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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU MERCREDI 30 MAI 2012
REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU MERCREDI 30 MAI 2012

APS : Sida : marche du Réseau national des personnes vivant avec le VIH

Le Réseau national des personnes vivant avec le VIH organise, mercredi à partir de 15h, une marche contre ‘’toutes les formes de discrimination et de stigmatisation à l’endroit des PVVIH et des groupes hautement vulnérables’’.

La manifestation est organisée en collaboration avec d’autres acteurs impliqués dans la lutte contre le Sida.

La marche empruntera l’itinéraire RTS - BCEAO - Rond-point centenaire - Station Shell - Poste Colobane - Place de l’Obélisque, précisent les organisateurs.

Dans leur communiqué, ils soulignent qu’un plan de mobilisation a été élaboré pour faire participer quatre cents (400) à cinq cents (500) personnes à la manifestation.

Ces participants seront issus des organisations de la société civile, des mouvements de jeunesse, de femmes, du secteur privé, des partenaires techniques et financiers et de l’Etat.

L’objectif est de mobiliser les partenaires clés de la réponse au VIH / Sida afin de ’’soutenir le programme LTA, promouvoir le respect des droits humains des groupes vulnérables et des PVVIH’’.

Le programme Leadership de la réponse du VIH à travers la responsabilisation (LTA), basé sur le principe GIPA, vise à renforcer, développer et reconstituer le leadership du VIH, explique le texte.

Il tient également les gouvernements et les décideurs ‘’comptables de leurs engagements et des décisions prises, en vue de réaliser l’accès universel à la prévention, au traitement, aux soins et soutien du VIH (accès universel)’’.

APS : ‘’Salatoul Tasbia’’ de Nguékokh : le district médical de Mbour fait état d’‘’une parfaite couverture sanitaire’’

L’équipe médicale déployée à la 42ème édition de la cérémonie de ‘’Salatoul Tasbia’’ (’’prière de la purification’’, en arabe), lundi dans la commune de Nguékokh (ouest), a conclu à ‘’une parfaite couverture sanitaire’’ de l’évènement au terme duquel rien de particulier n’a a été signalé, selon le docteur Aloyse Waly Diouf, médecin-chef du district sanitaire de Mbour.

Une trentaine d’agents de santé du district sanitaire de Mbour, trois ambulances, parmi d’autres équipements, étaient à la disposition des trois postes médicaux avancés mis en place à Nguékokh, a rappelé le docteur Diouf, qui précise que la Croix-Rouge sénégalaise participait à la couverture sanitaire de l’évènement.

Au total, 327 consultations médicales ont été effectuées par les agents de santé, selon le médecin-chef, qui signale ‘’la prédominance’’ des personnes âgées dans le lot des bénéficiaires. Céphalées, hypertension artérielle et arthralgie ont été les principaux motifs de consultation médicale.

Chez les enfants, a-t-il indiqué, les infections respiratoires aiguës ont été ‘’prédominantes’’, a signalé le docteur Diouf.

\"Une seule évacuation a été effectuée vers le centre de santé de Mbour : il s’agit d’une personne âgée, qui a piqué une crise hypertensive\", a-t-il précisé.

Le ‘’Salatoul Tasbia’’, une cérémonie musulmane, se tient chaque Lundi de Pentecôte, depuis 1970, à l’initiative du marabout El Hadji Ibou Sakho de Nguékokh, un village non loin du Popenguine, où la communauté catholique sénégalaise se réunit chaque année pour fêter son pèlerinage marial.

La 124ème édition du pèlerinage marial de Popenguine a été célébrée de samedi à lundi.

APS : VIH/Sida : le CNLS cherche 34 milliards FCFA avant 2015

Le Comité national de lutte contre le VIH/Sida (CNLS) est à la recherche d’un financement de 34 milliards de francs CFA auprès des partenaires techniques pour compléter les ressources nécessaires pour le programme de lutte contre cette pandémie, pour la période 2013-2015, a déclaré mardi à Dakar Dr Ibra Ndoye, son secrétaire exécutif.

‘’Sur les 77 milliards de francs (CFA) dont on a besoin pour la période de 2013 à 2015, nous avons capitalisé environ 43 milliards. Il reste un gap de plus34 milliards pour compléter le financement’’, a dit Dr Ibra Ndoye.

M. Ndoye s’exprimait mardi au cours d’un atelier national de validation du plan stratégique de lutte contre le Sida pour la période 2011-2015.

Des experts, des officiels de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), entre autres, ont pris part à cette rencontre dont l’objectif était de faire une présentation de la situation épidémiologique de la maladie.

‘’Le Sénégal était sélectionné parmi les cinq meilleurs plans stratégiques de lutte contre le Sida sur un nombre de 20 pays, mais le Fonds mondial de lutte contre le VIH/Sida n’a toujours pas compléter la partie de ce programme qui concerne la période 2013-2015’’, a expliqué le secrétaire exécutif du CNLS.

C’est ce qui fait, selon lui, que beaucoup de programmes dans les pays africains ont des problèmes de soutenabilité sur leur politique de traitement antirétroviral. ‘’Mais le Sénégal est accompagné par des partenaires techniques comme l’USAID qui a décidé de nous financer à hauteur de deux milliards FCFA par an jusqu’en 2016’’, s’est félicité Dr Ndoye.

D’après Ibra Ndoye, le plaidoyer va être continué auprès du comité des partenaires, de la société civile mais surtout des Collectivités locales. ‘’Il faut que les collectivités locales s’engagent dans la dynamique de lutte contre le Sida pour s’approprier de la composante du VIH’’, a-t-il dit, relevant que ‘’des localités comme Kaolack et Louga ont fait des efforts dans ce sens’’.

Le plan stratégique de lutte contre le Sida vise à faire une analyse de la situation de l’épidémie pour apporter des réponses visant à réduire la prévalence. Le plan, qui concerne la période 2011-2015, a un budget global de plus de 128 milliards FCFA, mais il manque toujours 34 milliards sur les 77 nécessaires durant la période 2013-2015, ont fait savoir les responsables du CNLS.

APS : Principal : Les 13èmes journées médicales, un cadre pour une meilleure prise en charge des drépanocytaires

Les 13èmes journées médicales de l’hôpital Principal de Dakar (HPD) serviront de cadre de discussion sur la drépanocytose, avec l’objectif d’assurer une meilleure prise en charges des personnes atteintes de cette maladie, a déclaré mardi à Dakar, le président du Comité consultatif et d’organisation desdites journées, le médecin-colonel Amadou Sidy Ka.

‘’L’innovation importante cette année, c’est l’invitation faite aux patients souffrant de la drépanocytose à participer à ces journées par le biais de l’Association sénégalaise de lutte contre la drépanocytose (ASD)’’, a indiqué le colonel Ka, lors d’un point de presse.

‘’Ils (les drépanocytaires) nous parleront du vécu de la maladie au cours de la table ronde. Leur témoignage permettra sans aucun doute à la communauté de mieux les comprendre, afin d’améliorer la qualité de leur prise en charge, finalité de ces journées médicales’’, a-t-il souligné en prélude aux 13èmes journées médicales de l’hôpital Principal.

Selon M. Ka, plus 400 participants sont attendus à cette rencontre de trois jours, prévue du 31 mai au 2 juin à l’hôtel les Almadies.

Axée sur le thème central de la drépanocytose, elle sera marquée par la tenue de deux symposiums relatifs au cancer du sein et à la transfusion sanguine.

‘’Cette année, les discussions porteront sur la drépanocytose, une pathologie qui intéresse l’ensemble des spécialistes médicales. Les spécialistes de différents pays amis ( la France, le Mali, le Maroc, les Etats-Unis) viendront s’associer à leurs collègues du Sénégal pour parler de cette pathologie sur tous les plans, en insistant tout particulièrement sur les stratégies et les méthodes les plus récentes en matière de prise en charge médicale et/ou chirurgicale’’, a indiqué Amadou Sidy Ka.

‘’ La drépanocytose est une maladie très importante : elle touche 10 % de la population sénégalaise. Elle est également très rependue dans le monde. On estime, au niveau mondial, à 50 millions, les personnes atteintes par cette pathologie’’, a rappelé le médecin.

‘’ Il est important d’en parler, c’est une maladie qui intéresse toutes les spécialités médicales. Cette maladie touche à l’ensemble de l’organe de l’homme’’, a-t-il insisté.

Revenant sur la prévention de la drépanocytose, M. Ka a lancé un appel aux autorités sénégalaises pour un dépistage post-natal, estimant que c’est la seule manière de réduire les risques.

’’La drépanocytose est une maladie héréditaire. Donc, la prévention, c’est de pouvoir dépister chez les individus l’existence de la drépanocytose’’, a-t-il précisé.

‘’Dans les pays développés, a-t-il relevé, il y a un dépistage qui est fait à la naissance pour l’enfant dont les parents sont drépanocytaires ou qui ont le risque de cette maladie. Cela, c’est dans les maternités des pays développés. Ici, il n’ya pas encore ce dépistage, il n’y pas encore de dépistages systématiques.’’

‘’C’est ce à quoi on voudrait appeler nos autorités’’, a-t-il expliqué, précisant qu’il s’agit de ‘’voir les possibilités’’ d’un dépistage précoce. ‘’On sait que plus tôt on dépiste, mieux on peut prendre en charge et plus les chances de ne pas avoir de complications sont importantes’’, a-t-il rappelé.

APS : Popenguine : La Commission médicale dresse un bilan satisfaisant

La 124ème édition du pèlerinage Marial de Popenguine s’est achevée sur un bilan satisfaisant, attesté notamment par la prise en charge de tous les cas au sein de la cité religieuse, selon les premières constations dressées provisoirement lundi soir par la Commission médicale qui faisait une évaluation après l’évènement religieux.

Le fait marquant, a indiqué le Dr Aloyse Waly Diouf, c’est qu’aucune évacuation n’a été faite en dehors de Popenguine. Selon lui, tous les cas ont été pris en charge dans la ville sainte.

Celle-ci a été assurée par le district sanitaire de Popenguine, l’unité mobile du ministère de la Santé, le SAMU national, la Croix-Rouge sénégalaise, le Service de santé de l’Armée et l’Unité médicale de la Gendarmerie nationale, avec l’appui de Présence médicale Saint-Luc, a-t-il précisé.

\"Aucun cas d’accident sur la voie publique n’a été enregistré’’, a-t-il relevé, se félicitant de ce que ‘’tous les engagements pris par le ministère de la Santé et de l’Action sociale ont été respectés. Il a à cet égard salué \"la bonne couverture médicale\" de l’édition 2012 du pèlerinage Marial.

Pour permettre aux Croyants d’accomplir leur pèlerinage, avec une bonne couverture médicale, des activités de prévention ont été menées par notamment le Service national de l’éducation pour la santé (SNEPS), la Direction de la prévention individuelle et collective, la région médicale...

Selon le Dr Aloyse Waly Diouf, cela a permis au Service national d’hygiène de visiter près de 1300 domiciles.

Selon lui, le SNEPS a organisé trois mobilisations sociales, quatre radios-crochets ainsi que des activités de dépistage volontaire. Des activités de don de sang ont également été menées, permettant de remplir 114 poches, a dit Aloyse Waly Diouf, par ailleurs médecin-chef du district sanitaire de Mbour. De la même manière, l’encadrement de la marche a aussi été fait sans difficulté, a-t-il souligné.

Quelque 4916 personnes ont bénéficié d’une consultation médicale, avec comme pathologies dominantes les hystéries, les céphalées, les migraines et des cas de traumatisme.

Sud Quotidien : LE TABAC, CE TUEUR DE L’OMBRE : 6 millions de morts par an

100% des malades du cancer lié au tabac finissent par quitter prématurément la vie. C’est le constat établi par le service de pneumologie du Centre hospitalier universitaire de Fann, en prélude à la célébration de la Journée mondiale de lutte contre le tabac, demain, jeudi 31 mai. En dépit de ce diagnostic macabre, toute la communication et les informations fournies autour de la dangerosité du tabac et ses effets sur le poumon, n’a pas encore entraîné la baisse de la consommation abusive de la cigarette au Sénégal comme en Afrique.

Dans un pays à majorité jeune où les sujets commencent à fumer dès l’âge de 11 ans, les pneumologues inquiets de cette proportion alarmante ont décidé d’interpeler directement les pouvoirs publics en commençant par le président de la République, les religieux, la société civile, les médias. Ils veulent contenir au plus vite ce tueur de l’ombre qui est en train de décimer à grande vitesse les populations africaines. En effet, interdit sur les places publiques en Europe et en Amérique, le tabac est la cause principale de nombreuses maladies du poumon, de la gorge et du cœur en Afrique. Le Sénégal ne fait pas exception. Il ne tue pas à grande vitesse le consommateur qui commence à fumer pour une première fois, mais il l’élimine petit à petit. Si la fumée entre dans les poumons, aucun organe n’est épargné.

De la tête au pied, tous les organes sont atteints. C’est du moins l’avertissement solennel de Dr Khady Thiam et Dr Fatimata Mbaye. Spécialistes des maladies infectieuses au Chu de Fann, elles sont bien décidées à tirer la sonnette d’alarme pour les besoins de la de la journée mondiale anti tabac célébrée aujourd’hui, jeudi 31 mai. Histoire de contrer ce fléau mortifère. Les spécialistes de la lutte contre le tabagisme font d’ailleurs remarquer une prolifération des maladies infectieuses avec la multiplication des maladies liées au tabac largement supérieures à la norme depuis les années 90.

Elles relèvent que les cancers actuels comme celui de broncho-pulmonaires sont de plus en plus fréquents chez les sujets jeunes. Ces derniers « commencent à fumer très tôt alors qu’auparavant les cancers pulmonaires étaient décelés chez les sujets de 60 ans. Aujourd’hui, la tranche d’âge la plus atteinte est entre 35 à 50 ans. » Pour faire face à cette problématique mondiale, les deux pneumologues ont lancé un message fort aux jeunes à ne surtout pas fumer. « Car si on démarre cela va être difficile à arrêter », ont-elles averties.

Parce que le tabac constitue encore une drogue contenant de la nicotine permettant à ses consommateurs d’être dépendants. Pire encore, l’accessibilité par la vente au détail, finit par créer un phénomène de dépendance. « Et c’est cette dépendance, ont -elles poursuivi, qui fait que pendant plusieurs années, le fumeur devient accroc en accumulant autant de maladies qui lui seront fatales durant sa vie. »

NON RESPECT DE LA CONVENTION CADRE DE L’OMS

Dr Khady Thiam et Dr Fatimata Mbaye interpellent les autorités sur l’application stricte de la Convention cadre de l’OMS sur le tabac de 2005 dont le Sénégal fait partie des premiers pays qui l’ont ratifié. Cette dite convention mondiale même si elle impose les mentions légales sur le tabac, interdit en outre aux pays signataires la publicité du tabac et stipule l’interdiction de fumer dans les endroits publics. Et dans le cas du Sénégal, on fume encore en tout impunité, dans les espaces publics et il existe très peu d’endroits où il est interdit de fumer, regrettent les deux pneumologues.

« Il n’y a que le ministère de la Santé qui est un endroit nom fumeur », s’insurgent les deux spécialistes. Mais, ce qui est grave c’est qu’on est en train de voir des lieux comme dans des hôpitaux où les gens continuent de fumer. Idem pour les restaurants ou autres lieux public en ville. Et pourtant, le tabagisme passif est beaucoup plus nocif que le tabagisme actif. Autrement dit, ceux qui ne fument pas sont involontairement exposés par les fumeurs. D’où selon toujours les spécialistes l’appel au respect strict des dispositions juridiques de la Convention cadre.

DES CHIFFRES QUI FONT PEUR

En l’absence d’étude nationale pour mesurer l’ampleur des méfaits du tabac, une étude sur le personnel soignant qui fume, réalisée en 2010 par les étudiants en fin de cycle au niveau de quatre grands hôpitaux de Dakar (Aristide Le Dantec, Principal, Hoggy et Fann) a révélé que « près de 13 % soit 12 ; 8% du personnel soignant de ces structures sanitaires les plus fréquentées du public fument. » Une autre étude concernant les élèves infirmiers et aides infirmiers des Ecoles d’Institut de santé Service et de l’Endss établit que « 7, 4 % de ses futurs agents de santé fument » selon toujours les deux pneumologues de Dantec.

Quant à l’étude en cours regroupant 27 écoles d’enseignement général public comme privé de la région de Dakar et de sa banlieue, il n’y a pas encore de prévalence, précisent les deux pneumologues, « le plus jeune parmi ces élèves qui fume décelé avait 11 ans. » Une problématique alarmante pour ces deux spécialistes qui rapellent également que sur les 600 000 décès enregistrés dans le monde parmi ceux qui ne fument pas, selon le rapport de l’Organisation de la Santé (Oms) de 2005, 80 % vivaient dans les pays en voie de développement.

Pour ceux qui fumaient, le rapport a dévoilé 5 millions de décès par an. Et le rapport de l’Organisation mondiale de la santé en 2012 est encore plus accablant. Il révèle que, « 6 millions de décès par an sont enregistrés au plan mondial. Et si rien n’est fait pour contrer ce fléau, l’on risque de tomber à 8 millions de morts par an ont averti » , les Dr Thiam et Mbaye.

Le péril jeune

100 millions de morts dans le 20e siècle. En 2000 on a dénombré 4 millions de morts dans les pays en développement. 83% du tabac fumé dans le monde est le fait des pays en développement.

Si ? des Africains fument, il se trouve que ce sont les moins éduqués qui sont au premier chef les plus touchés. 64 % des illettrés fument. Ils sont 58% à avoir fait 6 ans d’étude. 42% moins de 12 ans et 21% plus de 12 ans. Il est donc établi selon le Dr Abdoul Aziz Kassé, cancérologue président de Ligue Sénégalaise de lutte contre le tabac (Listab), que ce sont ceux qui ont le moins fréquenté les bancs de l’école qui sont les plus touchés par le tabagisme. On constate une tendance baissière de la consommation chez les plus éduqués. Aussi s’est-il offusqué du fait de vendre la cigarette à un prix modique. D’autant plus que les jeunes sont une cible vulnérable.

80% des jeunes qui fument commencent à l’âge du secondaire. C’est bien là où il faut agir. C’est ainsi qu’il a commencé à mener des actions dans les écoles. Il s’agit pour lui d’insister sur la prévention en milieu scolaire car c’est l’endroit le plus approprié.

Ils constatent que la lutte contre tabac a donné des résultats dans les pays développés, c’est pour cela que les grandes compagnies se sont reliées en Afrique. Ils utilisent ainsi des artistes, des sportifs Selon les projections ils seront 10 millions de tués chaque année en 2030. C’est une drogue dure. C’est un véritable génocide.

EXERGUE

Un centre de sevrage à Fann

Méconnues du grand public, des consultations de sevrage du tabac sont effectuées tous les lundis au service pneumologie de l’hôpital de Fann depuis deux ans. Un local aménagé dans ce service dont ceux qui se font consulter, déboursent une petite somme ou sont pris en charge. Le centre est équipé d’appareils de testeur de monoxyde de carbone permettant de connaitre l’heure de la dernière prise de cigarette et d’appareils pour regarder le degrés d’oxygène du sang de même qu’un autre pour évaluer la fonction ventilatoire du poumon.

Selon les deux médecins de Fann, « il faut d’abord que le consommateur veuille arrêter de fumer et prenne conscience qu’il est en danger sous l’emprise de la drogue et après il pourra être aidé et accompagné par eux pour cesser de fumer. » Environ 5 malades sont accueillis par mois dans ce centre et proviennent de la région de Dakar et de l’intérieur du pays. La plupart des malades suivis se sont rapprochés de ce centre parce qu’ils ont senti la gravité progressive de leur cas. Et la moyenne actuellement de 7 malades sur 10 arrêtent de fumer après leur première ou deuxième consultation, rassurent les deux spécialistes de Fann.

Le Soleil : Financement de la lutte contre le SIDA : Le Sénégal a déjà collecté 43 milliards de FCfa

Le Conseil national de lutte contre le Sida (Cnls) a collecté environ 43 milliards de F Cfa sur les 77 milliards prévus pour lutter contre le Sida entre 2013 et 2015. Pour combler ce gap, il compte sur les partenaires, le Fonds mondial de lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme ayant annulé le round 11. Le Sénégal a validé, hier, à Dakar, le 3è Plan stratégique de lutte contre le Sida pour la période 2011-2015. Classé parmi les 5 meilleurs du monde par le Fonds mondial de lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme, il ne bénéficiera, toutefois, pas de financement à cause de l’annulation du Round 11 du Fonds mondial. Un plaidoyer sera mené, selon le secrétaire exécutif du Conseil national de lutte contre le Sida (Cnls). Dr Ibra Ndoye a soutenu que sur les 77 milliards de F Cfa dont a besoin le Sénégal pour la période 2013-2015, seuls 43 milliards sont mobilisés. « Nous sommes alors à la recherche de 34 milliards de F Cfa pour compléter le financement », a-t-il dit. Malgré tout, Dr Ndoye reste optimiste, car des partenaires au développement ont décidé de soutenir le Sénégal dans sa croisade contre le Sida. Il a informé que l’Usaid, dans son nouveau programme, va appuyer la lutte contre le Sida d’ici à 2016 en donnant, chaque année, une contribution de 2 milliards de F Cfa. « Nous aurons aussi l’appui de l’Etat, parce que les autorités sont en train de voir comment faire pour que son appui soit revu à la hausse », a souligné le secrétaire exécutif du Cnls, qui a invité tous les acteurs de la lutte contre le Sida à poursuivre le plaidoyer auprès des autorités et des partenaires. Le montant du plan stratégique pour la période 2011-2015 se chiffre à 128 milliards de F Cfa, dont 28 milliards destinés au renforcement du système de santé.

Usagers de drogues injectables

Dr Ibra Ndoye a indiqué que ce 3è plan stratégique de lutte contre le Sida a intégré de nouvelles données qui ont permis de connaître la situation épidémiologique du Vih chez les usagers de drogues injectables dont la prévalence est de 9,4 %. « Nous allons prendre des mesures par rapport à cette nouvelle donnée, parce que le Sida a pris de l’ampleur dans des pays d’Europe occidentale à partir de ce groupe. C’était important que nous puissions intégrer la prise en charge de cette cible pour anticiper », a-t-il noté. Sur ce, le Dr Ndoye a ajouté : « nous avons aussi trouvé, chez les prisonniers, une prévalence de 1,5 % et 1,3 % chez les orpailleurs de Kédougou. Tous ces éléments ont été intégrés ». Il a regretté que les financements accordés par le Fonds mondial à la lutte contre le Sida soient hypothéqués à cause de la crise économique.

Le Dr Pape Amadou Niang Diallo, assistant au Cnls, a montré, dans sa présentation, que la situation épidémiologique du Vih au Sénégal reste stable avec une faible prévalence dans la population générale, mais élevée dans certains groupes, comme les professionnelles de sexe, avec un taux de 18,5 %, et les hommes qui ont des rapports sexuels avec des hommes (21 %). La représentante de l’Oms, le Dr Alimata Jeanne Diarra Nama, a demandé aux partenaires au développement de conjuguer leurs efforts et de mobiliser davantage de ressources pour venir à bout fléau du Sida.

Source :http://www.sante.gouv.sn


 
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