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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU MERCREDI 26 SEPTEMBRE 2012
REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU MERCREDI 26 SEPTEMBRE 2012

APS : Clôture à Dakar d’une formation visant la qualité des soins et services de santé

L’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) a procédé mardi à la clôture de sa session de formation \"5SKaizen-TQM\" visant à l’amélioration de la qualité des soins et services de santé à laquelle ont pris part 16 participants venant de huit pays, Bénin, Burundi, Burkina Faso, République démocratique du Congo, Madagascar, Maroc, Niger et Sénégal.

Depuis 2007, la JICA entreprend avec le ministère de la Santé et de l’Action sociale un programme de management des services de santé qui intègre entre autres stratégies l’amélioration de la qualité des soins et services par l’introduction de la méthode 5S (Séparer, systématiser, salubrité, standardiser et discipliner) dans les services de santé des régions de Tambacounda et de Kédougou.

La méthode 5s a été expérimentée au Sri Lanka puis transposée avec succès dans 15 pays africains dans le cadre d’un programme de formation au Japon.

Cette formation a permis l’accroissement des performances du système des ressources humaines en santé et de promouvoir par la même occasion la coopération Sud-sud, selon un document transmis à la presse.

Trois ans après sa mise en œuvre à l’hôpital de Tambacounda, des résultats importants ont été notés et ont suscité un espoir auprès des autorités sanitaires sénégalaises, qui ont décidé de la généraliser aux autres établissements publics de santé du pays.

‘’Tous les pays qui ont cette volonté de mettre en place et de maintenir l’approche 5S peuvent y arriver mais il faudra s’assurer de la mise en place d’un système d’accompagnement des structures sanitaires basé sur un leadership fort et une attitude positive’’, a dit le docteur Ndèye Ndella Konaté.

Selon elle, les aspects qualité ont été pendant longtemps négligés dans les pays africains au profit de la couverture qui, à l’heure actuelle, connaît beaucoup de lacunes en matière de qualité.

‘’Nous devions juste saisir l’opportunité que nous offrent les approches d’amélioration de la qualité telle la méthode 5S et nous pourrions avoir des résultats probants’’, a suggéré Mme Konaté.

Poursuivant son intervention, elle soutien qu’il faut changer d’attitude et prêcher le maintien d’un environnement de travail propre et agréable.

A cet effet, elle invite les responsables de la santé à porter leurs efforts autant vers les patients que vers les prestataires offreurs de soins et renforcer la relation avec le patient pour développer une politique de service de qualité.

APS : Paludisme : MSF annonce un traitement préventif aux ’’effets spectaculaires\"

Médecins Sans Frontières (MSF) annonce mettre en œuvre au Mali et au Tchad une nouvelle stratégie de traitement préventif du paludisme dont les premiers résultats font état d’une réduction des cas de l’ordre de 65 pour cent, indique cette association dans un communiqué.

\"Les premiers résultats, qui montrent une baisse des cas de paludisme ainsi que du nombre d’hospitalisations, sont très encourageants’’, avance MSF.

La stratégie en question, appelée chimioprévention du paludisme saisonnier (CPS), a été menée par les équipes de MSF, en collaboration avec le personnel médical local dans deux projets pilote, au Tchad et au Mali, selon \"une vaste échelle\" et dans des \"conditions réelles\".

\"Des traitements antipaludiques ont été distribués à environ 170.000 enfants âgés de 3 mois à 5 ans ; les premiers résultats sont très encourageants puisqu’une baisse de 65 % des cas de paludisme a été constatée dans le projet de Koutiala, au sud du Mali\", explique le communiqué.

\"Nos équipes constatent des effets spectaculaires en termes de

diminution du nombre de cas. Bien sûr, il ne s’agit que des premiers retours, et nous allons continuer d’évaluer l’impact de ces stratégies de distributions’’, déclare le docteur Estrella Lasry, spécialiste du paludisme à MSF\".

\"Pendant la période de haute transmission de la maladie, qui dure habituellement de juillet à octobre, les enfants ont reçu tous les mois un traitement à base d’amodiaquine et sulphadoxine/n pyriméthamine (Fansidar). Les distributions concernent environ 161.000 enfants du district de Koutiala, au sud-est du Mali, et 10.000 enfants de celui de Moïssala, au Tchad\", signale MSF.

\"Dans les deux cas, informe l’association, les enfants malades, déjà atteints de paludisme ou d’autres pathologies, sont directement traités et exclus de la distribution\".

\"Dans le district de Koutiala, au Mali, les équipes MSF ont constaté

une baisse de 65 % des cas de paludisme simple au cours de la semaine

qui a suivi la distribution du traitement. De même, le nombre

d’hospitalisations liées à la maladie est passé de 247 cas à 84 cas

par semaine\", renseigne Médecins Sans Frontières.

\"Dans le sud du Tchad, ajoute MSF, dans deux aires de santé à proximité de la ville de Moïssala, les résultats sont également

encourageants avec une baisse oscillant entre 72 % et 86 % des cas de

paludisme simple\".

La chimioprévention du paludisme saisonnier (CPS) \"pourrait représenter un formidable outil de santé publique, notamment en protégeant les enfants, parmi lesquels on compte la grande majorité des décès. Les interventions menées au Tchad et au Mali vont également nous permettre d’évaluer la faisabilité de ces stratégies à vaste échelle et dans d’autres contextes\", souligne le docteur Lasry.

En mars 2012, rappelle le communiqué, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a recommandé l’utilisation de la CPS dans les zones de forte transmission saisonnière du paludisme au Sahel.

Selon des chiffres de l’OMS, 650.000 personnes meurent chaque année du paludisme. 90 % de ces décès surviennent en Afrique subsaharienne, pour la plupart chez des jeunes enfants.

Sud Quotidien : LUTTE CONTRE LE PALUDISME : La guerre en passe d’être gagnée ?

La guerre contre le paludisme est-elle en passe d’être gagnée ? L’annonce faite par « Médecins Sans Frontières » (MSF) relative à ses expériences au Mali et au Tchad porte bien à le croire. Cette association annonce une nouvelle stratégie préventive contre le fléau qui a donné lieu à des résultats spectaculaires. Car elle aura permis de réduire de l’ordre de 65% voire plus, le nombre de cas affectés par la maladie. Ce qui a réduit, en même temps, le nombre d’hospitalisation à cause du paludisme dans ces deux pays d’Afrique au Sud du Sahara.

La stratégie de Médecins sans Frontière appelée « chiomioprévention du paludisme saisonnier » a consisté à administrer aux enfants un traitement à base d’amodiaquine et sulphadoxine/n pyriméthamine (Fansidar) durant la période dite de haute transmission de la maladie. Il s’agit de la période située entre le mois de juillet et le mois d’octobre. C’est-à-dire, la saison pluvieuse dans cette partie du continent et pendant laquelle pullulent des moustiques dont l’anophèle, la moustique femelle qui transmet la maladie.

L’expérience menée par « Médecins sans frontières » a touché 170.000enfants âgés entre 3 et 5mois dont 161.000 enfants du district de Koutiala, au sud-est du Mali, et 10.000 enfants à Moïssala, au Tchad\", signale MSF. A Koutiala au sud du Mali où expérience a été menée cela a permis de constater une baisse sensible de 65% de cas de paludisme, indique une dépêche de l’APS citant le communiqué de MFS.

L’association de MSF renseigne en effet aussi bien à Kouthiala au mali qu’à Moissala au Tchad « Les enfants malades, déjà atteints de paludisme ou d’autres pathologies » n’étaient pas pris en compte dans l’échantillonnage\". De façon plus spécifique, au niveau du district de Koutiala au Mali, les équipes de MSF ont été constaté agréablement surprises de constater « une baisse de 65% de cas de paludisme simple au cours de la semaine qui a suivi la distribution du traitement ».

De même d’ailleurs que « le nombre d’hospitalisations liées à la maladie est passé de 247 cas à 84 cas par semaine\", souligne l’Association Médecins Sans Frontières. Les résultats semblent encore beaucoup plus spectaculaires, selon les équipes de MSF puisque « dans deux aires de santé à proximité de la ville de Moïssala, les résultats font état d’une baisse oscillant entre 72 % et 86 % des cas de paludisme simple\".

Les résultats enregistrés constituent ainsi de fortes lueurs d’espoirs de réduire les ravages dus au fléau du paludisme dans le monde, particulièrement en Afrique. Un continent qui paie chaque année un lourd tribut sur le plan économique et social du fait des ravages du paludisme qui constitue dans certains pays 70% des motifs de consultations.

Sud Quotidien : KEDOUGOU /5ème EDITION DES CONSULTATIONS MEDICALES GRATUITES A SARAYA : Arcelor Mittal réédite des actions en direction des populations

La société Arcelor Mittal qui explotait le fer de Boféto dont l’usine a fermé ses portes sous le régime de Me Abdoulaye Wade est une multinationales qui se veut très soucieuse de la santé populations de la localité. Car malgré la fermeture de l’usine la Fondation de ladite compagnie ne cesse de faire de l’humanitaire en vue de secourir les gens nécessiteux habitant à des endroits souvent très éloignés des structures sanitaires.

Cette année elle a organisé la cinquième édition du camp médical de Saraya dont la clôture a eu lieu ce week-end. A l’occasion, 2027 patients ont été consultés et ont reçu comme à l’accoutumée gratuitement des médicaments. L’opération était menée par une équipe composée de médecins, d’infirmiers et de sages-femmes qui ont mis tout leur savoir faire à la disposition des populations du département de Saraya et de Kédougou.

Les rideaux sont déjà tombés dimanche dernier au camp médical de Saraya qui avait ouvert ses portes depuis le 13 septembre dernier. Mais malgré la fermeture de leur camp de Boféto, la Fondation Arcelormittal continue toujours à administrer des soins aux populations du département de Kédougou. « Aujourd’hui nous avons une équipe composée de sept médecins dont cinq généralistes, un neurologue, un gériatre, un ophtalmologue et deux infirmiers venus de Dakar épaulés par cinq infirmiers de Saraya et deux autres de Mittal » ; renseigne le docteur Isaac Manga.

Selon lui, cinq sages-femmes font les consultations prénatales(Cpn). Et d’ajouter que ce camp médical leur a permis de consulter 2027 patients dont 966 en consultations générales, 404 enfants vaccinés, 477 femmes enceintes consultées et 180 patients visités par des ophtalmologues dont les 50 ont été opérées de la cataracte au district sanitaire de Kédougou. Interpellé sur les différentes pathologies rencontrées, le docteur Manga a indiqué « Ici les cas les plus fréquents sont le paludisme, les affections dermatologiques et respiratoires, l’hypertension chez les adultes et les malnutritions modérées et sévères chez les enfants ». Parmi les patients consultés il y’avait un cas sérieux à en croire le coordonnateur du camp médical. « Ce patient a besoin d’une IRM et pour ce faire il va falloir qu’on l’évacue à Dakar avec bien entendu l’appui de Mittal », a expliqué le Dr Manga.

« Nous souhaitons que ce camp médical soit pérenne et qu’Arcelormittal nous revienne »clame Binetou Mady Danfakha chef de village de la localité. Une patiente va lui emboucher la même trompette. « S’il y’a de grands bénéficiaires de ces consultations gratuites c’est bel et bien nous les femmes parce qu’on nous soigne nous et nos enfants et on nous donne gratuitement des médicaments sans bourse délier » se plaît à témoigner Fily Sakiliba. Pour montrer que les populations se sont appropriées du camp médical, elles ont eu aussi à jouer des matchs de football contre les blouses blanches. En plus, selon le médecin chef de Saraya ; le docteur Youssou Ndiaye, sept classes ont été peintes grâce au camp de même que les locaux de la radio communautaire de Saraya.

Source : http://www.sante.gouv.sn/


 
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