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Don d’organes et religion : le débat n’est pas tranché
Don d’organes et religion : le débat n’est pas tranché

[22 juin 2010]

Donner ses organes ou pas ? La question s’impose souvent aux familles, et de façon brutale, lors du décès d’un proche qui n’a pas toujours fait connaître sa position. Pour les croyants, les préceptes religieux peuvent alors revêtir une importance capitale. Même si les trois grandes confessions monothéistes ont adopté une position de principe en faveur du don, ce dernier ne va pas encore de soi. C’est la raison d’une initiative originale, prise à l’occasion de la 10ème journée nationale de réflexion sur le don d’organes et la greffe par la Coordination des prélèvements d’organes et de tissus du Groupe hospitalier Cochin à Paris. Elle organise ce mardi, un débat rassemblant des représentants religieux, des proches de donneurs, des greffés ainsi que des soignants, des universitaires et des travailleurs sociaux. Objectif : que chacun se détermine de son vivant... et le fasse savoir à ses proches.

« En matière religieuse, la discussion sur le don d’organes se concentre sur le respect des rites funéraires, la question de l’ouverture du cadavre et sur la définition de la mort », explique le Dr Elisabeth Lepresle, médecin anesthésiste-réanimateur, docteur en philosophie et membre de l’Agence de la Biomédecine.

Pour qu’il puisse être procédé à un prélèvement d’organes, deux conditions impératives doivent être satisfaites : le cœur doit continuer de battre et l’arrêt complet et définitif de toute activité cérébrale (ce que l’on appelle l’état de mort encéphalique) doit être constaté. « On comprend toutes les difficultés auxquelles sont confrontées des proches de confession chrétienne orthodoxe, pour qui l’âme ne quitte le corps que trois jours après l’arrêt du cœur », souligne-t-elle. Dans ces conditions, la perspective du don est très aléatoire...

Charité contre rites funéraires

Recteur de la Grande Mosquée de Paris mais aussi... médecin, Dalil Boubakeur considère, « après de grandes réticences, que c’est un acte de charité au bénéfice de la vie d’un autre être humain ». L’Islam reste cependant partagé sur le sujet, en de nombreux courants.

« Parfois, la famille sollicite l’avis d’un imam en particulier », indique le Dr Lepresle. Elle rappelle que deux préceptes s’opposent dans le Coran : « ’sauver une vie, c’est sauver l’humanité entière’ et ‘le mort doit être enterré entier’ ». Depuis le pontificat de Jean-Paul II, l’Eglise catholique pour laquelle toute décision émane du Pape, reconnaît pour sa part la mort encéphalique. Aujourd’hui, Benoit XVI s’interrogerait à ce propos, demandant aux fidèles de réfléchir sur la question.

Pour les adeptes du judaïsme le débat est plus incertain. La religion juive dispose qu’en principe toute autopsie ou prélèvement d’organes sont interdits - et donc à ce titre les mutilations de cadavres - mais elle reconnaît l’avis médical. La transplantation de vivant à vivant est admise et une récente décision de la Knesset (le parlement israélien) « reconnaît la mort encéphalique mais indique que le défunt doit avoir adopté par écrit cette conception pour qu’elle lui soit appliquée », précise le représentant de l’Agence de la Biomédecine.

Tous donneurs

« La loi française présume que nous sommes tous donneurs si on ne s’y oppose pas », indique Elisabeth Lepresle. Mais « quand la famille refuse, le non-prélèvement l’emporte ». La situation la plus déchirante est celle où « les proches ne connaissent pas la position du défunt ».

Cette situation explique pourquoi l’Agence de la Biomédecine veut « inciter chaque Français à prendre une décision sur le don de ses organes, et à partager son choix avec ses proches ». Car les malades en attente d’une greffe sont toujours plus nombreux, 14 000 selon le rapport annuel de l’Agence en 2008. Parmi les 3 181 cas de mort encéphalique déclarés cette année-là, seuls 1 563 ont pu faire l’objet d’un prélèvement d’organes.

« Nous ne souhaitons pas convaincre à tout prix. Chaque position est éminemment respectable. Nous voulons seulement que chacun réfléchisse, prenne sa décision et la fasse connaître », précise le Dr Lepresle. Bien des souffrances inutiles - ajoutées au deuil - seraient ainsi épargnées aux familles. Pour en savoir plus : www.dondorganes.fr et www.renaloo.com.

Source : Interview du Dr Elisabeth Lepresle, médecin anesthésiste réanimateur, docteur en philosophie et membre de l’Agence de la Biomédecine, 17 juin 2010.

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