Array ( "contact" => "bloc|propre|contact", "descrisptif" => "bloc|propre|phrase explicative", "couleur" => "bloc|propre|couleur associée à la rubrique" ) ); */ /*$GLOBALS['champs_extra'] = Array ( 'articles' => Array ( "thematique" => "thematique|propre|Type de cabinet" ) ); */ /* // On peut optionnellement vouloir affiner les extras : // - pour les articles/rubriques/breves en fonction du secteur ; // - pour les auteurs en fonction du statut // - pour les mots-cles en fonction du groupe de mots $GLOBALS['champs_extra_proposes'] = Array ( 'auteurs' => Array ( // tous : par defaut 'tous' => 'age|sexe', // une biblio pour les admin (statut='0minirezo') '0minirezo' => 'age|sexe|biblio' ), 'articles' => Array ( // tous : par defaut 'tous' => '', // 1 : id_secteur=1; '1' => 'isbn' ) ); */ $GLOBALS['champs_extra_proposes'] = Array ( 'articles' => Array ( // tous : par defaut 'tous' => '', // 1 : id_secteur=1; '2' => 'thematique' ) ); ?> GPS le Guide des professionnels de la santé au Sénégal
= current_date AND pub_days LIKE '%$day%' AND (pub_langue='$_SESSION[id_langue]' OR pub_langue='ALL')"; $resultat = spip_query ($requete,$connexion); $pub_existe=mysql_num_rows($resultat); $lieu=1; include ("pub.php"); ?>

Vous recherchez un professionnel de la santé ?

Présentation
Partenaires
Infos Santé
Lexique Médical Lexique Médical
"; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.=""; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.="
"; ?> "; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.=""; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.="
"; ?> "; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.=""; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.="
"; ?>
REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU MARDI 10 NOVEMBRE 2009
L’EPIDEMIE DE LA DENGUE ANNONCEE AU SENEGAL 15 cas déjà enregistrés, selon les autorités sanitaires

Sud Quotidien : Le dispositif de surveillance épidémiologique mis en place par les autorités sanitaires avait-t-il pu détecter l’apparition des cas de la maladie de dengue au Sénégal ? Pourtant, de sources bien informées, des premiers cas de cette maladie ont été signalés depuis environ deux semaines sur des ressortissants sénégalais de retour d’Italie et de France. Or à ce jour l’opinion ne sait toujours pas comment cette maladie dite très mortelle a-t-elle pu évoluer entre temps dans le pays. Et d’aucuns se posent la question de savoir si le seuil épidémiologique n’est pas largement dépassé par la maladie dont on dit qu’elle se propage très rapidement ? On parle déjà de 15 cas déclarés. Le Dr Aboubakry Fall, directeur de la Prévention Médicale semble confirmer cette information. Conséquence, une réunion de crise a même été organisée hier, lundi dans les locaux du Ministère de la Santé autour des dispositifs d’urgence à prendre. Le Sénégal n’est pas épargné par l’épidémie de la dengue qui sévit dans beaucoup de pays du monde. Après le Cap-Vert voisin, la maladie a étendu ses tentacules au Sénégal où déjà officiellement 15 cas ont été recensés. C’est du moins ce qu’a déclaré hier, lundi, le Dr Aboubakry Fall, directeur de la Prévention médicale.

Transmise par des moustiques, la dengue est une maladie grave de type grippal. Dans son aspect hémorragique, la maladie peut être mortelle. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé , la dengue sévit dans les régions tropicales et subtropicales de la planète avec comme espaces de prédilection les zones urbaines et semi urbaines. Mais ce qui semble le plus inquiétant c’est que le seul moyen de prévention contre la maladie consiste surtout à lutter contre les moustiques vecteurs qui piquent le jour pour transmettre le virus. S’expliquant sur cette dangereuse maladie, le directeur de la Prévention médicale a indiqué qu’aussitôt la notification par les autorités médicales de France et d’Italie d’une infection à la dengue sur nos compatriotes de retour de vacances du Sénégal, des enquêtes ont été menées pour débusquer le vecteur en vue de prouver que celui-ci sévit au Sénégal. Les résultats des enquêtes ont permis de confirmer en fin de compte une quinzaine de cas dont nos deux compatriotes vivant en Italie et en France (Marseille). Après ces résultats confirmés, a-t-il souligné, une lutte anti-vectorielle a été lancée pour contrer la propagation de la maladie. Et le directeur de la Prévention médicale de révéler que le Sénégal a travaillé avec l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et l’Institut Pasteur afin d’augmenter rapidement les capacités de diagnostics sérologiques de la maladie. D’ailleurs, a-t-il souligné, l’enquête effectuée au niveau de Mbour vient d’être bouclée et pour la personne atteinte à Louga, le diagnostic a été fait à l’étranger. Pour ce qui concerne les symptômes de cette maladie, le directeur a fait savoir que la dengue se manifeste comme une grippe sous forme de paludisme. Il a toutefois précisé que le traitement est surtout symptomatique et non curatif. Il a renseigné également que la transmission ne s’opère pas d’homme à homme mais plutôt par une moustique appelé Aides. C’est pourquoi il dira que la lutte à mener doit être de la dimension du paludisme en s’appuyant ainsi sur l’expérience du Service national d’hygiène et du Programme national de lutte contre le paludisme.

Face à l’annonce de cette nouvelle épidémie, il urge que les autorités sanitaires se montrent aussi vigilantes que celles du Cap Vert où, après le recensement des 9000 cas suspects depuis le 1er octobre dernier, les administrations, les écoles et les entreprises sont restées fermées pour permettre à toute la population de se mobiliser contre les moustiques qui propagent l’épidémie. A noter cette maladie a tué plus de six personnes en une semaine au Cap-Vert, un petit pays insulaire de l’Océan Atlantique, prisé par de nombreux touristes.

SELON UN RESPONSABLE DU SERVICE EPIDEMIOLOGIQUE

Des moustiques sont analysés à Dakar

Selon un des responsables du service de contrôle épidémiologique, les enquêtes ont révélé que le Sénégal n’a jamais vécu de formes compliquées dites hémorragiques de cette maladie, qu’on connaît depuis plus de 20 ans. Mieux, le pays n’a jamais subi d’épidémie de dengue. Toutefois, il a précisé que les responsables chargés des questions épidémiologiques maîtrisent la cartographie de la maladie. Ce qui inquiéte, a-t-il souligné, c’est le premier cas qui a été détecté à Louga, une localité qui n’est pas zone de prédilection par le moustique porteur du virus. Actuellement des moustiques sont en train d’être analysés à Dakar et dans d’autres localités en vue de mieux identifier les zones à risque et d’avoir une bonne cartographie de la situation. Le moustique se développe à divers endroits crées par l’homme : vases à fleurs, vieux pneus, abreuvoirs, déchets, récipients de réserve d’eau propre, récipients usagés abandonnés...

APS : Plaidoyer pour un dépistage volontaire du virus du sida

Le président de l’association sénégalaise des personnes vivant avec le VIH/Sida, Ismaila Diédhiou, a plaidé pour un dépistage volontaire, estimant que ‘’connaître son statut sérologique contribue à se protéger et à protéger son environnement.’’ M. Diédhiou s’exprimait au lycée Ameth Fall à l’occasion du lancement de la campagne nationale de lutte contre le sida sur le thème : ’’Droits humains et accélération de l’accès universel‘’. Pour le président de l’association nationale, ’’un porteur qui s’ignore est une bombe à retardement pour la société’’.

Porteur du virus depuis 1994, il se souvient qu’à l’annonce de la nouvelle par un médecin toutes ses pensées étaient d’abréger sa vie. Mais finalement, grâce à l’accompagnement de sa famille et des responsables médicaux, il se ressaisira et entamera une opération pour sauver sa vie. Ainsi il commencera le traitement anti-rétroviral qui lui permet depuis lors de vivre sa séropositivité sans problème. Le secrétaire exécutif du conseil national de lutte contre le Sida, Dr Ibra Ndoye, a profité de cette tribune pour appeler les jeunes filles à oeuvrer dans le sens de diminuer la féminisation de la pandémie. Signalant que chez les jeunes, sur trois porteurs, deux sont des filles, il a plaidé pour un changement de comportement et un respect des valeurs comme la virginité jusqu’au mariage. Dr Ibra Ndoye a rappelé les efforts faits par le Sénégal où le taux a été maintenu depuis environ une vingtaine d’année à moins de 1 %. Il a demandé aux populations d’avoir une attitude normale vis-à-vis des porteurs qui ne doivent pas étre stigmatisés et estimé que leur fréquentation ne constitue pas un danger car le virus ne transmet généralement que par voie sexuelle et par d’autres procédés bien identifiés.

APS : Miss Sédhiou s’engage à s’impliquer dans la lutte contre les fistules obstétricales

La nouvelle miss de Sédhiou (sud), Khadidiatou Diallo, s’est engagée à s’impliquer dans toutes les initiatives tendant à lutter contre les fistules obstétricales dans sa région, soulignant que cette maladie ‘’dégradante’’ doit être éradiquée par tous les moyens. ‘’Il est dommage qu’une personne qui n’a rien fait pour être malade soit rejetée par sa communauté, juste parce qu’elle a eu la malchance d’avoir fait des enfants à un âge non indiqué en plus d’une mauvaise prise en charge de sa maladie’’, a-t-elle dit. En pleine préparation de la finale nationale de miss Sénégal qui se tiendra la semaine prochaine à Saly Portudal, Miss Sédhiou a rencontré, fortuitement, la Mission conjointe d’intervention et de sensibilisation pour la lutte contre les fistules obstétricales dans les studios d’une radio communautaire. Elle a, à cet effet, promis une fois élue miss Sénégal, ‘’de mieux véhiculer des messages de sensibilisation et de prévention’’ à l’endroit de ses concitoyennes, pour l’éradication de cette affection.

Selon Khadidiatou Diallo, cette ’’maladie humiliante’’ est à ranger dans la même catégorie que les violences faites aux femmes. De ce point de vue, il s’agit, dit-elle, d’une question qui mérite de l’attention et d’être défendue. Selon elle, il faut mettre un terme aux violences faites aux femmes dont on entend chaque jour parler au Sénégal.

A cet égard, elle a souligné que son ambition est ’’d’être le porte-voix de la lutte contre la violence faite aux femmes’’. Elle estime qu’il est inconcevable (...) qu’un enfant de 12 ans’’ soit donné en mariage. ‘’Un enfant de cet âge n’est pas prête à se marier et à procréer’’, a-t-elle estimé, soulignant que dans certains villages reculés du Sénégal, ce genre de pratique est surtout favorisé par la précarité et la pauvreté dans lesquelles vivent ces populations. Elève en classe terminale, Khadidiatou Diallo, qui est originaire de Goudomp (région de Sédhiou), estime qu’il faut permettre aux filles de suivre une bonne scolarité et d’atteindre la majorité avant de les donner en mariage.

Elle souligne qu’il est également important de les encourager à faire des consultations prénatales. Khadidiatou Diallo aimerait faire des études de droit pour devenir magistrat et mieux lutter contre les violences faites aux femmes.

Walf Fadjri : Lutte contre le Vih/Sida : Plaidoyer pour un dépistage volontaire du virus

Le président de l’Association sénégalaise des personnes vivant avec le Vih/Sida, Ismaila Diédhiou, a plaidé pour un dépistage volontaire, estimant que ‘connaître son statut sérologique contribue à se protéger et à protéger son environnement’. M. Diédhiou s’exprimait au lycée Ameth Fall à l’occasion du lancement de la campagne nationale de lutte contre le sida sur le thème : ‘Droits humains et accélération de l’accès universel’. Pour le président de l’Association nationale, ‘un porteur qui s’ignore est une bombe à retardement pour la société’. Porteur du virus depuis 1994, il se souvient qu’à l’annonce de la nouvelle par un médecin, toutes ses pensées étaient d’abréger sa vie. Mais finalement, grâce à l’accompagnement de sa famille et des responsables médicaux, il se ressaisira et entamera une opération pour sauver sa vie. Ainsi il commencera le traitement anti-rétroviral qui lui permet, depuis lors, de vivre sa séropositivité sans problème. Le secrétaire exécutif du Conseil national de lutte contre le Sida, Dr Ibra Ndoye, a profité de cette tribune pour appeler les jeunes filles à œuvrer dans le sens de diminuer la féminisation de la pandémie. Signalant que chez les jeunes, sur trois porteurs, deux sont des filles, il a plaidé pour un changement de comportement et un respect des valeurs comme la virginité jusqu’au mariage.

Dr Ibra Ndoye a rappelé les efforts faits par le Sénégal où le taux a été maintenu depuis environ une vingtaine d’annéesa à moins de 1 %. Il a demandé aux populations d’avoir une attitude normale vis-à-vis des porteurs qui ne doivent pas être stigmatisés et estimé que leur fréquentation ne constitue pas un danger, car le virus ne se transmet généralement que par voie sexuelle et par d’autres procédés bien identifiés.

Source :[->http://www.sante.gouv.sn


 
"; $texte=ereg_replace("<","<",$texte); echo stripslashes($texte); ?>
= current_date AND pub_days LIKE '%$day%' AND (pub_langue='$_SESSION[id_langue]' OR pub_langue='ALL')"; $resultat = spip_query ($requete,$connexion); $pub_existe=mysql_num_rows($resultat); $lieu=2; include ("pub.php"); ?>