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REVUE DE PRESSE QUOTIDENNE DU LUNDI 14 DECEMBRE 2009
APS : Le système de santé sénégalais est ’’très bien structuré’’, relève un expert

Le système de santé sénégalais reste ’’très bien structuré’’ et chaque niveau (postes de santé, centres de santé et hôpitaux) a son paquet ’’bien défini’’ lui permettant de jouer son rôle, a déclaré Dr Evariste Lodi, assistant technique du projet belge d’appui aux systèmes de santé des régions de Kaolack et Fatick. Le médecin en santé publique a fait cette déclatation samedi lors de la journée portes ouvertes du centre de santé de Sokone, dans le département de Foundiougne (région de Fatick). Dr Lodi a dit qu’il n’y avait aucune crainte d’un rush des populations vers cette nouvelle structure de référence qui, à l’instar de celle de Kaffrine, a bénéficié d’un appui intensif du projet pour en faire aujourd’hui une unité opérationnelle du système de santé national capable de prendre en charge 80% au moins des problèmes de santé.

’’Ces améliorations notoires de l’accès des populations à des soins de santé de qualité portent sur la technique et l’accessibilité géographique et financière’’, a-t-il dit.

Cela concerne le relèvement du plateau technique, l’accessibilité géographique avec, en outre, la réhabilitation et l’équipement de 36 postes de santé et celle financière à travers des mutuelles de santé et la tarification forfaitaire. Il a salué en ces portes ouvertes de Sokone axées sur ’’la chirurgie de district’’, l’opportunité d’une communication entre le centre de santé et les populations pour montrer et expliquer à travers une visite guidée, les offres de soins disponibles pour désormais répondre à leurs problèmes de santé. Le médecin-chef du district sanitaire, le Dr Sarany Coly, s’est aussi réjoui de ces acquis pour lesquels il a remercié les partenaires belges du projet. ’’Nous n’avons plus besoin pour certains cas, telles la radiographie, la transfusion sanguine ou l’échographie, de référer nos malades à Kaolack ou Dakar’’, a-t-il déclaré.

Le médecin-chef qui dispose en outre d’une deuxième table d’opération et d’un autre appareil échographique à monter, a souhaité un renforcement des équipements en pédiatrie et ophtalmologie avec des spécialistes, ’’quitte à recourir à la contractualisation’’. A cet effet, la mairie a mis à disposition un terrain pour l’extension du centre dont il trouve ’’insuffisante’’ la capacité d’accueil de 40 lits.

APS : 141 cas de chirurgie opérés au centre de santé de Sokone

141 cas de chirurge, dont 111 pour l’année 2009, ont été opérés depuis 2008 au Centre de santé de référence de Sokone, grâce à l’aide du Projet belge ASSRMKF et à la collaboration de l’Hôpital Aristide Le Dantec de Dakar, à l’occasion des journées portes-ouvertes dudit centre.

Cette collaboration avec le bloc opératoire de Le Dantec, qui a démarré le 25 mai 2007, a permis en outre d’effectuer 253 cas de césarienne au bloc du district sanitaire dont l’équipe est dirigée par un chirurgien généraliste stagiaire. Elle a pu ôter, à une femme, un fibrome d’environ 1,5 kg. Et une soixantaine de parturientes sont reçues chaque mois à la maternité. Le centre de santé de la commune de Sokone dispose de deux ambulances dont une fonctionnelle, offerte par le Projet d’appui aux systèmes de santé des régions médicales de Kaolack et Fatick (ASSRMKF). L’évacuation des malades vers Kaolack bien qu’organisée et gratuite, s’est sensiblement réduite, passant de 241 à 188 entre 2008 et 2009. Le projet ASSRMFF, fruit d’une convention entre la Direction générale de la Coopération belge et le Gouvernement du Sénégal pour un financement de plus de 7, 742 milliards de FCFA dont plus d’un milliard et demi de contrepartie sénégalaise, a démarré en mai 2006, et devrait s’achever en avril 2010. L’objectif général du projet, exécuté par les régions médicales bénéficiaires de Fatick et Kaolack, est d’améliorer l’état de santé de la population par une amélioration de son accès à des soins de qualité. Il est exécuté en co-gestion, sur le principe de partenariat, d’égalité, de responsabilité et de partage. Ainsi, la plupart des activités du projet se sont concentrées sur deux districts pilotes par région, pour en améliorer le fonctionnement et l’organisation des services, en collaboration avec les équipes cadres de région et de district. Ces quatre districts où les programmes verticaux du PNDS peuvent à présent être intégrés avec plus de succès, sont Gossas, Kaffrine, Koungheul et Sokone.

APS : Mbour : 30 relais communautaires à l’assaut de la morbidité et de la mortalité

Le district sanitaire de Mbour (ouest) a formé 30 ‘’badiénou gokh’’ (marraines) qui ont été installées officiellement samedi pour ‘’combattre’’ la morbidité et la mortalité maternelles, néonatales et infanto-juvéniles.

Cette initiative, a indiqué Dr Mor Diaw, médecin-chef du district sanitaire de Mbour, revêt ‘’une importance capitale’’ pour le système de santé en général et pour sa structure en particulier. Selon Dr Diaw, l’installation de ces femme est le début d’un processus qui devrait permettre ‘’d’assurer’’ un plus grand nombre de recrutement de ‘’badiénou gokh’’ qui constituent des relais et des leaders communautaires féminins et qui devraient aider ‘’à assurer une meilleure demande de la population’’ par rapport à la santé de la reproduction. ’’Au Sénégal, pour améliorer les visites prénatales, assurer les accouchements dans les structures sanitaires et une meilleure vaccination des enfants, on a beaucoup de difficultés’’, a déploré le médecin-chef du district sanitaire de Mbour. Il a indiqué que l’installation de ces relais n’est qu’une partie de l’initiative du chef de l’Etat, Abdoulaye Wade, qui vise ‘’à appuyer’’ l’amélioration de la santé de la reproduction, et à ‘’assurer’’ l’atteinte des objectifs 4 et 5 du Millénaire pour le développement, dans le cadre de la mortalité maternelle et infanto-juvénile. Mor Diaw a ajouté qu’au niveau du district sanitaire de Mbour, ‘’beaucoup d’efforts ont été faits’’, notamment dans le cadre du Programme élargi de vaccination (PEV).

Pour la couverture pour les antigènes, la fièvre jaune et la rougeole, ‘’nous sommes actuellement à 80% chez les enfants de 0 à 11 mois, pour le pentavalent nous sommes à plus de 105%’’, a-t-il renseigné. Seulement, ces indicateurs cachent mal les difficultés rencontrées par les services de santé en matière de prise en charge ‘’totale’’ de la santé de la reproduction.

Pour les visites prénatales, ‘’nous sommes à 54% du taux d’achèvement’’, a-t-il signalé, estimant que cela constitue ‘’une faiblesse’’ par rapport aux objectifs fixés. Il a ajouté que sur 70% des femmes enceintes n’arrivent pas à faire leur quatrième visite. ‘’Nous avons aussi des difficultés pour assurer l’accouchement dans les structures sanitaires. C’est aussi une de nos faiblesses’’, a reconnu Dr Mor Diaw. L’adjointe au préfet du département de Mbour, Oumou Diamanka, a promis tout le soutien des autorités pour faciliter l’accomplissement des missions des ‘’badiénou gokh’’ qui se sont ‘’engagées’’ dans le cadre de ce programme communautaire pour la promotion de la santé de la mère, du nouveau-né et de l’enfant.

APS : Une mission de l’AFMS à Sédhiou pour un meilleur accès aux soins spécialisés

L’Association des femmes médecins du Sénégal (AFMS) séjourne depuis samedi à Sédhiou (sud) pour une mission de sensibilisation et de soins spéciaux à l’endroit des couches vulnérables que sont les femmes et les enfants de la région. L’équipe médicale, composée de médecins généralistes, de pédiatres, de gynécologues, a été accueillie, vendredi vers 23 heures, dans les jardins d’un hôtel de la place où a eu lieu la cérémonie officielle présidée par le gouverneur de la région de Sédhiou, Cheikh Kane Niang.

Dans son mot de bienvenue, le 2-ème adjoint au maire de la ville, Bouli Tamba, s’est félicité de cette initiative du médecin-chef de région, le docteur Kalidou Konté. Pour M. Tamba, cela ne fait que ’‘contribuer à l’amélioration de la qualité des soins et la promotion de la santé des populations qui en ont tant besoin.’’ Ce besoin, le docteur Konté l’a évoqué dans son allocution, soulignant que 72% des femmes enceintes de la région souffrent d’un taux d’anémie en dessous de 7 grammes alors que le taux normal est de 12 grammes. Il a aussi indiqué que’’ la plupart des enfants souffrent de malnutrition à cause de la pauvreté des ménages et l’analphabétisme des mères allaitantes.’’ D’où selon lui la pertinence de la présence de l’AFMS à Sédhiou où ‘’il n’existe ni pédiatre, ni gynécologue.’’

La présidente de l’association, Seynabou Ba Diakhaté, consciente de l’ampleur du besoin, a informé les autorités des objectifs poursuivis par l’AFMS à Sédhiou. Selon elle, il s’agit d’une part d’aider les femmes et les enfants défavorisés à accéder aux soins spécialisés dans la mesure où ‘’il n’y a ni pédiatre, ni gynécologue sur l’étendue du territoire régional’’. L’objectif est d’autre part de sensibiliser les femmes sur le cancer du sein et l’autopalpation, ‘’un moyen dont dispose la femme de s’examiner régulièrement afin de détecter la moindre anomalie’’, a-t-elle laissé expliqué.

La cible a été aussi sensibilisée sur les effets néfastes de la fistule vésico-vaginale, une pathologie qui complique les accouchements surtout chez les adolescentes et les femmes souvent privées de surveillance médicale pendant la grossesse. S’adressant à l’équipe mixte de Seynabou Ba, le directeur général de l’Agence nationale pour la relance des activités socio- économiques en Casamance (ANRAC), partenaire de cette journée foraine, a déclaré : ‘’Vous avez été formés pour servir le pays et non une partie du pays.’’ Pierre Marie Bassène a surtout magnifié leur courage d’avoir emprunté la route que d’aucuns ’’diabolisent’’ du fait des attaques de la rébellion. Le conseil régional, second partenaire de cette journée de soins et de consultation gratuite, par la voix de son secrétaire général, M. Fadéra, a exhorté les collègues de Seynabou Ba Diakhaté à pérenniser ce genre d’activités, mais surtout à les décentraliser au niveau des départements de Goudomp (sud de Sédhiou) et de Bounkiling( nord). Pour le gouverneur de la région, Cheikh Kane Niang, ‘’la santé et l’économie constitue les deux mamelles du développement.’’ A ce titre, il a magnifié l’heureuse initiative soutenue par l’ANRAC et exécutée par l’AFMS.

Créer les conditions de survie des populations, c’est créer les conditions d’un développement durable, a-t-il souligné, ajoutant que ’’le meilleur don est toujours le don de soi.’’ Les consultations se sont déroulées toute la matinée du samedi. Au total, 264 femmes ont été consultées, soignées et sensibilisées.

Le Soleil : Cholestérol : Le contrôle du régime alimentaire, la voie du salut

Les prévisions de l’Organisation mondiale de la santé (Oms) sont très claires. D’ici 20 ans, les maladies cardiovasculaires seront les premières causes de mortalité et de consultation dans des pays comme le Sénégal. Les maladies liées à l’excès de cholestérol se développent de façon silencieuse et elles peuvent durer plusieurs années. « Le régime reste incontournable. Il faut éviter tous les aliments qui peuvent amener l’excès de cholestérol. Si votre excès de cholestérol persiste, il faut aller voir votre médecin, puisqu’on a de très bons médicaments pour baisser le taux », conseille le docteur Abdoul Kane. Les poissons, les crustacés, les légumes crus ou cuits, les produits laitiers allégés sont conseillés. Il recommande la pratique régulière du sport qui peut se traduire par une marche soutenue d’une trentaine de minutes ou plus au moins 4 fois dans la semaine.

Le Soleil : AFRIQUE DE L’OUEST : LA MOUCHE TSE-TSE POURRAIT S’ADAPTER DANS DES VILLES

Alors que le Sénégal, qui n’a pas encore fini de combattre la femelle du moustique Aedes aegyti, à l’origine de la transmission du virus de la dengue, il s’expose à un autre vecteur de maladie. En effet, Dakar et Abidjan pourraient être envahies par des mouches tsé-tsé responsables de la transmission de la maladie du sommeil. « Les grandes villes africaines sont directement menacées par la maladie du sommeil. L’épidémie, qui a récemment affecté des milliers de personnes à Kinshasa et qui n’est pas toujours contrôlée, peut se produire à Abidjan et à Dakar », met en garde de l’entomologiste Philipe Solano dans le dernier numéro du bulletin de l’Institut de recherche pour le développement (Ird). C’est la mouche du groupe palpalis, responsable de la forme humaine de la maladie, qui tente de s’adapter en milieu urbain. Jusqu’à une période récente, la forêt, les mangroves étaient les foyers de prédilection des mouches tsé-tsé.

Sud Quotidien : SEDHIOU EN PELOTON DE TETE DE LA MORTALITE MATERNELLE ET INFANTILE AU SENEGAL : Les femmes médecins et l’Anrac au chevet des populations de la région

Le centre de santé de Sédhiou a abrité le samedi 12 décembre dernier des journées de consultations foraines sur la gynécologie et la pédiatrie. L’idée émane de l’Association des femmes médecins du Sénégal (Afems) de concert avec l’Agence Nationale pour la Relance des Activités économiques et sociales en Casamance (Anrac). Cela fait suite au constat relevant la région de Sédhiou en peloton de tête de la mortalité maternelle et infantile au Sénégal. Selon les statistiques sanitaires au Sénégal, une baisse de la moyenne nationale est notée sur le ratio de la mortalité maternelle de 510 à 401 décès pour 100.000 naissances vivantes entre 1992 et 2005. Mais cette amélioration cache bien des disparités inquiétantes à l’intérieur du pays singulièrement dans la région de Sédhiou. Il en est presque de même pour les enfants dont le taux de morbidité et de mortalité est sans commune proportion au Sénégal. Cette situation perturbe à tous points de vue la santé de la reproduction et hypothèque l’atteinte des objectifs du millénaire pour le développement (Omd) d’ici à 2015.

En substance, c’est un tel état de fait affligeant qui sous-tend la volonté des femmes médecins du Sénégal appuyées par l’agence nationale pour la relance des activités économiques et sociales en Casamance (Anrac) à venir porter assistance aux populations de la région de Sédhiou. Dans son plan d’action, le Dr Seynabou Bâ Diakhaté la présidente de l’Afems explique que « le choix de Sédhiou se justifie par son éloignement des grands centres hospitaliers comme ceux de Dakar et de l’insuffisance du personnel qualifié notamment les spécialistes en gynécologie et en pédiatrie alors que c’est la région qui enregistre le taux le plus élevé de mortalité maternelle et infantile ». Et de poursuivre « nous avons choisi d’intensifier ses actions dans la lutte. Voilà pourquoi nous avons organisé des séances de sensibilisation sur le planning familial, sur la vaccination des enfants (Pev), des consultations pédiatriques et gynécologiques ciblées en partant d’indicateurs de base afin d’assurer le suivi ». A ce sujet d’ailleurs, le médecin chef de région le Dr Kalidou Konté rassure que « des dispositions de sensibilisation et de veille sont en train d’être mis en œuvre pour un suivi adéquat et pérenne des patients. Une fiche est établie pour chaque patient afin d’assurer son contrôle médical si nécessaire lors des missions de consultations. »

Les motifs de consultations et le dispositif de tri

A en croire les membres de l’équipe médicale, ces consultations portent particulièrement sur le dépistage des cancers du col et des cancers de sein, la sensibilisation sur le Vih/Sida et la pédiatrie dont principalement la malnutrition. « Les tri sont faits à la base pour prendre en charge les zones les plus reculées. C’est vous dire qu’un travail préalable est déjà fait par nos collègues des postes de santé » a souligné Mme la présidente de l’Afems. Me Pierre Marie Bassène le directeur général de l’Anrac a fait savoir que « son organisme cherche à travers cette activité à favoriser l’accès des populations en Casamance aux consultations de spécialistes médicales en organisant, en collaboration avec l’Association des femmes médecins du Sénégal cette journée sur la santé de la reproduction. La santé des populations est au cœur de nos préoccupations car une personne malade ne peut pas travailler, donc c’est un bras de moins pour la nation ». Les patients se réjouissent de l’initiative et la souhaitent pérenne « personnellement, je suis très satisfaite de ces consultations car ce qu’on m’a signifié est identique aux douleurs que je ressentais. L’équipe médicale nous a aussi expliqué certaines conduites à adopter notamment l’auto-palpation pour limiter la propagation de la maladie. Nous souhaitons que cela se fasse régulièrement ici à Sédhiou car nous souffrons. Le personnel qualifié et spécialisé manque » a dit Fatoumata Kidiéra venue du Diassing. Même symphonie de satisfaction chez le gouverneur de région et le deuxième maire adjoint qui ont salué et magnifié la disponibilité de ces femmes médecins du Sénégal.

Walf Fadjri : Sokone : Le centre de santé relève son plateau technique

C’est parce que le centre de santé de Sokone (région de Fatick) vient de bénéficier d’un équipement du projet d’Appui aux systèmes de santé des régions médicales de Kaolack et de Fatick (Assrmkf), relevant, du coup, son plateau technique que ses autorités ont jugé nécessaire d’organiser, ce week-end, des journées portes ouvertes. Objectif : faire connaître aux populations ce que la structure hospitalière leur offre comme paquet de services. (Correspondance) - En collaboration avec le projet d’Appui aux systèmes de santé des régions médicales de Kaolack et de Fatick (Assrmkf), un projet belgo-sénégalais d’une durée de quatre ans, le centre de santé de Sokone (région de Fatick) a organisé, ce week-end, des journées portes ouvertes. Un grand moment de communication entre la structure hospitalière et les populations, selon le Dr Sarany Coly, médecin-chef dudit district sanitaire. Objectif : faire connaître aux populations le paquet de services que leur offert la structure. Selon le Dr Coly, le centre de santé qu’il dirige, dispose de 40 lits d’hospitalisation, de deux ambulances, dont une fonctionnelle offerte par le projet Assrmkf et facilitant les évacuations vers d’autres structures de référence comme l’hôpital régional de Kaolack. Mais également une salle d’accouchement qui reçoit en moyenne une soixantaine de parturientes par mois, un bloc opératoire, deux tables de chirurgie, une radiologie, une échographie, un service d’aide au diagnostic, un laboratoire qui, confie le Dr Sarany Coly, est d’un grand apport pour le bilan préopératoire et pour la transfusion sanguine. Un plateau technique relevé que Sokone doit, en grande, partie au projet belgo-sénégalais d’Appui aux systèmes de santé des régions médicales de Kaolack et de Fatick (Assrkf) qui intervient dans la zone depuis 2006. Résultat : les évacuations des malades vers le centre hospitalier régional Elhadji Ibrahima Niass de Kaolack ont beaucoup diminué. Ainsi, entre 2008 et 2009, le nombre de références vers cet hôpital est passé de 241 à 188. Au niveau du bloc opératoire, les activités ont démarré le 25 mai 2007. C’est à cette date que le bloc a donné ses premiers de coups de bistouri pour une césarienne. Et jusqu’en novembre dernier, 253 interventions chirurgicales ont été réalisées au niveau de ce centre de santé. C’est pour élargir la gamme des services offerts, que le district sanitaire de Sokone qui compte quatorze postes de santé, a démarré la chirurgie en octobre 2008 avec l’aide du projet Assrmkf et en collaboration avec la Chaire de chirurgie de l’hôpital Aristide Le Dantec. Et, depuis lors, 141 cas de chirurgie ont été réalisés dont 30 entre octobre et décembre et 111 autres cas entre janvier et novembre 2009. Et, à ce jour, onze chirurgiens ont déjà effectué leur service au niveau de ce centre de santé.

Il n’en demeure pas moins que dans cette structure, certains services restent encore à développer. Il s’agit, indique le Dr Sanary Coly, de l’ophtalmologie. Une pathologie qui, révèle-t-il, est fréquente dans la zone. A quoi s’ajoutent la pédiatrie et le service de l’urologie. Aussi sollicite-t-il un équipement complémentaire pour une meilleure prise en charge des patients qui se référent au centre de santé de Sokone. Non sans dire que ce sont plutôt les populations, à faibles revenus, qui vont souffler. Cependant, reconnaît le Dr Coly, des évacuations vers d’autres structures à Kaolack ou à Dakar ne manqueront pas. Le médecin-chef du district sanitaire de Sokone a aussi sollicité une formation du personnel d’appoint pour améliorer leurs prestations de service, mais également l’augmentation de la capacité d’accueil. L’objectif étant de faire face à un éventuel rush vers sa structure compte tenu de son plateau technique relevé.

Pour sa part, le Dr Lodi Evariste, agent technique national, par ailleurs co-directeur du projet, ne croit pas à un rush vers cet hôpital. En effet, selon lui, au Sénégal, le système de santé est bien conçu et tout est bien structuré. De ce fait, renseigne-t-il, chaque niveau joue pleinement son rôle. Il est aussi revenu sur les différents types d’appui du projet belge qui doit prendre fin au mois d’avril 2010. Revenant sur le but visé à travers l’organisation des journées portes ouvertes, le Dr Evariste dira que c’est à encourager en ce sens qu’elles visent à améliorer la communication entre les populations et les services de santé, de visiter les différents services et de comprendre ce que fait chacun d’eux. Les journées de l’hôpital de Sokone ont été clôturées par une activité de don de sang. Le projet belgo-sénégalais d’Appui aux systèmes de santé des régions médicales de Kaolack et de Fatick (Assrmkf) doit avoir une durée de quatre ans. La population ciblée par le projet comprend environ 1 800 000 personnes dispersées dans les deux régions. La plupart de ses activités se concentrent sur deux districts-pilote par région sur les dix que comptent les deux régions. Dans ces districts ciblés, le projet appuie, en collaboration avec l’équipe cadre de région, les équipements cadres de district pour améliorer le fonctionnement, la planification et l’organisation des services sanitaires. L’objectif du projet est d’améliorer l’état de santé de la population des régions de Kaolack et Fatick et son accès à des soins de santé de qualité.

Source :http://www.sante.gouv.sn


 
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