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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU JEUDI 19 NOVEMBRE 2009
Le soleil : PLANIFICATION FAMILIALE : La langue, une autre barrière pour accéder aux ressources

La langue constitue l’autre barrière pour accéder aux ressources en matière de Planification familiale selon les francophones qui font remarquer que les anglophones reçoivent plus de ressources qu’eux. Les programmes de Santé de la reproduction des pays anglophones reçoivent plus de financement que ceux des pays francophones. Pourtant, les fonds sont disponibles pour tous les pays, révèle la coordonnatrice du Volet Santé sexuelle, de la reproduction et du Vih de l’Oms. Selon le Dr Manpula Lusti Narasimhan, aucun pays n’est exclu dans le financement de la Santé de la reproduction.

« Mais, les demandes doivent venir des pays eux-mêmes. Car, il n’est pas question pour nous d’imposer quoi que ce soit. Pour l’instant, nous n’avons pas reçu de demande en provenance d’un pays francophone », déclare-t-elle. Et d’ajouter que même dans les pays anglophones, il y avait des réticences au début pour accepter l’évaluation des programmes. « Mais, maintenant ils ont compris. Et depuis, des fonds sont débloqués par l’Oms pour la Santé de la reproduction ». Seulement, le Dr Bocar Daff de la division de la Santé de la reproduction du Sénégal estime que la barrière de la langue constitue bien un obstacle au financement des programmes des pays francophones. Mais, il reconnaît que des organisations comme l’Oms et l’Unicef interviennent à la demande des pays. Evoquant le cas du Sénégal, il souligne que notre pays s’inscrit bien dans cette dynamique. « Nous choisissons des régions (c’est le cas de Diourbel et Fatick) où aucun bailleur n’intervient pour solliciter un appui. Il n’y a donc pas de problème à ce niveau », indique-t-il. Et d’ajouter qu’il y a « des aspects spécifiques qui sont pris en charge dans le cadre de la coopération bilatérale. Et nous avons à ce niveau un appui important ».

Le Soleil : VIH /SIDA : L’Apaps veut lutter contre la démobilisation

L’Agence pour la promotion des activités de la population-Sénégal (Apap-S) cherche des solutions pour maintenir les associations des Personnes vivant avec le Vih sur le front de la lutte contre la pandémie. Surtout que les risques de démobilisation des malades dans la croisade sont réels avec la fin du projet. L’engagement des Personnes vivant avec le Sida (Pvvih) est dans une phase cruciale. Le projet vers une Participation accrue des Pvvih à la lutte contre le Sida au Sénégal (Paplus) prend fin au mois de décembre prochain. Les risques de démobilisation des Pvvih dans la sensibilisation pour la prévention, l’amélioration du traitement ou encore le soutien psychologique sont réels à en croire les responsables qui ont organisé le mardi 17 novembre le comité consultatif du projet. Au juste, l’Apaps réfléchit sur les voies de pérennisation des acquis de ces acteurs qui étaient jusqu’ici marginalisés dans la lutte. « Ces personnes vivant avec le Vih ont accepté de s’engager dans la sensibilisation dans leur localité à visage découvert. Elles ont apporté une grande contribution dans la sensibilisation, dans la prévention et dans la lutte contre la stigmatisation. Il ne faudrait pas que tous ces acquis soient perdus. Les collectivités locales, les programmes nationaux doivent apporter leur soutien pour que le projet puisse continuer d’ici 2 ou 3 ans », a plaidé le directeur exécutif de l’Apaps, le Dr Ibrahima Lamine Diop. Le projet a financé 9 associations qui ont réalisé au total 575 visites à domicile. Il a aussi soutenu la formation de 126 Pvvih en gestion de financement. Le recentrage, du rôle des Personnes vivant avec le Vih dans la lutte contre cette pandémie au Sénégal a réellement commencé avec le Paplus qui a porté un sacré coup à la stigmatisation, à la discrimination dont les malades faisaient l’objet. « Ce projet est une contribution à l’amélioration de la réponse nationale au Vih/Sida par la promotion de la dynamique associative chez les Pvvih. Il vise deux axes prioritaires du nouveau plan stratégique national 2007-2011, à savoir la lutte contre la stigmatisation et la discrimination des Pvvih et le renforcement de la prise en charge communautaire », a fait savoir la présidente de l’Apaps, Marième Diop. En l’espace de deux ans, le projet a permis d’augmenter le nombre de membres des 9 associations. Celui-ci est passé de 200 en 2007 à 600 en 2009.

Le Soleil : DIAMAGUENE : CONSULTATIONS GRATUITES POUR LES POPULATIONS

L’Association des jeunes unis de Diamaguène, en partenariat avec Médisol International a organisé ce week-end, à l’école Diamaguène 2, une journée de consultations gratuites et un don de sang. C’est dans le cadre de son programme d’activités que les jeunes de Diamaguène ont organisé cette journée qui s’inscrit dans la dynamique de développement du quartier. Selon Abdou Khadre Ndao, la manifestation, qui en est à sa 2ème édition, a été organisée sur la demande des populations. Parallèlement aux consultations, un don de sang a été organisé. Une aubaine pour le médecin chef du district qui a toujours déploré le déficit criant de sang. Les jeunes du quartier organisent des journées de sensibilisation sur le Sida, les Maladies sexuellement transmissibles mais aussi et surtout sur la déclaration des enfants à leur naissance.

Le Soleil : CONSTRUCTION D’INFRASTRUCTURES DE SANTÉ : LA JICA S ’IMPLIQUE

Dans le cadre du Programme de renforcement du système de santé dans les régions de Tambacounda et de Kédougou, l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica) en partenariat avec le ministère de la Santé et de la Prévention médicale, a procédé, le 28 octobre 2009, au démarrage effectif des travaux de construction de trois (3) nouveaux centres de Santé. Il s’agit des centres de Santé de Dianké Makha, de Makacoulibantang et de Saraya. Il en a été de même pour une annexe au sein du Centre régional de formation professionnelle de Tambacounda. Ces constructions vont permettre l’amélioration de l’accès au service de santé de la mère et de l’enfant et l’amélioration de l’ensemble des services de santé par l’aménagement des structures sanitaires. A cette occasion, des comités régionaux de développement (Crd) annonçant le démarrage des travaux à toutes les organisations concernées ont été convoqués le lundi 09 novembre 2009 et le mercredi 11 novembre 2009 respectivement par les gouverneurs de Tambacounda et de Kédougou.

APS : Malades sous dialyse : Mamadou Seck souligne le ‘’plaidoyer persuasif’’ d’Iba Der Thiam

Le président de l’Assemblée nationale, Mamadou Seck, s’est félicité mercredi de la réponse du gouvernement au ‘’plaidoyer persuasif’’ du député Iba Der Thiam, se traduisant par la mise à disposition en 2010 d’une allocation de 800 millions de FCFA pour les malades souffrant d’insuffisance rénale. ‘’Le gouvernement nous écoute et c’est un signe de maturité des institutions de notre pays’’, a-t-il déclaré à la fin de la session budgétaire 2010 à la chambre basse du parlement où les députés ont voté le budget du ministère de l’Economie et des Finances, le Programme triennal d’investissements publics et le budget général de l’Etat. Le président s’exprimait en présence du ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, Abdoulaye Diop, du ministre des Affaires sociales et des Relations avec les Institutions, Faustin Diatta, du ministre du Budget, Abdoulaye Diop. Ils ont souligné la collaboration avec la chambre basse du Parlement. M. Seck s’est engagé avec ses collègues députés de l’Assemblée nationale à s’atteler à l’exercice du contrôle parlementaire de l’action du gouvernement. ‘’Le dossier sur lequel nous sommes le plus attendus, c’est celui des lois de règlement’’, a-t-il indiqué, tout en soulignant ‘’des avancées enregistrées’’ dans ce sens.

APS : Bientôt un centre de traitement du diabète à Thiès

La ville de Thiès abritera bientôt le deuxième centre de diabète du pays dont la pose de la première pierre au courant du mois de décembre prochain coïncidera avec la réunion annuelle des directeurs nationaux des hôpitaux, a confié à l’APS Jean Baptiste Ndione, directeur de l’hôpital Saint-Jean de Dieu. ’’Nous procéderons bientôt à la pose de la première pierre du centre de diabète, après celui de Marc Sankalé sur financement de nos partenaires de la ville de Marseille, sous la direction du docteur Martin Carvalho, spécialiste du diabète mais aussi, endocrinologue’’, a indiqué le docteur Ndione. Il a souligné que d’autres partenaires ont accompagné ce projet, notamment certains laboratoires. ‘’Nous poserons la première pierre sous la présidence du ministère de la Santé , de Monseigneur Jacques Sarr’’, a précisé le docteur Ndione. Cette nouvelle infrastructure permettra au Sénégal de bénéficier d’un deuxième centre, pour la prise en charge de cette maladie qui fait des ravages dans le pays et entraîne beaucoup de complications. ‘’Le diabète est véritablement un problème de santé publique’’, a dit le directeur de l’hôpital Saint Jean de Dieu, Jean-Baptiste Ndione. La réunion des directeurs des hôpitaux se tient tous les ans dans une capitale régionale. ‘’Cette année, c’est l’hôpital Saint Jean qui reçoit’’, a fait savoir son directeur.

Sud Quotidien : 3EME CAMPAGNE DE CHIRURGIE DE LA CATARACTE A OUROSSOGUI Près de 200 patients ciblés par les interventions

Prodiguer des soins de qualité et traiter efficacement quelque 200 personnes qui manifestent des signes de cataracte, cause de cécité, dans la région de Matam. Voilà ce que vise le camp de chirurgie de la cataracte qui a démarré ses opérations depuis lundi dernier à l’hôpital de Ourossogui, sous l’égide du ministère de la Santé et de la prévention. Depuis le lundi 16 novembre, se déroule à l’hôpital de Ourossogui un camp de chirurgie de la cataracte ciblant près de 200 personnes qui manifestent des signes de cataracte, cause principale de cécité au sein des populations, indique un communiqué du ministère de tutelle. Réalisé grâce au soutien de l’Association Education Santé que dirige Mme Viviane Wade et l’Association pour le développement des relations entre la France , le Maroc et le Sénégal (Adeframs), ce camp poursuit ses opérations jusqu’à aujourd’hui, jeudi 19 novembre. Pour accompagner l’initiative et saluer à sa juste valeur l’action de tous les partenaires, le ministre de la Santé et de la prévention Thérèse Coumba Diop dont le département a été sollicité par le biais d’un soutien logistique et un personnel qualifié, a conduit une forte délégation dans la localité. Une délégation composée à la fois composée du Gouverneur de la région de Matam , des premiers magistrats de Matam, Ourossogui, Mantes La Jolie (France), comme du Président du Conseil régional des Yvelines, du Président de l’Adeframs ainsi que du Conseiller spécial du Président de la République , chargé des questions humanitaires. Au cours de cette campagne, les 200 cibles sujettes à la cataracte bénéficieront d’une intervention chirurgicale gratuite. Pour rappel, au cours des deux premières éditions (Dakar en 2007 et Ziguinchor en 2008), 500 citoyens ont retrouvé la vue sans bourse délier.

Depuis l’an 2000, plus de 4000 sujets ont bénéficié d’opération de l’œil au Sénégal. Il faut noter par ailleurs que cette campagne se justifie d’autant plus que 80% des cécités rencontrées au Sénégal sont évitables ou restent encore curables, selon les spécialistes. Affection curable, la cataracte est la première cause de cécité dans notre pays et plus de 35 000 aveugles attendent une chirurgie salvatrice qui leur permettra une réintégration sociale. Après la visite du camp de chirurgie de la cataracte de Ourossogui, le ministre de la Santsé et de la prévention s’est par ailleurs rendu sur le chantier du futur hôpital régional de Matam. Grâce au soutien de la Banque africaine de développement et du Gouvernement du Sénégal, plus de trois milliards seront injectés dans ce chantier pour rendre plus accessibles les soins de qualité aux populations de la région. La fin des travaux dudit établissement hospitalier est prévue en 2011.

Walf Fadjri : 3e campagne de chirurgie de la cataracte : 200 personnes vont être consultées à Ourossogui

L’Association Education Santé, en collaboration avec l’Association pour le développement des relations entre la France , le Maroc et le Sénégal (Adeframs) tient, depuis le 16 novembre dernier, la troisième campagne de chirurgie de la cataracte à Ourossogui. Une occasion qui sera offerte à près de deux cents personnes de la localité qui manifestent les signes de cette maladie, cause de cécité, de bénéficier d’une intervention chirurgicale gratuite. Pour le ministère de la Santé et de la Prévention qui l’annonce dans un communiqué, cette campagne se justifie d’autant plus que ‘80 % des cécités rencontrées dans nos régions sont évitables ou restent encore curables’. En outre, affection curable, la cataracte est la première cause de cécité dans notre pays où ‘plus de 35 mille aveugles attendent une chirurgie salvatrice qui leur permettra une réintégration sociale’, poursuit le communiqué. Par ailleurs, le texte rappelle que lors des deux précédentes éditions qui se sont déroulées à Dakar en 2007 et à Ziguinchor en 2008, ‘500 citoyens ont retrouvé la vue sans délier bourse’. Et, toujours selon le document, depuis 2000, c’est plus de 4 000 personnes qui ont bénéficié d’opération de l’œil au Sénégal. En marge de sa visite du camp de chirurgie à Ourossogui pour remercier les partenaires de cette initiative, le ministre de la Santé et de la Prévention s’est par ailleurs rendu sur le chantier du futur hôpital régional de Matam qui est construit grâce au soutien de la Banque africaine de développement (Bad) et du gouvernement à hauteur de 3 milliards de francs Cfa et dont la fin des travaux est prévue en 2011.

Source :[->http://www.sante.gouv.sn


 
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