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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU JEUDI 17 DECEMBRE 2009
APS : Environ 10 % des femmes utilisent la contraception (spécialiste)

Le chef du Bureau de la planification familiale Aïssatou Sano Coly a indiqué que seules 10 femmes au Sénégal sur 100 utilisent la contraception alors qu’elles sont 80 pour cent à être informées sur l’existence et la disponibilité des méthodes contraceptives. ‘’Il y a la peur, la persistance des rumeurs, l’inaccessibilité géographique et les facteurs socioculturels dont la religion qui expliquent ce faible taux de planification familiale’’, a expliqué Mme Coly.

Elle s’exprimait, mercredi à Dakar, à l’occasion d’une conférence organisée par l’Association sénégalaise pour le bien-être familial (ASBEF) sur le thème : ‘’Islam et planification familiale pour la éduction de la mortalité maternelle, néonatale et infantile’’. La contraception a été introduite au Sénégal dans les années 60 mais elle a été intégrée dans les politiques de santé bien plus tard. Elle a obtenu sa légalisation avec le programme national de planification national.

‘’Aujourd’hui des efforts sont en train d’être faits pour corriger la situation’’, a relevé Mme Coly qui a rappelé que l’objectif de 48 pour cent est visé. ‘’Nous souhaitons porter le taux de 10 à 48 pour cent à l’horizon 2015 et beaucoup de stratégies sont mises en œuvre notamment des campagnes de sensibilisation et de communication pour atteindre cet objectif’’, a-t-elle dit.

En outre, le taux de mortalité maternelle qui est à 401 pour 1.000 naissances vivantes est visé pour le ramener à la même date à 200 décès pour 1.000 naissances vivantes. ‘’Ce qui est encore énorme’’, a commenté la responsable de la planification familiale. Il en est de même pour la mortalité infantile qui est à 35 décès pour 1.000 naissances dont la réduction d’ici 2015 est chiffrée à 16 pour 1.000. Aïssatou Sano Coly a précisé que la planification familiale ‘’n’est pas synonyme d’arrêt des naissances mais plutôt l’espacement des grossesses pour permettre à la femme d’être en meilleur santé ainsi que son enfant’’.

‘’Il y va de la santé de la femme, des enfants, de la famille et de la société également’’, a-t-elle dit, soulignant que l’Etat aussi y trouve des avantages.

APS : L’islam pas opposé à la planification familiale, rappelle un imam

La religion musulmane ne s’oppose pas à la pratique de la planification familiale dans la mesure où elle permet d’organiser la vie et la santé de la femme et de la famille, a soutenu, mercredi à Dakar, l’imam Moussa Guèye.

’’L’islam ne s’oppose pas à ce qui permet d’organiser la vie, le bien-être et la santé des humains et qui émane des sciences et des spécialistes qui ont les compétences et la responsabilité de dire ce qui est bon et ce qui est mauvais pour la santé des personnes’’, a déclaré le religieux. Il animait une conférence sur ’’Islam et planification familiale pour la réduction de la mortalité maternelle, néonatale et infantile’’, organisée par l’Association sénégalaise pour le bien-être familial (ASBEF). ’’Il n’y a aucune contradiction entre islam et planification familiale dès l’instant que le médecin estime qu’il y a des risques et des dangers sur la santé de la femme et des enfants’’, a insisté l’imam Moussa Guèye, soulignant que Dieu a fait cadeau d’une intelligence à l’homme pour qu’il se prenne en charge.

Dieu, a-t-il dit, a doté l’homme de moyens pour ne pas tomber dans le fatalisme et sur cette base, il n’est pas permis qu’une femme puisse perdre la vie en donnant la vie, parce que tout ce qui devait être fait pour l’éviter ne l’a pas été. Procédant par comparaison pour expliquer sa position, il a indiqué que c’est le médecin qui recommande au musulman de s’abstenir de jeûner. De la même manière et pour des raisons tout aussi médicales, il peut conseiller à la femme d’éviter des grosses rapprochées en invoquant les risques que cela peut comporter pour sa santé. ’’Mais pourquoi devrait-on accepter de ne pas jeûner car le médecin qui l’a demandé et ne pas accepter la planification familiale aussi indiquée par le médecin’’, s’est-il interrogé, ajoutant que celui qui refuse le diagnostic du docteur refuse par la même occasion les recommandations de Dieu qui demande aux fidèles de veiller sur leur santé et leur vie. L’imam a invité les uns et les autres à plus d’ouverture et de philosophie il a pour ce faire rappelé que seules les ’’intentions sont importantes’’ et dans le cas de figure, l’intention est de veiller sur ce que Dieu a créé et dont il est ’’si fier, c’est-à-dire l’homme’’. Pour lui, tout est question d’interprétation et de clairvoyance pour faire la part des choses. ’’Le Sénégalais a souvent peur des nouvelles terminologies et a tendance à les rejeter’’, a-t-il estimé Sous ce rapport, l’imam Moussa Guèye a insisté sur la nécessité de bien s’informer avant toute décision qui peut avoir des conséquences selon lui fâcheuses ici bas et dans l’au-delà.

Sud Quotidien : CROISADE CONTRE LE SIDA DANS L’ESPACE FRANCOPHONE L’Oif et l’Onusida signent un Accord-cadre de coopération

En vue de renforcer la lutte contre la pandémie du Vih dans l’espace francophone, l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif) et le Programme commun des Nations unies sur le Vih/Sida (Onusida) ont paraphé un Accord-cadre de partenariat à Paris, renseigne un communiqué. Signé en marge de la 25e session de la Conférence ministérielle de la Francophonie , l’accord scelle la collaboration de deux institutions majeures pour une réponse dynamique contre une maladie qui fragilise particulièrement les populations vulnérables.

Le Directeur exécutif du Programme commun des Nations unies sur le Vih/Sida (Onusida), Michel Sidibé, et le Secrétaire général de la Francophonie , Abdou Diouf, ont signé ce mardi 15 décembre, un Accord-cadre de coopération entre leurs organisations respectives. A l’occasion de la signature de cette déclaration commune, faite en marge de la 25e session de la Conférence ministérielle de la Francophonie organisée à Paris, le Secrétaire général de la Francophonie , s’est réjoui de cette signature tout en affirmant : « Notre motivation se trouve renforcée face aux nouveaux enjeux qu’entend souligner notre plaidoyer commun pour cette grande cause qu’est la lutte contre le Sida dans l’espace francophone.

C’est notre devoir de solidarité de rechercher les moyens de dynamiser et de renforcer les relations entre la Francophonie et cet acteur majeur qu’est l’Onusida ». Abondant dans la même dynamique, Michel Sidibé a pour sa part déclaré : « Il faut aujourd’hui renforcer l’action menée par la Communauté internationale contre le Sida. Dans cette perspective, l’expertise des pays de la Francophonie pourra, grâce à cet Accord, être mieux valorisée et plus efficace » Et de préciser : « La coopération ainsi établie permettra le développement d’actions et de partenariats concrets ». Attachés au dialogue institutionnel entre les gouvernements, les partenaires, les différents acteurs de terrain et la société civile, l’Oif et l’Onusida renforcent ainsi leur collaboration au profit des populations de l’espace francophone, en particulier les plus vulnérables. En effet, la réponse au Sida a pour objectif l’accès universel à la prévention, au traitement, aux soins et au soutien. Cette approche intègre par ailleurs pleinement la dimension des droits de l’Homme et se veut plus solidaire en particulier en ce qui concerne la situation des femmes et des victimes de crises et de conflits, qui rencontre justement l’expertise de la Francophonie.

Source :http://www.sante.gouv.sn


 
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