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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU LUNDI 11 JUIN 2012
APS : Kaolack : une vingtaine de médecins au chevet des habitants de Sam

Des centaines de Kaolackois venus du quartier de Sam et environs ont bénéficié gratuitement de consultations médicales et de médicaments avec la vingtaine de médecins de différentes spécialités qui ont établi leur quartier général au poste de santé de la localité.

Les dentistes, pédiatres, gynécologues, médecins généralistes et infirmiers dépêchés par l’Association de jeunes médecins ressortissants de Kaolack se sont penchés, samedi, sur les pathologies telles que la gastroentérite, parasitose intestine, maladies hydriques, arthrose, etc. présentées le multiples patients qui ont envahi les locaux du poste de santé.

’’Nous avons essayé de faire avec les moyens du bord pour servir momentanément aux kaolackois des soins de santé un tant soit peu meilleurs sans bourse déliée’’, a soutenu le président de l’association, docteur Cheikh Kébé Niang.

L’initiative est du responsable politique de l’Alliance pour la République (APR), Ahmet Youssouf Benjelloun.

APS : Le khalife de Médina Baye : ’’Le tabac n’aurait pas prospéré, si les religieux étaient écoutés’’

Le khalife général de la famille Niassène de Médina Baye (Kaolack), El hadji Cheikh Ahmet Tidiane Ibrahima Niasse a indiqué que le tabac ’’n’aurait pas prospéré, si les chefs religieux étaient davantage écoutés’’.

‘’L’interdiction du tabac fait partie des chartes de la tarikha tidjianya et ici c’est un héritage qui date de l’époque de nos aïeuls’’, a indiqué El hadji Cheikh Ahmet Tidiane Ibrahima Niasse.

Il a soutenu que ce phénomène ’’pouvait ne pas prospérer si les pouvoirs publics avaient prêté une oreille attentive aux guides religieux’’.

Le khalife général de Médina Baye réagissait au film projeté, samedi, dans son salon par la Ligue sénégalaise de lutte contre le tabac (LISTAB), mettant en exergue les multiples méfaits sanitaires, économiques, financiers du tabac.

‘’C’est le mimétisme qui nous conduit à cette situation déplorable, les interdits d’alors sont aujourd’hui acceptés et nous ne cessons de le dénoncer’’, a indiqué le marabout qui a apprécié la démarche des amis du professeur Abdou Aziz Kassé.

Le président de la LISTAB a expliqué au guide religieux les méfaits du tabac avec son cortège de morts, de problèmes de santé, de dépenses financières énormes. Le docteur Kassé a plaidé pour un soutien des religieux dans son entreprise de faire voter la loi anti-tabac rédigée depuis 2008.

APS : Les insuffisants rénaux demandent du soutien pour faire face coût de la dialyse

Le Mouvement des insuffisants rénaux du Sénégal (MIRS) a dénoncé dimanche le coût élevé de la dialyse et demandé le soutien du peuple et des partenaires du Sénégal.

Lors du sit-in dimanche devant la cathédrale de Dakar, le coordonnateur du MIRS El Hadj Hamidou Diallo a indiqué que ‘’5.000 rénaux sont mourants sans qu’aucune autorité ni publique, ni religieuse ne viennent à leur chevet’’.

Selon M. Diallo, ’’si rien n’est fait dans l’urgence, plusieurs malades pourraient mourir avec comme conséquence l’appauvrissement de leur famille’’.

Quelque 15.000 Sénégalais souffriraient d’insuffisance rénale. Pour les soigner, le pays ne dispose que de moins de 75 générateurs d’hémodialyse.

El Hadji Hamdidou Diallo a signalé que 4.000 nouveaux cas apparaissent chaque année, notant que deux dialysés au moins meurent par jour, portant à 730 le nombre de morts par an.

A en croire le coordonnateur du MIRS, un générateur d’hémodialyse ne peut traiter plus de trois malades par jour et ceux-ci doivent revenir deux jours après, ce qui fait qu’un générateur ne peut sauver la vie qu’à 9 personnes par mois.

Selon lui, ’’à l’hôpital Le Dantec qui dispose de 15 lits, le coût de la séance de dialyse est de 10.000 francs’’.

’’Cet hôpital reçoit donc, a-t-il dit, moins de 135 personnes par mois. Dans le privé, les tarifs se situent à 60 000 francs la séance, pour 8 séances par mois. Au total, un malade devra dépenser 480 000 francs par mois sans compter le transport et les médicaments’’.

Le président du MIRS a révélé qu’il y a moins de 75 générateurs de dialyse pour les 12 millions d’habitants au Sénégal.

‘’Quand on sait qu’un appareil ne peut soigner que neuf personnes, pour s’occuper des 15.000 insuffisants rénaux du Sénégal, il faudra 1650 machines soit, 37 générateurs par département’’, a souligné El Hadji Hamidou Diallo.

APS : Tambacounda : inauguration du poste de santé de Saré Guilèle

Le poste de santé de Saré Guilèle qui polarise aussi les quartiers de Diamwély, Liberté, Saré Sily et 20 villages environnants de la commune de Tambacounda (467 Km, Est), a été officiellement inauguré, vendredi, a constaté l’APS.

Le chef de poste, Amadou Doucouré, a souligné que le taux de fréquentation de cette structure est important, du fait qu’elle a hérité de l’ancien poste des Grandes endémies.

Pour cette raison, selon lui, les principaux motifs de consultation restent les maladies de la peau communément appelées dermatoses, qui constituent 68% des pathologies enregistrées au poste de santé.

S’y ajoutent les hypertensions artérielles, les maladies parasitaires, le rhumatisme, les infections respiratoires aiguës, les maladies à potentiel épidémiologique.

Construite depuis 2008, cette infrastructure était dépourvue de sage-femme. Une nouvelle a été affectée en mars dernier.

Elle a enregistré depuis sa prise de fonction, 11 accouchements, dont deux accouchements humanisés (à style libre), qui est une nouveauté en santé de la reproduction, a dit Amadou Doucouré.

A l’instar de Kolda (Sud) et Matam (Nord-est), le taux de mortalité maternelle et infantile était très élevé à Tambacounda, a noté M Doucouré.

A cet effet, a-t-il noté, les autorités médicales et administratives ont mis le ‘’focus sur les affectations des sages-femmes au niveau des structures, à savoir les six postes de santé de la commune pour régler le problème de la santé de la mère et de l’enfant’’.

APS : Marché illicite : l’orde des pharmaciens craint un effondrement du circuit officiel

Le président de la section B (les pharmaciens privés) de l’Ordre des pharmaciens du Sénégal, Dr Elhadji Malick Diop, a appelé vendredi l’Etat à prendre ses responsabilités face à la vente illicite de médicaments, mettant en garde contre les risques d’effondrement du circuit officiel avec toutes les conséquences sur la santé publique.

\"Nous interpellons l’Etat à prendre ses responsabilités pour éradiquer ce phénomène du trafic frauduleux de médicaments sinon le circuit officiel va s’effondrer avec des risques énormes pour la santé publique\", a plaidé M. Diop au cours d’un point de presse tenu à Diourbel.

Cette sortie de l’Ordre des pharmaciens fait suite à la saisie mercredi par les gendarmes de la brigade de Diourbel d’un important lot de médicaments frauduleux d’une valeur estimée à 40 millions de francs.

Le phénomène est d’autant plus menaçant pour la survie de la profession qu’il y a deux ans les statistiques faisaient état de 27 pour cent d’officines en difficulté ou même en faillite au niveau national.

Aujourd’hui, cette tendance se confirme avec 37 pour cent de pharmaciens en difficulté dans la région de Diourbel. Toutefois, cette situation globale cache des disparités car dans la ville de Touba, le taux des pharmaciens en faillite frise les 60 pour cent. Ici, sur 15 officines gérées par des professionnels, neuf battent de l’aile.

’’L’Ordre des pharmaciens a pris les devants pour la procédure judiciaire. Nous avons déjà pris l’avocat qui doit défendre le dossier. Après le point de presse, nous allons nous rendre à la gendarmerie en vue de faire une déposition et porter plainte contre X’’, a indiqué le Dr Diop qui n’exclut pas l’implication de pharmaciens dans ce trafic.

A ce propos, il a fait part de la décision de l’ordre de \"sévir sévèrement\" dans le cadre de la procédure disciplinaire. A ce niveau, certains pharmaciens doutent de l’effectivité des sanctions souvent agitées dans de pareilles circonstances.

Quelque 800 pharmaciens gèrent actuellement des officines sur toute l’étendue du territoire national.

Sud Quotidien : L’integration des données en matière de santé communautaire en question

Mamadou Diagne, le chef d’équipe de la composante santé communautaire de l’Agence américaine pour le développement internationale (Usaid) a expliqué hier jeudi devant la presse les attentes de l’atelier de révision et d’harmonisation des outils de collecte des données sanitaires et du guide de monitoring intégrant le niveau communautaire, qui a démarré le 05 juin dernier à Saly-Portudal. Au cours de ses explications il s’est en effet appesanti sur une nécessaire appropriation des interventions du ministère de la santé, des collectivités locales et des communautés à la base.

A l’en croire, beaucoup de données ne sont pas prises en compte et constituent des problèmes car l’intervention communautaire en matière de santé n’est toujours pas capitalisée dans le domaine de la planification familiale, la lutte contre la tuberculose et le suivi en plus de nombreuses autres activités non prises en compte.

Selon ses propos, la démarche initiée au niveau de la rencontre de Saly-Portudal va permettre la mise en place d’une banque unique de données prenant en compte la situation des cases et postes de santé pour une meilleure visibilité et une connaissance d’indicateurs beaucoup plus valides.

Parmi les attentes figure la volonté de procéder à la révision des outils de collecte pour intégrer le niveau communautaire dans le système national d’information sanitaire. Les acteurs communautaires en matière de santé vont avoir la responsabilité accrue de remonter et de coucher leurs données dans un guide du monitoring des postes de santé

Source :http://www.sante.gouv.sn


 
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