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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU MARDI 08 DECEMBRE 2009
APS : Remise d’une ambulance médicalisée à l’Hôpital Principal

L’Hôpital Principal de Dakar reçoit, mardi à 14 heures, une ambulance médicalisée offerte par un ressortissant suédois. Ce moyen logistique vient ainsi aider au renforcement de la capacité d’intervention de cet établissement hospitalier.

APS : Ziguinchor : la BCEAO remet du matériel à la pédiatrie de l’hôpital régional

La Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) a remis samedi à la pédiatrie de l’hôpital régional de Ziguinchor un don de matériel d’une valeur de 500.000 francs CFA, en plus de 1 millions de francs CFA en espèces, a-t-on appris de source informée. L’objectif est de ‘’soulager quelque peu les enfants et les nouveau-nés’’ de la structure hospitalière, selon Philip-Henri Dacouri Tabley qui a achevé dimanche une visite de travail de trois jours à Ziguinchor. La BCEAO se veut une ‘’entreprise citoyenne, proche de la population’’, a-t-il dit. Arrivé vendredi à Ziguinchor dans le cadre de la série de visites consacrées aux 15 agences auxiliaires de la BECEAO , le gouverneur Tabley a d’abord rencontré ses agents pour s’enquérir de leurs conditions de travail, leurs difficultés et leurs besoins. Samedi, il a rencontré les autorités administratives et sécuritaires de la région. Il a aussi visité des infrastructures économiques notamment le Port, le bateau ‘’Aline Site Diatta’’ et l’usine Suneor.

APS : Don de matériel au poste de santé de Dianah/Malary et au centre de santé de Sédhiou

L’association de développement ‘’Wélimy’’ (volontairement ou gracieusement en langue pulaar) basée en France a offert un lot de médicaments, de matériel médical et de chirurgie.au poste de santé de la commune Dianah/Malary située à 35 kilomètres au nord de Sédhiou (sud) et au centre de santé de la capitale régionale. La cérémonie de réception du don d’une valeur de 2,5 millions de francs a eu lieu samedi dans les locaux du poste de santé de la localité. Dans son allocution, l’infirmier chef de poste, Abdou Ka, a dit que ‘’ce geste hautement symbolique de l’association Wélimy nous va droit au cœur.’’ Il a ajouté que ‘’ces médicaments et ce matériel de médecine et de chirurgie vont sans doute améliorer la qualité des soins dans son établissement sanitaire.’’

Le maire de la commune, Bademba Bayo a remercié ‘’Wélimy’’ pour sa main généreuse qu’elle tend toujours aux populations. Il a souligné que ’’si tous les ressortissants faisaient ainsi pour leur localité d’origine, le Sénégal n’en gagnerait que davantage’’. Le médecin chef régional, le docteur Kalidou Konté a magnifié, à son tour, la portée humanitaire de cette initiative de ‘’Wélimy’’, qui ‘’n’a pas de prix’’. Il a indiqué que ‘’ce matériel va surtout contribuer à réduire les dépenses des patients, à renforcer les moyens de prise en charge des malades et à faciliter les conditions de travail de travail du personnel soignant’’.

La présidente de l’association, Oulimata Bayo Thiobane a précisé que son association créée en 1999 vise à améliorer les conditions de vie et de travail des femmes motrices du développement à la base. C’est pourquoi , a-t-elle ajouté, l’association intervient aussi dans le financement des micros projets et des activités génératrices de revenus. Les femmes des villages de Dianah/Bah à côté de Dianah/Malary ont reçu dans ce cadre un financement de 750.000 francs, celles de Saré Mamdou, de Kartia, dans la même localité, ont reçu respectivement 200.000 francs et 380.000 francs. Madame Thiobane encouragée par les résultants probants de la phase test de financement qui avait été accordée en 2006 à 10 femmes s’est engagée à généraliser ses actions dans toute la région, dans la Casamance naturelle et partout au Sénégal.

Walf Fadjri : Lutte contre le paludisme : Le patronat sénégalais s’engage aux côtés de Youssou Ndour et compagnie

Le Cnp a rejoint, samedi, la campagne de lutte contre le paludisme qui se mène dans un partenariat entre Youssou Ndour, le Programme national de lutte contre le paludisme (Pnlp) et l’Ong américaine Malaria No More. Cet engagement du secteur privé a été matérialisé par la signature d’une convention entre le lead vocal du Super Etoile et Baïdy Agne. Les musiciens, les chefs religieux, l’Etat et autres acteurs de la lutte contre le paludisme au Sénégal ont désormais un partenaire de taille dans la cause qu’ils défendent. Il s’agit du Conseil national du patronat du Sénégal (Cnp) représenté par son président Baïdy Agne. Cette organisation patronale a, en effet, rejoint la campagne de lutte contre le paludisme. Celle-ci se mène dans un partenariat entre le chanteur sénégalais Youssou Ndour, le Programme national de lutte contre le paludisme (Pnlp) et l’Ong américaine Malaria No More. Cette campagne a pour vocation de mettre un terme aux décès provoqués par le paludisme d’ici 2015, en augmentant l’utilisation des moustiquaires et le traitement approprié contre le paludisme. Cet engagement du secteur privé a été matérialisé par la signature d’une convention entre Youssou Ndour et Baïdy Agne en marge des travaux de l’édition 2009 des assises du Cnp qui a pris fin samedi. Selon le président du Cnp, ‘le paludisme concerne toutes les entreprises du Sénégal, quelle que soit leur taille’. Et M. Agne est convaincu que ‘nos compagnies membres peuvent apporter une contribution significative dans la lutte contre le paludisme, qui sera un avantage pour eux et pour l’avenir du Sénégal’. C’est pourquoi ‘le Cnp travaillera avec les partenaires du secteur de la santé afin d’encourager les entreprises à s’engager dans la lutte contre le paludisme. Les objectifs pour chaque entreprise au niveau de leur personnel sont d’obtenir une couverture universelle sur l’utilisation de moustiquaires, de fournir les informations nécessaires sur les méthodes de prévention du paludisme et sur le traitement à utiliser en cas de maladie’, a-t-il poursuivi. Pour Youssou Ndour, la lutte contre le paludisme ne se gagnera ni en un seul jour, ni par le travail d’un seul groupe. ‘C’est un problème national requérant les talents et les ressources de l’ensemble de la société sénégalaise. Notre avenir est entre nos mains. Nous devons encourager les personnes à se protéger elles-mêmes, à protéger leurs familles et leurs communautés’, a soutenu le lead vocal du Super Etoile. Le paludisme ou malaria tue, chaque année, près d’un million d’Africains et atteint 200 millions de plus. La plupart des victimes de ce fléau sont les femmes enceintes et les enfants de moins de 5 ans. Et il coûte à l’Afrique entre 12 à 30 milliards de dollars en termes de perte de productivité, selon le Cnp. Néanmoins, cette organisation précise que chaque dollar investi dans la lutte contre cette maladie rapporte 20 dollars à l’économie, sans toutefois indiquer comment elle le fait.

APS : Les milliards injectés contre le Sida seront vains sans l’abstinence et la fidélité (imam)

L’imam de la mosquée de Saré Guilèle (périphérie nord de Tambacounda) a indiqué que seul un retour aux recommandations islamiques d’abstinence et de fidélité peut éradiquer le Sida et non les milliards dépensés par les Etats et les organismes internationaux depuis l’apparition de cette pandémie. Dans son sermon de vendredi inspiré de l’actualité récente de la célébration mardi dernier de la journée mondiale de lutte contre le Sida, l’imam Wilane a soutenu, des chiffres à l’appui, que ‘’seul un retour aux enseignements de l’islam peut tuer cette maladie’’. Il a indiqué que malgré les milliards injectés depuis 1981, la maladie avance et on ne lui a pas encore trouvé de vaccin. Quelque 33 millions de personnes sont atteintes de cette maladie à travers le monde, dont 25 million en Afrique subsaharienne, soit 2/3, a relevé l’imam.

Il a souligné que ‘’tous les milliards injectés dans la lutte ne serviront à rien’’ sans un retour aux valeurs religieuses. Ces milliards profiteront plutôt à ceux s’activent autour de cette lutte. ’’Dans notre pays, on nous fait croire que le Sida n’avance pas, mais c’est faux, car si en 1986, on était à un cas et on se retrouve aujourd’hui avec 80.000 cas, ça veut dire que ça avance’’, a-t-il noté, citant quelques régions particulièrement touchées.

’’L’avancée du Sida en Afrique subsaharienne relève de la négligence’’, a-t-il dit.

Selon lui, le problème réside dans le fait que ‘’pendant qu’on dépense de l’argent pour arrêter la pandémie on ouvre mille autres portes qui la favorisent’’. Convoquant un adage wolof, il a lancé : ‘’si une personne creuse et dix autres remblayent, on perd du temps, mais il n’y aura jamais de trou’’. A ce propos, il a énuméré une dizaine d’obstacles, dont la banalisation des préservatifs distribués qui, d’après lui, est une façon de ‘’rendre licite une pratique interdite par la religion’’, la délivrance de cartes pour se livrer à la prostitution. Il ajouté à cela la prolifération des campements touristiqus (à Tambacounda), le mode d’habillement des filles, ainsi que certaines lois qui font que les parents ’’n’osent plus prendre leurs responsabilités’’.

L’homosexualité, notamment la légalisation du ‘’mariage’’ entre hommes, qui a commencé dans certains pays européens et qui ‘’rampe petit à petit vers nous’’, a aussi été évoquée. Il a en outre déploré que c’est après avoir pris des décisions que les autorités demandent aux hommes religieux de s’impliquer. Pour ce qui est de la lutte contre la stigmatisation, il l’a approuvée, tout insistant sur la nécessité d’inviter à l’abstinence comme ‘’seul moyen’’ d’éradiquer cette maladie. Il a cependant relevé la possibilité d’attraper la maladie travers les objets tranchants. Faisant références aux deux sources de l’islam, il a cité la sourate La lumière du Coran (verset 33) stipule à ce propos : ‘’Que ceux qui n’ont pas de quoi se marier, cherchent à rester chastes jusqu’à ce qu’Allah les enrichisse par Sa grâce’’ demande à ceux qui n’ont pas les moins de se marier de faire preuve de patience et demander Allah de les enrichir. ’’S’y ajoute que le prophète (PSL) a recommandé aux jeunes qui ont atteint l’âge mûr de se marier, et s’ils n’en ont pas les moyens, de jeûner certains jours de la semaine, afin d’atténuer leur envie. La fornication (rapports sexuels avant mariage) et l’adultère sont des péchés majeurs, a-t-il souligné.

‘’Ça ne plaira pas à certains, mais notre problème dans ce pays, c’est qu’on se dit tous croyants, mais on ne pratique pas notre religion. Ceux qui essayent de pratiquer sont traités d’intégristes’’, a-t-il déploré, relevant que les médiats étrangers participent à leur coller cette image.

Le Soleil : CROISADE CONTRE LE VIH/SIDA A BABAKH NDIOMGOR : Les populations invitées au dépistage

La lutte contre le Vih/Sida s’intensifie dans les communautés les plus reculées. Au village de Babakh Ndiomgor, dans le département de Bambey, les populations ont été sensibilisées samedi 5 décembre 2009 sur la maladie et invitées au dépistage volontaire et anonyme.

La journée culturelle du Groupement d’intérêt économique « Jubo Liguey » a servi de prétexte pour mener une campagne d’information et de sensibilisation dans le village de Babakh Ndiomgor dans le département de Bambey (région de Dirourbel). Le thème : « Développement et Sida » a été introduit par Bernard Seyni Ndione, responsable de l’Education pour la santé au district sanitaire de Bambey. Cette action de sensibilisation a été saluée par le conférencier en ce sens qu’elle leur a permis d’expliquer les mesures de prévention des Infections sexuellement transmissibles dont le Vih/Sida. Cela, à travers des actions de mobilisation en collaboration avec les partenaires au développement comme l’Ong Heifer International qui a appuyé l’organisation et qu’il convient aujourd’hui de pérenniser. Le constat, selon Mme Thioro Fall, monitrice d’économie familiale, coordinatrice des actions de développement des femmes à Bambey : « le Sida gagne de plus en plus du terrain dans nos localités. Il faut donc prendre des mesures préventives pour éviter la propagation de la maladie, qui pourrait alors compromettre les activités de développement des femmes et même des jeunes, qui sont les plus vulnérables. Ces femmes et jeunes s’activent pour la plupart dans l’agriculture, l’élevage et autres activités génératrices de revenus ». Pour autant, le responsable de l’Education pour la santé du district sanitaire de Bambey, Bernard Seyni Ndione a beaucoup insisté sur le dépistage anonyme et volontaire qui constitue, selon lui, « le premier mode de prévention pour pouvoir s’attaquer au Vih/ Sida ». Il a ainsi invité les populations à aller vers les centres de dépistage et à ne pas avoir peur de se dépister. Mais, il a tenu à souligner que même si le taux de fréquentation des centres est acceptable, il reste que ce sont surtout les femmes adultes qui les fréquentent le plus, alors que les jeunes et les hommes adultes sont réfractaires au dépistage. C’est pourquoi, a-t-il indiqué, « l’initiative de cette action de mobilisation et de sensibilisation vient à son heure dans une localité aussi enclavée et lointaine pour toucher le maximum de populations. C’est ainsi que sur place, à Babakh Ndiomgor, près de 100 personnes ont été dépistées le même jour par une équipe du district sanitaire de Bambey, qui essaie de gagner les Objectifs du millénaire pour le développement (Omd) dont le volet sanitaire figure en bonne place. Car, il ne peut y avoir de développement sans santé.

Le Soleil : LUTTE CONTRE LE SIDA : La Fafs va distribuer plus de 14.000 préservatifs féminins

Sur cinq personnes infectées par le Vih/Sida trois sont des femmes. Raison pour laquelle, la Fédération des associations féminines nationales (Fafs) a opté d’accentuer la sensibilisation auprès de cette couche vulnérable. Selon l’Onusida, les femmes constituent près de 57% des séropositifs âgés de 15 à 49 ans. Cette inégalité est plus marquée chez les jeunes femmes de 15 à 24 ans qui, selon Mme Abibatou Ndiaye, présidente de la Fédération des associations féminines du Sénégal (Fafs), courent trois fois plus de risques d’être infectées du Vih/Sida que les jeunes garçons du même âge. D’où la nécessité, pour elle, de mener une campagne de sensibilisation auprès des femmes, en particulier des Sénégalaises. D’ailleurs, cela motive la tenue de l’atelier de recyclage de formateurs et superviseurs des régions de Dakar, Diourbel et Thiès. Lesquels vont à leur tour former plus de relais dans leurs localités pour qu’ils puissent mener des campagnes de sensibilisation auprès des couches vulnérables. Cette formation entre dans le cadre des activités de lutte contre le Sida que mène la Fafs sur financement de l’Alliance nationale de lutte contre le Sida. La Fafs , qui bénéficie d’un montant de 54 millions de francs Cfa, déroule un programme de sensibilisation intitulé « Genre et Vih ». Il sera exécuté sous forme de causeries, de visites à domicile et de mobilisation sociale. D’une durée de 3 ans, le programme cible 22.500 femmes et jeunes filles des régions précitées et envisage de distribuer plus 14.000 préservatifs féminins.

Le Soleil : HÔPITAL RÉGIONAL DE ZIGUINCHOR : DON DE 1.500.000 FCFA DU GOUVERNEUR DE LA BCEAO AU SERVICE DE PÉDIATRIE

Le Gouverneur de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest, Philippe-Henry-Dacoury Tabley, a fait samedi un don en matériel d’une valeur de 500.000 FCfa et offert un chèque d’1 million de FCfa au service de la Pédiatrie de l’hôpital régional de Ziguinchor, pour permettre que les enfants et nouveau-nés soient quelque peu soulagés. C’était la dernière étape de sa visite de travail de 3 jours dans la région de Ziguinchor dont il a pris connaissance des difficultés de développement et des potentialités « riches, non encore développées, mais qui restent à l’être », a-t-il estimé. Il a indiqué qu’il part, avec la délégation, « déterminés à faire venir les investisseurs dans cette région ». C’est ainsi que Philippe-Henry-Dacoury Tabley a promis que la Bceao fera en sorte que la Boad , ou elle est actionnaire majoritaire, soit un partenaire privilégié de la région naturelle de Casamance.

Source :http://www.sante.gouv.sn


 
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