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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU JEUDI 29 OCTOBRE 2009
APS : Louga : Infirmiers et membres des comités de santé dénoncent le non versement des fonds de dotation depuis deux ans

Les infirmiers et les membres des comités de santé des cinq postes de santé de la commune ont dénoncé, mercredi à Louga, la non mise à disposition depuis deux ans des fonds de dotation de leurs structures sanitaires qui croulent sous des difficultés financières. Réunis en assemblée générale dans l’enceinte du district sanitaire de Louga, les infirmiers chefs de poste et les responsables de leurs comités de santé ont invité les autorités municipales et/ou les pouvoirs publics à résoudre cette situation ‘’asphyxiante’’. Parlant au nom du collectif des infirmiers chefs de postes de santé de la commune, Julien Birame Sène du quartier ‘’Santhiaba’’ a soutenu que depuis la dernière dotation de 20 millions de francs en 2007, les structures sanitaires de la commune qui font face à d’énormes charges courent derrière deux années de retard. ‘’Les postes de santé de la commune ne peuvent pas prendre en charge les factures d’eau, de téléphone, d’électricité encore moins les émoluments de la vingtaine de matrones affectées par la mairie et des agents de santé communautaire’’, a souligné M. Sène. Il ajouté : ‘’Ceci démontre que nos structures sanitaires ne peuvent plus faire des commandes de médicaments, de matériels, opérer une quelconque réparation’’. M. Sène a dit qu’il a été obligé de s’endetter à hauteur d’un million de francs auprès d’une mutuelle pour acheter des médicaments et faire face aux nombreux cas de paludisme connus cette année.

‘’Ce qui est déplorable c’est que les communautés rurales ont réussi à verser leurs dotations aux postes de santé du département’’, s’est-il désolé. Pour sa part, le président du comité de santé du poste de ‘’Artillerie’’, Mactar Fall a soutenu que ‘’cette situation malheureuse’’ va à l’encontre de leurs soucis d’aider à régler les problèmes de santé des quelque 100.000 habitants de la commune de Louga ’’qui ne peuvent comprendre ce blocage’’.

APS : Hôpital régional de Kolda : les syndicalistes demandent l’appui financier de l’Etat

La section de Kolda du Syndicat unique des travailleurs de la santé et l’action sociale (SUTSAS) menace d’aller en grève pour exiger de l’Etat demande ‘’un appui financier’’, afin de sortir le centre hospitalier régional de la situation difficile qu’il traverse. ‘’Nous voulons un appui financier de la tutelle pour sortir de la situation actuelle. Si non il y aura des mouvements et pour le personnel nous exigeons qu’il soit un personnel étatique et non contractuel, pour régler le problème de départs souvent notés à l’hôpital qui dispose d’un matériel vétuste’’, a dit le secrétaire général de la section locale du STSAS, Amadou Tidiane Sabaly, an nom de la fédération syndicale qui regroupe trois entités.

‘’Le centre hospitalier régional tire le diable par la queue et les populations paient les conséquences avec l’augmentation des tickets de consultation, une politique qui consiste à faire un recouvrement pour les besoins des salaires du personnel d’appui’’, a déploré M. Sabaly, mercredi, à l’occasion de la visite d’un ministre de la Santé et de la Prévention , Thérèse Coumba Diouf.

Le centre hospitalier régional de Kolda traverse une situation difficile liée au déficit du personnel et manque de ressources financières pour faire face à ses multiples charges. Parmi les problèmes, M. Sabal cite un ‘’manque de ressources humaines qualifiées, de financières liés au non recouvrement à temps du plan sésame, des imputations budgétaires’’. L’hôpital peine en outre à recouvrer la subvention du conseil régional (53 millions) et celle de l’Etat (300 millions), a expliqué le syndicaliste. Le centre hospitalier régional de Kolda, avec ses 174 agents dont 44 sont du personnel étatique, a un besoin en personnel notamment de cardiologue, gynécologue. Il a en outre besoin de 2 médecins généralistes au moins pour satisfaire les 20.000 malades qui le fréquentent annuellement. De son côté, le ministre de la Santé et de la Prévention , Thérèse Coumba Diop a annoncé que des mesures seront prises pour ‘’relever le plateau technique de l’hôpital régional et pour renforcer le personnel soignant’’. Mme Diop a par ailleurs aussi plaidé pour un don de sang, afin de ‘’sauver des vies’’.

APS : Les nitrates favorisent l’apparition de l’Alzheimer et du Parkinson (scientifiques)

Les nitrates, soupçonnés d’intervenir dans la survenue de certains cancers, favorisent l’apparition des maladies d’Alzheimer et de Parkinson, selon des scientifiques américains, indique l’agence de presse spécialisée Destination Santé. Les scientifiques américains ont mis à jour un parallèle entre les taux de mortalité par maladies d’Alzheimer et de Parkinson et l’exposition aux nitrates et aux nitrosamines, à travers l’environnement ou l’alimentation. Elle souligne que les nitrosamines sont formées à partir des dérivés nitrés (les nitrates et les nitrites, donc) utilisés comme conservateurs dans l’industrie agro-alimentaire. Ils sont également présents dans les sols contaminés par les engrais azotés et les effluents d’élevage. Les auteurs ont observé que les altérations cellulaires survenant en cas d’exposition aux nitrosamines étaient similaires à celles qui apparaissent notamment, dans les maladies d’Alzheimer et de Parkinson. ‘’Un constat d’autant plus intéressant qu’il confirme les résultats d’une étude française publiée récemment, selon laquelle l’exposition aux pesticides doublait le risque de maladie de Parkinson...’’, note le texte.

Le Soleil : CANCER DU SEIN : Une maladie qui fait peur aux femmes

Le samedi, l’association Cancer Action a organisé une journée de sensibilisation sur le cancer du sein. Le constat est net : le cancer fait peur aux femmes. Les raisons sont liées au vécu des unes et des autres.

Le cancer ! Il suffit tout simplement de prononcer ce mot pour susciter la panique. Et quand le Pr. Mamadou Diop de l’institut du cancer, par ailleurs, point focal au ministère de la Santé affirme que « c’est la prochaine épidémie », il y a de quoi s’inquiéter alors. Parce que « les équipements sont insuffisants, les infrastructures dépassées et étroites ». C’est pour faire face à cette terrifiante prédiction qu’en ce mois d’octobre, dédié au cancer du sein, que l’association Cancer Action, en collaboration avec l’Entente féminine de Sicap (Efs), a organisé avec l’aide du Léo Club de Dakar cette journée de sensibilisation au cours de laquelle « une dizaine d’équipes ont fait du porte à porte pour sensibiliser sur la maladie », indique Ibrahima Thiello, Secrétaire général de Cancer Action. Le but, selon lui, est que « les femmes soient sensibilisées sur l’autopalpation des seins. Si on réussit, on aura réduit de 40% les cancers du sein », affirme-t-il. L’autre combat de Cancer Action, c’est la réduction sensible des frais de consultations et des prix des médicaments. A l’en croire, ils ont pu obtenir d’une clinique de la place la réduction de moitié des frais de consultations. En attendant la généralisation de la réduction des frais de consultations et d’autres mesures, s’il y en aura, c’est la sensibilisation qui continue. Assise sur la cour, les femmes de l’Entente féminine de Sicap discutent, en attendant l’arrivée des médecins qui doivent faire les consultations relatives au dépistage du cancer du sein. L’ambiance est bon enfant. Certaines, assaillies par la chaleur, utilisent les éventails pour faire face. A côté, les jeunes s’activent pour installer la bâche pour accueillir les invités. Au fur et à mesure que l’heure avance, les visages se crispent. Aux environs de 16 heures, les médecins débarquent. Elles reprennent aussitôt les discussions. Une excitation pour cacher la peur, l’angoisse et l’inquiétude.

La peur bleue

« Le cancer me fait vraiment peur. Il fait des ravages. En tant que présidente de l’Efs, je l’ai vécue dans ma chaire et mon esprit », révèle Mme Sagar Tall. Et de poursuivre à voix basse et le visage moins rayonnant, « une femme de mon association en est morte. Je l’ai vue souffrir, dépenser toutes ses économies. Mais, c’était trop tard. Elle a laissé les enfants, alors qu’elle était en pleine activité », raconte-t-elle. Cette maladie aurait pu être traitée si elle était découverte très tôt.

C’est en ce moment que les équipes qui étaient sur le terrain font leur retour. Les nouvelles rassurent les responsables. De l’avis de Pape Manka « les gens sont réceptifs et veulent en savoir plus ». Dans la cour, une fille est chargée de distribuer les prospectus à l’assistance. Assise sur une chaise, Ngoné attend d’être consultée. « Mon souhait, dit-elle, est que le résultat soit négatif ». Et s’il est positif ? « Je saurai que c’est la volonté de Dieu », philosophe-t-elle. Elle est particulièrement sensible au cancer. Pour cause, « trois membres de ma famille sont morts de la maladie. Je les ai vus quand ils étaient malades. C’est terrible ! Voiture, terrain, on a tout vendu. N’empêche, ils sont morts », confesse-t-elle, les propos entrecoupés de silences, comme pour se souvenir des siens. Après quelques minutes dans la pièce pour se faire consulter, voilà Ngoné qui sort tout sourire. Son souhait est exaucé. A 17 heures passées de quelques dizaines de minutes, elle se rend, comme beaucoup de ses amis, au Collège Sacré-Cœur pour écouter les conseils du Pr Mamadou Diop qui y anime une conférence sur la maladie.

Le Soleil : PÉRENNISATION DU PROGRAMME DE RENFORCEMENT DE LA NUTRITION : Pour une responsabilisation des collectivités locales

Des acteurs ont plaidé, avant-hier, lors de la restitution des travaux d’atelier de la revue à mi-parcours du Programme de renforcement de la nutrition (Prn) à une plus grande responsabilisation des collectivités locales dans la lutte contre la malnutrition au Sénégal. Cette responsabilisation devrait se faire par l’inscription comme priorité de la nutrition dans les Plans locaux de développement, selon ces acteurs. Ils ont également préconisé l’intégration de la nutrition dans les documents de planification. Toujours dans le cadre de la promotion des activités nutritionnelles à la base, ces acteurs ont appelé la Cellule de lutte contre la malnutrition à signer des conventions avec les associations des élus locaux et le Programme national de développement local (Pndl). Pour plus d’efficacité du programme, une plus grande coordination des actions des acteurs impliqués a été souhaitée, notamment entre les structures déconcentrées, les collectivités locales, les agences d’exécution communautaire. En clôturant les travaux, Dr Khadidjatou Dieng, coordinatrice de la Cellule de lutte contre la malnutrition, a dit mesurer « tous les défis » qui attendent la structure qu’elle dirige au regard des recommandations pertinentes qui ont été formulées. « On a besoin de toutes les expertises pour avancer », a-t-elle indiqué. Rappelant que la malnutrition est une composante essentielle de la pauvreté, Méno Mulder Sibanda, le représentant de la Banque mondiale, a jugé « le bilan positif » à ce stade du programme. Il a estimé que les défis sont, entre autre, la responsabilisation, le transfert de compétence, la qualité de la gouvernance. Selon M. Sibanda, l’enjeu de la responsabilisation des collectivités locales, c’est de conserver la qualité de la gouvernance. Saluant la démarche participative, Marième Ndiaye Coulibaly, la représentante de l’Unicef, a réaffirmé la volonté de son institution de cheminer au côté de la Cellule de lutte contre la malnutrition.

LE SOLEIL : DONS DE MATÉRIELS : Plus de 100 millions à l’Hôpital Principal

L’hôpital Principal de Dakar a reçu jeudi dernier, grâce à l’Association des amis de cet Etablissement de Santé, un don de matériels d’une valeur de plus de 100 millions de FCfa de la Clinique de la Loire à Samur en France. « Nous avons créé l’association pour venir en aide à l’hôpital, palier la carence du matériel pour maintenir le plateau technique à un niveau élevé, financer des stages de perfectionnement, obtenir des dons de matériel technique et pédagogique et faire venir des missionnaires ». Ces propos de Francis Klotz, président de l’Association des amis de l’Hôpital Principal de Dakar, par ailleurs ancien directeur de l’établissement, collent à l’acte qu’ils viennent de poser. En effet, la structure référence du Sénégal en matière de santé vient de recevoir par l’intermédiaire de ses amis, un don de matériel d’une valeur de plus de 100 millions de FCfa, de la Clinique de la Loire à Samur en France. Il comprend 52 lits, plus de 70 matelas, 60 tables de chevet, 37 tables à manger HV, 19 tensiomètres muraux, des chariots de consultations, des potences, etc. Si le matériel a pu arriver au Sénégal, « c’est grâce à l’intervention du Club des investisseurs français au Sénégal (Cifas) », a expliqué Francis Klotz. Un acte qu’apprécie le médecin-colonel Boubacar Wade, directeur de l’Hôpital Principal, qui avoue que lorsqu’ils ont été confrontés à des problèmes de trésorerie, de concert avec Francis Klotz, ils ont contacté Gérard Sénac, président du Cifas. Et en 48 heures, la marchandise a été livrée. C’est pourquoi, au nom des malades, de l’administration et du personnel, le Pr Wade a remercié les membres du Cifas. Selon Gérard Sénac, pour les investisseurs, la qualité de la santé, de l’éducation et de la sécurité sont des éléments indispensables. « C’est la raison pour laquelle, l’Hôpital Principal, le fleuron de l’Afrique de l’Ouest, est une condition de notre maintien au Sénégal », a noté M. Sénac, souhaitant « qu’il reste au top ».

Walf Fadjri : Programme de renforcement de la nutrition (Phase II) : Environ 500 mille enfants touchés sur les 650 mille ciblés pour 2009

Regarder dans le rétroviseur et voir les défis auxquels il faut faire face. C’est ce qu’a permis la revue à mi-parcours du Programme de renforcement de la nutrition, ont convenu hier tous les intervenants à l’atelier organisé à cet effet. Et l’image renvoyée par le rétroviseur aura été celle de ces 500 mille enfants touchés par le programme en 2009 sur les 650 mille ciblés, mais aussi de ces questions de pérennisation et de relationnel qui se posent encore.

Pour l’année 2009, environ 500 mille enfants sont touchés sur 650 mille ciblés par le Programme de renforcement de la nutrition (Prn) qui se situe dans sa phase II (2007-2011). Coordonnatrice du Prn, le docteur Khadidiatou Dieng en a fait la révélation hier, lors de l’atelier à mi-parcours qui réunissait à Dakar tous les acteurs de la lutte contre la malnutrition. Partager les observations, appréciations et analyses des principaux acteurs impliqués dans l’exécution du Prn, tels sont entre autres les objectifs de cet atelier de revue à mi-parcours. Il s’agit, selon les responsables de la Cellule de lutte contre la malnutrition, de partager les résultats à mi-chemin de la seconde phase des projets financés et d’identifier les actions d’amélioration en rapport avec les problèmes identifiés. A ce niveau, la Coordonnatrice du Prn estime que le problème ne se situe pas dans l’atteinte des résultats, mais plutôt ‘comment faire mieux’. Autrement dit, poursuit-elle, ‘régler les questions de pérennisation, de multisectorialité et de relationnel. Ces questions doivent être approfondies et développées’. Techniquement, ‘le Programme mène des actions qui ont un impact considérable. Ce qui reste, c’est la partie relationnelle entre les différents acteurs. La nutrition est une responsabilité partagée. Elle demande l’intervention de plusieurs acteurs’, recadre le Docteur Khadidiatou Dieng. Seulement, il se pose des problèmes liés à la partie nutrition communautaire exécutée à la base. Là, il s’agira de réfléchir sur la contribution des collectivités locales pour qu’elles puissent prendre la responsabilité de l’intervention. Pour le représentant de la Banque mondiale sur le projet, Menno Mulder Sibanda, il faudra relever le défi de la responsabilisation et des transferts de compétences. De son avis, les collectivités locales devront bénéficier de plus de responsabilité dans l’amélioration de la nutrition chez les enfants. Lors de cette rencontre, les acteurs et les partenaires financiers du Programme vont examiner l’état d’avancement de la mise en œuvre suivant les trois défis majeurs qui ont été identifiés dans le Plan stratégique du programme élaboré en 2007, en vue de l’amélioration de l’état nutritionnel des enfants de 0 à 5 ans. Il s’agit de mettre l’accent sur les zones rurales, principalement les régions présentant les prévalences de malnutrition les plus élevées, du passage à l’échelle nationale des interventions nutritionnelles, avec une couverture de 14 régions du pays et la pérennisation des activités de nutrition à travers la responsabilisation des collectivités locales. Présidant la cérémonie au nom du Premier ministre, président de la Cellule de lutte contre la malnutrition, le directeur de cabinet Ciré Ali Bâ a souligné l’importance de renforcer la nutrition chez les enfants. De son avis, notre civilisation est malade de la mauvaise alimentation, si ce n’est pas d’un manque d’alimentation.

Walf Fadjri : Hôpital général de Grand Yoff : Le secrétaire général de la section Sutsas traîné en justice

Encore des remous à l’Hôpital général de Grand Yoff (Hoggy). La direction de l’hôpital vient de déposer une plainte contre Cheikh Seck, secrétaire général de sa Section Sutsas et infirmier en service en kinésithérapie. Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, la Cellule de communication de l’hôpital qui a donné la confirmation de cette plainte, l’accuse de ‘propos mensongers et foncièrement diffamatoires’ qui sont de nature à discréditer les prestations offertes à ses patients. En effet, dans un article paru dans Le Populaire du 22 octobre 2009, à la page 5, Cheikh Seck avait déclaré qu’au niveau du service de kinésithérapie, suite à une rupture de chifa, crème de massage, la pharmacie a prépositionné un litre d’huile de cuisine ‘Niani’ pour le massage des patients’. Selon la direction de l’hôpital, cette déclaration cherche à l’empêcher de capter la clientèle solvable dont l’hôpital a besoin pour réaliser l’équilibre de ses comptes. Aussi, poursuit-elle, cette affirmation ternit gravement l’image de la structure en plus de saper ses efforts quotidiens de promotion de la destination Hoggy. La Cellule de communication de l’hôpital estime que ses informations portent également atteinte à la fiabilité des soins prodigués. Pour toutes ces raisons, les services d’un huissier ont été requis pour documenter l’affaire et la porter, en rapport avec l’avocat de l’Hôpital, au niveau de la justice. L’huissier de justice a rencontré le médecin colonel Maguette Dièye, chef du Service de la kinésithérapie ainsi que la pharmacienne de l’hôpital, Mme Fatou Guéye. Dans les prochains jours, une sommation interpellative sera servie à Cheikh Seck, auteur des propos attaqués.

Walf Fadjri : Distinction de l’association française de chirurgie : Le Professeur Cheikh Tidiane Touré parmi les chirurgiens honorés

Le Sénégal est à l’honneur. Le Professeur Cheikh Tidiane Touré, chef du Service de chirurgie de l’hôpital Aristide Le Dantec, figure parmi les éminents distingués de l’Association française de chirurgie qui lui a décerné le titre de membre d’honneur lors de son 111e Congrès annuel. La cérémonie s’est déroulée le 30 septembre dernier à Paris, au Palais des Congrès de la porte Maillot, devant une assistance de 1 500 personnes, essentiellement des chirurgiens français, en présence de son épouse et de ses enfants. L’Association française de chirurgie, société scientifique plus que centenaire, regroupant plus de 2 000 chirurgiens, organise chaque année un congrès à Paris, au cours duquel elle honore les chirurgiens choisis dans le monde pour avoir contribué aux progrès de la chirurgie. Cette distinction, le Professeur Touré l’a reçue en même temps que cinq de ses autres collègues, en reconnaissance à leur contribution de première valeur à l’avènement de la chirurgie dans le monde. Il s’agit des Professeurs Fagueras (Espagne), Nimura (Japon), Rothmund (Allemagne) et Lasser (France). Pour le Pr Touré, c’est le Sénégal qui est honoré à travers cette distinction. A ses frères cadets, il leur demande de redoubler d’efforts, car cela montre qu’en travaillant, on peut obtenir des résultats. Malgré la faiblesse des moyens disponibles dans les structures sanitaires, le chirurgien estime que c’est une bonne médecine qui est pratiquée. ‘Si on cherchait de l’argent, nous pouvions aller à l’étranger. Il faut savoir que l’expertise existe dans ce pays. Il suffit juste de leur prêter une oreille attentive et de mettre à leur disposition les équipements nécessaires pour une bonne médecine’, souligne le chirurgien, qui se félicite par ailleurs de la distinction décernée à son assistant, le Docteur Mamadou Cissé qui a obtenu un prix en vidéo-chirurgie. D’ailleurs, promet le spécialiste, dans quelques mois, il sera ouvert à Dakar un diplôme en vidéo-chirurgie pour être en phase de ce qui se fait dans le monde en matière d’intervention chirurgicale.

Déjà membre de l’Association française de chirurgie, le Professeur Cheikh Tidiane Touré est médecin colonel des Forces armées sénégalaises. Il est titulaire de la Chaire de chirurgie générale de la Faculté de médecine, de pharmacie et d’odontostomatologie de l’Université Cheikh Anta Diop et chef du Service chirurgie de l’hôpital Aristide le Dantec. Avec son ‘patron’, le Pr Adrien Diop, ils ont contribué à rénover les laboratoires du service de chirurgie de l’hôpital en collaboration avec les Japonais. Usant de ses relations, le Pr Touré a envoyé plusieurs jeunes en France pour se former et renforcer leurs compétences. Ancien interne des hôpitaux de Dakar, le Pr Touré a également été formé à Montpellier (France) et au Canada où il a obtenu une maîtrise en sciences cliniques et a été lauréat du Prix de recherche de la Faculté de médecine de l’université de Montréal en 1986.

Source :http://www.sante.gouv.sn


 
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