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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU MARDI 06 JUILLET 2010
Le Soleil : ATTEINTE DES OMD SANTE : Le Sénégal obtient près de 60 milliards du Fonds mondial

Le ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, M. Abdoulaye Diop et M. Michel Kazatchkine, directeur exécutif du Fonds mondial de lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme ont paraphé hier les contrats de subventions de la série 9 du Fonds mondial de lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme. Ce programme consolidé portera sur 50 milliards Fcfa.

Après avoir paraphé les documents de la série 9 du Fonds mondial, M. Abdoulaye Diop a tenu tout d’abord à remercier le directeur exécutif M. Kazatchkine qui a motivé son déplacement personnel en particulier par les résultats capitalisés par le Sénégal dans la lutte contre les 3 épidémies les plus mortelles en Afrique (le Sida, le paludisme et la tuberculose).

Selon M. Diop, le Sénégal a bénéficié de 6 financements de séries d’appel à proposition du Fonds mondial, pour un montant total d’environ 90 millions d’euros. Ce qui a permis, dira-t-il, à notre pays, de renforcer les acquis de la prévention par le maintien à 0,7% de la prévalence basse du Vih et une baisse de plus de 50% de la mortalité liée au paludisme.

Les contrats de subvention de la série 9, 3ème financement dont bénéficie le Programme national de lutte contre le Sida est d’un montant de 50 milliards de Fcfa dont 40 milliards pour la maladie du Sida et les 10 autres pour le renforcement du système de Santé. Ce qui va porter, d’après M. Diop, la subvention totale du Fonds mondial au Sénégal, en moins d’une décennie, à 110 milliards de Fcfa.

Le ministre d’Etat a profité de l’occasion pour féliciter les récipiendaires principaux à savoir, pour le Conseil national de lutte contre le Sida, le Docteur Ibra Ndoye, pour l’Alliance nationale contre le Sida, sa directrice exécutive, Mme Maguette Mbodje et pour le ministère de la Santé , le Docteur Abdoulaye Sidibé Wade. Ensuite, M. Diop a assuré le directeur du Fonds mondial que le gouvernement du Sénégal accompagnera la mise en œuvre de ce projet par le renforcement de lignes budgétaires.

Le Sénégal parmi les dix premiers sur le front Antipaludisme

Pour sa part, le directeur exécutif du Fonds mondial, M. Michel Kazatchkine, a dit que des millions de personnes vivant avec le Vih/Sida ont accès maintenant aux traitements antirétroviraux dans les pays à faibles et moyens revenus. Le directeur du Fonds mondial affirmera que des progrès importants sont aussi notés dans le domaine du paludisme où au moins dix pays d’Afrique, dont le Sénégal, ont vu l’incidence du paludisme significativement baisser et leur taux de mortalité chuter de 50 à 80%. En ce qui concerne la lutte contre la tuberculose, M. Kazatchkine fera savoir que plus de 6 millions de personnes supplémentaires ont eu accès aux traitements antituberculeux.

Enfin, le ministre de la Santé et de la Prévention , M. Modou Diagne Fada, a dit toute sa satisfaction pour ces subventions qui vont booster notre politique de santé surtout en milieu rural ou 234 postes de Santé seront pourvus. Selon M. Diagne, le Sénégal devrait être en pôle position d’ici 2015 dans sa politique de santé maternelle et refaire du coup, son gap en matière d’atteinte des Omd. Il dira aussi que c’est avec le soutien du Fonds mondial que le Sénégal a pu atteindre ces objectifs et que le gouvernement ne ménagera aucun effort pour renforcer sa politique de lutte contre le Sida, le paludisme et la tuberculose.

Le Soleil : Dr EL HADJI MAMADOU NDIAYE, RESPONSABLE DU PEV : « Le vaccin est efficace et a permis de réduire la polio dans le monde »

Le vaccin contre la poliomyélite administré aux enfants est efficace, selon le responsable du Programme élargi de vaccination (Pev) le Dr El Hadji Mamadou Ndiaye. Il a été interpellé à la suite des propos tenus par certains parents qui doutent de la qualité du vaccin contre la poliomyélite.

« La vaccination contre la poliomyélite est acceptée par une majorité des populations et l’évolution des taux de couverture le prouve », a déclaré le Dr El Hadji Mamadou Ndiaye, chef de la division Immunisation à la direction de la Prévention médicale du ministère de la Santé. Il a indiqué que plus de 2 millions d’enfants ont été vaccinés lors de chaque passage.

2.460.481 enfants l’ont été au premier passage, soit un taux de 105%. Le deuxième passage a été marqué par la vaccination de 2.676.643 enfants (113%). Les deux derniers passages ont enregistré, respectivement, 2.768.642 et 2.796.255 enfants vaccinés avec des taux variant de 117% à 118%.

Manque d’information

Ces chiffres ont poussé le chargé du Programme élargi de vaccination à dire que la campagne de vaccination contre la poliomyélite a été réussie au Sénégal. Mais, « nous ne nions pas qu’il y a eu des parents qui ont refusé de vacciner leurs enfants, parce que n’étant pas bien informés sur la qualité du vaccin », a reconnu le Dr El Hadji Mamadou Ndiaye. Il a rappelé que ce vaccin contre la poliomyélite est administré, de manière régulière, aux enfants dans les différents postes de Santé et unités de vaccination, depuis 1974, date du lancement du Programme élargi de vaccination. Le même vaccin a été utilisé pour vacciner les enfants en 1988, lors de la campagne mondiale de l’éradication de la poliomyélite. « Cette initiative de 1988 recommande, en plus de la vaccination qui se fait régulièrement, des activités supplémentaires par le biais des campagnes de vaccination », a expliqué le chef de la division Immunisation.

« Donc, ce vaccin n’est pas administré, pour la première fois, aux enfants. Il existait déjà et est efficace », a assuré le Dr El Hadji Mamadou Ndiaye, soutenant qu’il a permis de réduire les cas de poliomyélite dans le monde.

En 1988, le poliovirus circulait dans 125 pays avec 35.000 cas de poliomyélite. Mais, avec la campagne de vaccination, les résultats ont montré, en 2007, que grâce à ce vaccin, le poliovirus ne circule que dans 4 pays avec 1.315 cas de poliomyélite au plan mondial, a indique le Dr Ndiaye. « Nous pouvons confirmer que ce vaccin est de bonne qualité », a-t-il insisté, précisant que l’administration du vaccin aux enfants ne nécessite pas la présence d’un agent de Santé. Selon lui, il s’agit de deux gouttes par voie orale. « Les personnes recrutées pour administrer ces goûtes n’ont pas besoin d’une qualification pour le faire. Tout le monde peut faire ce travail », a précisé Dr Ndiaye. « Pour bien sensibiliser les populations sur cette campagne de vaccination qui a pris fin, le 29 juin dernier, nous avons mis à contribution la presse nationale, les religieux et les leaders d’opinion. En plus, le chef de l’Etat, la Première dame, le Premier ministre et le ministre de la Santé se sont tous impliqués dans la sensibilisation. Nous avons fait l’essentiel pour ce qui concerne la communication, même si, certaines personnes avouent ne peut être bien informées », a reconnu le chef de la division Immunisation. « Nous invitons les parents qui doutent encore de l’efficacité de ce vaccin à s’informer davantage auprès des agents de Santé pour avoir plus d’informations sur le vaccin contre la poliomyélite afin de vacciner leurs enfants pour leur éviter un handicap », a recommandé le Dr El Hadji Mamadou Ndiaye.

Le Soleil : RECHERCHE MÉDICALE : La maîtrise des techniques rédactionnelles, une étape essentielle

Les assistants et maîtres-assistants des Facultés de médecine de la sous-région sont à l’école des techniques en écriture médicale. L’atelier ouvert, lundi 5 juin 2010, vise à donner des outils de rédaction de documents scientifiques répondant aux normes internationales.

La maîtrise des techniques de rédaction médicale est une condition essentielle, dans le domaine scientifique, pour les assistants et les maîtres-assistants. Elle est le préalable à la publication des résultats de recherches qui permettent aux chercheurs de progresser et de décrocher une reconnaissance des confrères.

« Il faut publier ou disparaître. Cette affirmation a toute son importance dans le monde universitaire. En effet, les critères d’avancement au Cames deviennent, de plus en plus, sélectifs. Aujourd’hui, il faut, non seulement publier régulièrement, mais il faut publier en premier », fait remarquer le Professeur Saliou Sow du Centre de recherche et de formation du Centre hospitalier universitaire de Fann (Crcf). Les assistants, maîtres-assistants et les médecins internes du Mali, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire et du Sénégal recevront des ficelles de rédaction d’un titre de recherche, de présentation de résultats de recherche et de procédés pour convaincre les éditeurs et le lectorat.

« L’objectif de l’atelier est de renforcer les capacités des universitaires-chercheurs africains dans la rédaction et la publication de manuscrits destinés à des revues scientifiques de haute qualité sur le plan international », explique le vice-président de l’Académie des sciences et techniques du Sénégal (Ansts), le professeur Ahmédou Moustapha Sow.

L’organisation des connaissances reste un maillon faible dans le processus de formation des assistants et maîtres-assistants. Cet atelier organisé en partenariat avec le Panel Inter-académique de médecine (Iamp), le Réseau mondial des académies des sciences (Iap) et l’Ansts s’inscrit dans la nécessité de combler un gap.

« Cette formation entre en droite ligne avec les préoccupations de la Faculté de médecine. Vous avez des connaissances. Ce qui manque, c’est l’organisation de ces connaissances en respectant les normes internationales », note le professeur Maïssa Touré, représentant le doyen de la Faculté de médecine, de pharmacie et d’odontostomatologie de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad).

Le Soleil : LUTTE CONTRE LE SIDA : Le test prénuptial pour épargner les nouveau-nés du Vih

En présidant, hier, à Dakar, la cérémonie de lancement de l’initiative « Vers l’élimination du Sida pédiatrique », Mme Viviane Wade a proposé que les futurs époux présentent les résultats de leur test de dépistage du Vih aux chefs religieux, avant que ces derniers ne scellent leur union.

L’initiative « Vers l’élimination du Sida pédiatrique d’ici 2015 » a été lancée lundi 5 juillet 2010. La cérémonie a été présidée par Mme Viviane Wade. L’épouse du chef de l’Etat a déploré la discrimination et la stigmatisation dont continuent d’être victimes les Personnes vivant avec le Vih (PvVih).

Selon elle, « il est inacceptable, dans un pays, comme le Sénégal, que les PvVih continuent d’être rejetées par les populations, à cause de leurs statut ».

Dans le même sillage, note Ismaila Goudiaby, président du Réseau national des associations de Personnes vivant avec le Vih (Rnp+), « la stigmatisation et la discrimination constituent un facteur bloquant dans la lutte contre le Sida ». La présidente de l’Association Education/Santé a, aussi, plaidé pour le renforcement des moyens de prévention de la transmission du Vih de la mère à l’enfant, en invitant les femmes enceintes au dépistage pour qu’il y ait zéro infection à Vih à la naissance. Elle a proposé aux futurs mariés de présenter aux imams et prêtres les résultats des tests de dépistage sur le Vih/Sida avant la célébration du mariage. Car, dit-elle : « nous ne voulons plus d’enfants qui naissent avec le Sida ». Mme Viviane Wade a indiqué que la prévention est le vaccin le plus efficace pour lutter contre le Sida, en particulier chez les nouveau-nés.

Le directeur exécutif du Fonds mondial de lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme, Michel Kazatchkine, a salué le rôle que le Sénégal joue dans la lutte contre le Sida en accordant une prise en charge gratuite aux séropositifs. « A travers cette prise en charge, le Sénégal sauve des vies et donne de l’espoir aux PvVih, notamment aux femmes enceintes, en évitant la transmission de la mère à l’enfant », a argumenté M. Kazatchkine. Il a révélé que la prévention de la mère et de l’enfant constitue la priorité du Fonds mondial pour l’année 2010.

Dans ce cadre, des stratégies sont élaborées pour protéger les femmes contre les violences et viols sexuels. Il a invité les gouvernements africains à s’engager dans la protection des femmes en vue de l’élimination du Sida pédiatrique en Afrique d’ici 2015.

Pour Ndèye Khady Diop, ministre d’Etat, ministre de la Famille , des Groupements féminins et de la Petite enfance, les futures victoires contre le Sida au Sénégal passent par un faible taux de prévalence chez les femmes. Elle a promis de sensibiliser les 22.000 groupements de femmes sénégalais. Pour sa part, Ismaila Goudiaby, président du Réseau national des associations de Personnes vivant avec le Vih (Rnp+), a plaidé pour le renforcement des volets de la recherche, de la communication et du relèvement du plateau technique ainsi que le recrutement de ressources humaines de qualité pour tous les secteurs luttant contre le Sida.

Pour ce qui concerne le traitement, il a salué les efforts de l’Etat. « Mais, il reste des gaps à combler, notamment dans la prise en charge des infections opportunistes, de la nutrition, des frais d’hospitalisation, de l’insuffisance des médecins et assistants sociaux... »

APS : Formation en santé : plaidoyer pour le respect des cahiers de charge par les écoles privées

La directrice de l’Institut de formation en santé sociale ‘’Mame Diarra Bousso’’ de Louga, Ndèye Aminata Mboup Dieng a invité, récemment, ses collègues dirigeants d’écoles privées de formation sanitaire à respecter les orientations définies par l’Etat.

‘’Seul le respect des orientations définies par l’Etat peut garantir la qualité de la formation’’, a déclaré Mme Dieng qui s’exprimait lors des journées culturelles organisées le week-end dernier par son institut.

Elle a soutenu que les écoles privées ne devaient pas s’inscrire en porte-à-faux avec les orientations définies par les autorités qui doivent, à leur tour, veiller scrupuleusement à cela.

Mme Dieng a en outre salué l’augmentation sensible des écoles privées de formation professionnelle en santé et la bonne décentralisation dans les régions de la cinquantaine d’établissements recensés. ‘’Ces écoles jouent un rôle important, parce que participant à la formation de personnels qualifiés au service de nos structures sanitaires les plus reculées’’, a-t-elle relevé. La formation octroyée dans les écoles privées vient, assurément, combler le déficit de personnel noté dans les structures sanitaires, a dit la responsable d’établissement ajoutant que cela est une manière d’accompagner la politique gouvernementale en matière de ressources humaines de qualité. ‘’Il est vrai que le besoin en personnel qualifié pour les structures sanitaires est de loin supérieur au potentiel existant au niveau des écoles, mais il faudrait qu’à même veiller sur la qualité de la formation et particulièrement des modules’’, a relevé Ndèye Aminata Mboup Dieng .

Le ministère de la Santé , a-t-elle estimé, doit avoir un œil sur le programme dispensé, le contenu de toute la formation, les formateurs recrutés et surtout sur le suivi.

Par ailleurs, elle a demandé à l’Etat d’exiger à tous les intervenants le respect strict des normes définies pour une meilleure qualité de la formation et du service pour le bonheur des populations. Les journées culturelles de l’institut privé de formation sanitaire marquées par l’organisation d’un don de sang du personnel est une volonté d’aider à la sécurisation de la banque de sang l’hôpital régional de Louga, a indiqué sa directrice.

APS : Dr Ibra Ndoye salue la subvention de 50 milliards du Fonds mondial

La subvention du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme sera d’un ‘’apport significatif’’ pour la mise en œuvre du plan stratégique de lutte contre le Sida dans la période 2010-2014, a affirmé lundi à Dakar le Docteur Ibra Ndoye, Secrétaire exécutif du Conseil national de lutte contre le Sida (CNLS). Le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme a mis lundi à la disposition du Sénégal une enveloppe de 50 milliards de FCFA. ‘’Son financement assurera les 60% des interventions de cette période 2010-2014. Le projet va couvrir les 14 régions et aura comme objectif de contribuer à renforcer les acquis de la prévention pour le maintien à moins 1% de la prévalence VIH et pour un accès universel aux traitements antirétroviraux’’, a expliqué Dr Ndoye.

S’exprimant lors du lancement de l’initiative ‘’Vers l’élimination du Sida pédiatrique d’ici 2015’’, le SG du CNLS a souligné que celle-ci ‘’dicte le passage à l’échelle et la qualité de nos paquets de services PTME’’.

’’Elle exige annuellement au minimum que 80% des femmes qui accouchent fassent le test VIH et qu’au minimum 80% des femmes séropositives et leurs enfants aient reçu le paquet de services prophylactique complet’’, a souligné Dr Ibra Ndoye. Selon lui, le Sénégal est sur la ’’bonne voie’’ dans l’optique de relever le défi de l’initiative vers l’élimination du Sida pédiatrique d’ici 2015.

APS : Sida, tuberculose et paludisme : 110 milliards injectés au Sénégal ’’en moins d’une décennie’’ (ministre)

Le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme a mis lundi à la disposition du Sénégal 50 milliards de FCFA, un nouveau concours financier qui porte ses appuis à un total de 110 milliards FCFA en moins de dix ans, a déclaré le ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, Abdoulaye Diop.

’’Notre présente cérémonie de signature d’un montant total de 50 milliards porte la subvention totale du Fonds mondial au Sénégal, en moins d’une décennie à un montant total de 110 milliards de F CFA’’, a notamment indiqué Abdoulaye Diop, peu après avoir signé le nouveau accord de financement.

L’enveloppe de 50 milliards sera répartie entre ‘’la maladie du sida, 40 milliards et 10 milliards pour le renforcement du système de santé’’, a expliqué le ministre de l’économie. ’’Notre pays, a-t-il ajouté, a déjà bénéficié de 6 financements de séries d’appel à la proposition du Fonds mondial dont 2 pour le sida, 2 pour le paludisme et 1 pour la tuberculose pour un montant total d’environ 90 millions d’euros’’. Ces financements ont permis au Sénégal ‘’de renforcer les acquis de la prévention par le maintien à 0,7% de la prévalence basse du VIH et une baisse de plus de 50% de la mortalité liée au paludisme’’, selon Abdoulaye Diop.

Le ministre d’Etat a noté que le déplacement de directeur exécutif du Fonds mondial sur Dakar, Michel Kazachtine, ‘’a été motivé par les résultats capitalisés’’, par le Sénégal, ‘’dans la lutte contre les trois épidémies les plus mortelles d’Afrique’’.

Pour sa part, Michel Kazachtine a déclaré : ‘’cette signature représente le signal fort de notre détermination à tous œuvrer ensemble et avec ardeur à l’atteinte des OMD pour le développement en matière de santé’’. ’’Ce programme consolidé permettra au Sénégal de capitaliser sur les résultats obtenus sur les précédents programmes dans huit régions du pays et de procéder à un passage universel à la prévention, aux soins, au traitement et aux services de soutien’’, a indiqué le directeur du Fonds mondial.

Par ailleurs, il s’est souligné qu’avec beaucoup plus de subventions, les maladies dites mortelles pourront plus ou moins être éradiquées. ’’Si les ressources étaient disponibles, d’ici 2015, nous pourrions empêcher de nouvelles infections par le VIH, réduire la prévalence de la tuberculose ainsi que le taux de mortalité, contrôler le paludisme dans la majorité des pays ou le paludisme sévit en endémie’’, a-t-il soutenu.

La cérémonie de signature s’est déroulée en présence du ministre de la Santé et de la Prévention , Modou Diagne Fada. ‘’Avec cette présente signature, le ministère pourra avoir des moyens d’intervention dans ces différents districts sanitaires, leur offrir un paquet de services’’, a affirmé, M. Diagne Fada, ‘’très réjoui’’ par ce partenariat. Selon lui, ’’avec cette approche concertée de la gestion le Sénégal devrait être en pool position dans l’atteinte des Objectifs du millénaire (OMD) dans le domaine de la santé’’. Nous ne ménagerons aucun effort pour renforcer ce partenariat’’, a-t-il assuré à M. Kazachtine.

Sud Quotidien : SIGNATURE DE LA SUBVENTION DE LA SERIE 9 VIH/SIDA DU FONDS MONDIAL : Michel Kazatchkine inquiet par rapport à l’atteinte des OMD en 2015

La signature de l’accord de subvention de la série 9 du Vih /sida a eu lieu hier, lundi 5 juillet, au ministère de l’Economie et des finances. Les deux signataires sont le directeur exécutif du fonds mondial et le ministre de l’Economie et des finances en présence de son collègue de la Santé. D ’un montant global de 50 milliards, ce financement va contribuer au renforcement du système de santé sénégalais. Mais le directeur du Fonds mondial a exprimé ses préoccupations par rapport aux Objectifs du Millénaire pour le développement de 2015, notamment sur le plan de la santé. « Je lance un appel à la mobilisation pour le plaidoyer, auprès du gouvernement du Sénégal, pour que les ressources en matière de santé augmentent, mais un appel international également, pour que les pays donateurs ne réduisent pas leur apport en matière d’aide au développement », a déclaré M. Michel Kasatchkine, Directeur Exécutif du fond mondial contre le sida, la tuberculose et le paludisme. C’était hier, lundi, lors de la signature des accords de subvention Vih/sida de la série 9, au ministère de l’Economie et des Finances.

M. Kasatchkine a exprimé, à l’occasion sa vive préoccupation et son inquiétude par apport à l’atteinte des objectifs du millénaire d’ici 2015. « Dans un contexte de crise économique et financière, la plupart des pays donateurs prévoient de diminuer l’aide au développement », a-t-il indiqué. Selon lui, si les ressources sont disponibles d’ici à 2015, le Fonds mondial va empêcher des millions de nouvelles infections à Vih. Il a indiqué que des progrès importants, notamment, pour l’élimination presque entière de la transmission du Vih de la mère à l’enfant seront effectifs. L’empêchement d’un nombre considérable de décès dus au Vih à travers une prise en charge précoce et efficace est également prévu. Toujours dans cette recherche d’efficience et d’optimisation de l’utilisation des ressources allouées, il y est prévu l’endiguement de la tuberculose multi résistance ; ainsi que le contrôle du paludisme dans la majorité des pays où cette maladie sévit de façon endémique. M. Modou Diagne Fada, ministre de la Santé a promis que les pays africains, qui sont les plus grands bénéficiaires, vont intervenir auprès des pays donateurs pour renforcer les ressources du fonds mondial. Ce financement de 50 milliards pour cinq ans, porte sur le renforcement du système de santé au sénégal.

Le Ministère de la santé est le principal bénéficiaire de cette subvention. Selon M. Modou Diagne Fada, les 40 milliards vont à la lutte contre le Sida et les 10 milliards au renforcement du système de santé. Il a souligné que cette subvention concrétise un projet. Il permettra un meilleur accès aux services des populations par un appui aux districts. La mise en œuvre d’un paquet de services intégrant le Vih, le Paludisme, la Tuberculose , et la santé de la reproduction sera disponible au sein de ces districts. Ce projet prévoit également la réhabilitation de 234 structures de santé, dont 200 au niveau périphérique. Selon toujours M. Modou Diagne Fada, un recrutement progressif de 100 agents infirmiers et sage femmes au niveau des postes de santé situé dans les zones difficiles est inclus dans ce projet.

Par ailleurs, le programme est destiné à l’accélération de l’accès universel aux services de prévention, de soin de traitement et de soutien sur l’étendue du territoire sénégalais. Le Sénégal fait partie des pays qui ont soumis avec succès une proposition vih/sida à la série 9 du fonds mondial. « C’est grâce aux résultats capitalisés par notre pays dans la lutte contre les trois épidémies les plus mortelles en Afrique. Je veux citer le sida, le paludisme et la tuberculose », a expliqué M. Abdoulaye Diop, ministre de l’Economie et des finances.

Walf Fadjri : En moins d’une décennie : Le Fonds mondial a injecté 110 milliards au Sénégal

En moins de dix ans, la subvention du Fonds mondial de lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme se situe à un montant total de 110 milliards de francs Cfa. Le ministre de l’Economie et des Finances Abdoulaye Diop l’a révélé hier lors de la cérémonie de signature des contrats de subvention Vih/Sida de la Série 9 du Fonds mondial, en présence de son directeur exécutif, Michel Kazatchkine. Cinquante milliards de francs Cfa, c’est le montant total des contrats de subvention de la Série 9 du Fonds mondial de lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme signés, hier, entre le ministre de l’Economie et des Finances, Abdoulaye Diop, et le directeur exécutif de l’organisme international, Michel Kazatchkine. Sur ce montant, 40 milliards sont destinés à la maladie du Sida et 10 milliards pour le renforcement du système de santé. Le ministre Abdoulaye Diop s’est félicité du bilan remarquable capitalisé par le directeur exécutif du Fonds mondial avec ses collaborateurs sur l’accès universel aux services de soins, de traitement et de prévention, dans la réduction des nouvelles infections Vih. Il s’est également félicité de la réduction de la mortalité liée au paludisme.

Le ministre a assuré que le gouvernement du Sénégal accompagnera la mise en œuvre de ce projet par le renforcement des lignes budgétaires alloués au Plan stratégique de lutte contre le Sida dans les composantes prioritaires de la prochaine négociation des financements avec la Banque mondiale. Le projet va couvrir les 14 régions et a comme objectif de contribuer à renforcer les acquis de la prévention pour le maintien à moins de 1 % de la prévalence du Vih et pour un accès universel aux traitements anti-rétroviraux. Le Round 9 offre l’opportunité pour la société civile de renforcer la prévention auprès des groupes vulnérables avec un ciblage important de femmes enceintes dans la stratégie Prévention - traitement mère - enfant. Il s’agit également de mettre le focus sur les groupes les plus vulnérables, notamment les travailleuses de sexe et les hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes, surtout les jeunes. Pour le directeur exécutif du Fonds mondial, on ne peut prétendre de nos jours au développement sans placer la santé des populations au centre des priorités. De son avis, ce programme consolidé permettra au Sénégal de capitaliser sur les résultats obtenus sur les précédents programmes dans huit régions du pays et de procéder à un passage à l’échelle pour un accès universel à la prévention, aux soins, aux traitements et aux services de soutien. Michel Kazatchkine note les progrès importants notés dans le monde du paludisme où au moins dix pays d’Afrique, où la maladie évolue sous forme endémique, ont vu leur incidence du paludisme significativement baisser et leur taux de mortalité lié à l’épidémie chuter de 50 à 80 %. Il rappelle que le Sénégal fait partie de ses pays. En ce qui concerne la tuberculose, le directeur exécutif du Fonds mondial souligne que cette pathologie a enregistré des résultats encourageants. En effet, six millions de personnes supplémentaires ont eu accès aux traitements antituberculeux.

Cette cérémonie de signature des contrats de subvention Vih/Sida de la Série 9 du Fonds mondial s’est déroulée en présence du ministre de la Santé et de la Prévention Modou Diagne Fada, du secrétaire exécutif du Conseil national de lutte contre le Sida, le docteur Ibra Ndoye, et de la secrétaire exécutive de l’Alliance nationale de lutte contre le Sida, Maguette Mbodj.

DISPONIBILITE DES RESSOURCES FINANCIERES : Michel Kazatchkine ne cache pas ses inquiétudes

Le directeur exécutif du Fonds mondial de lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme ne cache pas ses inquiétudes par rapport à la disponibilité des ressources financières. ‘Je suis inquiet par rapport à la disponibilité des ressources’, avoue Michel Kazatchkine, qui évoque un contexte de crise économique mondiale et de raréfaction des ressources. Face à ses ‘inquiétudes’, le directeur exécutif du Fonds mondial lance un appel aux Etats et plaide pour une mobilisation des fonds afin de participer aux financements dans le cadre de la lutte contre les maladies comme le Sida, la tuberculose et le paludisme. Selon Michel Kazatchkine, la disponibilité de ces Fonds permettrait, d’ici 2015, d’empêcher non seulement des millions de nouvelles infections par le Vih, mais aussi un nombre considérable de décès dus au Sida, notamment à travers une prise en charge précoce et efficace. Cette disponibilité des fonds permettrait également d’éliminer presque entièrement la transmission du Vih, de la mère à l’enfant et de réduire significativement la prévalence de la tuberculose, ainsi que le taux de mortalité relative. Avec la disponibilité des fonds, les pays pourront ainsi endiguer la tuberculose multi résistante et contrôler le paludisme dans la majorité des pays où la maladie sévit en endémie.

DISCRINIMATION ET STIGMATISATION ENVERS LES PERSONNES VIVANT AVEC LE VIRUS : Viviane Wade l’assimile à du racisme

‘C’est à la limite du racisme. Je ne peux pas comprendre un pays de la Téranga comme le Sénégal, que des attitudes de discrimination et stigmatisation soient développées’. C’est le cri de cœur de la Première Dame du Sénégal, Viviane Wade qui présidait hier au Théâtre national Daniel Sorano, la cérémonie de lancement de l’initiative ‘Vers l’élimination du Sida Pédiatrique d’ici 2015’. Une initiative largement soutenue par le Fonds Mondial. L’amélioration de l’environnement de la prise en charge des personnes vivant avec le virus du Sida en réduisant la discrimination et la stigmatisation constitue l’un des défis auquel les acteurs de la réponse au Vih/Sida devront faire face. C’est pourquoi, l’épouse du chef de l’Etat plaide pour que ce genre de pratique cesse.

La cérémonie de l’initiative ‘Vers l’élimination du Sida Pédiatrique d’ici 2015’, a été un moment fort d’engagement de tous les acteurs de la lutte contre le Sida pour que les enfants ne soient plus infectés au Sénégal par la voie de la transmission de la mère à l’enfant. En somme, le slogan brandi parle de : ‘Naître sans le Vih/Sida’. Viviane Wade revendique ainsi sa position de leader communautaire de première ligne, surtout quand il s’agit des vies de femmes et d’enfants. Ainsi, l’épouse du chef de l’Etat appelle à la prévention primaire axée sur les femmes en âge de procréer à cause de leur vulnérabilité à l’infection Vih et au dépistage des femmes enceintes et la prophylaxie de l’infection. La Première Dame du Sénégal appelle également au soutien des femmes vivant avec le virus du Sida, invitant tous les acteurs à croire à la réalisation dans les meilleures délais de cette initiative.

Pour le secrétaire exécutif du Conseil national de lutte contre le Sida, le Dr Ibra Ndoye, cette initiative dicte aux acteurs le passage de l’échelle et la qualité des paquets de services dans la Prévention transmission mère - enfant (Ptme). De son avis, l’initiative exige annuellement au minimum que 80 % des femmes qui accouchent fassent le test de Vih ; et qu’au minimum 80 % des femmes séropositives et leurs enfants aient reçu le paquet de services prophylactique complet

Source :http://www.sante.gouv.sn


 
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