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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU MERCREDI
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09 JUIN 2010

Le Soleil : CONFÉRENCE INTERNATIONALE SUR LA SANTE MATERNELLE : La pilule fête ses 50 sous la pression des implants et injectables

La pilule cinquantenaire est encore prête à servir. Toutefois, les injectables et les implants, « plus discrets », semble-t-il, ont désormais la préférence des utilisatrices de méthodes modernes de contraception, dans de nombreux pays y compris le Sénégal.

Washington (Etats-Unis). Une des vedettes de la conférence internationale sur la santé maternelle « Women Deliver 2010 » est une dame de cinquante ans : La passion de sa vie reste intacte : offrir le libre choix à ses sœurs d’avoir ou de ne pas avoir d’enfants et d’être capable de gérer leur fécondité. Cette dame dont on a célébré, hier, à Washington, le demi-siècle d’existence a, au cours des décennies, par sa disponibilité, son accessibilité et son coût moins élevé, transformé la vie de millions de femmes, de couples, de familles et de communautés. Hier, à la conférence sur « Women Deliver 2010 » (Les femmes donnent la vie) d’éminents spécialistes ont raconté son histoire, celle des hommes et des femmes, activités, donateurs, médecins, chercheurs qui, dans les années 50 aux Etats-Unis, ont accompagné le projet qui a abouti à la mise en circulation de la pilule. C’est une réussite américaine dont l’impact a été mondial.

Un expert a pu dire, du haut de la tribune de la conférence, que « la disponibilité de la pilule avait augmenté la participation des femmes à l’économie ». D’autres ont expliqué, comment cette petite boule, utilisée dans les programmes de planification, a sauvé la vie de millions de femmes et d’enfants. La pilule est, en effet, une des méthodes de la large gamme de produits de contraception qui, au cours des décennies écoulées, sont venues s’ajouter à la pilule. C’est dire que la science a fait des progrès. La pilule d’aujourd’hui n’est pas celle de 1960. Elle est plus efficace et ses effets indésirables sont moindres.

L’implant, c’est plus pratique et plus discret

La recherche est en train de travailler sur d’autres méthodes. Certains sont déjà disponibles et seront prochainement sur le marché. Elles ciblent à la fois les hommes et les femmes. Les directions prises sont, entre autres, celles-ci : modifier les méthodes qui existent pour qu’elles soient plus accessibles, plus simples d’utilisation et à moindre coût ; avoir des méthodes qui ont d’autres avantages pour la santé. Hier, quelques-unes de ces méthodes ont été présentées aux participants lors de la première séance plénière de la matinée.

La pilule est donc une quinquagénaire prête encore à servir et la recherche est en train de lui trouver de petites sœurs. Les injectables et les implants, « plus discrets », semble-t-il, ont désormais la préférence des utilisatrices de méthodes modernes de contraception, dans de nombreux pays y compris le Sénégal.

Des idées simples et efficaces

Pour le chef de la Division de la santé de la reproduction au ministère de la Santé et de la Prévention du Sénégal, Dr Bocar Daff, « l’implant, c’est plus pratique et plus discret. Il est plus adapté au contexte socio-économique de notre pays. C’est pourquoi, depuis la dernière Enquête démographique et de santé (Eds, 2005), on constate que les implants et les injectables prennent le pas sur la pilule. Il faudra certainement des études plus fouillées pour étayer tout cela. En tout cas, ce que nous avons entendu au cours de cette conférence nous montre qu’il s’agirait là d’une tendance mondiale ».

« Il faut fêter les succès tout en communiquant sur les problèmes qui existent », a déclaré le Pr. Hans Rosling de Suède, cofondateur de Gapminder Foundation. Les problèmes, ce sont, par exemple, l’accès des plus pauvres aux méthodes de contraception modernes. Les défis à relever, ce sont ces millions de femmes qui ont des besoins non satisfaits en planification familiale. Décodé, ce jargon des experts veut dire que des femmes fécondes, sexuellement actives et n’utilisant aucune méthode contraceptive, à travers le monde, ne veulent pas d’enfant pendant au moins deux ans ou ne veulent pas d’enfant. Ces femmes n’ont pas donc accès aux services de planification familiale alors que c’est leur désir le plus ardent. Au Sénégal, nous rappellent le Dr Bocar Daff, chef de la Division de la santé de la reproduction au ministère de la Santé et de la Prévention , 32% des femmes mariées (environ 800.000) sont dans ce cas. Dans un pays comme le Ghana, de l’avis du Dr Gloria Joyce Quansha Asare, Directrice de la Sante famililale du Ghana, il faut rendre des méthodes de contraception moderne sures, disponibles partout et à des prix abordables, informer davantage les populations et promouvoir l’éducation et améliorer la disponibilité du personnel de santé. Tout cela devrait être impulsé par un engagement politique fort. Avec une prévalence de la contraception moderne de 17% en 2008, le Ghana, après les Iles du Cap-Vert, est le pays leader dans le domaine de la contraception moderne en Afrique de l’Ouest.

Au total, l’anniversaire de la pilule a été un moment fort où des idées à la fois simples, importantes et à l’efficacité reconnue ont été dites sous forme de piqûres de rappel. Il s’agit du choix éclairé des usagers, de l’écoute des bénéficiaires de services de Pf, du conseil, de la communication entre partenaires, du coût des méthodes proposées. Et comme pour conclure, un panéliste a dit qu’en définitive, « la Pf , qui est un bon investissement pour atteindre l’Omd 5, doit s’imbriquer dans un système de santé solide ».

Le Soleil : SENEGAL : Trois directions prises pour relancer le programme de Pf

Pour davantage améliorer la santé de la mère et de l’enfant et accélérer la marche vers l’atteinte de l’Objectif 5 du Millénaire pour le développement (Omd), le Sénégal a déjà entamé la démocratisation, la décentralisation et la démédicalisation de son programme de planification familiale.

Washington (Etats-unis). Le Dr Bocar Daff, chef de la Division de la santé de la reproduction au ministère de la Santé et de la Prévention a fait, lundi, une communication au cours d’un panel pour partager l’expérience du Sénégal dans le domaine de la planification familiale. Le Sénégal est un pays d’environ 13 millions d’habitants dont la fécondité est élevée (les femmes font encore en moyenne 5 enfants), la prévalence de la contraception moderne reste encore basse (de l’ordre 10,3 %) et une mortalité maternelle encore élevée (401 femmes meurent pour 100.000 naissances vivantes, en 2005).

Pour améliorer la santé de la mère et de l’enfant en donnant, entre autres, un vigoureux coup de fouet au programme de planification familiale, le Sénégal entend s’appuyer, a dit le Dr Daff, sur ce qu’il a appelé les 3D. Le premier est de démocratiser les interventions en minimisant les coûts et en rendant les structures disponibles dans les zones urbaines comme dans les campagnes. Le deuxième D est la décentralisation. Elle devrait aider à élargir la gamme des méthodes disponibles et à rendre celles-ci disponibles partout dans le pays. Pour finir, des efforts appuyés sont déployés pour démédicaliser ou, comme le précise le Dr Daff, « déléguer des tâches ». Autrement, il s’agira d’amener les infirmiers et infirmières, par exemple, à poser des implants et des dispositifs intra-utérin (Diu). Ce travail a déjà commencé, selon le Dr Daff. Au niveau des communautés, les matrones et les agents communautaires pourront dispenser des pilules aux femmes. « Dans un proche avenir, on va passer aux injectables », souligne le chef de la Division de la santé de la reproduction. Tout en reconnaissant le niveau des besoins non satisfaits en matière de Pf, le Dr Daff déclare que l’accent sera mis avec plus de détermination sur celles qui expriment le besoin de pratiquer la Pf tout en essayant, dans le même mouvement, de convaincre les autres. Si ces besoins non satisfaits sont correctement pris en charge, la prévalence de la contraception moderne passerait à 40 % contre 10,3% actuellement, rappelle-t-il. Sa conviction est que l’initiative du chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade, appelée « Badiénou Gokh » (marraines de quartiers) dont le Dr Daff a fait la promotion ici à Washington, mise en œuvre avec efficacité, aidera à faire la différence. « Badiénou Gokh » est une initiative qui vise à renforcer l’implication de la communauté dans l’amélioration de la santé materno-infantile. Elle a besoin d’être consolidée avec des financements conséquents. Le Dr Daff tire, enfin, un bilan satisfaisant de sa participation à la conférence « Women Deliver ». « Il faut y être parce que c’est là où se décide beaucoup de choses. On y partage des expériences, tire les leçons et voir l’avenir en termes de recherche pour améliorer les programmes et

Source :http://www.sante.gouv.sn


 
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