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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU MARDI 15 JUIN 2010
REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU MARDI 15 JUIN 2010

APS : La banque de sang de Diourbel rend hommage aux élèves

La responsable du laboratoire et de la banque de sang de l’hôpital régional Heinrich Lübke de Diourbel, le docteur Amy Lô Ndiaye a rendu hommage, lundi, aux élèves et étudiants de la région pour ‘’leur engagement et leur contribution significative’’ au don du sang.

‘’Il y a en moyenne 3.000 élèves ou étudiants qui donnent chaque année du sang à la banque de l’hôpital’’, a déclaré le docteur Amy Lô Ndiaye, lors de la célébration de la journée mondiale du don de sang.

A cet égard, elle rappelé que le sang est ‘’un médicament qui ne s’achète pas’’, soulignant qu’il reste encore ‘’des pas à faire auprès des autres couches de la population’’.

‘’Nous devons nous mobiliser pour cet acte humanitaire de haute portée’’, a estimé le docteur Ndiaye, qui a précisé que seule une minorité de personnes possède la culture de dons du sang.

Lors de la célébration de cette journée mondiale, le personnel de l’hôpital s’est présenté spontanément pour donner de son sang.

APS : Ziguinchor : l’hôpital régional face à un manque de donneurs de sang

\'-\'  L’hôpital régional de Ziguinchor fait face à un manque de donneurs de sang tandis que qu’il enrégistre une demande progressive due à l’extension de l’offre de services.

La communauté internationale célèbre lundi la Journée mondiale du don de sang qui a pour but de sensibiliser les populations aux enjeux du don du sang. Le thème de cette année est \"le monde a besoin de sang neuf\".

La Journée mondiale du don de sang est aussi un hommage aux héros silencieux à qui des millions de patients doivent directement leur vie ou une amélioration de leur qualité de vie. Dans le monde, huit personnes sur dix n’ont pas accès à la sécurité transfusionnelle.

Faisant la situation sur le don de sang, la responsable de la banque de sang de l’hôpital régional de Ziguinchor, Oumar Kanté, a souligné qu’il ‘’y a des hauts et des bas’’ avec une demande ‘’très élevée par rapport à l’offre’’, a-t-il expliqué sur la chaîne 4 de la RTS.

‘’Les donneurs viennent rarement’’, a-t-il dit avant de faire état d’une augmentation des services de l’hôpital (chirurgie, gynécologie). ‘’Il y a beaucoup d’opérations et on nous demande beaucoup de sang’’, a-t-il ajouté.

‘’On n’arrive pas à satisfaire la demande’’, a dit Oumar Kanté qui lie l’absence de donneurs de sang à un manque de ‘’sensibilisation’’ sur la question. Il y a la ‘’peur’’ de donner du sang, a-t-il dit, avant de relever qu’il s’agit d’un ‘’acte anodin, rapide et qui ne fait aucun mal’’.

Au Sénégal, le défi est ‘’grand’’ en matière de don de sang, car le pays ne couvre que ¼ de ses besoins en sang, par insuffisance de donneurs, selon les autorités.

Selon l’OMS, ‘’grâce aux dons de sang anonymes et sécurisés de millions de personnes, des milliers de vies sont sauvées chaque jour’’.

Mais la possibilité de recevoir une transfusion de sang, qu’elle soit sécurisée ou non, varie énormément d’un pays à l’autre. ‘’Les besoins de 18 % de la population mondiale monopolisent 60 % de l’offre mondiale, ce qui laisse les 82 % restant sans couverture satisfaisante’’, selon toujours l’OMS.

Pour le Directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), le Dr LEE Jong-wook ‘’un approvisionnement suffisant en sang non contaminé est un élément essentiel d’un système de soins de santé efficace et indispensable à la prévention des maladies’’.

’’Dans l’action que nous menons pour développer l’accès au traitement pour les personnes vivant avec le SIDA de par le monde, la sécurité transfusionnelle est un élément capital de notre stratégie de prévention et de soins’’, ajoute t-elle.

La Journée mondiale du don de sang est coparrainée par quatre organisations internationales qui s’emploient à garantir la sécurité transfusionnelle partout dans le monde par la promotion du don de sang volontaire non rémunéré : l’Organisation mondiale de la Santé , la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, la Fédération internationale des Organisations de Donneurs de Sang et la Société internationale de Transfusion sanguine.

Le Soleil : SAINT-LOUIS : 1,5 tonne de médicaments à la municipalité

La mairie de Saint-Louis vient de réceptionner 1,5 tonne de médicaments offerts par l’Ong belge « Association aide au développement pour l’enfance oubliée ». Ce don, estimé à 50 millions de francs CFA, a été partagé aux Communautés rurales environnantes et aux différentes structures sanitaires de la ville. Ce matériel médical est composé de seringues, bandages, compresses, eau purifiée, seringues d’insuline, robinets de prélèvement, pansements absorbants... La cérémonie s’est déroulée en présence des conseillers de quartier, des responsables des comités de Santé de la ville et des représentants de l’hôpital régional de Saint-Louis. Les bénéficiaires ont jugé cet acte des autorités municipales de « noble » et « humanitaire ». L’adjointe au maire, Mme Aïda Mbaye Dieng, a magnifié cette action, révélant que les Belges vont accompagner la mairie dans ses projets pour la facilitation de l’accès des populations à la santé. Pour les Belges, ce don constitue un premier pas vers le partenariat entre leur association et la commune pour le bien-être des populations.

Sud Quotidien : SANTE BUCCO DENTAIRE : Les praticiens à l’école de la qualité et de l’hygiène

« L’Assurance qualité, l’hygiène et l’Asepsie, la Qualité des services à l’usage des centres de santé dentaires ». C’est le thème de la session de formation axée sur la qualité et l’hygiène ouverte hier, lundi 14 juin, à Dakar. Organisée par le ministère de la Santé et de la Prévention en collaboration avec la Faculté d’Odontologie de l’Université Claude Bernard de Lyon 1 et l’Université Senghor d’Alexandrie, à l’intention des praticiens de la santé buccodentaire, la rencontre permettra d’outiller et de protéger ces derniers ainsi que les patients contre toute forme de pathologies au moment des soins.

Malgré les progrès de la science et de la médecine, les risques infectieux restent toujours entiers. Conscient de cette situation, le ministère de la Santé et de la prévention en collaboration avec la Faculté d’Odontologie de l’Université Claude Bernard de Lyon 1 et l’Université Senghor d’Alexandrie, organise depuis hier, lundi, à Dakar une formation axée sur la qualité et l’hygiène dans le domaine de la santé bucco dentaire. Cette rencontre de 4 jours (du 14 au 17 juin ), a pour thème « l’Assurance qualité , l’hygiène et l’asepsie , la qualité des services à l’usage des centres de santé dentaires ». Elle a pour principal objectif d’outiller les praticiens de la santé bucco dentaire, pour leur permettre de se protéger mais également de protéger les patients contre toute forme de contraction de pathologies au moment des soins.

Selon le ministre de la Santé et de la Prévention Modou Diagne Fada, « notre ambition est de relever constamment le niveau des soins dentaires dans nos structures de santé... ». Car pour lui, « la qualité des soins doit être une préoccupation constante, à la fois des décideurs , des prestataires et des utilisateurs de service. Elle doit exister à tous les niveaux des procédures et du processus, à la fois sur les actes eux-mêmes et sur l’environnement des soins » pour ainsi éviter « l’absence ou le manque de respect de la chaîne d’asepsie et d’antisepsie qui peuvent favoriser la prolifération de maladies transmissibles telles que le Vih/Sida et l’Hépatite B » Selon Daouda Faye , le chef de la division de la santé Bucco dentaire, « la qualité fait partie des principes fondamentaux déontologique ». Il a précisé qu’il est prévu dans cette même déontologie que « Le chirurgien dentiste ne doit en aucun cas exercer sa profession dans des conditions susceptibles de compromettre la qualité des soins et des actes dispensés ainsi que la sécurité des patients ».

Il est à noter par ailleurs que cette activité de formation sur la santé Bucco dentaire qui entre dans le cadre de la promotion des secteurs prioritaires de la santé a permis au ministre de la Santé de rappeler que « tous les districts sanitaires, en dehors des nouvelles créations, sont dotés de structures dentaires fonctionnelles et de personnel qualifié ... »

Walf Fadjri : Santé bucco-dentaire : Les chirurgiens dentistes se mettent aux normes

Un acte mal réalisé sur une dent peut provoquer son extraction avec des répercussions esthétiques. L’absence ou le manque de respect de la chaîne d’asepsie et d’antisepsie peut favoriser la prolifération de maladies transmissibles telles que le Vih/Sida et l’hépatite B. Face à ces risques, les chirurgiens se mettent aux normes.

‘Le chirurgien dentiste ne doit en aucun cas exercer sa profession dans des conditions susceptibles de compromettre la qualité des soins et des actes dispensés ainsi que la sécurité des patients’. Le ministre de la Santé et de la Prévention , Modou Diagne Fada, s’adressait ainsi aux chirurgiens dentistes des districts sanitaires et établissements publics de santé. Ces derniers subissent, depuis hier, une formation portant sur ‘l’Assurance qualité, l’hygiène et l’asepsie, la qualité des services à l’usage des centres de santé dentaire’. Cette formation est organisée par la Faculté d’Odontologie de l’université Claude Bernard de Lyon 1 et l’université Senghor d’Alexandrie, en collaboration avec le ministère de la Santé et de la Prévention.

Un acte mal réalisé sur une dent peut provoquer son extraction avec des répercussions esthétiques. Et l’absence ou le manque de respect de la chaîne d’asepsie et d’antisepsie peut favoriser la prolifération de maladies transmissibles telles que le Vih/Sida et l’hépatite B. C’est pourquoi, soutient le ministre de la Santé , il est important d’acquérir des connaissances sur la voie de la qualité, en analysant tous les points des référentiels liés à l’hygiène et à l’asepsie.

Modou Diagne Fada a réitéré l’ambition de son département de relever constamment le niveau des soins dentaires au niveau des structures de santé, tout en veillant à réduire les inégalités entre les zones urbaines et les zones rurales. Et, pour accompagner les actions en zone rurale, l’Etat du Sénégal a prévu, pour cette année, dix unités dentaires mobiles. Cette mesure sera régulièrement reconduite sur plusieurs années, assure le ministre de la Santé.

Abondant dans le même sens que le ministre de la Santé , le chef de la Division de la santé bucco-dentaire, le Docteur Daouda Faye, a souligné l’engagement de la tutelle à réduire le gap qui existe entre zone rurale et zone urbaine en matière de traitement des dents. De son avis, il s’agit de faire en sorte que la santé bucco-dentaire soit bien intégrée dans le système de santé, à l’image des pays développés qui ont réussi à mettre en place une bonne organisation de leur système.

Au plan africain, le Sénégal fait partie des pays qui disposent d’un bon maillage du territoire national dans le cadre de la santé bucco-dentaire avec un service au niveau des centres de santé. Mais le grand combat, prévient le Dr Daouda Faye, reste la prévention. ‘C’est le ventre mou. On laisse manger du tout. L’éducation à l’hygiène des dents reste faible dans nos pays’, regrette le chirurgien dentiste.

Cette formation de quatre jours est assurée par le Professeur Denis Bourgeois, Doyen de la Faculté d’Odontologie de l’université de Claude Bernard de Lyon 1, par ailleurs président du Groupement des associations dentaires francophones. Il aura, à ses côtés, Christian Mesenger, directeur du département Santé à l’Université Alexandrie en Egypte.

Source :http://www.sante.gouv.sn


 
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