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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU MARDI 20 JUILLET 2010
Le Soleil : MALADIES DE L’HIVERNAGE : Paludisme, grippe et infections respiratoires, trio infernal

L’hivernage s’est installé. Au cours de cette période, nombreux sont ceux qui souffrent de fièvre, maux de tête, écoulement nasal, toux, migraine, diarrhée, entre autre. Après diagnostic, sont détectées des maladies telles que les Infections respiratoires aigues (Ira), la grippe, le paludisme, la diarrhée et les dermatoses.

En cette matinée du vendredi 9 juillet 2010, les malades, qui viennent se soigner au niveau de l’infirmerie du poste de Santé de la Gendarmerie de Front de Terre ont des difficultés pour y accéder. Cela, à cause des eaux stagnantes, signes de la pluie qui s’est abattue la veille sur Dakar. Une dizaine de personnes est groupée devant la porte, faute de siège, à l’intérieur. A l’accueil, tous les bancs sont occupés. Certains malades sont couchés, tandis que d’autres sont assis. Pour l’infirmier major Babacar Mbaye, le paludisme est la maladie la plus diagnostiquée. Les personnes les plus touchées par cette affection sont celles âgées entre 5 et 20 ans. Aussi, des cas de gastro-entérite sont-ils notés.

Cette maladie se manifeste par une diarrhée et des vomissements. Les dermatoses, la grippe, les infections respiratoires et la diarrhée bactérienne, surtout chez les enfants de moins de 10 ans, sont aussi diagnostiquées dans cette structure sanitaire, souligne l’infirmier major du poste de Santé de la Gendarmerie de Front de Terre.

En ce qui concerne le traitement du paludisme, il est conforme à la politique du Programme national de lutte contre le paludisme. « Nous faisons le diagnostic à partir du Test de diagnostic rapide (Tdr) pour détecter le paludisme et le traitement à partir des Act », souligne Babacar Mbaye. Ce poste de Santé est fréquenté par les populations des quartiers environnants. En cette période d’hivernage, le nombre de malades se multiplie. « Nous recevons de 40 à 60 patients, par jour. Ils viennent des quartiers comme Castors, Khar Yalla, Grand-Yoff, Cité des Eaux, Zone de captage, Usine Bène Taly, Hlm, Hann et Sicap ».

Selon M. Mbaye, beaucoup de maladies, qui apparaissent, en cette période d’hivernage, sont liées au manque d’hygiène et à la promiscuité. « Dans certains quartiers, comme à la Zone de captage, il y a des populations qui vivent dans des situations assez précaires. C’est pourquoi, beaucoup de cas de gale que nous enregistrons nous proviennent de ce secteur », renseigne l’infirmier major du poste de Santé de la Gendarmerie.

Au poste de Santé de l’Avenue Bourguiba, la situation est quasi-identique à celle des autres structures de Santé visitées. La grippe, les infections respiratoires et la diarrhée dominent, surtout chez les enfants. Devant l’infirmerie, une dame vêtue en taille basse et jupe (tenue traditionnel) est assise sur une chaise. Interrogée, Marième Diouf soutient qu’elle est malade depuis plus d’une semaine. « J’ai des maux de tête, de la fièvre et une fatigue générale, mais je suis, pendant tout ce temps, allée voir le charlatan de mon quartier qui m’a dit que ma maladie est liée aux djinns », relate-t-elle.

L’infirmier l’a mise sous traitement anti-paludique et lui a donné rendez-vous dans trois jours.

Le non respect des normes d’hygiène déploré Certaines structures de Santé de la banlieue commencent, aussi, à recevoir plus de patients que d’habitude. Au centre de Santé Dominique de Pikine, c’est le paludisme qui est la pathologie la plus diagnostiquée. Il est suivi des maladies diarrhéiques, des Infections respiratoires aigues et de la grippe. Cette situation est liée, selon le docteur Ibrahima Dièye, au non respect des normes d’hygiène. C’est pourquoi, les populations, qui habitent près des eaux stagnantes, sont les plus touchées. « Même au niveau de l’hospitalisation, c’est le paludisme qui domine et nous recevons en moyenne 3 à 4 cas par jour. D’ailleurs, je viens de recevoir deux cas de paludisme grave », souligne le Dr Dièye. Selon lui, « les jeunes sont les plus touchés par le paludisme. Mais, les cas les plus graves sont enregistrés chez les enfants ».

Souffrant de fièvre, fatigue, courbature, toux, Modou Ndiaye, un habitant de Guinaw Rail, est venu en consultation à Dominique. « Je suis malade depuis 3 jours. Je crois que j’ai le paludisme ou la grippe. Je prends du paracétamol, depuis 3 jours, mais je n’ai pas vu de changement », confie-t-il. Assise à coté de ce monsieur, Antoinette Diénique a si mal qu’elle ne peut pas s’exprimer. Selon son oncle qui l’accompagne, « elle se plaint de maux de tête, elle vomit et a une fatigue ». Soda Kane, la vingtaine et habitant de Pikine, souffre, elle aussi, de ces maux. Elle est malade depuis 2 mois. « Le médecin m’avait dit que j’ai la grippe. J’ai suivi le traitement, mais mon état de santé ne s’est pas amélioré. C’est pourquoi, je suis revenue, aujourd’hui », affirme-t-elle. Au centre de Santé Roi Baudouin de Guédiawaye, nous avons retrouvé les mêmes maladies qu’à Dominique. Il s’agit de la grippe, du paludisme et des Infections respiratoires aigues. Pour le Docteur Ndèye Diama Bâ, qui reçoit, en moyenne, 15 patients par jour, « le paludisme est la maladie la plus diagnostiquée. Mais, comme nous sommes en début d’hivernage, les patients ne sont pas encore nombreux. J’attends plus de malades vers les mois d’août, septembre et octobre, les périodes pendant lesquelles, les populations sont beaucoup plus exposées aux maladies de l’hivernage à cause des eaux stagnantes ».

Le Soleil : LUTTE CONTRE LE SIDA : Un gel microbicide réduit les risques d’infection jusqu’à 54%

Vienne, - Un gel microbicide, contenant un antirétroviral à hauteur de 1%, réduit de moitié le risque d’infection au Vih par rapport à un gel qui ne contient rien, selon une étude rendue publique, hier, à Vienne, à l’occasion de la conférence internationale sur le Sida.

L’étude, intitulée « Caprisa 004 » et commencée le 27 février 2007, a été publiée dans la revue « Science ». Elle visait à établir l’efficacité et la sûreté d’un gel contenant 1% de Tenofovir, un inhibiteur de transcriptase inverse largement utilisé comme antirétroviral, pour la prévention du virus chez les femmes.

Le programme « Caprisa 004 » a été conduit par Salim et Quarraisha Abdool Karim, un couple travaillant pour le Centre pour le programme de recherche sur le Sida en Afrique du Sud (Caprisa) à Durban.

Cet essai de phase 2 - qui vise à établir l’innocuité et l’efficacité d’un produit, sur un échantillon relativement réduit - a été réalisé auprès de femmes d’Afrique du Sud de 18 à 40 ans séronégatives, sexuellement actives et à haut risque de devenir séropositives. Parmi elles, 445 ont reçu du gel avec antirétroviral (Arv) et 444 un gel sans produit. Les femmes - qui devaient utiliser une dose de gel environ douze heures avant une relation sexuelle et une seconde dans les 12h après - étaient suivies chaque mois pendant 30 mois sur leur utilisation du gel et du préservatif et sur leur vie sexuelle. L’incidence du Vih a été de 54% plus basse chez les femmes qui faisaient une bonne utilisation du gel, de 38% chez celles qui l’utilisaient moyennement et de 28% chez celles qui l’utilisaient mal. Soit en moyenne une réduction de l’incidence de 39%. Il n’y a pas eu d’effets négatifs, ni chez les femmes infectées, de signe de résistance au Tenofovir.

Cependant, ce gel semblait moins efficace au bout de 18 mois et 40% des femmes utilisaient le gel moins d’une fois sur deux. Ces résultats doivent être encore validés dans une troisième phase de l’étude, qui concerne plus de 4.000 femmes et a déjà été engagée. Selon les responsables de l’étude, ce gel avec Arv pourrait « remplir un manque important dans la prévention contre le Vih, spécialement pour les femmes incapables de négocier avec succès une monogamie mutuelle ou l’usage du préservatif ». « Notre défi maintenant, c’est de comprendre sur quelle base biologique certaines femmes sont infectées en dépit du Tenofovir et surtout d’essayer d’améliorer le suivi du traitement », a déclaré Salim Abdool Karim lors d’une téléconférence.

Les microbicides sont des produits qui peuvent être appliqués au vagin ou au rectum. Au cours de vingt années de recherche sur le produit, aucun des onze essais de six produits candidats n’a démontré une protection contre l’infection. Certains ont même fait apparaître une surinfection. Si ce bon résultat se confirme, on peut imaginer que le gel microbicide pourra venir en complément de la circoncision qui protège les seuls hommes, à 60%. Les femmes représentent 60% des cas d’infection en Afrique, continent qui compte 70% des cas d’infection au Vih de la planète.

APS : Les maladies cardiovasculaires représentent la deuxième cause de mortalité (spécialiste)

Les maladies cardiovasculaires sont devenues la deuxième cause de mortalité, après le paludisme, chez les adultes de plus de 40 ans au Sénégal, selon le Professeur Abdoul Kane, chef du service de cardiologie, à l’Hôpital général de Grand Yoff (HOGGY) à Dakar. ‘’Les maladies cardiovasculaires représentent la deuxième cause de décès juste après le paludisme, au Sénégal’’, a dit Abdoul Kane qui intervenait lundi dans l’émission ’’Priorité santé’’ de RFI.

Le Professeur Kane est à l’origine d’une enquête sur les maladies cardiovasculaires à Saint-Louis, ville du nord du Sénégal.

’’Un adulte, dans certains pays, en Afrique, au sud du Sahara, à une probabilité forte de mourir de ces maladies dites chroniquement transmissibles, les maladies cardiovasculaires ou les cancers qu’un adulte vivant même parfois dans les pays occidentaux’’, a-t-il expliqué.

Prenant l’exemple de l’Afrique du Sud, il a indiqué que ‘’la première cause de décès c’est le VIH sida, puis juste après les maladies cardiovasculaires’’.

Le Pr Abdoul Kane a constaté que ‘’des chiffres plutôt inquiétants’’ sont ressortis de cette enquête. D’abord, il y a ‘’l’hypertension artérielle’’ qui ‘’a été retrouvée dans 46% des cas chez les adultes âgés en moyenne de 43 ans’’. Ce qui est, selon lui, ’’supérieur aux estimations habituelles (de l’Organisation mondiale de la santé) qui chiffre l’hypertension artérielle autour de 20% à 30%’’.

‘’Pour ce qui concerne le diabète, nous avons été surpris puisque habituellement les experts prédisaient une prévalence de 2 à 6% et nous nous avons trouvé 10%’’, a-t-il encore indiqué. Concernant l’excès de cholestérol, a expliqué le professeur Kane, ‘’si nous prenons les adultes qui ont plus de 2 grammes par litre de cholestérol, nous avons une fréquence de 36% et vous savez le cholestérol, nous considérons qu’un adulte sur cinq a le mauvais cholestérol, ce qui représente 20% de la population adulte’’. ‘’Le tabagisme a aussi été retrouvé dans une proportion assez importante, 10% chez les hommes et une proportion assez faible chez les femmes, au Sénégal car le tabagisme est plutôt masculin’’, a-t-il souligné.

Autre constat de cette enquête, ‘’les Sénégalais sont devenus très sédentaires, puisque deux adultes sur trois n’ont pas d’activités physiques régulière atteignant les 120 minutes prescrits habituellement’’, a encore dit le médecin. ’’C’est la première fois que nous avons des chiffres en populations’’, a noté le chef du service de cardiologie de l’HOGGY.

Source :http://www.sante.gouv.sn


 
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