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REVUE DE PRESSE QUOTIDENNE DU LUNDI 20 NOVEMBRE 2009
Le Soleil : CONFÉRENCE INTERNATIONALE SUR LA PLANIFICATION FAMILIALE : Les Etats africains invités à faire de la contraception une priorité

« La Planification familiale est à la santé de la mère ce qu’est l’immunisation pour la santé des enfants ». Elle est alors le meilleur moyen pour réduire les décès maternels, les viols... C’est pourquoi, elle doit bénéficier de plus de financement, si on tient à la qualité de vie de tous. Car, une femme malade rend toutes les autres composantes de la famille vulnérables.

(Kampala) - « Ensemble nous pouvons ! ». Ce slogan résume l’engagement pris par les différentes parties prenantes à la conférence internationale sur la Planification familiale qui a pris fin ce mercredi 19 novembre 2009 à Kampala, la capitale de l’Ouganda. Le slogan a été lancé par le Dr Marie Louise Mbo du ministère de la Santé de la Rdc (République démocratique du Congo) qui estime que la contraception est l’affaire du couple et non de la femme uniquement. Ainsi, plaide-t-elle pour que le dialogue s’instaure en faveur de la Planification familiale.

S’exprimant au nom de toutes les femmes, elle reste convaincue que les résolutions prises lors de cette rencontre n’auront de sens que s’il est donné l’assurance que les services et produits contraceptifs existent partout, même dans les coins les plus reculés. « C’est ainsi que nous demandons aux gouvernements de changer de politique, d’acheter des produits contraceptifs ». Aux partenaires, le Dr Marie Louise Mbo demande de tenir les engagements pris et de fournir plus de ressources financières à la Santé de la reproduction, en particulier à la Planification familiale. Signalons que ce domaine spécifique de la santé a besoin de 23 milliards de dollars, soit environ 115 milliards de FCfa pour que le nombre de femmes qui perdent la vie en donnant la vie puisse être considérablement réduit, qu’aucune femme ne fasse recours à un avortement clandestin, parce qu’elle pourra accéder, quand elle le souhaite, aux services et méthodes de contraception. Sans cela, estime Janet Jackson, représentante de l’Unfpa (Fonds des Nations unies pour la population) en Ouganda, la qualité de vie ne peut pas être assurée.

Manque de ressources

Malheureusement, l’argent constitue le nerf de la guerre pour les différents programmes de Planification familiale en Afrique. En effet, seulement moins de la moitié des ressources nécessaires pour le financement de la Planification familiale est disponible. D’ailleurs, le financement de la Planification familiale a baissé de 55% en 1994 à 7% en 2008. C’est pourquoi, Mme Jackson interpelle les Etats africains à fournir 30% de leur budget pour mettre en place des programmes de Planification familiale de qualité. Surtout que, souligne le Dr Robert Blum de l’Ecole de santé publique Bloomberg John Hopkins, « la Planification familiale est à la santé de la mère ce qu’est l’immunisation pour la santé des enfants ». De ce fait, poursuivant son analyse, il soutient que désormais « la Planification familiale est le vaccin contre les décès maternels ». Et pour concrétiser cela, « les femmes doivent pouvoir librement faire un choix et accéder aux méthodes modernes de contraception pour être libérées des grossesses non planifiées », indique Janet Jackson qui plaide pour que la Planification familiale figure parmi les priorités des gouvernements africains.

Lesquels doivent être à l’avant-garde de la promotion des droits des femmes, notamment le droit à la contraception. Pour le repositionnement de la Planification familiale, il est aussi préconisé l’engagement des prestataires de services, des leaders. Concernant les leaders, un nouveau projet axé sur la coopération Sud-Sud est initié. Et le Sénégal est choisi, selon Harry Joosseery, secrétaire exécutif du projet « Partenariat en population et développement », initiateur de ce programme, parmi les bénéficiaires. Basé sur le plaidoyer, cette initiative consiste à créer un environnement propice pour que la Planification familiale soit prise en compte avec plus d’importance. Cela va se matérialiser, explique M. Jooseery, par la création de « Champions » dans les pays concernés. Ces derniers se chargeront à leur tour d’élever la voix pour que dans les pays du Sud les populations puissent s’approprier la Planification familiale. « C’est important que les voix sortent du Sud », clame-t-il. Mais, cela n’exclut pas que ceux du Nord continuent à mobiliser les ressources pour les programmes de Planification familiale. « Et nous sommes optimistes avec l’ouverture de l’administration Obama favorable au soutien de la Santé de la reproduction », se réjouit le secrétaire exécutif du Partenariat en population et développement.

APS : 3-ème campagne de chirurgie de la cataracte à Ourossogui

La troisième campagne de chirurgie de la cataracte a démarré en début de semaine à l’hôpital de Ourossogui, grâce au soutien de l’Association Education Santé de la Première Dame , Viviane Wade et l’Association pour le développement des relations entre la France , le Maroc et le Sénégal (ADEFRAMS), annonce un communiqué reçu à l’APS.

Ce camp de la cataracte ‘’cible près de 200 personnes qui manifestent des signes de cataracte, cause de cécité, qui vont bénéficier d’une intervention chirurgicale gratuite’’, précise le texte. Il ajoute que ‘’cette campagne se justifie d’autant plus que 80% des cécités rencontrées dans nos régions sont évitables ou restent encore curables’’. ‘’En deux éditions (Dakar en 2007 et Ziguinchor en 2008), 500 citoyens ont retrouvé la vue sans délier bourse. Depuis l’an 2000 plus de 4000 sujets ont bénéficié d’opération de l’œil au Sénégal’’ , rappelle le communiqué.

Le ministère de la Santé et de la Prévention , Thérèse Coumba Diop a marqué de sa présence à travers ‘’un soutien logistique et un personnel qualifié’’. Après la visite du camp de chirurgie de la cataracte, le ministre de la Santé et de la Prévention , Thèrèse Coumba Diop, s’est rendu sur le chantier du futur hôpital régional de Matam. Grâce au soutien de la Banque africaine de développement (BAD) et du gouvernement du Sénégal, plus de trois milliards seront injectés dans ce chantier, pour rendre plus accessibles les soins de qualité aux populations de la région. La fin des travaux est prévue en 2011. Affection curable, la cataracte est la première cause de cécité au Sénégal. Plus de 35.000 aveugles attendent une chirurgie salvatrice qui leur permettra une réintégration sociale.

Sud Quotidien : PARTICIPATION ACCRUE DES PVVIH DANS LA LUTTE CONTRE LE SIDA L‘Apaps évalue ses réalisations

Evaluer la participation accrue des personnes vivant avec le Vih (Pvvih) à la riposte contre la pandémie du Sida au Sénégal qui est en vigueur depuis la mise en œuvre du projet financé par l’Union européenne. Tel a été le but majeur de la rencontre organisée mardi 17 novembre à Dakar par l’Agence pour la promotion des activités de population du Sénégal (Apaps). Regrouper en association des personnes vivant avec le Vih pour leur permettre de faire entendre leur voix, les impliquer efficacement dans la riposte contre le Vih en vue d’améliorer leur santé et conditions de vie figurent au centre des préoccupations de l’Apaps. Pour réaliser ces objectifs, l’organisation non gouvernementale a mis en route le Projet dénommé Paplus (Vers une participation accrue des Pvvih à la lutte contre le Sida au Sénégal). Un projet qui a bénéficié d’une importante subvention de l’Union Européenne (238 millions de Fcfa), qui couvre trois régions, en l’occurrence Thiès, Diourbel et Kolda et qui est basé sur la lutte contre la stigmatisation et l’exclusion des Pvvih. Mardi, ce projet a été l’objet d’une rencontre au cours de laquelle les acteurs ont passé à la loupe les activités exécutées par les différentes associations de sidéens qui ont eu à bénéficier des effets de ce financement. Ainsi, selon la présidente de l’Agence pour la promotion des activités de population au Sénégal (Apaps), l’objectif général de la rencontre était de faire le point sur l’état d’avancement du projet de lutte contre le Vih mais surtout d’évaluer l’engagement des Pvvih dans ce combat. Neuf associations de Pvvih ont été sélectionnées sur la base de leur engagement à l’amélioration de la réponse contre le Sida, a assuré la présidente de cette organisation. Ce projet vise par ailleurs deux axes prioritaires, en l’occurrence l’atteinte du plan stratégique national 2007-2011, à savoir la lutte contre la stigmatisation et la discrimination des Pvvih et le renforcement dans leur prise en charge communautaire. Grâce à ces interventions, les malades du Sida deviennent capables de se prendre en charge eux-mêmes pour le suivi de leur traitement, leur insertion dans la société et la défense de leur droit, a souligné en outre la présidente de l’Apaps. 315 membres ont été formés en définitive en gestion de projet alors que plus de 2119 Pvvih ont bénéficié des interventions de ce projet financé par l’Union européenne. Après un tel acquis, les responsables ont lancé un appel fort aux autorités locales, responsables de programmes de lutte contre le sida et aux partenaires de développement à appuyer cette dynamique afin de mieux prendre en charge les Pvvih. Le Paplus prend fin en décembre prochain.

Source :[->http://www.sante.gouv.sn


 
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