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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU VENDREDI 11 DECEMBRE 2009
Le Soleil : HÔPITAL EL HADJ IBRAHIMA NIASSE DE KAOLACK : Don d’un matériel médical d’une valeur de 450 millions de Fcfa.

Des appareils d’endoscopie à l’hôpital de Kaolack. C’est un rêve qui devient réalité grâce à un don offert dans le cadre de la coopération sénégalo-allemande. Le coût du matériel est de 450 millions de FCfa. Un matériel d’endoscopie d’une valeur de 450 millions de FCfa environ a été réceptionné hier, à l’hôpital El Hadj Ibrahima Niasse de Kaolack en proie à une crise multiforme née d’une récurrence de difficultés liées aux mauvaises conditions de travail auxquelles les travailleurs sont confrontés. Outre les problèmes de salaires et de primes de motivation, l’absence de tout investissement en matériel lourd depuis plusieurs années paralyse le travail dans cet établissement de Santé qui, sur le plan des activités, occupe la troisième place nationale derrière deux hôpitaux de Dakar. C’est dire que le matériel, qui a été offert par les Cliniques catholiques d’Oberhausen en Allemagne, grâce à l’initiative d’un fils de Kaolack, établi dans ce pays, Moustapha Faye dit « Oufa », mais également à l’entregent de Lamine Guèye directeur d’une compagnie de transit et du président du Conseil régional, Sambou Oumané Touré, va permettre au Centre hospitalier régional de Kaolack de relever notablement son plateau technique. Un don qui est venu au moment opportun, ont souligné le gouverneur Amadou Sy, le maire Madieyna Diouf, mais également le représentant du directeur de l’hôpital et le président de la commission médicale de l’hôpital, le Dr Souleymane Thiam, par ailleurs chef du service Cardiologie. Ils n’ont pas manqué d’insister sur l’impact de ce matériel. En effet, pour la première fois, l’hôpital de Kaolack dispose d’appareils d’endoscopie. Selon le cardiologue Thiam, le lot de matériels compte également un appareil pour les électrocardiogrammes, des échographes cardiaques, des équipements pour la radiographie et le laboratoire, des centaines de lits médicalisés et mobiles et cerise sur le gâteau, un groupe électrogène de 400 Kva capable de fournir de l’électricité à toute la ville de Kaolack. Pour l’initiateur de cette action, l’objectif est de faire de l’hôpital de Kaolack une structure référence dans la sous-région, pour ne pas dire le meilleur centre hospitalier du pays. Il a remercié l’Etat pour son appui et sa compréhension.

Le Soleil : DEPARTEMENT DE PODOR : La bilharziose gagne du terrain

Suite à un hivernage pluvieux et grâce à l’existence de nombreux cours d’eau et canaux d’irrigation, la bilharziose est en train de gagner du terrain dans le département de Podor. Ce qui inquiète les autorités sanitaires. A Podor, le schistome (microbe-agent responsable de la bilharziose) a trouvé un terrain fertile pour son développement, du fait de la multiplicité des cours d’eau et canaux d’irrigation. Le médecin-commandant et chef du district sanitaire départemental, Maodo Malick Diop, confie qu’il existe 4 espèces de bilharziose dont la mansoni (ou bilharziose urinaire) qui est transmise par un mollusque (qui serait vecteur intermédiaire) à l’homme. La maladie, qui se manifeste par du sang dans les urines, se trouverait dans tout le Walo et chez beaucoup de sujets jeunes. Elle est, selon les sources médicales, la principale cause de consultation dans les centres médicaux. « Par endroits, son taux de prévalence se situerait entre 98% et 100% », note le médecin Diop. Particulièrement en zone rurale où plusieurs enfants sont la principale main-d’œuvre dans l’agriculture, passant ainsi la journée sur les rives des marigots et près des canaux d’irrigation des périmètres irrigués.

Selon le commandant Diop, une action est déjà en cours avec le Programme de gestion intégrée des ressources (Pgire) concocté par l’Organisation mondiale de la santé (Oms) et l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (Omvs). Il est destiné à la prise en charge des enfants âgés de 7 à 15 ans. Cette opération a déjà à son actif plusieurs séances de distribution de Prazanquantel, un médicament pour lutter contre la maladie. Plusieurs villages ont ainsi bénéficié de dons. « Le Pgire a, par la même occasion, octroyé des moustiquaires imprégnées dans le cadre de la lutte contre le paludisme, a dit le docteur, qui précise que les « talibés » sont inclus dans la prise en charge.

Le Soleil : MÉDECINE DU TRAVAIL : LES ACTEURS PLAIDENT POUR L’AMELIORATION DES TEXTES

Les médecins du travail se penchent sur leurs maux. Ils ont organisé hier une rencontre pour dégager les pistes d’amélioration des conditions d’exercice de leur profession. « Il y a beaucoup de décrets qui ont été promulgués mais qui ne sont pas connus », a expliqué la présidente de l’Association des médecins d’entreprise du Sénégal (Ames), le Dr Marième Babylas Ndiaye. Au total 70 médecins ont engagé la réflexion. Ils formuleront des propositions qui seront soumises lors des états généraux de la Santé. « Nous rencontrons beaucoup de difficultés dans l’exercice de notre métier. Nous ferons des propositions concrètes pour améliorer notre travail », a soutenu le Dr Ndiaye. Il s’agira en termes clairs d’ajuster la législation par rapport aux dispositions internationales qui réglementent la profession de la médecine de travail. Les travaux de l’Ames, qui prendront fin aujourd’hui, seront sanctionnés par un document contenant les différents textes législatifs et réglementaires régissant l’exercice de la santé et la sécurité au travail au Sénégal.

Le Soleil : HÔPITAL GENERAL DE GRAND-YOFF : MOUVEMENT D’HUMEUR DES TRAVAILLEURS

Les travailleurs de l’Hôpital général de Grand-Yoff ont mis fin à l’accalmie qui régnait dans leur établissement. Ils observent depuis avant-hier un mouvement d’humeur. Lors de leur sit-in du mardi dernier, le représentant du personnel, Cheikh Seck, a dénoncé le management de l’établissement. « Nous devons lutter contre le gaspillage. La direction est en train d’envoyer des personnes en formation pour une durée de 15 jours. C’est de l’argent qu’on jette par la fenêtre car on ne peut pas faire une formation sérieuse en l’espace de 15 jours », soutient Cheikh Seck. Il a relevé le fonctionnement au ralenti des services comme le Bloc opératoire. « Plusieurs services ne fonctionnent pas de façon optimale. Le service du Bloc opératoire n’a pas fonctionné depuis plusieurs jours », a soutenu Cheikh Seck. Le mouvement d’humeur s’est poursuivi jusqu’ à hier.

Le Soleil : DÉCODAGES - CANCERS, MÉDECINE ANTI-AGE, DIÉTÉTIQUE, MISE À NIVEAU TECHNOLOGIQUE, FORMATION CONTINUE...La santé dans les ordonnances, recettes et ambitions du Pr. Célestino Furtado Rodrigues Pereira

Au bout du fil, la voix transporte une chaleur qui nous arrive de la Suisse , pays abritant nombre d’institutions scientifiques de renommée mondiale. Zurich est la terre d’expression de la science de cet homme. Les syllabes se détachent soigneusement pour donner un discours audible. Son savoir-faire ne s’arrête pas à l’enveloppe du discours. Derrière le ton, il y a bien un contenu. La synthèse de la science du corps et de l’esprit : « la santé est dans le plat, dans l’écoute du corps, dans le comportement sexuel et dans l’environnement où nous vivons ». Signé Célestino Furtado Rodrigues Pereira ! Rencontre avec un inconditionnel de la lutte contre les cancers, la mise à niveau technologique, la formation continue et, surtout, le porteur de l’idée d’un Institut Wade pour médecine anti-âge et les cellules souches régénératives... Dites « Professeur Rodrigues », pour parler à ce jeune homme de science qui a une haute idée de son métier... Les mots coulent. Précis. Les recettes aussi. Il veut les partager. Décloisonner son savoir afin que celui-ci rencontre, sur le pont d’un combat pour le bien-être, celui de scientifiques de Suisse, d’Israël, d’Amérique et d’autres pays d’Europe. Le cadre est trouvé : l’Institut Wade pour la Santé Future de l’Afrique ou « African Center of Excellency in Medican Sciences ». Une idée, un grand dessein ! « L’institut sera en fait un Centre africain d’excellence en Médecine de la Science Future où tous les grands scientifiques du monde pourront se retrouver, partager et promouvoir la haute technologie médicale et la médecine traditionnelle (qui a encore beaucoup de secrets à nous révéler !). Ce centre d’excellence regroupera, en priorité, mes collègues sénégalais-africains et scientifiques diplômés mondialement connus avec, bien sûr, comme partenaires et experts consultants, les scientifiques des pays ayant une technologie médicale de pointe ! », explique-t-il. L’Institut Wade pour la Santé Future de l’Afrique comprendra un Institut de Médecine Anti-Âge, des centres régionaux de cancérologie, de recherches et d’enseignement en santé publique. Il sera géré et financé par la Fondation A.M .I (Afro. Med. International) dont Célestino Furtado Rodrigues Pereira est le CEO (Chief Executive Officer - Chef de la Direction. ). La fondation se chargera de récolter des fonds et dons, mais aussi de recruter les meilleurs scientifiques de par le monde ! L’excellence est un souci de ce militant d’une Afrique ancrée dans la recherche de la qualité, ouverte au reste du monde et fière de la capacité de ses enfants à s’affirmer dans les cercles les plus élitistes dans la tâche de préserver cette vertu universelle qu’on appelle le savoir. « Tout s’explique et tout se conquiert », selon le scientifique qui est loin d’avoir la phobie des formules qui heurtent. Pourvu, estime-t-il, que les destinataires du message soient actifs dans la réflexion utile. Le monde développé tutoie les hauteurs en matière de recherche ; il appartient à l’Afrique d’y retrouver les plus cotés pour s’inventer un futur rayonnant de... santé ! « Je pars sur la base du partage de la connaissance, de l’innovation, de la recherche et du transfert de la nouvelle technologie médicale pour la population sénégalaise, pour le continent africain ! Car l’Afrique a toujours été violée, mais elle réclame, par la voix de sa jeunesse émergente et futuriste, sa virginité ! », scande l’ancien élève du Collège Sacré-Coeur et interne des Cours Sainte-Marie de Hann.

Santé + Education = Travail de qualité

A chaque conversation, cet homme, dont le talent est aujourd’hui reconnu en Suisse et dans le monde scientifique en général, ne cesse de déclarer sa flamme à l’Afrique-mère. Les belles conquêtes académiques, à son avis, n’ont de signification que lorsqu’elles servent, certes, toute l’humanité, mais surtout cette terre africaine qui a vu les premières foulées de son enfance. En cela, il est un homme de ponts aux racines bien fixées dans son terroir. Pont, comme ce légendaire « Faidherbe » qui relie l’île de Saint-Louis à la terre ferme. C’est justement dans ce « centre du bon goût » que ses arrières grands-parents se sont installés avant de rejoindre Daka-Plateau puis les Sicap. Cette famille, où il s’est battu pour accéder à la dignité d’universitaire dont les connaissances font autorité dans son domaine, a donné des combattants aux deux guerres mondiales de même qu’aux conflits d’Indochine et d’Algérie. « Parmi les anciens combattants, les anciens de l’Armée française et les spécialistes d’armes, ils ont opté pour le retour au pays en accord avec la France afin de participer à la création et au développement de l’Armée sénégalaise », dit-il. Ayant retenu les leçons de dialogue avec les autres peuples dans la langue d’une estime de soi, il opère sur un autre terrain : la jonction entre les médecines moderne et traditionnelle. La voie royale, selon lui, est la recherche et l’enseignement en santé publique. Le plus sûr socle pour le développement dans des pays appelés à faire de leurs ressources humaines le capital le plus précieux ! « Quand la population a une bonne santé et une bonne éducation, son économie suivra naturellement. Santé + Education = Travail de qualité », schématise-t-il. Il adopte une position de vérité, loin des préjugés : « La médecine traditionnelle est la base de la médecine moderne. 90 % des médicaments que nous utilisons aujourd’hui étaient déjà connus de l’Egypte ancienne ! Les grandes compagnies pharmaceutiques ne font que reprendre, en bon dosage, ce qui a déjà été trouvé par nous, les Africains ! » Il manque un point à son argumentaire : se hisser au niveau technique ou scientifique qui habilite, de nos jours, les laboratoires à transformer une racine ou une écorce en principe actif sous forme de comprimés pelliculés ou sirops. C’est un travail d’équipe qui se conjugue à la première personne du pluriel. Un « NOUS » généreux. « Nous, les scientifiques, nous devons collaborer main dans la main avec la médecine traditionnelle pour une médecine traditionnelle améliorée, saine, hygiénique et de bon dosage. La recherche peut engendrer de nouvelles découvertes concernant l’utilisation de telle ou telle autre racine, plante, etc. Nous devons exploiter et homologuer les médicaments traditionnels africains, réactualiser la médecine traditionnelle pour aboutir, globalement, à une médecine moderne et compétitive au Sénégal pour l’Afrique et son peuple », explique-t-il. « Dans son département de recherche pharmaceutique, l’Institut Wade, en collaboration avec la Médecine traditionnelle améliorée, donnera la priorité à la production de médicaments, de vaccins et sérums contre les maladies propres au continent africain et pour une alimentation biologique fortifiée sans additifs chimiques hormonaux ou autres colorants cancérigènes”, ajoute-t-il. Il interroge son environnement quotidien pour y trouver des garanties d’un mieux-être. « La mer du Sénégal est notre « diamant-de pétrole-d’or ». Nous y ferons des recherches sur chaque type de poisson, crustacé et autre richesse maritime (alimentaire, cosmétique, minière, etc.) afin de mieux gérer « à la carte » nos ressources naturelles pour une santé individuelle idéale”, affirme-t-il. Une condition : « Pour une bonne gestion, le contrôle de ses ressources (terre, ciel, mer y compris) et le transfert de technologie, l’Afrique doit être représentée de manière significative au parlement européen, aux Etats-Unis, en Chine... afin de renégocier chaque contrat d’exploitation à la pièce”. Le « Nous, les scientifiques » n’est pas usurpé chez cet homme d’ordre qui, dans son approche intellectuelle et sa manière d’aborder ses interlocuteurs, donne les allures d’une horloge helvético-sénégalaise réglée à l’heure du monde ! Jusque dans l’agacement d’un rendez-vous manqué, d’un mot qui ne conviendrait que trop peu à exprimer ses idées, d’un silence inexpliqué sur ses élans perfectionnistes quelquefois débordants pour un correspondant qui se prend la plume dans le flot d’informations... Ce titulaire d’un Advanced Master of Public Health de l’Université de Genève porte un titre prestigieux : « Professor, Professional Membership of the International Academy of Cytology » (Professeur, Membre Professionnel Siégeant à l’Académie Internationale de Cytologie). Vous dites « ouf » ? Ce titre, il y tient sans avoir l’air d’y toucher, sensible à la certification académique du savoir. Après ses études à Neuchâtel puis à Genève (faculté de médecine), il a passé l’examen international de l’Académie des Cytologues.

Tumeurs et cancers : comment y faire face...

Son savoir est validé par ses pairs des quatre coins du monde parce que Pr. Rodrigues est sélectionné, nominé, élu par le Conseil exécutif des scientifiques des « Cinq continents » dans lequel l’Afrique a très peu de membres. « Cytologie » ! Un mot peu ouvert au niveau de connaissance des profanes. « La cytologie est l’étude des cellules dans l’ensemble du corps humain et ses transformations liées à la maladie, la génétique, l’environnement, la manière de se nourrir et de boire, le stress, le comportement hygiénique de chaque personne. La cellule est donc au cœur de cette science. « Avec une cellule, on peut détecter si la personne est prédestinée à être malade ou a déjà développé une tumeur bénigne ou maligne (cancer). En Suisse, et partout dans le monde, la cytologie est le garant de la prévention des tumeurs et cancers et participe aux diagnostics de toutes les maladies pouvant atteindre des stades graves allant jusqu’à la mort ! La cytologie est au commencement et à la fin de la santé car elle suit l’évolution cellulaire dans toutes ses formes. Tous les vaccins préventifs ou curatifs ont besoin de la cytologie ! », assure-t-il. Notons que les cancers sont les premières causes de mortalité de par le monde et les maladies cardio-vasculaires arrivent en deuxième position selon la dernière classification de l’Organisation mondiale de la Santé (Oms). Le futur de la médecine passe par la recherche sur les cellules. « La modernisation de la médecine est une nécessité car elle est devenue, en bonne partie, robotique, automatisée. Son avenir est dans la recherche cellulaire, la médecine régénératrice, la médecine des cellules souches ! » déclare-t-il. Des préoccupations hermétiques et élitistes ? Non ! rectifie-t-il. Le seuil d’utilité sociale de cette science est avéré. « Avec la médecine des cellules souches et régénératives, nous pouvons déjà faire de la culture cellulaire, pour remplacer un tissu, un organe malade ou guérir plusieurs formes de cancer ! C’est comme remplacer les pièces défectueuses d’une voiture ! », explique-t-il. « La technique est simple ! Nous prenons les cellules souches embryonnaires de la personne (placenta, moelle osseuse, surface de la peau...), nous les conditionnons et les programmons pour qu’elles deviennent tel ou tel organe qui est malade selon la personne indexée ! Puis, on le lui remplace en évitant évidemment tout rejet d’infection ou de contamination », poursuit notre interlocuteur qui avertit : « Bien sûr, il y a un problème d’ordre éthique et religieux qui se pose sur la manipulation des cellules humaines. »

Plus besoin d’aller se soigner à l’étranger

En parlant d’Afrique, l’homme de science mesure bien les urgences de ce continent : « Plus besoin de faire de longues études de médecine pour diagnostiquer un paludisme, un choléra, une hépatite, le Hiv, le diabète ou la grippe. Il y a vraiment beaucoup de maladies qui peuvent être prises en charge par les infirmiers et infirmières d’Etat diplômés ! » Attention, faire prendre en charge les maladies courantes par des infirmiers ne signifie pas une rupture avec la « grande médecine » ! « Les autres scientifiques médicaux doivent - et c’est à la fois une nécessité et une obligation - faire de la recherche et de la formation continue pour toujours être à la pointe de leur art. Ils doivent inscrire leur action dans une bonne compétitivité pour atteindre un niveau de qualité de soin nécessaire et approprié à la population africaine et mondiale ! » L’Afrique doit aspirer à se mettre à la hauteur du monde scientifique. « Avec l’accès à l’information via l’Internet et la responsabilisation du patient vis-à-vis de sa santé, les relations soignants-soignés ont changé, débouchant sur un nouveau partenariat et un dialogue accru. D’une part, le paysage hospitalier connaît une évolution rapide avec le développement des techniques médicales, l’augmentation du niveau de vie et des exigences de la population en matière de soins et de confort. D’autre part, une réglementation sophistiquée avec ses lois, directives et autres normes d’hygiène, de sécurité ou d’environnement ralentit la prise de décision. » L’enfant de la Case des tout-petits a toutes les chances, demain, de vivre au-delà de 100 ans grâce à cette nouvelle technologie médicale. Signé Pr. qui avance un geste simple : « Avec une goutte de sang du patient, on pourrait lui faire une carte numérique et génétique (style carte bancaire) de son bilan santé avec les prédispositions pour toutes les maladies pouvant l’affecter”. L’objectif vaut tous les sacrifices, dans un contexte économique et social où les SOS lancés pour évacuer des malades à l’étranger pullulent dans la presse quotidienne. « Demain, plus besoin de venir se soigner en Europe. Au contraire, les autres viendront chez nous pour non seulement se faire soigner, mais aussi avoir du soleil et de la Téranga (hospitalité en wolof) ! » assure notre interlocuteur. Cette valeur doit trouver sa place dans les infrastructures de santé ; l’hôpital, au diapason des nouvelles technologies, doit rassurer le patient en devenant un lieu convivial : « Dans tout hôpital, et plus encore dans un hôpital universitaire, les soins nécessitent aujourd’hui des connaissances et une haute maîtrise des technologies. Mais ils ne peuvent pas être réduits à cette seule dimension. Soigner signifie aussi écouter, comprendre la situation singulière de chaque personne et lui apporter un soutien psychologique adapté. Dans le futur, la sophistication des technologies devra s’accompagner d’une haute qualité relationnelle avec le patient et ses proches, afin que soigner garde toute sa signification et que l’hôpital continue d’être un lieu de réconfort ». L’ordonnance est claire. Le Pr. Rodrigues dit être en symbiose avec le Président-Professeur- Master-Maître Wade qui, lors de son allocution au WEF 2009 (World Economic Forum) de Davos (Suisse), disait : « L’Afrique, riche en ressources naturelles et en ressources humaines, devrait se préparer, dès maintenant, au rôle imminent qu’elle est appelée à jouer, celui d’être la dernière frontière du développement du monde ! » Pour le Pr. Rodrigues, le Sénégal, en raison de ses atouts en matière de science, de politique et d’économie, est appelé à devenir le pays phare de l’Afrique.

Le Soleil : LES BONNES RECETTES DU PROFESSEUR : Ces petits riens qui donnent du tonus à notre quotidien

“En suivant tous ces conseils, votre corps et votre porte-monnaie vous remercieront par une bonne santé physique et économique !”, selon le Pr. Célestino Furtado qui bat en brèche bien d’idées snobs sur les linges de corps, les produits de beauté, la cigarette, les excitants, la sexualité, etc.

• Tout se résume par : boire 2 litres d’eau potable par jour, avoir ses 8 heures de sommeil par jour, exercices physiques d’au moins 5 heures par semaine, bonne hygiène de vie et alimentaire, surveiller et écouter son corps.

• La première cause de mortalité est le cancer (selon la dernière classification de l’Oms) suivi des maladies cardio-vasculaires. La vitamine D (vit D2 et vit D3) est la vitamine la plus importante ! Nous savons que plus de 1 milliard de personnes souffrent de carence en vitamine D à travers le monde ! Où la trouve-t-on ? Principalement dans les poissons (sardine, thon, saumon, maquereau, chinchard ainsi que la muraine ou le serpent de mer pour son apport en calcium, magnésium et autres sels minéraux importants contre l’ostéoporose) et les légumes verts ; la peau en contact avec le soleil peut aussi en synthétiser ! La vitamine D supporte et renforce le système immunitaire. Des études scientifiques médicales ont démontré que dans la plupart des cas de cancers et autres tumeurs bénignes, il y avait une déficience de vitamine D ! Elle assure une bonne prévention contre les maladies cardio-vasculaires, le diabète, le rhumatisme, la sclérose en plaques, l’ostéoporose, la cirrhose, les maladies rénales, les cancers (prostate, du sein, colon, œsophage, myélome, lymphome, leucémie, utérus etc.).

• Dans le système scolaire primaire, l’accent doit être mis sur la prévention sexuelle et l’hygiène de vie ; les élèves doivent apprendre à bien s’alimenter et à se brosser les dents correctement (santé bucco-dentaire) après chaque repas.

• Le « xessal » (éclaircissement de la peau) est un cofacteur pour le cancer car il détruit la pigmentation de la peau et en même temps les cellules régénératives, affaiblissant ainsi le système immunitaire de la personne.

• Les produits de beauté importés et d’origine douteuse sont à éviter. Ces produits contiennent souvent des hormones de croissance ou ont un taux de toxicité élevé pouvant causer à la longue le cancer.

• Tout greffage de cheveux synthétiques ou naturels est déconseillé car il s’agit d’un corps étranger et potentiellement porteur de bactéries, d’allergies et de maladies cancérigènes. Les femmes doivent respecter leur beauté naturelle.

• Le diabétique de type 1 doit avoir sa dose d’insuline journalière et adapter la dose. Concernant le diabète de type 2, il peut atteindre les adolescents, les jeunes et les personnes âgées et est souvent détecté trop tard. Il est aussi un des facteurs à l’origine des infarctus, de l’hémorragie cérébrale et de l’amputation ! Quant à la prévention, il faut veiller à éviter la viande rouge et autres formes de dibiterie (brochette de viande grillée), le attaya ou la tradition bien sénégalaise des trois tasses de thé. Il est fort déconseillé de consommer du riz importé. Il est par contre hautement recommandé de manger du poisson et des céréales (mil, maïs, niébé, sorgho, pommes de terre etc.) ! Le diabète peut apparaitre aussi durant la grossesse ou à la suite d’une maladie sous-jacente ou d’une surconsommation de médicaments. Des signes alertes vous prévenant du risque de diabète sont : fréquences d’uriner, soif intense, parfois augmentation du poids, troubles de la perception et démangeaisons aux pieds. Il est alors nécessaire de surveiller son poids, de faire des activités sportives, de s’alimenter sainement, d’éviter le sucre et la fumée sous toutes ses formes ; un test et un bilan sanguins tous les deux ans sont vivement conseillés pour personne en « bonne santé ».

• On a trouvé que l’apport accru de fruits et légumes réduit de 10 à 20 % le risque du cancer du sein. 5 portions ou plus par jour de fruits et légumes font parfaitement l’affaire. Les fruits et légumes sont une source importante de vitamines anti-oxydantes dans l’alimentation. Notons que la pilule anti-contraceptive et les soutien-gorge synthétiques sont un cofacteur du cancer du sein.

• Le string et autres dessous synthétiques sont un cofacteur de contamination ano-génitale.

• Autant chez l’homme que chez la femme, il est fortement conseillé de se raser les poils des aisselles et de la partie génitale car avec la transpiration, ces poils peuvent être un endroit adéquat pour la prolifération de microbes, bactéries et autres agents et germes pathogènes ! Et on ne prête ni s’échange les dessous intimes avec celle de la sœur ou copine ! Pour les garçons, il y va de même avec les maillots et autres équipements de sport.

• Tout homme avec un liquide d’éjaculation brun ou suspicion de sang dans le liquide contenant le sperme (hématospermie) doit consulter un urologue ou un hématologue ! Cela peut être d’origine maligne ou bénigne, ou dû à des activités sexuelles intenses ou à une mauvaise alimentation.

• Le cancer de la prostate (ainsi que le cancer du sein et du colon) est fortement lié à une alimentation trop riche en graisse. Il s’agira alors d’éviter la consommation journalière de viande rouge (mouton, agneau, porc, bœuf) et autres viandes de dibiterie principalement le soir.

• Le préservatif est fortement conseillé, mais ne vous met pas à l’abri de certaines infections comme la Verrue du papillome humaine (Hpv) causant le cancer du col de l’utérus, l’herpes simplex ou l’hépatite B - C et autres Mst (Maladies sexuellement transmissibles), vu la différente possibilité de leur emplacement et la localisation sur le corps humain. Le teste du Sida/Hiv, de l’hépatite B et C (à l’origine du cancer du foie) ainsi que de la chlamydia (bactérie pouvant être responsable des infections de la trompe ovarienne et empêchant la femme d’avoir des enfants) sont recommandés. Dès le premier rapport sexuel, il est conseillé de faire un frottis gynécologique chaque année. A partir de 25 ans, il est recommandé de combiner le frottis gynécologique avec la mammographie et la palpation mammaire (prévention du cancer du sein). Et la fidélité dans le couple peut éviter bien des ennuis de santé !

• L’hépatite de type B est la plus répandue au Sénégal ; elle cause notamment le cancer du foie. Ceci alors qu’il existe un vaccin... contre l’hépatite B ! Il faudrait systématiquement vacciner la population contre cette forme d’hépatite !

• L’accident vasculaire cérébral fait partie des trois premières causes de décès et est la première cause de handicap chez l’adulte. Un caillot de sang se forme dans la zone cérébrale et provoque une hémorragie cérébrale. La prévention, ici, passe par une meilleure connaissance des facteurs de risque comme l’hypertension artérielle, l’obésité, le diabète, la fumée dans toutes ces formes (encens, cigarettes...). Les premiers symptômes dans les 24 heures sont la perte de sensibilité ou la paralysie d’un membre, la baisse brutale de la vision, le trouble d’équilibre, de langage et de compréhension.

• Il faudrait éviter de circuler sur la route bitumée/goudronnée aux heures de grand soleil car le goudron émet des particules fines toxiques pouvant engendrer le cancer du poumon. De même que la ménagère doit éviter les fers à repasser utilisés sur le charbon car ils dégagent des particules d’amiante à l’origine du cancer des liquides pleuraux appelé mésothéliome.

• La fumée du “thiouraye” ou de l’encens est aussi un cofacteur de cancer car elle est nocive. Il est recommandé d’aérer grandement l’espace habitable après avoir répandu l’encens dans la maison.

• Les non-fumeurs ou les fumeurs passifs qui se trouvent dans des maisons mal aérées sont autant de personnes à risque pour les maladies pulmonaires chroniques et/ou le cancer du poumon.

• Pour le lavage des mains et du corps, le savon en poudre ou liquide est à préférer au savon compact ; ce dernier peut garder en lui des microbes et des bactéries résistants avec donc un risque de contamination et de transmission de maladie.

• Avant l’achat, la ménagère doit lire attentivement les notices d’emballage et faire attention aux cultures transgénétiques, les engrais chimiques, les antibiotiques et les traitements hormonaux dans l’élevage, les additifs dans les produits de conservation, la chaîne du froid, etc.

• Il faut souligner l’importance du petit déjeuner. Le petit déjeuner est le repas le plus important de la journée et devrait couvrir environ 30% du besoin énergétique journalier. Il devrait idéalement se composer de pain complet, de céréales et de fruits. Il est recommandé de boire du thé non sucré ou de l’eau minérale.

• Manger et boire local doit être la devise. Mil, sorgho, maïs, fondé, céréales, salades vertes, tamarin, gombo et autres feuilles de bissap (beugeutch) et fruits de saison peuvent être consommés sans modération tout comme le poisson. La soupe à la viande rouge est principalement un plat du soir. Du matin au soir, il faut veiller à boire du kinkéliba et autres tisanes sans sucre ainsi que 2 litres d’eau plate par jour. Les boissons gazeuses sucrées ou les boissons alcooliques ne peuvent en aucun cas remplacer l’eau. Notre corps est composé de 70% d’eau pour une personne en bonne santé.

• Le « laalo » avec lequel on fait le « thiéré niébé », le « dakandé », l’arbre de « tol », le tamarinier qui donne le « dakkar », le karité... ont encore beaucoup de secrets de longévité à nous livrer. Il y va de même de l’huile de palme qui rentre dans la composition directe du chocolat suisse !

• Sont à bannir systématiquement la graisse, la mayonnaise, le vinaigre, le poivre, les cubes et autres exhausteurs de goût. Il faut exclure également les pommes frites, les hamburgers et tous les produits issus de la restauration rapide. La consommation du attaya ou les trois tasses de thé chaud, le café local, les cigarettes sont à éviter. En utilisant les produits comme l’eau de javel pour désinfecter les légumes avant de cuisiner, il faut faire attention. En effet, les légumes peuvent absorber ce produit qui est toxique et cancérigène et qui va finir par se retrouver dans les plats.

• Thé chaud, le café, la fumée, les excitants alimentaires (exaltateurs d’arôme) combinés au stress sont des cofacteurs pouvant causer le cancer de l’œsophage.

• En cas d’hémorroïdes avec saignement, rien de tel qu’un plat à base d’huile de palme et de légumes. Il faut veiller à exclure systématiquement tout excitant alimentaire de son menu.

• Il est conseillé de ne pas trop téléphoner avec le portable car les ondes magnétiques peuvent être des sources de tumeur et de cancer au niveau cérébral. De même que cuisiner ou réchauffer son plat au four à micro-ondes peut provoquer des maladies chroniques et le cancer. A noter que les maladies chroniques et asthmatiques-allergiques seront les maladies du futur proche et le grand défi que la médecine moderne devra relever.

• En agriculture et dans l’élevage, le Sénégal devrait éviter de commettre les mêmes erreurs que l’Inde, les Etats-Unis, la France ou d’autres pays occidentaux ; l’agriculture transgénétique pollue le sol et le sous-sol par l’utilisation d’engrais chimique. L’élevage des animaux d’abattoir ne saurait se passer d’hormones de croissance et autres antibiotiques. L’agriculture et l’élevage traditionnels doivent certes être informatisés et industrialisés, mais les normes internationales en matière biologique et éthique doivent être respectées car nous sommes à la fin de la chaîne alimentaire et l’on récolte ce que l’on a semé !

APS : 800 millions seront consacrés à la prise en charge des maladies chroniques (ministre)

Le ministre de la Santé et de la Prévention , Thèrèse Coumba Diop, a révélé jeudi qu’une enveloppe de 800 millions de francs CFA à été inscrite dans le budget 2010 pour ‘’la prise en charge des maladies chroniques’’.

‘’Pour la prise en charge des maladies chroniques, l’Etat a pris un certain nombre de dispositions’’, a souligné Mme Diop lors de l’examen du budget du ministère de la Santé et de la Prévention. Ainsi, une somme de 190 millions de francs CFA est prévue dans le budget 2010 dans le cadre du ’’renforcement de la lutte pour la prévention par la sensibilisation et l’information’’. Répondant aux interpellations des sénateurs, elle a indiqué que ‘’800 millions de FCFA sont prévus dans le budget 2010 pour la prise en charge des maladies chroniques’’ comme l’insuffisance rénale et le diabète. De telles mesures permettront de ‘’faciliter l’accessibilité des population aux soins’’, a-t-elle souligné. Thèrèse Coumba Diop s’est en outre prononcée sur les travaux des hôpitaux de Fatick et Ziguinchor. ‘’Pour ces hôpitaux, on a trouvé des solutions ’’, a-t-elle indiqué, soulignant qu’il y a une inscription de 1, 5 milliard de francs CFA dans le budget 2010’’. Concernant l’hôpital de Fatick, elle a assuré que ‘’ les travaux vont démarrer prochainement avec l’entreprise qui a gagné le marché’’. ‘’ On a prévu d’élever le plateau technique’’, a-t-elle ajouté. Pour la gestion 2010, le projet de budget du ministère de la Santé et de la Prévention est arrêté à la somme de 105.797.060.900 F CFA contre 97.022.102.580 FCFA en 2009, soit une augmentation de 8.774.958.320 FCFA en valeur absolue et 9,04% en valeur relative.

APS : Thiès : l’hôpital Saint Jean de Dieu reçoit une subvention de l’Etat pour sa réhabilitation

L’Etat du Sénégal a octroyé une subvention de 100 millions de francs CFA à l’hôpital Saint Jean de Dieu pour procéder à la réhabilitation de la structure, a révélé jeudi son directeur Jean-Baptiste Ndione. ‘’Le cadre physique de l’hôpital est délabré. C’est pourquoi la subvention vient à son heure’’, s’est réjoui M. Ndione qui s’exprimait au cours d’une conférence de presse en prélude à la réunion annuelle des directeurs nationaux des hôpitaux, prévu le 14 décembre prochain.

’’Le bloc opérateur qui est entièrement rénovée’’, selon le directeur Jean-Baptiste Ndione, sera inauguré ’’dans quelques jours’’. ‘’L’inauguration sera un évènement majeur qui va incontestablement marquer par un tournant dans l’évolution de l’hôpital’’, a dit le médecin. Selon lui, cette nouvelle infrastructure acquise ’’dans un contexte économique difficile est la preuve de la détermination des autorités de l’hôpital à aller dans le sens de l’amélioration des soins de santé offert par l’établissement’’. Avec cette subvention, Dr Ndione a promis de renforcer ce partenariat afin d’assurer aux populations un service de qualité. ‘’Il y a un impact qui est attendu avec cette aide ce qui va améliorer qualitativement la prise en charge des malades’’, a-t-il a indiqué. ‘’Trois salles sont réhabilitées : il s’agit du bloc opératoire, de la salle pour les urgences, d’une salle pour la chirurgie viscérale et une pour la chirurgie des orthopédique, de l’œil, et la neurochirurgie’’, a-t-il dit.

D’autre part, il est prévu, la pose de la première pierre du deuxième centre de traitement du diabète dans la ville de Thiès. ‘’Cet édifice sera réalisé grâce à l’apport des partenaires extérieurs qui nous ont aidé et que nous souhaitons que cela se renforce’’, a souhaité le docteur Ndione. A ce sujet, il a rappelé que le Sénégal compte 4000 malades diabétiques, c’est pourquoi l’impact sera réel, selon lui. ‘’Nous avons mis les fondamentaux qui permettent d’analyser la qualité’’ a dit le directeur de l’hôpital. Le futur centre de diabétologie, a-t-il précisé, est un projet réalisé en relation avec l’association humanitaire Saint Joseph de Marseille (France).

‘’La participation de l’association à la réalisation du centre est de 50% du coût de l’investissement’’, a indiqué le directeur de l’hôpital Saint Jean de Dieu en soulignant que la priorité réside dans une prise en charge des diabètes dont le nombre ne cesse d’augmenter.

Aujourd’hui, précise t- il, les statistiques montrent que 500 diabètes sont traités et suivis par l’hôpital. ‘’Ce chiffre dépasse de loin les capacités d’accueil de notre structure’’, a relevé le médecin. Il a souligné que ces malades sont suivis et conseillés ‘’régulièrement’’ par des médecins spécialistes avant d’ajouter : ’’Nous comptons dans un avenir proche, nous positionner, après l’illustre centre Mark Sankalé de Dakar. C’est notre souhait en tous les cas.’’ L’infrastructure sera érigée dans l’enceinte de l’hôpital. ‘’Une politique de décentralisation qui cadre parfaitement avec la vision du gouvernement en matière de prise en charge de la santé des populations’’, a estimé Dr Jean-Baptiste Ndione.

APS : Tambacounda : une vingtaine de prestataires de services à l’école de la contraception d’urgence

vingtaine de prestataires de services sanitaires venus de différents districts de la région de Tambacounda, ont démarré jeudi pour deux jours, une formation en contraception d’urgence, a constaté l’APS. La contraception d’urgence est une méthode qui ‘’permet aux femmes de pouvoir bénéficier d’un apport en plus de la planification familiale et lutter contre la mortalité maternelle provoquée par les grossesses rapprochées ou non désirées’’, a expliqué Khadidiatou Bâ Sow, sage-femme d’Etat, coordinatrice régionale de la santé de la reproduction. Financé par l’ONG Population Council, cet atelier regroupe des Infirmiers chefs de postes, des sages-femmes, des infirmiers des postes et districts sanitaires de Goudiry, Bakel, Makacoulibantang, Koumpentoum, qui sont venus se joindre aux agents du service de l’Education pour la santé de la région de Tambacounda. ‘’Les prestataires peuvent prendre en charge les cas de viol, prévenir les cas de grossesses non désirées qui sont des préoccupations’’, a dit Thiaba Thiaw Mbengue, technicienne supérieure à la Division de la santé de la reproduction à Dakar, en marge de la cérémonie d’ouverture. Elle a souligné que ces situations ‘’peuvent se solder par des infanticides, des avortements provoqués qui peuvent aboutir à des décès maternels’’.

‘’Le choix de Tambacounda (pour l’organisation de cet atelier), se justifie par le fait que Tambacounda est une région où le taux de mortalité maternelle est fortement élevé par rapport aux autres régions’’, a déclaré, en marge de l’atelier, la technicienne supérieure. Selon elle, ce taux est de 710 pour 100.000 naissances vivantes. ‘’Ça fait partie des disparités. Si le taux de mortalité au Sénégal est de 401 pour 100.000 naissances vivantes, il est de 710 pour 100.000 naissances vivantes au niveau de la région de Tambacounda’’, a-t-elle noté.

La contraception d’urgence est une ‘’méthode de contraception qui est comme toutes les autres mais qui a sa particularité’’, a-t-elle expliqué. ‘’C’est une préoccupation et il faut nécessairement que les prestataires soient formés pour que cette prise en charge soit efficace au niveau de la région de Tambacounda’’, a ajouté Mme Mbengue. ‘’Des femmes ou des couples qui veulent planifier et qui n’ont pas accès à la planification peuvent se rabattre sur cette méthode’’, a indiqué Khadidiatou Bâ Sow, d’après qui ce séminaire pourrait permettre de prendre en charge des besoins non satisfaits en matière de planification familiale. Dr Mariame Samba Touré, gynécologue à l’Hôpital régional, a défini la contraception d’urgence comme étant une ‘’méthode de secours pour prévenir les grossesses non désirées après rapports sexuels non ou mal protégés’’.

‘’On s’est rendu compte, a-t-elle poursuivi, que le Sénégal fait partie des pays où le taux de besoins non satisfaits en planification familiale est très élevé. Il est de 35%. Et qui dit besoins non satisfaits en planification familiale parle de grossesses non désirées avec ses conséquences dont l’avortement provoqué qui peut aboutir à un décès maternel.’’

Source :http://www.sante.gouv.sn


 
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