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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU MARDI 08 MAI 2012
APS : Des acteurs utilisent les réseaux sociaux pour sensibiliser les jeunes

La Coalition des organisations de la société civile pour la promotion de la planification familiale au Sénégal (COSC/PF) compte s’appuyer sur l’utilisation des médias sociaux par les jeunes pour mieux sensibiliser sur les questions de planning familial et de santé reproductive, a indiqué lundi son secrétaire général, Maguette Thiandoum.

‘’L’utilisation des médias sociaux servira de baromètre pour jauger la connaissance réelle des jeunes et des femmes sur toutes les questions liées à la planification familiale et à la santé de la reproduction’’, a-t-il fait savoir, en marge d’un atelier de formation.

La formation vise à donner aux participants les connaissances nécessaires pour une utilisation avisée des nouveaux médias sociaux pour l’engagement citoyen, en général, et l’engagement pour la planification familiale, en particulier.

Cette formation de cinq jours porte sur l’utilisation des médias sociaux, tels que Facebook, Twitter, Youtube, les blogs, etc. Il regroupe l’ensemble des acteurs de la société civile sénégalaise qui interviennent sur les questions de planification familiale, en priorité, les jeunes et les femmes.

‘’Il faut que l’approche qui est utilisée de nos jours puisse un peu bouleverser les approches classiques de sensibilisation sur les questions liées à la santé de la reproduction qui se faisait jadis’’, a confié Maguette Thiandoum.

Pour lui, beaucoup de stratégies ont toujours été développées au sujet de la santé reproductive, mais n’empêche, le taux de prévalence contraceptive au Sénégal stagne à 12%.

Pour M. Thiandoum, les élèves et les étudiants pouvaient bénéficier de ces informations sur la santé reproductive parce que ce sont des cibles qui, en majorité, surfent sur internet. S’ils accèdent à ces réseaux, a-t-il indiqué, il sera plus facile de discuter avec eux et de toucher leur sensibilité.

‘’Cette stratégie d’utilisation des médias sociaux va renforcer davantage le travail qui se fait au niveau des institutions chargées de booster la prévalence contraceptive au Sénégal’’, a estimé le Secrétaire général du Projet COSC/PF. Il est à l’initiative de l’ONG Intrahealth.

Financé par la Fondation Hewlett, il est mis en œuvre au Bénin, Mali et Sénégal, à travers le projet de ‘’Renforcement de l’engagement de la société civile dans le repositionnement de la planification familiale en Afrique de l’Ouest, où il est installé dans chacun de ces pays une coalition’’.

APS : Système de santé : un professeur salue l’introduction de la télémédecine

Le professeur Baba Diop du Centre hospitalier universitaire de Fann a relevé les progrès enregistrés par la télémédecine dans le rapprochement des patients des régions excentrées avec les spécialistes installés à Dakar, sans avoir besoin pour ces derniers de se déplacer.

‘’Aujourd’hui les patients éloignés et établis dans des régions comme Saint-Louis (nord) ou Kolda (sud) peuvent bénéficier des services de spécialistes en cardiologie par exemple’’, a-t-il indiqué.

Le professeur Diop intervenait au cours d’un atelier sur la télémédecine ouvert lundi à l’intention d’une cinquantaine infirmiers chefs de poste et sages-femmes de la région de Saint-Louis.

Son message était délivré depuis son bureau de Dakar. ‘’Grâce aux nouvelles technologies (SMS ou mail), les malades peuvent avoir un rendez-vous fiable et attendre le jour fixé pour aller à Dakar’’, a-t-il souligné.

‘’Ce qui facilite beaucoup de choses et allège les dépenses dues à un séjour sur la capitale pour décrocher un rendez-vous’’, a expliqué le médecin appelant les populations à en faire usage pour un gain de temps et d’argent.

Ce premier séminaire de formation en visioconférence est organisé par le Centre africain de télémédecine du CHU de Fann, la région médicale de Saint-Louis et l’Hôpital régional de Saint-Louis.

Il est mis en œuvre dans le cadre du programme de coopération Sénégal-Luxembourg sous la supervision de l’Agence de l’informatique de l’Etat (ADIE).

APS : Une enquête nutritionnelle pour déterminer la situation de la malnutrition

Une enquête nutritionnelle nationale devant durer un mois vient de démarrer sur toute l’étendue du territoire national, à l’initiative de la Cellule de lutte contre la malnutrition des enfants, a appris l’APS.

Dénommée SMART (Standardized Monitoring and Assessment of Relief and Transitions) cette enquête a pour but de déterminer la situation nutritionnelle des enfants âgés de 0 à 5 ans.

Il s’agira plus spécifiquement d’estimer la prévalence de la malnutrition aiguë globale, modérée et sévère chez les enfants âgés de 0 à 5 ans, et celle de la malnutrition chronique (retard de croissance) globale, modérée et sévère chez les enfants âgés de 0 à 5 ans.

Il vise par ailleurs à estimer la prévalence de l’insuffisance pondérale globale, modérée et sévère chez les enfants âgés de 0 à 59 mois, de mesurer l’incidence des maladies telles que les infections respiratoires aiguës et la diarrhée.

Le SMART est une méthodologie d’enquête de référence, permettant de dresser dans des délais satisfaisants le profil nutritionnel d’un pays.

L’enquête sera mise en œuvre en collaboration avec le ministère de la Santé et de l’Action sociale, l’ANSD (Agence nationale de la statistique et de la démographie), l’université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar, les Partenaires techniques et financiers que sont la Banque Mondiale, l’UNICEF, Initiative pour le Micronutriments, le PAM (Programme alimentaire mondial) et l’USAID (Agence des Etats Unis pour le développement international).

Pour faciliter sa mise en œuvre, des comités techniques ont été mis en place aussi bien au niveau national que régional. Ces comités ont pour mandat de coordonner la planification, la mise en œuvre et le suivi de l’enquête.

Pour garantir la qualité du travail des enquêteurs sélectionnés, ils ont subi une formation de plusieurs jours sur les techniques de prise de mesures anthropométriques (poids, taille etc.).

Les résultats issus de cette enquête, au niveau départemental, permettront aux acteurs de la nutrition d’élaborer des stratégies d’intervention plus efficaces.

En outre, ils permettront à la Cellule de lutte contre la malnutrition de mettre l’accent sur les zones de vulnérabilité à travers des interventions plus adaptées aux problèmes notés au niveau de chaque localité.

Sud Quotidien : Tuberculose au Sénégal : Les adultes veulent donner la chance aux enfants

Pour que plus aucun enfant ne souffre ou décède de la tuberculose au Sénégal, les autorités sanitaires sont invitées à concentrer leurs actions sur la protection de cette frange vulnérable de la population. Chez cette dernière, la maladie évolue de façon cachée.

« J’ai la tuberculose, j’emmène mon enfant en consultation » ; « Le meilleur héritage, c’est une vie sans tuberculose » ; « Halte à la tuberculose de l’enfant » ; « Mon enfant tousse depuis plus de quinze jours, je pense à la tuberculose », etc.

Des messages tous plus poignants les uns que les autres pour attirer l’attention sur l’impérieuse nécessité d’accélérer les actions en vue de garantir que les enfants d’aujourd’hui vivent et grandissent dans un monde où personne ne meurt de tuberculose. A Mbacké où la journée mondiale de lutte contre la tuberculose a été célébrée ce samedi, devant les portes du district sanitaire de la Ville, les plus âgés se sont mobilisés pour donner la chance aux enfants de « grandir sans tuberculose ».

La tuberculose de l’enfant reste encore une épidémie cachée dans la plupart des pays. La menace que la maladie fait planer sur l’humanité est d’autant plus grave que les nourrissons et les enfants sont les plus exposés aux formes graves de la maladie. Au Sénégal, en 2011, le Programme national de lutte contre la tuberculose (Pnt) n’a pu notifier que 403 cas chez les enfants de moins de 15 ans, soit seulement 3 % des cas recensés. La mortalité infanto-juvénile liée à la tuberculose n’étant pas disponible, des données épidémiologiques indiquent, toutefois, que le nombre de cas déclarés chaque année dans les structures sanitaires reste stable au Sénégal depuis 2002 et avoisine en 2011, 12 000 cas, toutes formes confondues dont 7 772 de cas pulmonaires contagieux, soit 67 % des cas.

« Dans une large mesure, les enfants ont été oubliés », explique le médecin-chef du district sanitaire de Mbacké, le Dr Adama Aïdara Mbacké. Dans ses explications, le médecin-chef indique que le Bcg, seul vaccin actuellement disponible pour la tuberculose, n’immunise pas à vie contre la forme pulmonaire et ne peut être utilisé sans risque chez l’enfant vivant avec le Vih/Sida.

« Le moment est venu donc d’agir et de s’attaquer résolument à cette maladie », déduit Moussa Mbaye qui représentait le ministre de la Santé et de l’Action sociale. Ce qui inquiète, par contre, le secrétaire général du ministère de la Santé et de l’Action sociale, c’est que, « il est établi que la prise en charge de cette couche vulnérable est confrontée à un sous-dépistage et à une prévention insuffisante surtout pour les enfants en contact avec des proches ayant contracté la maladie ». Moussa Mbaye de reconnaître la taille du défi, eu égard à la situation actuelle qui est très préoccupante jusque hors même des frontières du Sénégal. Dans le reste de l’Afrique, la tuberculose gagne du terrain et devient de plus en plus meurtrière avec au moins 600 décès par jour, avec 80 % des victimes âgés de 15 à 45 ans.

Selon le représentant de l’Oms, le docteur Bacary Sambou, un tiers de la population en Afrique est infecté par le bacille tuberculeux et chaque année, près d’un million de cas, sont recensés chez les enfants de moins de 15 ans. Pire, ajoute Dr Sambou, au moins un million d’enfants mourront de cette maladie au cours des 5 prochaines années. « Ce nombre pourrait s’accroître si des actions concrètes et efficaces ne sont pas entreprises dès à présent », avertit le représentant de l’Oms.

La Journée mondiale de lutte contre la tuberculose commémore la présentation par le docteur Robert Koch de la découverte du bacille en 1882 à Berlin. Une journée pour « mieux faire connaître l’épidémie mondiale de tuberculose et les efforts entrepris pour venir à bout de la maladie ». Le choix de la région de Diourbel, du district sanitaire et de la ville de Mbacké pour la tenue de cette cérémonie est soutenu par le taux de guérison (92 %) enregistré dans cette partie du pays dans la prise en charge des cas traités, selon les autorités sanitaires du district. Cette année, la célébration de la Journée qui se tient le 24 mars de chaque année a été décalée du fait de la tenue du second tour de la présidentielle à la même période.

Source :http://www.sante.gouv.sn


 
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