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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU MARDI 01 DECEMBRE 2009
Le Soleil : Pr SOULEYMANE MBOUP, CHEF DU LABORATOIRE BACTÉRIOLOGIE-VIROLOGIE DE LE DANTEC : « Le Sénégal a un taux 48% de couverture des Arv sur un objectif de 80 % »

A l’instar de la communauté internationale, le Sénégal célèbre ce 1er décembre la Journée mondiale de lutte contre le Sida. Une occasion pour le Pr Souleymane Mboup, chef du Laboratoire bactériologie de l’hôpital Aristide Dantec de Dakar de saluer les progrès enregistrés par le Sénégal dans la lutte contre le Sida où le taux de prévalence stagne depuis plusieurs années à 0,7%, non sans noter que des efforts restent à faire, notamment dans l’utilisation des Arv dont le taux n’est que de 48 %.

Quelle est l’importance de la Journée mondiale de lutte contre le Sida célébrée chaque 1er décembre ?

A l’exemple de beaucoup d’événements importants, la Journée monde de lutte contre le Sida est un grand moment de mobilisation. Mais cette mobilisation doit être permanente. Le Sénégal l’a bien compris parce que la campagne de lutte contre le Sida ne démarre pas seulement lors de cette journée. Elle s’est faite bien avant et elle continue. Mais chaque journée mondiale est l’occasion de mettre l’accent sur un thème majeur que l’on essaie de faire avancer. Cette année, l’accent sera mis sur l’accès universel et les droits de l’Homme, qui constituent à l’heure actuelle des points importants dans la lutte contre le Sida. Des progrès importants ont été réalisés dans la lutte contre le Vih/Sida. Nous avons constaté, pour la première fois, en Afrique, le recul de 17% des nouvelles infections selon nouveau rapport de l’Onusida (ouverture). C’est pour la première fois aussi qu’il a été constaté moins de nombre de décès pour ce qui concerne l’épidémie du Vih/Sida et cela grâce au traitement. Malgré tous ces efforts nous avons noté que la moitié des populations atteintes par l’épidémie ne bénéfice pas de traitement. D’où la nécessité d’un accès universel. Cela doit être un droit car tous les citoyens ont droit à un traitement et à la prévention. Ce thème : « Droits humains et accès universel aux services de prévention, de traitement e et de soutien » a été choisi à un moment précis de l’épidémie et permet de faire avancer certains aspects qui me se semblent particulièrement importants.

On constate beaucoup de sensibilisation sur le port de préservatif en dehors de cette méthode. Quelles sont les autres stratégies de prévention au Vih/Sida ?

Il y a surtout la communication pour le changement de comportement qui a montré son efficacité dans la lutte contre l’épidémie. Mais on pouvait faire beaucoup plus en utilisant les nouvelles méthodes. C’est là que la recherche est importante. Parmi ces méthodes, on peut citer la circoncision qui s’est avérée efficace dans certaines circonstances. Mais la mise en œuvre de cette méthode de prévention n’a pas été facile. Mais le fait que l’on essaie de trouver des méthodes de prévention beaucoup plus faciles à appliquer comme le vaccin, les microbicides, la prophylaxie après le contact sont aussi importantes. Toutes ces nouvelles méthodes ne peuvent se faire que grâce à une recherche particulièrement active. Donc ces résultats obtenus seraient beaucoup meilleurs si certaines de ces méthodes avaient trouvé une application. Il faut dire que l’on peut appliquer plusieurs méthodes dans la prévention ; c’est-à-dire, ne pas se baser sur une seule méthode. Car, plus il y a des méthodes, plus on peut les combiner entre elles et cela donnerait de meilleurs résultats dans le recul du Sida dans le monde, en particulier en Afrique où plus 22,4 millions de personnes sont infectées.

Pour ce qui concerne la recherche, la contribution des pays africains en matière de Vih est très faible. Qu’est-ce qu’il faut faire pour relever le niveau de cette recherche ?

Si l’on fait la littérature sur la contribution de la recherche de l’Afrique dans la connaissance de manière générale, on constate qu’elle est très faible. Si vous regardez le nombre généré en Afrique pour cette connaissance cela ne représente qu’1% sur l’ensemble des articles. Si vous ne prenez que les articles en français cette recherche ne représente que 0,1%. Donc, il y a une très faible contribution à la connaissance scientifique de manière générale de l’Afrique. Pour cela, il faudrait arriver à une prise de conscience que la recherche est importante et qu’il faudrait un investissement à long et moyen termes avec la possibilité de former. Car, la recherche est l’un des leviers sur lequel on peut s’appuyer pour progresser. C’est grâce aux recherches que nous avons obtenu ces résultats sur la baisse de la mortalité des nouvelles infections liées au Vih. Le fait de le comprendre et d’y investir est stratégique. Mettre des moyens, pour que les chercheurs puissent s’exprimer, permet d’avancer dans tous les domaines de la vie. Il faut que nos pays le comprennent. La recherche constitue le seul moyen pour arriver à faire la différence.

Pour le vaccin, où en sommes-nous après les essais cliniques mis en place en Thaïlande ?

Il y avait un désespoir après les derniers essais de vaccins qui montraient l’inexistence de protection des vaccins. Mais l’essai thaïlandais est venu apporter l’espoir avec au moins une efficacité, quoique faible. Maintenant, il y a beaucoup de débat au sein de la communauté internationale pour essayer de vérifier l’efficacité de ces vaccins et pour comprendre pourquoi. On retient que ces essais sont un bond en avant mais la communauté internationale est en train d’essayer de voir quels sont les résultats réels. Et s’il y a un minimum de protection, quelles en sont les causes. C’est en connaissant ces causes qu’on pourra améliorer le vaccin. C’est vraiment un moment d’espoir mais les gens sont encore prudents dans l’interprétation des essais thaïlandais.

Est-ce qu’il faut encore attendre 10 ans pour avoir un vaccin efficace contre le Sida ?

C’est très difficile de se prononcer sur une période. Ce qui est important, c’est que déjà, il y a un espoir avec ces essais de la Thaïlande. Il suffit seulement d’améliorer son efficacité. Maintenant la question c’est comment l’améliorer pour arriver à un vaccin. Ceci peut aller très vite mais aussi lentement. C’est très difficile de se prononcer sur une date mais ces essais devraient plutôt inciter à l’espoir et à mettre plus de moyens pour la recherche, pour comprendre certains phénomènes et arriver à trouver des solutions pour faire des vaccins. L’espoir est permis car on peut avoir un vaccin efficace contre le Vih/Sida.

En attendant, les Personnes vivant avec les Vih/Sida vont se contenter encore des Arv qui, malheureusement, ont un effet négatif sur certains patients. Qu’est-ce qu’il faut faire pour éviter les résistances occasionnées par ces Arv ?

Ces résistances ne sont pas spécifiques au Vih. Dans la plupart des pathologies infectieuses, on finit par avoir des résistances et on est obligé d’adapter des stratégies. Il y a des recommandations en particulier pour arriver à retarder ces résistances, en respectant ses prises de médicaments et en faisant aussi différentes stratégies de combinaisons de ces médicaments. Ces stratégies permettent de retarder les résistances. Il faut aussi trouver des médicaments qui soient beaucoup plus efficaces et des combinaisons. La recherche est en cours sur ce plan. Il existe des stratégies pour remplacer certaines thérapeutiques pour lesquelles il y a des résistances. Il faut que la recherche trouve d’autres médicaments qui puissent retarder ces résistances, en replaçant ces combinaisons. Je rappelle que ces résistances ne sont pas propres seulement au Sida. Les personnes atteintes du paludisme, de la tuberculose, sont aussi confrontées à ces résistances. C’est une nature du traitement infectieux.

Est-ce que les femmes enceintes sous traitement Arv courent plus de risques que les autres patients ?

Pour ces femmes, il y a des stratégies de prévention qui ont montré leur efficacité pour essayer de prévenir la transmission. Ce sont des stratégies approuvées pour leur efficacité. Pour ce qui concerne l’utilisation des Arv, le Sénégal est en train de faire des progrès mais qui sont encore insuffisants, car notre objectif, c’est atteindre une couverture de 80%. Mais nous sommes encore à 48%. Pour ce qui est de la femme enceinte, il existe des recommandations parce qu’en dehors de ces médicaments de transmission mère-enfant, il peut y avoir des traitements en fonction du besoin de la patiente. Les médecins, qui suivent ces femmes, sont au courant de ces méthodes. Il faut noter que les risques de résistance ne sont pas beaucoup élevés par rapport à d’autres types de populations, si les médicaments sont bien utilisés et les délais prescrits respectés.

Depuis plus de 24 ans, le taux de prévalence n’a pas bougé au Sénégal car il tourne autour de 0,7%. Est-ce que les différents dépistages réalisés à travers le pays permettent de confirmer ce faible taux ?

Le taux de prévalence, même s’il bouge, c’est de manière très lente. Ce taux a évolué mais dans une proportion assez faible. Mais je confirme que nous sommes toujours dans une prévalence qui est de l’ordre de 0,7%, qui a évolué au départ, mais qui est restée stable depuis plusieurs années (ouverture). C’est quelque chose dont il faut se féliciter en arrivant à maintenir ce taux, sinon à le rabaisser. Nous sommes responsables de ce programme de surveillance, donc ce sont des chiffres générés à partir des enquêtes et les dernières enquêtes sont en train de se terminer pour cette année, mais au vu des résultats préliminaires, ils confirment ce taux de prévalence de 0,7%. Nous aurons cependant, dans quelques jours, les chiffres précis, juste à la fin de l’enquête.

Est-ce qu’on peut s’attendre à un concept de dépistage généralisé sur l’ensemble du territoire national ?

On peut rêver. Je ne connais pas un pays qui a réussi cela. Mais je pense que l’on n’a pas besoin d’un dépistage généralisé, car si on dépiste une proportion très importante des personnes, on arrivera à faire un impact. Il faut dire qu’il y a beaucoup de stratégies en cours qui vont venir et en particulier le traitement qui pourrait plus avoir d’impact sur la diminution de la transmission. Je pense que l’on ne pourra jamais couvrir à 100% ses besoins, mais si l’on a une certaine proportion, elle permettra de faire la différence.

Le Soleil : SANTÉ : LA CONVERGENCE SUTSAS /SAS SUSPEND SON SIT-IN DU 3 DÉCEMBRE

La Convergence du Syndicat unique des travailleurs de la santé et l’action sociale (Sutsas) et du Syndicat autonome de la santé (Sas) a suspendu leur sit-in du 3 décembre, à l’issue des négociations hier avec les autorités gouvernementales. Selon le Secrétaire général du Sutsas, Mballo Dia Thiam, le gouvernement a décidé de régler plusieurs points qui figurent dans les revendications. En plus, il a donné des instructions fermes aux directeurs des hôpitaux en leur demandant d’étudier tous les cas des vacataires avant de prendre des décisions sur la circulaire du ministère de la Santé où l’on annonce le renvoi de certains vacataires. Mballo Dia Thiam a annoncé la mise en place d’une commission technique pour étudier les questions liées aux indemnités de logement, de l’allongement de l’âge à la retraite à 65 ans. « Pour toutes ces raisons, nous avons décidé de donner un temps au gouvernement pour lui permettre de matérialiser ses engagements. D’où la suspension de mot d’ordre », a fait savoir Mballo Dia Thiam.

Le Soleil : SENSIBILISATION SUR LE SIDA : LEADERS ET ACTEURS RELIGIEUX RENFORCES

A quelques jours de la célébration de la Journée mondiale de luette contre le Sida, s’est tenu à Mbodiène, département de Mbour, un atelier de renforcement des capacités des leaders et acteurs religieux sur le Vih/Sida et de révision du guide de l’Alliance nationale des religieux et experts médicaux. Certes, au Sénégal, la prévalence est de 0,7% ; ce taux est cependant de 20 % chez les travailleurs du sexe et de 22 % chez les homosexuels. Pour l’alliance nationale, il fallait, dès lors, renforcer les capacités des leaders religieux pour leur permettre de s’investir davantage dans la prévention et contre la stigmatisation. Sur ce point, il a été préconisé d’aller vers un changement du regard social à l’endroit des Personnes vivant avec le Vih. Selon Abbé Léon Diouf, Dieu est du côté des stigmatisés, des marginalisés. « Les attaquer, a-t-il indiqué, c’est s’attaquer à Dieu et personne ne veut s’attaquer à Dieu. Il faut, a encore avancé Abbé Léon Diouf, se refuser de considérer quiconque comme un insignifiant, mais plutôt que Dieu est miséricordieux pour tous », se félicitant de l’écoute mutuelle entre imams et prêtres. L’imam El Hadji Ousmane Guèye a noté que la seule attitude qui vaille, c’est de communiquer avec les malades et ne pas défendre la religion comme si on l’aimait plus que le créateur. « Il faut faire comprendre que le Sida n’est pas le seul fait de l’homosexualité ou de la prostitution, encore moins de l’adultère, mais qu’il existe bel et bien différents modes de transmission du Vih. Personne ne peut se targuer d’être à l’abri », a-t-il noté.

Le Soleil : SENSIBILISATION SUR LE SIDA : Les handicapés dénoncent leur exclusion

Les handicapés se rebellent contre leur exclusion des programmes et stratégies de lutte contre le Vih-Sida. Leur combat est soutenu par Handicap International. Longtemps restés muets, les handicapés ont fini par se « rebeller » contre leur exclusion des programmes et stratégies de lutte contre la pandémie du Sida. Avant-hier, l’Ong Handicap International a profité du lancement la campagne nationale de lutte contre le Sida dans la région de Dakar, au Centre socioculturel de Grand-Médine, pour lancer un appel pressant à chaque acteur agissant contre cette pandémie. Objectif : mettre fin à l’exclusion des personnes handicapées dans les politiques d’action. Ce, d’autant plus que, selon, le chef du projet Vih/Handicap, Issa Diagana, « leur précarité les expose d’avantage aux risques liés au développement du Vih-Sida ». Une exclusion qui révolte M. Diagana pour qui, « le handicap ne doit pas être synonyme d’exclusion ». Sur ce point, le constant est triste. « Aucun support de sensibilisation ne les prend en compte », se désole, le chef du projet Vih/Handicap, demandant l’implication des élus, autorités politiques, religieuses et administratives pour inverser la tendance. De son côté, Handicap International a promis de jouer sa partition. Mieux, l’Ong nourrit l’idée de former le personnel médical, de l’accueil jusqu’aux médecins au langage des sourds-muets. M. Diagana a souligné que « vivre avec un handicap est déjà un fardeau ». On comprend dès lors « la frustration et le mal que ressent un sourd-muet expliquant son mal et ne pouvant pas être compris par le médecin, ou alors que ce dernier, après le diagnostic, ne soit pas en mesure de lui communiquer les résultats ». Des carences qui doivent pousser à en faire « une préoccupation. » En effet, même si les chiffres sur les handicapés ne sont pas disponibles, il serait illusoire de penser qu’ils ne sont pas concernés par la pandémie. C’est la raison pour laquelle, informe Issa Diagana, « en partenariat avec l’hôpital Aristide Le Dantec, qui abrite le Réseau africain de recherche sur le Sida (Rars), nous allons lancer incessamment une étude comportementale pour avoir une base de données sur les attitudes et comportements des personnes vivant avec un handicap. »

Sud Quotidien : LUTTE CONTRE LE VIH - SIDA Encore des efforts pour stabiliser les acquis

A l’instar de la communauté internationale, le Sénégal célèbre ce mardi 1er décembre 2009, sur toute l’étendue du territoire national, la Journée mondiale de lutte contre le Sida. Le thème choisi cette année c’est « Droits humains et accès universel aux services de prévention, de traitements et de soutien ». Un sujet qui alimentera les débats dans divers endroits du pays à travers des fora.

Le thème offrira également une occasion aux acteurs de revendiquer un accès universel aux traitements, aux soins et au soutien pour toutes les personnes vivant avec le Vih. Rappelons que le Sénégal a enregistré beaucoup d’avancées en matière de lutte contre le Vih /Sida notamment avec la mise sur pied d’un programme qui a permis d’impliquer tous les secteurs dans la lutte contre le fléau avec la mise en œuvre de plans d’actions répondant aux axes stratégiques du Plan multi sectoriel de lutte contre le Sida (2007-2011) ; la prise en charge globale avec la gratuité des anti rétroviraux (Arv) ; la gratuité du dépistage, etc. Toutes choses qui ont permis d’aider à la stabilisation du taux de prévalence qui est de 0,7%. Mais ces importants acquis requièrent le renforcement de la mobilisation et de la sensibilisation afin de réduire considérablement l’infection en général surtout chez les jeunes et les femmes. Par ailleurs, il est à signaler que la pandémie se caractérise au Sénégal depuis un certain temps par une féminisation et une juvénilisation de la maladie.

Face à cette situation, il urge de relever le défi de la lutte contre la stigmatisation et la discrimination des personnes vivant avec le Vih et des groupes vulnérables, de gagner la bataille du ciblage avec des programmes qui visent les groupes les plus exposés mais aussi à assurer la transparence et la bonne gouvernance dans la gestion des programmes de lutte la contre la maladie.

Sud Quotidien : GESTION DE LA CRISE DU SECTEUR DE LA SANTE La convergence Sutsas-Sas et Gouvernement retrouvent la table de négociation

Le Système sanitaire sénégalais n’est plus sous la menace de perturbation. Du moins pour le moment. En effet la convergence Sutsas-Sas et Gouvernement se sont retrouvés hier lundi autour de la table de négociation. Les deux parties sont convenues d’aller en commission technique pour examiner les différents points de revendications posés sur la table du gouvernement que sont l’indemnité de risque , l’indemnité de logement, etc. Le Gouvernement a coupé court aux menaces de perturbation du système sanitaire qui étaient prévues à partir du 03 décembre prochain. Des menaces qui étaient brandies par la convergence du Syndicat unique des travailleurs de la santé et de l’action sociale (Sutsas) et le Syndicat autonome de la santé (Sas). En effet, les différents protagonistes (Gouvernement et syndicalistes) se sont retrouvés hier lundi autour de la table de négociation pour discuter des questions relatives à l’indemnité de risque , l’indemnité de logement , l’allongement de l’âge de retraite à 65 ans et le reversement des cotisations au Fonds national de retraite pour les non fonctionnaires, etc. Selon le Secrétaire général du Sutsas Mballo Dia Thiam, sur ces points précis, les deux parties sont convenues « d’aller en commission technique avant la restitution prévue le 15 décembre 2010 et la plénière 72 heures après ». Par ailleurs, M.Thiam a fait savoir que « la dette hospitalière sera épongée dans le premier trimestre de décembre 2010 avec le vote d’une loi rectificative ». Le Secrétaire général du Sutsas a également précisé que le recrutement des 858 agents seront pris en compte et que les agents du Pdis seront prioritaires dans cette opération de recrutement. C’est ainsi que M.Thiam a renseigné que « Nous avons fait preuve d’ouverture et de compréhension par rapport à notre mouvement en attendant de voir la matérialisation de ces engagements ». Il est à noter qu’en juillet dernier, un protocole d’accord de 14 points a été signé entre la convergence Sutsas-Sas et le Gouvernement dont les cinq (5) ont été matérialisés. La rencontre d’hier a porté essentiellement sur la négociation des nouveaux points que sont l’indemnité de risque, l’indemnité de logement, l’allongement de l’âge de retraite à 65 ans avec le basculement des cotisations au Fonds national de retraite pour les non fonctionnaires, etc.

APS : Les jeunes, invités de la journée mondiale de lutte contre le Sida

Les jeunes seront les invités vedettes des festivités marquant la journée mondiale de lutte contre le Sida célébrée mardi, sur le thème ‘’droits humains et accès universel aux services de prévention, de traitements et de soutien’’, a fait savoir le docteur Ibra Ndoye. ‘’Nous avons opté, durant cette campagne, de faire la plupart de nos activités dans les lycées et collèges pour accroître la sensibilisation des jeunes’’, a confié le coordonnateur du Conseil national de lutte contre le Sida (CNLS). ‘’Nous ne nous limiterons pas seulement à la célébration de la journée mondiale’’, a précisé le médecin, soulignant que ‘’2 campagnes ont été initiées dont la 1-ère phase se déroule depuis le 9 novembre 2009 et ira jusqu’au 20 janvier 2010, alors que la 2-ème phase sera menée de mars à avril 2010’’. Selon lui, ces deux campagnes ont été initiées pour renforcer la mobilisation et lutter contre les nouvelles infections, mais aussi, améliorer le mieux-être des Personnes vivant avec le VIH (PVVIH). La cérémonie officielle sera présidée par la Première dame, Viviane Wade, à Mbao, en présence du ministre de la Santé et de la Prévention Thérèse Coumba Diop.

APS : Ibra Ndoye : ’’La prévalence du Sida maintenue à 0,7 pour cent depuis 24 ans’’

Le coordonnateur du Conseil national de lutte contre le Sida (CNLS), le docteur Ibra Ndoye, s’est réjoui, lundi, du maintien de la situation du Sida au Sénégal, avec une prévalence de 0,7 pour cent, conservée depuis 24 ans. ‘’C’est important de le dire. Nous gardons cette prévalence depuis 24 ans, parce que nous nous sommes investis dans la lutte contre le Sida en 1986’’, a indiqué le docteur Ndoye. Le coordonnateur du CNLS s’exprimait lors d’une conférence de presse organisée en marge du lancement du Projet de développement de capacités pour la préparation des sites de l’Afrique de l’ouest, pour les essais cliniques en matière de VIH, tuberculose et paludisme (WANETAM). ‘’Ce qui est exceptionnel dans cette prévalence de 0,7 pour cent, a dit Ibra Ndoye, c’est qu’on relève dans la tranche d’âge 15-24 ans, 0,3 pour cent. Ce qui prouve que programmes de sensibilisation chez les jeunes ont eu du succès et nous voulons capitaliser cela pour la prochaine décennie’’. ‘’Déjà, on a de très bons résultats sur l’accès au traitement et nous sommes en train de booster sur tous les aspects en rapport avec la Prévention de la transmission mère enfant (PTME)’’, a-t-il dit. ‘’Aussi, a-t-il ajouté, avec un taux de 45 pour cent de prévalence, le Sénégal a beaucoup de difficultés à réussir cet aspect de la PTME , alors que le défi est d’arriver à 80 pour cent’’.

APS : Le Sida se stabilise dans le monde (expert)

La situation du Sida dans le monde semble se stabiliser dans la plupart des régions, bien que les prévalences continuent d’augmenter dans certaines autres régions, a indiqué lundi à Dakar, la directrice régionale d’Onusida au Sénégal, docteur Grunitzky-Bekele Meskerem. ‘’Le nombre de personnes vivant avec le VIH (PVVIH) continue d’augmenter, en atteignant en 2008, près de 33,4 millions’’, a expliqué Mme Meskerem lors du lancement du Projet de développement de capacités pour la préparation des sites de l’Afrique de l’ouest, pour les essais cliniques en matière de VIH, tuberculose et paludisme’’ (WANETAM, en anglais). Ellen a fait savoir que cette situation est la conséquence d’une combinaison du taux élevé de nouvelles infections, du fait que les populations vivent plus longtemps, que les effets bénéfiques de la thérapie antirétrovirale et de la croissance démographique. ‘’L’Afrique reste toutefois le continent le plus touché avec 22, 4 millions de PVVIH’’, a dit la directrice régionale de Onusida, relevant qu’en 2008, les nouveaux cas d’infection étaient estimés à 2,7 millions avec 430.000 cas chez les enfants de moins de 15 ans. Selon elle, les nouvelles infections à VIH ont baissé de 17 pour cent au cours des 8 dernières années et le nombre de décès dus au Sida en fin 2008 était estimé à 2 millions dans le monde, dont 1,4 millions provenaient de l’Afrique.

Cela représente ‘’18 fois moins qu’en 2004’’, a dit Mme Meskerem, se référant aux dernières données publiées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). ‘’Depuis 2001, a dit le médecin, le nombre des nouvelles infections en Afrique subsaharienne a baissé de près de 15 pour cent. Ce qui représente environ 400.000 infections de moins qu’en 2008’’. Elle a toutefois fait savoir que dans certains pays, les nouvelles infections à VIH connaissent à nouveau une hausse.

APS : VIH, tuberculose et paludisme, principales causes de la pauvreté, selon Abdou Salam Sall

Le recteur de l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar, le professeur Abdou Salam Sall, a indiqué lundi à Dakar, que le VIH, la tuberculose et le paludisme constituent les principales causes de la pauvreté en Afrique. ‘’Ces trois maladies apparaissent comme le symptôme d’un grand malaise qui frappe les populations, plus particulièrement celles des sociétés les moins riches’’, a notamment indiqué M Sall Le recteur de l’UCAD présidait un séminaire sous régional de 2 jours destiné au lancement du Projet de développement de capacités pour la préparation des sites de l’Afrique de l’ouest, pour les essais cliniques en matière de VIH, tuberculose et paludisme (WANETAM). Ce projet permet de réaliser des essais cliniques pouvant aboutir à la validation de nouveaux outils thérapeutiques indispensables pour lutter contre le VIH/SIDA, la tuberculose et le paludisme. ‘’Avec une population malade, il y a très peu de chances à nos entreprises d’être profitables ou compétitives’’, encore dit M. Sall pour qui qu’il est illusoire d’espérer une croissance forte et durable dans les conditions actuelles. Le programme WANETAM a permis à des pays de l’Afrique de l’Ouest, d’unir leurs forces pour participer aux activités de recherche visant à faire face aux principales maladies endémiques liées à la pauvreté et qui affectent lourdement le continent. A ce sujet, le directeur de la recherche au ministère de la Santé et de la Prévention , le docteur Samba Cor Sarr, a souligné que les maladies endémiques repose aujourd’hui sur les épaules des pays pauvres, notamment l’Afrique.

C’est pourquoi il estime que l’éradication de ces fléaux doit concerner tous les secteurs et tous les acteurs, relevant que ‘’c’est grâce à un effort soutenu et une synergie harmonieuse à l’échelle africaine et internationale, que nous arriverons à éradiquer sinon faire reculer ces maladies’’. Le professeur Souleymane Mboup, coordonnateur du WATENAM, a pour sa part indiqué que de nouvelles technologies scientifiques ont été développées et les applications créatives qui en ont en résulté se sont révélées être de ‘’véritables révolutions scientifiques impensables’’.

‘’Malheureusement a-t-il dit, trop peu de progrès scientifiques se traduisent par le développement de médicament, microbicides ou vaccins qui répondent aux besoins urgent et réels des populations des pays en développement’’. Le programme WANETAM regroupe 14 institutions de recherche parmi les plus réputées de 7 pays de l’Afrique de l’Ouest (Burkina Faso, Gambie, Ghana, Guinée Bissau, Mali, Nigéria et Sénégal).

Source :[->http://www.sante.gouv.sn


 
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