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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE MERCREDI 02 MAI 2012
APS : La Casamance n’est pas l’objet de la conférence du CICR à Dakar (officiel)

Le conflit en Casamance, dans le sud du Sénégal, n’est pas l’objet de la conférence qu’organise lundi à Dakar le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) sur ‘’les soins de santé en danger dans les zones de conflit‘’, a précisé dimanche un responsable de l’organisation humanitaire.

‘’Aujourd’hui, le CICR peut dire qu’en Casamance il n’observe pas de problèmes liés spécifiquement à la question des soins de santé en danger’’, a dit Christophe Martin, le chef de la Délégation du CICR à Dakar, lors d’une conférence de presse.

Le conflit en Casamance (les régions de Kolda, Sédhiou et Ziguinchor), où intervient le CICR, n’est pas donc le motif de cette conférence, la première d’une série que l’organisation humanitaire veut tenir à Dakar, pour trouver des solutions aux ‘’graves problèmes de violation et de non-respect des missions médicales’’ dans les zones de conflit.

‘’Le CICR a voulu mettre en lumière cette problématique par la tenue d’une conférence à Dakar, parce que la capitale sénégalaise constitue une plateforme médiatique, diplomatique et humanitaire, en plus d’être l’une des cinq grandes capitales du continent africain‘’, a expliqué M. Martin.

Lors de cette conférence, des experts du CICR, de la Fédération internationale des sociétés de Croix-Rouge et du Croissant-Rouge débattront des ‘’défis liés à l’accès aux soins de santé lors des conflits armés et autres situations d’urgence’’.

L’état-major général des armées sénégalaises, le Conseil des organisations non gouvernementales d’appui au développement (CONGAD) du Sénégal et la Croix-Rouge sénégalaise participent à cette rencontre, selon la délégation du CICR à Dakar.

La Somalie, la République démocratique du Congo (RDC), le Soudan et le Mali seront étudiés par l’organisation humanitaire, parce qu’étant des zones de conflit, avec ‘’des problèmes graves de violation et de non-respect des missions médicales’’, a indiqué Paul Henri Arni, chef du projet ‘’Les soins de santé en danger’’, au CICR.

APS : Le CICR préconise la continuité des soins de santé dans les zones de conflit

Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) veut avoir un dialogue soutenu avec les éléments armés des zones de conflit, pour que les soins de santé soient régulièrement assurés aux populations, a annoncé dimanche à Dakar l’un de ses représentants au Sénégal, Paul Henri Arni.

‘’[...] L’insécurité qui prévaut dans de nombreuses régions du monde fait que des personnes blessées ou malades ne reçoivent pas l’attention médicale à laquelle ils ont droit’’, a expliqué M. Arni, chef du projet ‘’Les soins de santé en danger’’ au CICR.

Lors de sa 31ème conférence internationale, en 2011, le CICR avait souligné la nécessité d’assurer régulièrement des soins de santé aux populations vivant dans les zones de conflit, a-t-il rappelé lors d’un point de presse, au siège de la Délégation régionale de l’organisation humanitaire, à Dakar.

Le CICR s’est donné un délai de quatre ans, à compter de sa 31ème conférence internationale de 2011, ‘’pour réfléchir aux moyens de mettre fin à la violence contre les soins de santé’’, a-t-il indiqué.

Le dialogue avec les éléments armés dans les zones en conflit est l’un des piliers de cette politique de l’organisation humanitaire, selon Paul Henri Arni. Le CICR veut faire de la ‘’mobilisation autour de cette problématique humanitaire’’, a-t-il dit.

Cette politique devant assurer le suivi des soins de santé fera l’objet d’une série de conférences à Dakar, qui verront la participation d’experts gouvernementaux et de la société civile des pays sous tutelle de la Délégation régionale du CICR, a-t-il annoncé. La base du CICR à Dakar couvre le Cap-Vert, la Gambie, la Guinée-Bissau et le Sénégal.

La première conférence de cette série se tient lundi, au Fing Fahd Palace Hotel (ex-Méridien Président) de Dakar.

Des témoignages d’agents de santé, des contributions d’experts et des expositions nourriront la réflexion ‘’dans une perspective ouest-africaine’’ de prise en charge des besoins de santé dans les zones de conflit, selon le chef du projet ‘’Les soins de santé en danger’’.

Les soins de santé sont parfois ‘’une question de vie ou de mort pour des milliers de personnes : un personnel de santé ne pouvant pas rejoindre son lieu de travail lorsque des affrontements ont lieu en zone urbaine, secouristes retardés aux points de contrôle, soldats ou rebelles pénétrant de force dans un hôpital à la recherche d’ennemis, ambulances et centres médicaux pris pour cible’’, a-t-il relevé.

Le CICR veut mener la concertation au niveau national, régional et mondial, sur les obstacles aux soins de santé dans les zones de conflit.

L’objectif, pour l’organisation humanitaire, est de réduire le nombre d’attaques des personnels de santé et des structures de santé, selon M. Arni. La Somalie, la République démocratique du Congo (RDC), le Soudan et le Mali seront étudiés par l’organisation humanitaire, parce qu’étant des zones de conflit, avec ‘’des problèmes graves de violation et de non-respect des missions médicales’’, a-t-il indiqué.

Mais, ce problème n’est pas propre à l’Afrique, a-t-il précisé, ajoutant que c’est un phénomène global, qui a cours dans presque tous les conflits armés.

‘’On veut le traiter de manière globale avec un haut degré de précision, parce que le CICR ne veut pas juste produire une documentation supplémentaire ou des recommandations qui restent lettre morte. Il souhaite que ces recommandations soient’’ appliquées, a-t-il dit.

Les universités et les armées seront impliquées dans cette politique du CICR, selon Paul Henri Arni.

APS : La LISTAB va faire valoir l’‘’argumentaire religieux‘’ contre le tabagisme (président)

La Ligue sénégalaise de lutte contre le tabac (LISTAB) se servira désomais de l’‘’argumentaire religieux‘’ pour mener son plaidoyer anti-tabac, après avoir obtenu samedi le soutien de Serigne Abdoul Aziz Sy Al Amin, porte-parole du khalife général des Tidianes, a indiqué son président, le docteur Abdoul Aziz Kassé.

‘’Nous sortons de cette visite très fortement armés d’un argumentaire religieux. On ne disposait que de l’argumentaire scientifique, économique et social’’, a expliqué le docteur Kassé.

Samedi à Tivaouane, une délégation de la ligue anti-tabac s’est entretenue pendant près de deux heures avec Serigne Abdoul Aziz Sy Al Amin, le porte-parole du khalife général des Tidianes Serigne Mansour Sy.

La cité musulmane de Ndiassane a aussi reçu, le même jour, la visite de la LISTAB. Le cardinal Théodore Adrien Sarr pour l’Eglise catholique et les chefs musulmans de Thiénéba (Thiès) ont reçu une délégation de la ligue, au mois de mars.

Maintenant, s’est réjoui le docteur Kassé, ‘’il y a un argumentaire théologique qui nous permet de dire que, dans nos sociétés musulmanes, il est interdit de fumer’’. L’‘’argumentaire religieux‘’ sera d’autant plus pertinent que la ligue a reçu la caution des religieux catholiques comme musulmans, selon lui.

M. Kassé s’est dit ‘’très impressionné par le niveau d’érudition de Serigne Abdoul Aziz Sy Al Amin et son niveau de connaissance et de compréhension des problèmes liés à la consommation du tabac’’.

L’organe de lutte contre le tabagisme se servira de l’’’argumentaire’’ du porte-parole du khalife comme outil de plaidoyer et de sensibilisation pour dérouler sa campagne anti-tabac, qui démarre le 31, a indiqué son président. Cette campagne, qui durera un mois, permettra au public de mieux connaître la position de l’islam sur le tabac, a-t-il indiqué.

‘’Le fait d’aller vers les foyers religieux est extrêmement important, parce qu’à travers les chefs religieux on peut atteindre toute la communauté’’, a expliqué le président de la LISTAB, qui regroupe 15 associations de lutte contre le tabac.

‘’Le tabagisme constitue un grave problème de santé publique dans le monde, à tel point que l’Organisation mondiale de la santé et tous les acteurs de la santé se sont réunis pour élaborer le premier traité de lutte contre le tabagisme en 2005‘’, a rappelé le docteur Kassé.

‘’Le Sénégal s’est précipité et a ratifié ce traité. Mais malheureusement, il n’a pas traduit en textes de loi cette convention-cadre internationale’’, a-t-il signalé.

La LISTAB soutient la ratification du traité anti-tabac et s’intéresse surtout au projet de loi élaboré depuis 2008 au Sénégal et non encore adopté par le Parlement, a dit M. Kassé. Le retard de l’adoption dudit projet de loi n’a pas empêché la LISTAB de continuer son travail de sensibilisation et de plaidoyer contre le tabac, a-t-il indiqué.

La ligue anti-tabac a choisi d’aller vers les religieux, qui sont ‘’des autorités morales extrêmement importantes et ont le rôle de dire ce qu’il faut faire’’.

Serigne Abdoul Aziz Sy Al Amin a rappelé que l’usage du tabac a toujours été interdit dans la communauté tidiane. Il a donné aux membres de la délégation de la LISTAB plusieurs références venant du prophète Mohamet (PSL), qui interdisait à ses proches de faire usage du tabac. L’appartenance à la communauté tidiane par la pratique du ‘’wird’’ va de pair avec l’abstinence à l’égard du tabac, selon le porte-parole du khalife.

Il a dit aux membres de la délégation de la LISTAB que son combat contre le tabac n’est pas récent. Il déclare animer régulièrement des causeries sur ce sujet, à l’occasion de conférences, pour sensibiliser les jeunes surtout.

En plus de son engagement moral, Serigne Abdoul Aziz Sy Al Amin a remis à la LISTAB de l’argent destiné à soutenir ses actions anti-tabac.

APS : Ndiassane s’engage dans la lutte anti-tabac, selon un proche du khalife

La communauté rurale de Ndiassane (Thiès) s’est engagée dans la lutte contre le tabac en décidant de mettre à profit la rencontre religieuse annuelle organisée dans la localité pour permettre à la Ligue sénégalaise contre le tabac (LISTAB) de dérouler des activités de sensibilisation sur les méfaits du tabac.

Pour le fils aîné du khalife, Mouhamed Kounta qui a reçu samedi une délégation de la LISTAB au nom de son père, le Gamou de Ndiassane (commémoration du baptême du prophète Mohamed, PSL), peut être un bon relais dans cette campagne parce qu’il devient un carrefour sous régional avec la venue de Maliens, de Burkinabés, de Guinéens.

‘’C’est une bonne cible pour la ligue qui peut toucher un nombre important de populations à travers l’installation d’un stand pour sensibiliser les communautés’’, a-t-il dit au terme d’une projection sur les méfaits du tabac, faite devant quelques disciples.

Se disant \"impressionné\" par la qualité de l’exposé, le représentant du khalife a estimé que la ligue était venue au bon moment et au bon endroit parce que Ndiassane est la capitale de la Khadriya, l’une des premières confréries musulmanes qui date du 11ème siècle.

Mais, Mohamed Kounta a rappelé que l’un des symboles de cette confrérie est la pipe que les dignitaires utilisaient pour consommer le tabac. ‘’Il y a eu des évolutions parce qu’on estimait que tout ce qui n’est pas interdit par l’Islam est permis. Cela a constitué le soubassement de l’utilisation du tabac’’, a-t-il expliqué.

‘’Aujourd’hui, a-t-il souligné, il y a une réalité par rapport à l’effet néfaste du tabac et on ne doit pas le prendre uniquement sous l’angle religieux, mais sur les plans scientifique, économique et social ou au niveau des droits humains.’’

Les responsables de la LISTAB et le représentant du khalife ont échangé et partagé les mêmes points de vue. ‘’C’est une occasion pour Ndiassane de participer à cette campagne lutte contre le tabac et il y a des arguments très scientifiques pour dire non au tabac’’, a estimé M. Kounta.

Il a indiqué que les personnalités de sa communauté religieuse peuvent servir dans cette mobilisation sociale. Il y a eu un échantillon très représentatif des populations de Ndiassane. Ce sera l’objet de débats dans d’autres rencontres.

Le fils aîné du khalife de Ndiassane a souhaité que le suivi de cette visite soit fait pour permettre de poser des actes très concrets à travers les écoles, les lieux publics avant d’engager des actions répressives souvent vouées à l’échec.

Professeur de psychopédagogie à la Faculté des sciences de l’éducation et de la formation (FASTEF), Mouhamed Kounta s’est dit convaincu que les gens doivent arrêter de fumer, surtout les jeunes. Un argumentaire religieux, économique et sanitaire peuvent être utilisés pour lutter contre le tabagisme.

M. Kounta a estimé qu’il fallait commencer à la base avec l’introduction de modules dans les programmes de formation des enseignants aussi bien à la FASTEF que dans les Ecoles de formation des instituteurs (EFI).

‘’Il faut sensibiliser les enseignants à tenir un discours de prévention. C’est un discours scientifique qui peut convaincre. A l’école (publique) et dans les daara (écoles coraniques), ce discours peut passer avec des brochures, des photos et des projections de films avec des images qui frappent’’, a-t-il suggéré.

Le président de la LISTAB, Dr Abdoul Aziz Kassé, a fait une présentation pour faire l’historique et montrer les méfaits du tabac sur le plan de la santé devant le représentant du khalife, avec une attention très soutenue des talibés trouvés dans la concession.

L’occasion a été aussi saisie par les autorités religieuses de Ndiassane pour solliciter auprès de la Ligue la tenue de journées médicales à Ndiassane.

Source :http://www.sante.gouv.sn


 
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