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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU VENDREDI 08 FEVRIER 2013
REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU VENDREDI 08 FEVRIER 2013

(mis à jour 20 février 2013)

APS : Procréation médicalement assistée : 40 bébés nés depuis 2007

Au total, 40 bébés sur 50 grossesses sont nés au Sénégal par la procréation médicalement assistée (MPA), selon la gynécologue, Rokhaya Thiam Bâ, relevant que cette technique médicale est expérimentée depuis 2007.

’’Quarante bébés sont nés au Sénégal sur 50 grossesses par la procréation médicalement assistée. On a eu dix fausses couches et actuellement six femmes sont en état de grossesse’’ a indiqué, jeudi, docteur Bâ, chargée de communication du 4ème congrès international sur la fertilité qui s’ouvre mercredi prochain à Dakar.

Face à la presse en prélude à cette rencontre, elle a souligné que ‘’toutes les techniques pour réaliser l’insémination artificielle dans le cadre de procréation médicalement assistée existent depuis 2007 au Sénégal’’.

Selon le docteur Tidiane Sarr, également de l’équipe des organisateurs, ‘’les bébés nés de la procréation médicalement assistée sont normaux comme ceux conçus naturellement’’.

Toutefois, a relevé le Pr Cheikh Tidiane Cissé, président du comité scientifique du congrès, le recours à cette technique médicale ’’n’est pas donné à tout le monde’’.

En effet, a t-il signalé, ’’le coût de la procréation médicalement assistée est de deux millions de francs Cfa actuellement au Sénégal’’.

Aussi, a-t-il noté ‘’dans tous les pays de l’Afrique subsaharienne, la PMA est réalisée encore dans les structures privées’’.

APS : \"Des lacunes subsistent dans la réponse au VIH/SIDA\" (consultante)

Cinquante pour cent des 33 millions de personnes vivant avec le VIH/Sida à travers le monde ne connaissent pas leur statut sérologique, en raison notamment de lacunes qui subsistent dans la réponse à cette épidémie, a soutenu le docteur Fatim Louise Dia, consultante à l’ONG ACI (African Consulting International, en anglais).

\"Malgré le niveau d’engagement sans précédent, des lacunes subsistent dans la lutte contre le VIH avec 50% des 33 millions de personnes vivant avec le VIH dans le monde qui ne connaissent pas leur statut\", a-t-elle souligné.

Le docteur Fatim Louise Dia s’exprimait lors d’un atelier d’orientation sur le thème \"VIH et droits humains\" à l’intention des acteurs impliqués dans la prise en charge des groupes vulnérables.

Dans sa communication intitulée \"Le Sida reste une priorité\", Mme Dia a cependant souligné que \"des avancées majeures ont été accomplies sur le plan épidémiologique avec à l’échelle mondiale en 2011 700.000 nouvelles infections de moins qu’en 2001\".

Le docteur Fatim Louise Dia a développé, dans sa communication, un argumentaire à plusieurs points pour souligner les efforts qui restent encore à faire dans la lutte contre le Sida.

\"Le Sida est une maladie de type particulier\", \"Le Sida est notre problème à tous : si on est infecté, on est affecté\", \"L’Afrique reste le continent le plus affecté, \"Le Sida frappe particulièrement les jeunes et les femmes\", \"Le Sida est plus qu’une question de santé : un problème de développement à long terme\" sont quelques uns des points contenus dans cet argumentaire.

D’une durée de deux jours (5 et 6), cet atelier a été l’occasion de discuter de la nécessité d’intégrer la question des droits humains dans la réponse au VIH. Il a regroupé des organisations des droits humains comme Amnesty International, la RADDHO, en plus des organisations regroupant des hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes (MSM), des travailleuses du sexe (TS), etc.

Selon Djiby Sow, chargé de programmes à ACI, il s’agit par cette initiative \"d’encourager les organisations de défense des droits humains à intégrer la problématique du VIH/SIDA dans leurs programmes d’une part et œuvrer pour l’application des textes relatifs au VIH/ SIDA\" d’autre part.

Le Soleil : Politiques nationales de santé : Plaidoyer pour une meilleure prise en charge de l’infertilité dans les couples

Sous l’égide du Groupe interafricain d’étude, de recherche et d’application sur la fertilité (Gieraf), Dakar abrite, du 13 au 16 février 2013, le 4ème Congrès international sur la fertilité. Une occasion pour les participants qui viendront d’Afrique et d’Europe de lancer un plaidoyer fort pour une meilleure prise en charge de l’infertilité dans les politiques de santé des Etats.

Dans un couple, le bébé, c’est la réalisation d’un rêve. La conséquence logique d’une relation à deux. La plus belle des preuves d’amour que vous puissiez offrir à votre conjoint. Mais, seulement voilà : ce projet, ce génial rêve n’est pas possible pour tout le monde. On comprend alors la souffrance d’un couple qui, après maintes tentatives, n’arrive toujours pas à élargir la famille. Le doute s’installe. Et l’éventualité d’une stérilité avec son lot d’angoisse, de déception et de colère pourrit davantage l’atmosphère familiale. Dans certains cas, le divorce peut malheureusement même survenir.

Le Congrès international de Dakar qui aura pour thème : « Infection et infertilité en Afrique » veut justement rassurer les couples. Ce sera un cadre d’échanges et de partage d’expériences. Moment privilégié pour battre en brèche des idées reçues. Et forcement une belle occasion de partager les différentes techniques médicales pouvant être utilisées pour aider à la procréation. Les participants qui viendront d’Afrique et d’Europe échangeront aussi sur la nature de l’infertilité, ses causes, en accordant un volet important à la prévention.

« La finalité de notre démarche est de procurer un mieux être aux couples », a souligné, hier, en conférence de presse, le Pr Cheikh Tidiane Cissé, président du Comité scientifique du congrès. Le Pr Cissé, qui était en compagnie des membres du comité d’organisation, a rappelé l’importance du congrès de Dakar, insistant sur la place que joue l’enfant dans un couple. « Un couple sans enfant est comme un arbre sans fruit », a-t-il expliqué. D’où une prise en charge correcte de l’infertilité par les autorités publiques. « C’est un appel fort que nous lançons aux Etats pour qu’ils prennent en compte l’infertilité dans les politiques de santé », a insisté le Pr Cissé.

Traitement onéreux

Son collègue, le Dr Tidiane Sidy, président du comité d’organisation du congrès, a soutenu le même point de vue, évoquant la nécessité de promouvoir la prise en charge de la maladie sur le continent. Une prise en charge qui peut se faire, note-t-il, sous forme de partenariat public-privé. « Le traitement de l’infertilité coûte énormément cher. Nous encourageons la conjugaison des efforts des secteurs public et privé pour permettre aux malades de se prendre en charge ». Une bonne idée, a commenté le Dr Elhadj Ousseynou Faye de la Direction de la santé de la reproduction et de la Survie de l’Enfant (Dsr/Se). Selon lui, l’Etat est conscient du drame que vivent les couples sans enfant. « L’Etat qui veille au bien être physique, mental et social des populations ne peut pas être indifférent à la situation des couples sans enfant », a indiqué le Dr Faye, qui a reconnu la nécessité d’améliorer la prise en charge en facilitant l’accès par la diminution des coûts de traitements qui se situent à 2.500.000 F Cfa, « insup portables » pour la majorité des couples concernés.

Le sous-thème du congrès, « Nouvelles technologies et infertilité, repositionnement de la contraception et lutte contre l’infertilité », n’est pas fortuit. Le Groupe interafricain d’étude, de recherche et d’application sur la fertilité (Gieraf), maître d’œuvre de ce congrès, veut simplement dire ceci : les techniques de procréation assistée ont permis de résoudre la majorité des problèmes de stérilité, tant masculine que féminine. L’amélioration des procédés médicaux associée à une meilleure connaissance des causes de stérilité devrait permettre de réduire encore le pourcentage d’échec. Et évidemment de permettre à bon nombre de couples de connaître le bonheur d’avoir enfin un enfant.

Le Soleil : Institut d’Odonto-stomatologie de l’Ucad : L’Anrsa offre 4 millions de FCfa pour l’achat d’une radio panoramique numérique

L’Agence nationale de la recherche scientifique appliquée (Anrsa) offre 4 millions de FCfa à l’Institut d’odontostomatologie de l’Ucad.

C’est un important acte que vient de poser l’Agence nationale de la recherche scientifique appliquée (Anrsa). En effet, dans le cadre de son programme de partenariat avec les institutions scientifiques nationales, sa directrice générale, Sophie Gladima Siby, a remis, la semaine dernière, un chèque d’un montant de 4 millions de FCfa à l’Institut d’odonto-stomatologie de l’Université Cheikh Anta Diop. Ce chèque à été réceptionné, lors d’une sobre cérémonie, par le Pr Abdourahmane Dia, doyen de la Faculté de Médecine, en présence du Pr Abdou Wahab Kane, chef de département de l’Institut odonto-stomatologie. Cette somme doit participer à l’achat d’une radio panoramique numérique qui facilitera les diagnostics des traitements dentaires et la formation des étudiants.

Ainsi, l’Anrsa qui se veut une interface entre laboratoires ou groupes de recherches et la société pour impulser les conditions d’une transformation socio-économique durable, est bien dans son rôle. Lequel est, entre autres, de transformer les savoirs et connaissances en produits, biens et services, de faire émerger des pôles de compétences et des niches d’opportunités dans des secteurs stratégiques, de coordonner la recherche scientifique appliquée nationale en veillant à l’application des découvertes réalisées en recherche fondamentale dans le monde économique, et notamment dans le monde agricole et industriel.

Il s’agit aussi de disséminer et de rendre accessible l’information scientifique, de développer une véritable culture scientifique et de favoriser la compréhension des développements scientifiques, des choix technologiques et de leurs implications sur le plan social, éthique et économique.

Source : http://www.sante.gouv.sn/


 
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