Array ( "contact" => "bloc|propre|contact", "descrisptif" => "bloc|propre|phrase explicative", "couleur" => "bloc|propre|couleur associée à la rubrique" ) ); */ /*$GLOBALS['champs_extra'] = Array ( 'articles' => Array ( "thematique" => "thematique|propre|Type de cabinet" ) ); */ /* // On peut optionnellement vouloir affiner les extras : // - pour les articles/rubriques/breves en fonction du secteur ; // - pour les auteurs en fonction du statut // - pour les mots-cles en fonction du groupe de mots $GLOBALS['champs_extra_proposes'] = Array ( 'auteurs' => Array ( // tous : par defaut 'tous' => 'age|sexe', // une biblio pour les admin (statut='0minirezo') '0minirezo' => 'age|sexe|biblio' ), 'articles' => Array ( // tous : par defaut 'tous' => '', // 1 : id_secteur=1; '1' => 'isbn' ) ); */ $GLOBALS['champs_extra_proposes'] = Array ( 'articles' => Array ( // tous : par defaut 'tous' => '', // 1 : id_secteur=1; '2' => 'thematique' ) ); ?> GPS le Guide des professionnels de la santé au Sénégal
= current_date AND pub_days LIKE '%$day%' AND (pub_langue='$_SESSION[id_langue]' OR pub_langue='ALL')"; $resultat = spip_query ($requete,$connexion); $pub_existe=mysql_num_rows($resultat); $lieu=1; include ("pub.php"); ?>

Vous recherchez un professionnel de la santé ?

Présentation
Partenaires
Infos Santé
Lexique Médical Lexique Médical
"; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.=""; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.="
"; ?> "; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.=""; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.="
"; ?> "; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.=""; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.="
"; ?>
REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU LUNDI 10 DECEMBRE 2012
REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU LUNDI 10 DECEMBRE 2012

’’En termes de stabilité et de régularité dans le financement par les partenaires, comme le Fonds mondial de lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme, le Sénégal est en avance sur le Burkina Faso qui, par contre, obtient les meilleurs résultats avec son Centre national de la recherche et de la formation sur le paludisme [...]’’, a dit M. Ndiaye dans sa thèse intitulée : ’’Analyse des performances des districts sanitaires de Nongr-Massom (Burkina Faso) et de Touba (Sénégal) face à l’endémie du paludisme’’.

Interrogé par l’APS en marge de la soutenance, il a expliqué le choix de son thème de recherche par le fait que ’’le paludisme est resté pendant des décennies un problème majeur de santé publique, un problème dont on connait les moyens de lutte, sans qu’il soit possible d’utiliser les insecticides de façon extensive’’.

Au Sénégal, le Code de l’environnement interdit l’usage extensif des insecticides et l’une des rares solutions, c’est la pulvérisation intra-domiciliaire, a expliqué M. Ndiaye.

Il a salué la maîtrise, par le personnel de santé au Sénégal, des tests de diagnostic rapide (TDR) du paludisme et du traitement de la maladie. Les TDR permettent de déceler rapidement la maladie, qui est souvent confondue avec d’autres pathologies, selon Sara Ndiaye.

’’La lutte contre le paludisme est une entreprise séculaire, érigée en priorité internationale, nationale et communautaire dans ces derniéres années. Et pourtant, la maladie persiste avec une ampleur et une gravité préoccupantes, surtout en Afrique subsaharienne’’, a-t-il signalé dans un résumé de sa thèse.

Dans une approche comparative, Sara Ndiaye étudie les conditions de l’endémisation du paludisme, qui sont médicales, socioéconomiques, sociodémographiques, environnementales et comportementales, selon lui.

Cela fait du paludisme ’’un fait social’’ devant être l’objet d’une attention particulière, surtout dans ’’l’offre de santé antipaludique’’ dans les districts sanitaires de Nongr-Massom et de Touba, a-t-il souligné.

Les résultats de ces deux districts sanitaires en matière de lutte contre le paludisme montrent que ’’l’incidence du paludisme y est élevée’’, a-t-il dit, ajoutant que ’’les districts sanitaires sont dépourvus de moyens pour endiguer les facteurs de risques liés aux comportements et à l’environnement’’.

M. Ndiaye soutient que ’’le système de santé de district ne garantit pas l’équité et la disponibilité de l’offre de santé antipaludique’’.

Il fait état, dans sa thèse, de ’’la sous-utilisation de la participation communautaire’’ dans la lutte contre le paludisme. Aussi constate-t-il que les fonctions curative et préventive sont plus développées que celles de la promotion et de la recherche épidémiologique.

Le jury, présidé par le professeur Boubacar Ly, a décerné la mention ’’Très honorable’’ à Sara Ndiaye.

APS : Fatick : des jeunes se mobilisent contre le tabac

Une soixantaine de jeunes de la commune de Fatick (155 km, Centre-ouest) ont décidé de porter le combat contre l’usage du tabac auprès de leurs camarades par une sensibilisation sur ses méfaits de ce produit, a appris samedi le correspondant de l’APS.

\"Génération sans tabac\", une association lancée il y a quelques mois, s’investit pour faire comprendre aux jeunes les dangers liés au tabac, a confié son président, El Hadj Mouhamadou Mansour Ndour.

A l’origine, a-t-il rappelé, c’était un groupe d’amis qui se sont émus de la propension du tabac dans les milieux jeunes. ‘’Alors, nous avions décidé de réagir, de porter le combat de la sensibilisation en pénétrant ces groupes de jeunes qui sont très exposés au tabac, donc à ses conséquences.’’

Pour mener leurs activités, M. Ndour a souligné que l’association \"Génération sans tabac\" ne dispose que de fonds provenant de cotisations de ses membres et autres cartes de soutien lancées à des autorités ou autres responsables locaux.

‘’Aussi, a-t-il lancé, nous demandons aux autorités administratives, à la mairie et aux services (de Fatick) de bien vouloir nous soutenir dans ce combat de sensibilisation et de prévention du tabac.’’

APS : Plaidoyer pour l’adoption d’une loi encadrant la médecine traditionnelle

Edouard Junior Ndèye, chargé de la médecine traditionnelle dans une Ong italienne, a souligné vendredi à Louga (nord) la nécessité pour les pouvoirs publics d’adopter rapidement une loi encadrant le cadre d’intervention des tradipraticiens, afin de permettre à la médecine conventionnelle de se référer à cette forme de médecine.

‘’L’absence d’un cadre juridique de la médecine traditionnelle ne permet pas aux médecins de s’en référer. Il donc nécessaire d’adopter une loi encadrant la médecine traditionnelle. Qu’on le veuille ou pas, cette forme de médecine fait partie intégrante de la trajectoire thérapeutiques des populations’’, a-t-il déclaré à des journalistes en marge d’un atelier consacré à cette question.

‘’L’Etat doit accompagner la médecine traditionnelle. Il faudrait qu’on aille rapidement à une règlementation favorisant une meilleure coopération avec la médecine conventionnelle. Aujourd’hui, aucun médecin n’ose se référer à la médecine traditionnelle en raison de ce manque de cadre juridique’’, a-t-il déploré.

M. Ndèye, responsable du secteur de la médecine traditionnelle de l’Ong italienne CISV, a en outre souligné l’urgence de l’adoption d’une telle loi ‘’qui pourrait du même coup assainir le secteur en permettant d’identifier les vrais acteurs à l’image du Mali où cette loi existe depuis plusieurs années’’.

‘’Un forum portant sur la l’adoption d’une loi régissant la médecine traditionnelle a été déjà tenu. Cette rencontre avait abouti à un consensus sur les contours de cette loi. Mais il est aujourd’hui nécessaire d’organiser de nouvelles concertations’’, a pour sa part dit Ndongo Diakhoumpa, président de la Fédération nationale des tradipraticiens du Sénégal.

Selon lui, la séparation entre la médecine faite à base de plante et les traitements reposant sur des incantations et autres rites est indispensable dans l’élaboration de la nouvelle loi.

‘’La dite loi doit prendre en compte uniquement la médecine faite à base de plante qu’un un laboratoire peut contrôler, alors qu’il est impossible d’en faire pour les incantations’’, a fait remarquer Diakhoumpa.

APS : Louga : la médecine conventionnelle invitée à collaborer avec la médecine traditionnelle

Marcella Filieri, responsable de la coopération sanitaire de la région de Pisa (Italie), a plaidé, vendredi à Louga (nord), pour une meilleure collaboration entre la médecine traditionnelle et la médecine conventionnelle afin de mieux répondre aux besoins des populations en matière de santé.

‘’Trois lignes principales sous-tendent notre intervention au Sénégal en général et à Louga en particulier. Il s’agit de mieux connaître le territoire régional, d’appuyer les infrastructures et mettre en place une base de données susceptible de favoriser la collaboration entre la médecine traditionnelle et la médecine conventionnelle’’, a-t-elle déclaré à des journalistes.

Elle s’exprimait en marge d’une rencontre avec des représentants de la Région médicale de Louga et des tradipraticiens. La réunion, organisée à la salle de conférence de la préfecture, a notamment porté sur l’identification des problèmes et des besoins de formation des acteurs du secteur.

‘’Cette rencontre vient boucler les travaux entrepris sur le terrain en collaboration avec l’Ong italienne CISV en vue d’avoir une meilleure connaissance du milieu avant toute intervention. Nous voulons surtout arriver à une professionnalisation de la médecine traditionnelle’’, a-t-elle souligné.

‘’La prise en compte de la médecine traditionnelle est une recommandation de l’OMS (Organisation mondiale de la santé), qui recommande de prendre en compte toutes les connaissances pouvant œuvrer à l’amélioration de la santé des populations’’, a fait valoir Mme Filieri.

APS : Lutte contre le sida : Hunger Project appelle les acteurs à une plus grande mobilisation

La directrice nationale de the Hunger Project, Madeleine Cissé, a exhorté mercredi les acteurs à beaucoup plus de mobilisation et d’engagement dans la lutte contre le VIH/SIDA, insistant notamment sur l’urgence ’’de continuer les efforts en matière de prévention et de redonner de la vigueur aux grandes campagnes de dépistage’’.

Elle s’exprimait ainsi lors d’une journée de mobilisation et de sensibilisation à l’initiative de Hunger Project. La manifestation qui s’est déroulée à l’épicentre de Ndéreppe (communauté rurale de Réfane dans le département de Bambey) rentre dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de lutte contre le VIH/SIDA.

’’Le sida est une pandémie qui aujourd’hui encore fait des ravages. Et pourtant, loin de disparaître la maladie s’enracine. Dans la région de Diourbel, 1000 personnes sont infectées et 400 autres vivent dans cette zone dans l’ignorance de leur séropositivité’’, a déploré la directrice de Hunger Project.

Aussi, elle a souligné que dans la perspective de l’atteinte des objectifs liés au changement de mentalité, la lutte contre le VIH/SIDA est une composante à part entière de la politique de Hunger Project.

Préconisant le concept ’’d’acceptation sociale’’, elle a également invité les populations à poursuivre la lutte contre la stigmatisation des personnes séropositives.

’’Avec une population relativement jeune et donc plus exposée au phénomène du sida qui ne cesse de gagner du terrain, Ndéreppe se voit dans l’obligation de s’engager activement dans la lutte contre le sida et ses effets dévastateurs’’, a par ailleurs estimé le président de l’épicentre de Ndéreppe, Mbaye Ndiaye.

A travers marche, sketches et jeux de questions-réponses, les jeunes du collège d’enseignement moyen (CEM) ont activement participé à la réussite de la journée présidée par le sous-préfet de l’arrondissement de Lambaye, Ndiogou Ndong. Le mot d’ordre de la journée résumé à travers le triptyque zéro nouvelle infection à VIH, zéro discrimination et zéro décès lié au sida a été aussi partagé avec la population locale, fortement mobilisée pour la circonstance.

APS : Des médecins suisses à Fann pour opérer des enfants atteints de malformations cardiaques

Une équipe médico-chirurgicale du Centre hospitalier universitaire Vaudois (CHUV) de Lausanne (Suisse), effectue une mission humanitaire d’une semaine, depuis le 1er décembre, au Service de chirurgie thoracique et cardio-vasculaire (SCTC) du CHU de Fann, pour opérer des enfants souffrant de malformations cardiaques, indique la Fondation Terre des hommes.

Selon le communiqué transmis à l’APS, ‘’l’équipe est composée de sept membres dont un chef d’équipe, un chirurgien cardio-vasculaire pour enfant, une cardiologue-pédiatre, une anesthésiste pédiatrique, un spécialiste en soins intensifs pédiatriques, un technicien en circulation extra-corporelle et une infirmière de soins intensifs pédiatriques’’.

‘’C’est la quatrième mission humanitaire du genre, organisée conjointement par la Fondation Terre des hommes à Lausanne (TDH-L), le CHUV et le SCTC-CHU de Fann, avec le soutien financier d’Enfance et Vie-Fondation Rogeau de Suisse, la collaboration de l’Hôpital Albert Royer et le parrainage de l’ambassade de Suisse à Dakar’’, mentionne la même source.

La Fondation, présente au Sénégal depuis 1979, intervient dans le domaine de l’aide à l’enfance, avec comme priorités : ‘’la protection de l’enfance (pour les enfants les plus vulnérables, les enfants en situation de rue, les enfants maltraités et/ou abandonnés, les enfants talibés mendiants...)’’.

Elle est également présente dans des domaines comme ‘’’la santé (programmes de nutrition et de santé materno-infantile dans le district sanitaire de Podor, et de soins spécialisés), le droit de l’enfant (soutien juridique aux mineurs en conflit avec la loi, les formations à l’attention des acteurs de la Justice, les campagnes de plaidoyer auprès des autorités politiques et judiciaires)’’.

La Fondation intervient à Dakar, à Guédiawaye, à Podor, à Kolda, à Ziguinchor, et à Thiès où elle a construit au sein de l’hôpital régional de Thiès un centre orthopédique qui produit des appareillages/réappareillages pour enfants handicapés de milieux défavorisés, selon le communiqué.

La structure ’’aide aussi à la prise en charge de 200 enfants malnutris au niveau du service de Pédiatrie de l’Hôpital régional de Thiès’’, précise le texte.

Avant l’arrivée de l’équipe de chirurgiens, la mission suisse a envoyé au CHU de Fann, un ‘’important lot d’équipements médicaux offerts gratuitement par le CHUV’’, renseigne le document.

Il s’agit d’un appareil de circulation extra-corporée, de deux appareils d’anesthésie, de deux appareils de respiration assistée pédiatriques, ainsi que divers autres appareillages de moindre importance, précise-t-on.

A cet équipement, s’ajoute plus d’une demi-tonne (540 kg) de consommables pour les opérations à réaliser. Le coût global de l’ensemble de ce don est estimé à environ 50 millions de francs CFA, mentionne le communiqué.

Sud Quotidien : DIOURBEL LUTTE CONTRE LE SIDA : L’Ong Hunger project Senegal s’investit à Ndereppe

L’organisation non gouvernementale The Hunger Project Sénégal a célébré à l’épicentre de Ndereppe dans la communauté rurale de Réfane dans l’arrondissement de Lambaye ce mercredi 5 décembre la journée internationale de lutte contre le sida. Elle a été marquée par une marche pacifique des élèves du CEM de Ndereppe pour dire non au sida, non à la transmission mère enfants et non à la contamination des jeunes. La directrice de l’ONG Hunger Project a saisi cette occasion pour sensibiliser les élèves du Collège d’enseignement moyen de Ndereppe à continuer à lutter contre cette pandémie.

La directrice de l’ONG Hunger Project Sénégal Mme Madeleine Cissé s’inquiète sur la situation épidémiologique du VIH sida au niveau de la région de Diourbel. La lutte contre le sida indique déclare t- elle est une composante à part entière de la politique de Hunger Project et fait partie de ce que nous appelons les changements de mentalité. Mme Cissé poursuit que « le sida est une pandémie qui fait des ravages et elle s’enracine au niveau dans la région de Diourbel. Les statistiques sont alarmantes.

1000 personnes sont infectées et 400 autres vivent dans cette zone dans l’ignorance de leur séropositivité. Il est donc urgent de continuer les efforts en matière de prévention. Il est urgent de redonner de vigueur aux grandes campagnes de dépistage. Un autre combat doit également poursuivre, celui de la lutte contre la stigmatisation des personnes séropositives ». Ces personnes, poursuit-t-elle, doit être traitées avec le respect qu’on doit à toute être humain.

C’est une question d’humanité a-t-elle martelé avant d’ajouter que les personnes infectées par le VIH qu’ils doivent sentir qu’ils sont membres importants de la société. Pour vaincre le sida, il faut une mobilisation de tous les acteurs de la société et principalement des leaders tant politique religieux que d’opinion. Pour rendre effective la lutte contre la pandémie the Hunger Project pense qu’il faut en permanence mener des activités de sensibilisation. Un seul jour ne suffit pas pour lutter contre le sida.

S’adressant aux jeunes collégiens, Mme Cissé leur demande de continuer le combat car le chemin est encore long. Soyons vigilants pour qu’il y ait zéro nouvelle infection VIH, zero discrimination et zero décès lié au sida. Le président du comité de santé a pour sa part déclaré que le sida peut être évité en ayant un comportement décent, une vie saine et en mettant en œuvre des principes de base que sont la fidélité, l’abstinence et la protection. Mbaye Ndiaye poursuit qu’un tel comportement cultivé que par des journées de sensibilisation comme celle-ci pendant lesquelles la population est édifiée sur la maladie et ses conséquences.

Le sous préfet de Lambaye venu présidé la rencontre a invité les présidents de conseil rural à consolider les acquis laissés par les organisations non gouvernementales qui interviennent dans son arrondissement. « Nous avons lancé un message pour pérenniser les acquis déjà mis en place par les ONG. Ce serait un gâchis si l’ouvrage n’est pas bien entretenu. J’appelle le président du Conseil rural de prévoir dans son budget des moyens pour pérennisation de l’œuvre laissée par Hunger Project qui a beaucoup fait pour les populations de Ndereppe », a souligné Ndiogou Ndong.

Source : http://www.sante.gouv.sn/


 
"; $texte=ereg_replace("<","<",$texte); echo stripslashes($texte); ?>
= current_date AND pub_days LIKE '%$day%' AND (pub_langue='$_SESSION[id_langue]' OR pub_langue='ALL')"; $resultat = spip_query ($requete,$connexion); $pub_existe=mysql_num_rows($resultat); $lieu=2; include ("pub.php"); ?>