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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU MERCREDI 11 NOVEMBRE 2009
Le Soleil : GRIPPE : La dengue fait son apparition pour la première fois au Sénégal

En cas de fièvre persistante, de maux de tête, de douleurs articulaires, etc., pensez à la grippe de la dengue et allez consulter rapidement la structure sanitaire la plus proche. Tel est le conseil donné par le directeur de la Prévention qui confirme l’existence de la dengue au Sénégal. Dengue ? Cette affection est devenue familière aux Sénégalais depuis quelques jours. En effet, pour la première fois, des cas de grippe de la dengue sont enregistrés dans notre pays. Au total, 36 cas ont été recensés à la date du 9 novembre 2009 dont 2 dans le département de Mbour (région de Thiès). Cette information émane du Dr Aboubacrine Fall, directeur de la Prévention au ministère de la Santé. S’agissant de nouveaux cas qui se seraient déclarés dans la journée d’hier, le Dr Fall indique que la situation est faite en étroite collaboration avec l’Institut Pasteur. « Pour l’instant, on attend d’avoir la confirmation ou non de nouveaux cas de dengue », déclare-t-il. La dengue est une maladie infectieuse transmise par les moustiques. « Elle a le même mode de contamination que le paludisme », souligne le directeur de la Prévention , qui précise que c’est une affection due à un virus. Elle se manifeste comme un palu, une grippe simple. Mais, la composante douleur est très nette avec des maux de tête, des douleurs des articulations, etc. ».

Renforcer la surveillance

Les virus de la dengue sont transmis à l’homme par la piqûre des femelles de moustiques infectées du genre aedes. Ce moustique acquiert en général le virus en se nourrissant du sang d’une personne infectée. Après une incubation de huit à dix jours, le moustique infectieux pourra toute sa vie transmettre le virus aux sujets sensibles lorsqu’il procède à des piqûres exploratoires et se nourrit. Mais, « la transmission ne se fait pas d’homme à homme », renseigne le Dr Aboubacrine Fall, qui fait savoir qu’avec l’Institut Pasteur, « il fallait confirmer si les aedes sont présents et contaminés par le virus et essayer de voir sa répartition géographique. Car, c’est cela qui permet d’orienter les mesures de lutte ». Aussitôt après confirmation des cas, l’alerte a été donnée avec notamment le Service national de l’Hygiène qui a entamé une opération d’épandage d’insecticide. Selon le directeur de la Prévention , l’aedes (vecteur de la dengue), contrairement à l’anophèle (vecteur du paludisme), pique aussi bien le jour que la nuit. En plus, il y a des circonstances qui favorisent la prolifération de ces moustiques qui évoluent dans des zones urbanisées. Pour le Dr Fall, ces genres de moustiques aiment les fleurs. Aussi, indique-t-il : « les vieux pneus, les bassins de rétention, carcasses de véhicules, canaux à ciel ouvert, etc., favorisent le développement de gîtes larvaires ». Sur les risques en banlieue où sont construits des bassins de rétention pour lutter contre les inondations, le directeur de la Prévention soutient qu’une étude entomologique (L’entomologie médicale est une discipline scientifique qui étudie les insectes, acariens vecteurs ou non responsables de pathologies humaines), va être menée. Mais, il ne manque pas de préciser que « l’aedes est un vecteur qui n’aime pas les eaux souillées. C’est un vecteur roi. Mais, nous allons continuer les opérations de saupoudrage ». Puisque, aucun vaccin n’est disponible pour traiter cette grippe, le Dr Aboubacrine Fall insiste sur le renforcement de la surveillance épidémiologique. « Il n’y a pas de traitement curatif. Le seul traitement consiste à faire baisser la fièvre. Concernant la dengue hémorragique, le Dr Fall fait savoir que ce sont des cas très rares. « Mais, si on les diagnostique tôt, on peut les maîtriser ».

APS : Saint-Louis : le Prince Albert ’’très satisfait’’ des activités de l’ONG EPLS

Le prince Albert II de Monaco s’est dit ’’très satisfait’’ des activités que mène l’ONG Espoir pour la santé (EPLS) dans le domaine de la recherche médicale notamment avec ses programmes sur la bilharziose et le paludisme.

S’exprimant devant la presse, peu après avoir visité mardi le siège de l’ONG, le Prince Albert II s’est dit fier de l’implication de la Principauté dans des projets où se côtoient des personnes aux origines différentes. Des Français et des Africains travaillent dans les différents services de l’ONG qui bénéficie dans sa recherche clinique sur la bilharziose de l’appui du Prince. Sur sa visite au Sénégal qui a duré deux jours, il a manifesté le même sentiment de satisfaction regrettant seulement sa brièveté. Par ailleurs, le Prince Albert II s’est engagé à poursuivre la coopération avec le Sénégal dans d’autres domaines tels que l’éducation et le sport. Auparavant, il avait attentivement suivi les explications du Directeur général d’EPLS Dr Gilles Riveau qui a notamment indiqué que l’ONG mène des expérimentations et laisse le soin aux autorités sanitaires locales de mener les applications. C’est ainsi, a-t-il souligné entre autres exemples, que le programme national de lutte contre la bilharziose est sorti des laboratoires de l’ONG.

A ce titre, toutes les recherches entreprises par EPLS sont engagées sous la tutelle du ministère de la Santé et de la Prévention du Sénégal avec l’accord du comité national d’éthique. Sous l’égide de l’Académie des sciences et techniques du Sénégal et d’institutions internationales telles que la Communauté européenne et l’Organisation mondiale de la santé (OMS), EPLS a réalisé de nombreux programmes de recherche avec la collaboration étroite des populations de la vallée du fleuve. De nombreuses recherches sont effectuées avec le concours d’institutions de recherche comme l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD), l’Institut de recherche pour le développement (IRD), l’Université Gaston Berger (UGB) et l’Institut Pasteur de Dakar (IPD). Les recherches médicales entreprises par EPLS mettent en place de nouveaux outils de lutte contre les endémies parasitaires que sont la bilharziose et le paludisme, permettant ainsi l’amélioration de la santé publique nationale.

A l’occasion de sa visite, le Prince Albert II de Monaco a inauguré les travaux de mise en place de panneaux solaires pour l’alimentation électrique des chaînes de froid des laboratoires d’EPLS et de la Banque de sang régionale de Saint-Louis. L’arrivée du Prince Albert II a été marquée par une mobilisation forte des partisans de Maimouna Sourang Ndir, ambassadrice du Sénégal en France et à Monaco.

Walf Fadjri : Dans le Balantacounda : Les hémorragies constituent la première cause de mortalité maternelle

Dans la région de Sédhiou, les hémorragies constituent la première cause de mortalité maternelle, révèle le Docteur Kalidou Konté, médecin chef de la région médicale. Ce dernier faisait face à la presse qui participait à une mission de sensibilisation et réparation des fistules obstétricales, initiée par le Fonds des Nations Unies pour la population. Mais ce qui complique cette situation, c’est que, d’après une enquête menée dans la région, 70 % des femmes enceintes ont un taux d’hémoglobine en deçà de 7 grammes alors que la moyenne est de 12 grammes . Dans une région où la pauvreté frappe plus de 70 % des ménages, le régime alimentaire laisse à désirer. Ce qui fait que les femmes, qui assurent l’essentiel des activités au niveau des champs, sont anémiées. Le déficit criard constaté au niveau de la banque de sang qui reçoit rarement la visite des donneurs, est venu aggraver la situation. Le district sanitaire est souvent obligé de recourir aux militaires pour alimenter la banque de sang. Pour faire face à cette mortalité maternelle, des stratégies avancées ont été développées dans les consultations prénatales. Le district sanitaire de Sédhiou s’attelle à récupérer les malades quand il y a urgence, mais entreprend également des campagnes de sensibilisation avec la communauté et les collectivités locales. Ce qui fait qu’une surcharge de travail pèse sur les épaules du personnel de santé qualifié. Le premier à en pâtir est le médecin chef de région. Ce dernier, au-delà de ses responsabilités administratives, est un chirurgien qui fait même temps office de gynécologue. Comme personnel sanitaire, Sédhiou dispose de trois médecins, dont le chirurgien qui est en même temps médecin chef de région. A cela s’ajoute un chirurgien dentiste et quatre techniciens supérieurs : un en anesthésie réanimation, un en biologie, un en radiologie et un en ophtalmologie. En dehors de cela, la région compte onze sages-femmes, dont trois dans le district de Sédhiou, six dans le district de Bounkiling et trois dans celui de Goudomp. Les cases de santé fonctionnelles sont au nombre de cinquante-six. Pour l’heure, la région du Balantacounda compte deux centres de santé : celui de Sédhiou et celui de Goudomp dont la fonctionnalité n’est pas encore effective car il est en chantier. Sur les quarante-et-un postes de santé, trois restent non équipés et deux fermés faute de personnel. Les postes de santé fonctionnels sont au nombre de trente-sept. Des spécialités comme la cardiologie sont absentes dans la région alors les hypertensions artérielles constituent une pathologie très fréquente dans le Balantacounda. Il en est de même pour l’Orl. Les cas d’ophtalmologie à opérer sont référés à Kolda ou à Ziguinchor.

Source :[->http://www.sante.gouv.sn


 
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