Array ( "contact" => "bloc|propre|contact", "descrisptif" => "bloc|propre|phrase explicative", "couleur" => "bloc|propre|couleur associée à la rubrique" ) ); */ /*$GLOBALS['champs_extra'] = Array ( 'articles' => Array ( "thematique" => "thematique|propre|Type de cabinet" ) ); */ /* // On peut optionnellement vouloir affiner les extras : // - pour les articles/rubriques/breves en fonction du secteur ; // - pour les auteurs en fonction du statut // - pour les mots-cles en fonction du groupe de mots $GLOBALS['champs_extra_proposes'] = Array ( 'auteurs' => Array ( // tous : par defaut 'tous' => 'age|sexe', // une biblio pour les admin (statut='0minirezo') '0minirezo' => 'age|sexe|biblio' ), 'articles' => Array ( // tous : par defaut 'tous' => '', // 1 : id_secteur=1; '1' => 'isbn' ) ); */ $GLOBALS['champs_extra_proposes'] = Array ( 'articles' => Array ( // tous : par defaut 'tous' => '', // 1 : id_secteur=1; '2' => 'thematique' ) ); ?> GPS le Guide des professionnels de la santé au Sénégal
= current_date AND pub_days LIKE '%$day%' AND (pub_langue='$_SESSION[id_langue]' OR pub_langue='ALL')"; $resultat = spip_query ($requete,$connexion); $pub_existe=mysql_num_rows($resultat); $lieu=1; include ("pub.php"); ?>

Vous recherchez un professionnel de la santé ?

Présentation
Partenaires
Infos Santé
Lexique Médical Lexique Médical
"; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.=""; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.="
"; ?> "; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.=""; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.="
"; ?> "; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.=""; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.="
"; ?>
Définition du syndrome associé à l’infection congénitale à virus Zika
Définition du syndrome associé à l’infection congénitale à virus Zika

Anthony Costello a, Tarun Dua b, Pablo Duran c, Metin Gülmezoglu d, Olufemi T Oladapo d, William Perea e, João Pires f, Pilar Ramon-Pardo g, Nigel Rollins a & Shekhar Saxena b

a. Département Santé de la mère, du nouveau-né de l’enfant et de l’adolescent, Organisation mondiale de la Santé, Genève (Suisse). b. Département Santé mentale et abus de substances psychoactives, Organisation mondiale de la Santé, Genève (Suisse).. c.Centre de Périnatologie, Santé de la femme et santé reproductive, Organisation panaméricaine de la Santé/Organisation mondiale de la Santé, Montevideo (Uruguay). d. Département Santé reproductive et recherche, Organisation mondiale de la Santé, Genève (Suisse). f. Division Maladies transmissibles de la sécurité sanitaire et de l’environnement, Bureau régional de l’OMS pour l’Europe, Copenhague (Danemark). g.Département Maladies transmissibles et analyses sanitaires, Organisation panaméricaine de la Santé/Organisation mondiale de la Santé, Washington (États-Unis d’Amérique).

Correspondance à adresser à Tarun Dua : duat@who.int

Bulletin de l’Organisation mondiale de la Santé 2016 ;94:406-406A. doi : http://dx.doi.org/10.2471/BLT.16.176990

L’infection à virus Zika est en général bénigne ou asymptomatique chez l’être humain. Néanmoins, certains nourrissons nés de mères infectées par ce virus présentent de sévères séquelles neurologiques. Un regroupement inhabituel de cas de microcéphalie congénitale et d’autres troubles neurologiques dans la Région OMS des Amériques a conduit l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) à déclarer le 1er février 2016 une urgence de santé publique de portée internationale.

Au 5 mai 2016, des rapports concernant des nouveau-nés ou des fœtus atteints de microcéphalie ou d’autres malformations, vraisemblablement associées à l’infection à virus Zika, avaient été reçus des pays et territoires suivants : Brésil (1271 cas) ; Cabo Verde (3 cas) ; Colombie (7 cas) ; Martinique (2 cas) ; Panama (4 cas) et Polynésie française (8 cas). D’autres cas ont été aussi signalés en Slovénie et aux États-Unis d’Amérique concernant des mères ayant voyagé au Brésil pendant leur grossesse. 1

Le virus Zika est un virus fortement neurotrope qui cible particulièrement les cellules souches neurales mais aussi, dans une moindre mesure, les neurones à tous les stades de maturité. La cérébrite virale peut perturber l’embryogénèse cérébrale et provoquer une microcéphalie et d’autres anomalies neurologiques.2

On a isolé le virus Zika dans le cerveau et le liquide céphalorachidien de nouveau-nés atteints de microcéphalie congénitale et on l’a identifié dans le tissu placentaire des mères ayant présenté des symptômes cliniques correspondant à l’infection à virus Zika pendant la grossesse.3-5

Le lien spatio-temporel entre les cas de microcéphalie et la flambée d’infections à virus Zika, de même que les données provenant des rapports de cas et des études épidémiologiques, ont abouti à un solide consensus scientifique sur l’implication du virus Zika dans les anomalies congénitales.6-7

Les données factuelles existantes et les informations non publiées communiquées à l’OMS font ressortir la diversité des anomalies congénitales probablement associées avec le fait d’avoir contracté l’infection à virus Zika in utero.

En plus de la microcéphalie, on observe d’autres manifestations comme des disproportions crânio-faciales, la spasticité, des convulsions, l’irritabilité et des dysfonctionnements du tronc cérébral se manifestant par des troubles de l’alimentation, des anomalies oculaires et des observations à la neuro-imagerie, telles que des calcifications, des troubles du cortex ou une ventriculomégalie.3-68-10

Comme pour d’autres infections contractées in utero, les cas sont de gravité variable et on a signalé des nourrissons présentant des anomalies neurologiques avec une circonférence crânienne normale. Des données préliminaires provenant de Colombie et du Panama semblent également indiquer que les systèmes génito-urinaire, cardiaque et digestif peuvent aussi être affectés (Pilar Ramon-Pardo, données non publiées).

La variété des anomalies observées et le lien probable de cause à effet avec l’infection à virus Zika évoquent l’existence d’un nouveau syndrome congénital. L’OMS a mis en place un processus pour en définir le spectre. Ce processus cherche à cartographier et à analyser les manifestations cliniques englobant les anomalies neurologiques, auditives, visuelles et autres, de même que les observations à la neuro imagerie.

L’OMS aura besoin de solides dossiers prénatals et postnatals avec des données du suivi, des résultats rigoureux de laboratoire, de l’exclusion d’autres étiologies et de l’analyse des résultats de l’imagerie pour délimiter correctement ce syndrome. Le champ de celui-ci s’étendra à mesure qu’on disposera de nouvelles informations et d’un suivi plus prolongé des enfants affectés.

Le système de surveillance mis en place dans le cadre de la riposte à l’épidémie ne demandait au départ que de notifier les cas de microcéphalie. Ces orientations pour la surveillance ont été étendues pour inclure un spectre de malformations congénitales susceptibles d’être associées à l’infection intra-utérine à virus Zika.11

Il faut un partage efficace des données pour définir ce syndrome. Quelques rapports ont décrit un grand nombre d’anomalies,3-68-10- mais la plupart des données ayant trait aux manifestations congénitales de l’infection à virus Zika ne sont toujours pas publiées.

Les organisations mondiales travaillant dans le domaine de la santé et les bailleurs de fonds pour la recherche se sont engagés à communiquer aussi ouvertement que possible les données et les résultat ayant trait à l’épidémie d’infections à virus Zika.12 De nouvelles analyses des données provenant de cohortes de femmes enceintes atteintes de cette infection sont nécessaires pour comprendre toutes les conséquences de celle-ci pendant la grossesse.

Désormais, 37 pays et territoires dans la Région des Amériques signalent la transmission du virus Zika par les moustiques et le risque de transmission sexuelle. Avec une telle propagation, il est possible qu’à l’avenir des milliers d’enfants présentent des incapacités neurologiques modérées à sévères. Les systèmes de surveillance systématique et les protocoles de recherche doivent donc inclure une population plus large que seulement celle des enfants microcéphales. L’intervention du système sanitaire, englobant celle des services psychosociaux destinés aux femmes, aux nourrissons et aux familles affectés, devra disposer de toutes les ressources nécessaires.

L’urgence de santé publique liée au virus Zika se distingue par ses conséquences sanitaires sur le long terme et par son impact social. Il faut une approche coordonnée pour les échanges de données, la surveillance et la recherche. L’OMS a donc entrepris des efforts de coordination pour définir le syndrome congénital de l’infection à virus Zika et invite tous ses partenaires à la rejoindre dans cette action.

Source :www.sante.gouv.sn


 
"; $texte=ereg_replace("<","<",$texte); echo stripslashes($texte); ?>
= current_date AND pub_days LIKE '%$day%' AND (pub_langue='$_SESSION[id_langue]' OR pub_langue='ALL')"; $resultat = spip_query ($requete,$connexion); $pub_existe=mysql_num_rows($resultat); $lieu=2; include ("pub.php"); ?>