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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU MERCREDI 02 DECEMBRE 2009
Sud Quotidien : UNIVERSITE ET VIH SIDA Le dépistage des étudiants en question

Faut-il dépister l’ensemble des étudiants sénégalais pour connaître le profil sérologique de chacun ? Une interrogation qui semble d’autant plus opportune que l’UCAD regroupe des étudiants issus de 47 nationalités différentes dont des ressortissants de pays africains les plus affectés par le fléau. Dans ce fort brassage culturel, le comportement sexologique de 60 000 étudiants peut parfois conduire à toutes sortes de dérives. C’est le débat qui a été lancé hier au campus à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de lutte contre le Vih/Sida. La Journée mondiale de lutte contre le Sida a été célébrée hier, mardi au Campus de l’Ucad par un grand débat au cours duquel le président du Centre africain de complémentarité scolaire, universitaire et de promotion (Cacsup), a déclaré que la question du dépistage des étudiants pour connaître leur sérologie fait l’objet d’une grande réflexion au sein de la communauté estudiantine. Selon lui, il urge de penser à mieux protéger les étudiants face aux risques de la pandémie. A en croire Ibrahima Eloi Sarr, l’Université accueille aujourd’hui plus de 60.000 étudiants issus de différents pays africains dont certains viennent des zones qui enregistrent de forts taux de prévalence de l’épidémie du Vih. Il a même exprimé sa vive préoccupation liée au fait que la cité Claudel est devenue, selon lui, un lieu où règne une insécurité sanitaire des jeunes étudiantes. Il souligne que le lieu fait l’objet d’un intense ballet de véhicules à certaines heures de la nuit. Face à une telle situation, le président de cette association a soutenu que si des mesures ne seront pas prises tout ce que le Sénégal est en train de faire dans la lutte contre cette pandémie risque de tomber dans l’eau. Les autorités étatiques et du rectorat, pense-t-il, doivent agir pour mieux contrôler l’accès au niveau des universités du Sénégal et même des écoles de formation. « Les autorités doivent veiller sur la santé et la sécurité des étudiants qui sont appelés à prendre demain la relève. En sa qualité également de vice-président de la médiation, il s’inquiète de la non application de toutes les nombreuses recommandations prises pour la bonne marche de l’université. Il pense que si ses mesures ont été appliquées elles devraient permettre à l’Ucad d’être la meilleure institution universitaire d’Afrique. La célébration mondiale du Sida a également été l’occasion de sensibiliser et de dépister une centaine d’étudiants dont aucun cas de séropositif n’a été signalé parmi eux. Selon les organisateurs de cette rencontre, le dépistage se fait durant toute l’année par les différentes associations qui s’investissent dans la lutte contre le fléau à l’université. Il faut noter que la même organisation a signé hier un partenariat avec une association dénommée « Sénégalité » basée en France qui a financé la construction d’une école primaire dans la région de Fatick plus précisément à Niongolor.

Sud Quotidien : PRISE EN CHARGE DU SIDA Les Pvvih étalent leurs doléances

La prise en charge des personnes vivant avec le Vih/Sida (Pvvih) n’est pas du tout reluisante. En effet les concernés ont dénoncé hier l’absence d’effectivité du traitement des infections, le manque d’assistance pour des interventions chirurgicales surtout chez les femmes en état de grossesse. Les mêmes personnes se sont exprimées sur la question hier mardi à Mbao, à l’occasion de la célébration de la journée mondiale contre le Sida. L’accès aux traitements des infections du Vih/Sida pose beaucoup de difficultés dans le suivi des personnes vivant avec la maladie(Pvvih), et des malades hospitalisés. A cela s’ajoute le manque d’assistance pour des interventions chirurgicales surtout chez les femmes en état de grossesse. C’est du moins la substance de la déclaration de personnes vivant avec le VIH (Pvvih). En effet, selon le vice président du collectif des concernés, Amadou Moustapha Dia, qui s’exprimait hier à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de lutte contre le Sida, « la mise en place d’un programme juridique au Sénégal va permettre de lutter contre la discrimination au niveau hospitalier et de défendre les intérêts de Pvvih et de leurs familles. Face à cela, M .Dia a révélé que « la prise en charge du lait maternisé et Anti rétro viraux pédiatriques » permettrait de lutter contre les absences à l’école. Cela pour mieux sécuriser leur éducation et lutter contre la déscolarisation. En plus, il est prévu en même temps l’octroi de bourses scolaires. Toutes choses qui favoriseraient « une participation accrue dans la réponse et la réduction du nombre de malades perdus de vue des chargés de leur traitement, de participer au recul du taux de morbidité et de mortalité », renseigne M. Dia. Pour relever le défi, l’Association des Pvvih a lancé un appel à l’Etat pour lui demander de « s’engager davantage dans des interventions et des engagements au niveau de toutes les instances de décision. Par ailleurs, ils ont invité les collectivités locales à inscrire une ligne budgétaire Vih afin de pérenniser la prise en charge.

Il est à noter que le Sénégal a enregistré beaucoup d’avancées en matière de lutte contre le Vih /Sida notamment avec la mise sur pied d’un programme qui a permis d’impliquer tous les secteurs dans la lutte contre le fléau avec la mise en œuvre de plans d’actions répondant aux axes stratégiques du Plan multi sectoriel de lutte contre le Sida (2007-2011) ; la prise en charge globale avec la gratuité des anti rétroviraux (Arv) ; la gratuité du dépistage, etc. Toutes formes d’actions qui auront permis d’aider à la stabilisation du taux de prévalence qui demeure depuis des décennies de 0,7%. Mais ces importants acquis requièrent le renforcement de la mobilisation et de la sensibilisation afin de réduire considérablement l’infection en général surtout chez les jeunes et les femmes

PRÉVENTION : L’utilisation du préservatif encouragée

Dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale du Sida, un forum a été organisé hier au lycée Seydina Limamou Laye de Guédiawaye sous la présidence effective de Mme Viviane Wade, qui avait, à ses côtés, le ministre de la Santé Thérèse Coumba Diop, le secrétaire exécutif du Conseil national de lutte contre le Sida (Cnls), le Dr Ibra Ndoye, entre autres personnalités. Selon la Première dame, la tenue du forum a permis de sensibiliser les jeunes sur les comportements à prendre pour éviter le Sida. Car, pour elle, le simple fait de continuer à injecter de l’argent pour combattre la maladie ne suffit pas. Il faut également des manifestations de ce genre qui aident à apporter les informations nécessaires aux jeunes et aux femmes. Dans la même veine, elle a appelé à l’utilisation du préservatif, arguant que l’abstinence est certes la meilleure option, mais tout le monde ne peut pas s’abstenir. Dans ce même registre, elle a invité à éviter la stigmatisation des personnes atteintes par la maladie non sans insister sur la nécessité qu’il y a de se faire dépister. Dans le discours qu’elle a prononcé, Miss Sénégal 2009 a lancé un appel à l’endroit des jeunes filles à qui elle a demandé de ne pas céder face à la facilité et au matériel et de rester sage jusqu’au mariage, histoire de ne pas contracter la maladie. Des discours tenus par des élèves du lycée ont ponctué la cérémonie qui avait également un cachet culturel avec la prestation du célèbre artiste Pape Leyti Fall sur le Sida.

Le Soleil : VIH-SIDA : LE Dr IBRA NDOYE APPELLE A LA VIGILANCE

La Journée mondiale de lutte contre le Sida célébrée hier a été l’occasion pour le secrétaire exécutif du Conseil national de lutte contre le Sida (Cnls), le Dr Ibra Ndoye, d’indiquer que la prévention de la transmission du Vih de la mère à l’enfant a connu des progrès. Le taux est passé de 8% à 4% entraînant une forte réduction d’enfants infectés à la naissance. Le nombre annuel de distribution de préservatifs au Sénégal a doublé en passant à 12.500.000. Entre autres acquis, l’augmentation du nombre de femmes enceintes dépistées pour prévenir l’infection de leurs enfants. Celui de malades qui ont reçu un traitement Arv est passé de 800 en 2002 à plus de 10.000. Ces résultats encourageants ne doivent pas faire l’objet d’un triomphe dans cette épidémie tant que des personnes continueront à s’infecter et à mourir. « Nous devons rester toujours vigilant face à cette épidémie », a lancé le Dr Ibra Ndoye.

Le Soleil : TRAITEMENT : PLAIDOYER POUR UNE GRATUITE TOTALE

Le vice-président du Réseau national des Personnes vivant avec le Vih (PvVih), Amadou Moustapha Dia, a plaidé hier lors de la Journée mondiale de lutte contre le Sida pour une gratuité totale du traitement. « Malgré la gratuité des Arv, les PvVih sont confrontées aux autres traitements secondaires qui nécessitent des moyens financiers », a-t-il fait savoir. « C’est la raison pour laquelle, nous invitons les autorités locales à nous aider à faire face à ce traitement qui coûte excessivement cher », a déclaré Moustapha Dia, qui a suggéré par la même occasion aux collectivités locales d’inscrire une ligne budgétaire pour la prise en charge des PvVih. Il a aussi interpellé les chefs religieux en leur demandant de développer des thèmes lors de leurs sermons dénonçant la stigmatisation et la discrimination dont sont victimes les séropositifs.

Le Soleil : UCAD : AUCUN CAS D’INFECTION ENREGISTRÉ SUR 93 ÉTUDIANTS DÉPISTÉS

Sur 93 étudiants dépistés hier, aucun ne vit avec le Vih-Sida. Le constat a été fait lors de la célébration de la Journée mondiale de lutte contre le Sida par le vice-médiateur de l’université Cheikh Anta Diop, Ibrahima Eloi Sarr. « Cela prouve que la stratégie qui a été adoptée par notre pays a porté ses fruits », selon M. Sarr, coordonnateur de l’Ong Cacsup qui a initié la séance de dépistage en partenariat avec le Conseil africain d’actions contre le Sida (Afrcaso) et Sen-égalité, une autre Ong intervenant dans le département de Fatick. Malgré ce résultat encourageant, M. Sarr a indiqué qu’il y a beaucoup d’efforts à faire dans la stratégie. « Si les étudiants comprennent d’avantage l’enjeu, je suis très conscient que ce fléau connaitra une solution un jour dans notre pays », a dit M. Sarr qui souligne : « l’université est un milieu où il y a plus de 47 nationalités. Le taux de prévalence varie d’un pays à un autre. Qui dit Sida dit jeunesse, nous pensons qu’il était important d’échanger avec les étudiants ». Le vice-médiateur a invité les autorités de l’université à insister sur la sécurité du campus social. « A la Cité Claudel , on voit toutes sortes de véhicules. Rien n’est fait contre cette situation », s’est désolé M. Sarr qui soupçonne manifestement une prostitution déguisée. Il suggère l’application des recommandations du médiateur qui a mis en exergue les maux qui menacent la vie estudiantine. Responsable de programme à Africaso, Innocent Laïson a, de son côté, souhaité une meilleure prise en compte des efforts de la Société civile dans la lutte, la prévention notamment. Il a invité les autorités étatiques à prendre leurs responsables afin de réussir à avoir zéro infection.

APS : Lutte contre le Sida : le médecin-chef de Sédhiou pour la levée du secret médical

Le médecin-chef régional de Sédhiou, le docteur Kalidou Konté, a déclaré mardi le secret médical rend inefficace la lutte contre le sida, plaidant pour la levée de la confidentialité, afin de mieux maîtriser la maladie. Kalidou Konté a fait cette déclaration à Médina Wandifa, une des 9 communes de la région située à 45 kilomètres au nord de Sédhiou (sud) en marge de la journée mondiale de lutte contre le vih sida. Le choix de la zone s’explique par sa position transfrontalière avec la Gambie. De l’avis des techniciens de la santé, cette situation de Wandifa et du reste de la région ouverts aux pays limitrophes exacerbe le taux de prévalence du sida qui dépasse déjà les 2% alors que le taux national est de 0,7%. Au-delà de la mobilité, le docteur Konté évoque la multiplicité des marchés hebdomadaires et des foyers religieux occasions de regroupements circonstanciels durant lesquels ’’les populations de diverses zones se fréquentent et se frottent’’. Pour endiguer le mal qui prend des proportions inquiétantes surtout chez les femmes, le chef du service régional de la jeunesse, des sports et des loisirs, Mamadou Lamine Guèye appelle les jeunes au dépistage.

Il indique c’est la première forme de prévention à laquelle il faut ajouter l’abstinence ou la fidélité. A défaut, il faut le port obligatoire du préservatif pour propager le moins le virus devenu résistant chez certaines patients qui disparaissent quelques mois après leur prise en charge médicale. Malheureusement, regrette-t-on du côté des autorités sanitaires, ceux-là sont en train de propager le virus résistant à d’autres personnes saintes. Le dépistage qui a suivi la cérémonie a révélé que le sida est une réalité à Sédhiou. Sans donner de chiffre, le médecin a indiqué un bon nombre parmi ceux qui se sont présentés sont séropositifs. Il a précisé que le double des patients sont des femmes.

APS : Un vaccin contre les infections urinaires à l’étude

Une équipe de chercheurs de l’Université de Michigan a développé six-candidats vaccins contre la bactérie responsable de la majorité des infections urinaires, rapporte Destination Santé. ‘’Le vaccin cible Escherichia coli, la bactérie responsable de la majorité de ces infections. Six candidats-vaccins en fait, ont été développés par une équipe de l’Université du Michigan’’, écrit l’agence de presse spécialisée reçue à l’APS. ‘’Administrés par voie nasale à des souris, trois d’entre eux ont donné de bons résultats. Des anticorps spécifiques de l’infection ont été sécrétés, et la quantité de bactéries présentes dans la vessie fortement réduite’’, explique la même source. Destination Santé soutient que ‘’si leur efficacité se confirme, il faudra cependant attendre encore quelques années’’, précisant que ‘’l’équipe à la base du projet est en attente de partenaires en recherche clinique. Lorsqu’ils auront trouvé, les essais chez l’homme pourront enfin débuter’’. Une femme sur deux, au moins une fois dans sa vie, est touchée par une infection urinaire, selon le site spécialisé. Il rappelle en outre que le traitement par antibiotiques est efficace.

APS : Les parlementaires invités à ’’une plus grande implication’’ dans la lutte contre le Sida

Les parlementaires devraient faire de la lutte contre le Sida un problème tout à la fois de santé publique et de développement, a déclaré, mardi à Mbao, le président de l’Assemblée nationale Mamadou Seck, en présidant la cérémonie officielle de Journée mondiale contre le Sida, célébrée le même jour. ‘’Nous, élus du peuple, nous devons faire de la lutte contre le Sida non seulement un problème de santé publique du fait qu’il constitue la maladie la plus meurtrière en Afrique, mais également un problème de développement, du fait de son impact sur la diminution de l’espérance de vie et sur la productivité dans les pays les plus affectés’’, a-t-il dit. Mamadou Seck s’est félicité des ‘’résultats remarquables enregistrés par notre pays’’, dans la lutte contre le SIDA, en insistant sur la nécessité d’encourager ‘’tous les acteurs à relever le défi de la capitalisation de ces importants acquis’’. ‘’Un tel objectif, s’il est atteint, nous permettra, nous élus du peuple, de sauvegarder un environnement de développement socio-économique et sanitaire non hypothéqué par le Sida’’, a fait valoir M. Seck, par ailleurs maire de Mbao. ‘’La loi sur le VIH/Sida transmise à l’Assemblée nationale par le gouvernement a été améliorée par nos 2 institutions : le Sénat et l’Assemblée nationale dans le cadre d’un atelier co-organisé par le secrétariat exécutif du Conseil national de lutte contre le Sida, l’Onusida et le PNUD’’, a-t-il estimé. ‘’Nous espérons avoir une bonne loi, a-t-il poursuivi, car elle aura résolu la plupart des contraintes soulevées par l’Onusida sur les lois VIH/sida appliquées dans le monde, en Afrique en particulier’’. Selon Mamadou Seck, ‘’une fois votée et appliquée, cette loi comblera des gaps essentiels en rapport avec le thème de la journée mondiale Sida +Droits de l’homme et accès universel+’’. La cérémonie s’est déroulée en présence de la Première dame, Viviane Wade, épouse du chef de l’Etat et présidente de l’Association Education-Santé ainsi que de nombreuses autorités.

APS : Le gène permettant à des moustiques de résister au paludisme identifié (chercheurs)

Une équipe de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM, France) vient d’identifier un gène qui permettrait à certains moustiques de résister au paludisme, rapporte Destination Santé qui souligne que ceux-ci pourraient ainsi devenir ‘’des alliés’’ dans la lutte contre cette maladie. ‘’Le parasite du paludisme doit passer une partie de sa vie dans le moustique, et une autre partie chez l’homme. En comprenant comment le moustique résiste au paludisme, nous pourrions mettre au point de nouveaux outils pour limiter sa transmission à l’homme’’, souligne Stéphanie Blandin de l’INSERM cité par la même source. L’agence de presse spécialisée en santé souligne que les auteurs ont étudié le génome (c’est-à-dire l’ADN complet) du moustique Anopheles gambiae, principal vecteur du parasite responsable de la forme la plus sévère de la maladie en Afrique. ‘’Ils se sont focalisés sur la résistance du moustique à Plasmodium berghei, parasite couramment utilisé comme modèle expérimental chez les rongeurs. Ils ont ainsi pu isoler un gène - appelé TEP 1 - impliqué dans la résistance du moustique au paludisme’’, indique Destination Santé.

Source :[->http://www.sante.gouv.sn


 
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