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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU MERCREDI 28 OCTOBRE 2009
Sud Quotidien : PELERINAGE A LA MECQUE 2009 Bousculade pour la vaccination contre le virus AH1N1

En route vers la Mecque , les futurs pèlerins sénégalais étaient convoqués hier mardi 27 octobre à l’Institut islamique (Grande Mosquée) de Dakar pour y prendre le vaccin contre la grippe porcine AH1N1. Selon nos confrères de la radio RFM, qui faisaient le point sur cette vaccination dans le journal de la mi-journée (hier), il y a eu une forte affluence et un retard dans le démarrage des opérations. Il s’en est suivie une bousculade et un désordre à l’entrée de la grande salle. Face à cette situation et ce retard, aucune explication n’a été fournie aux \"oujaj\". Ce qui a soulevé l’ire de ces candidats au pèlerinage qui ont tenu à se faire entendre. Pourtant des tickets ont été distribués à des pèlerins pour faciliter l’accès et le déroulement normal de la vaccination. Mais ces tickets ont semblé susciter plus de problèmes qu’ils n’ont résolus. Aussi, ceux qui n’ont pas de ticket avaient des doutes quant à la possibilité de se faire vacciner la journée d’hier. Or, sans cette vaccination, ils ne pourront pas obtenir le visa pour l’accomplissement du 5ème pilier de l’Islam en Arabie Saoudite. Suffisant pour que ces derniers, inquiets, en appellent à la \"décentralisation\" de la vaccination pour éviter pareille situation. La Commission nationale quant à elle rassure que malgré le nombre élevé, tout le monde sera vacciné. Les autorités sénégalaises ont acheté environ 60 000 doses de vaccin (AH1N1) pour permettre à tous les pèlerins de se faire vacciner. Et de justifier ce désordre par le fait que tous les pèlerins veulent passer en même temps. Ce qui est à l’origine de la bousculade à l’entrée de l’Institut islamique, note-elle. Les difficultés dans l’organisation ont commencé alors que les futurs pèlerins n’ont pas encore pris le départ pour la Mecque. Chaque année des dysfonctionnements sont notés dans l’organisation du pèlerinage musulman à la Mecque , avec à la clé des changements de Commissaire général. Si certains sont à mettre sur le dos des organisateurs, les pèlerins sénégalais aussi ne sont pas exempts de reproche.

Combien sont-ils les commissaires et guides au pèlerinage à dénoncer l’attitude des Sénégalais au niveau des résidences en Arabie Saoudite ? Nombre de pèlerins sénégalais n’arrivent-ils pas en retard à la station de \"Arafat\" à cause de la bousculade pour prendre les bus qui leur sont souvent affrétés, contrairement aux pèlerins des autres communautés du monde musulman qui se mettent en rang pour gagner du temps ? N’est-il pas temps d’imposer la culture du rang et de l’élargir à tous les services pour parer à des situations de ce genre ?

Le Soleil : CONTRIBUTION POUR L’AVANCÉE DE LA CHIRURGIE : Le Pr Cheik Tidiane Touré honoré à Paris

L’Association française de chirurgie forte de 2.000 chirurgiens a honoré le Pr Cheik Tidiane Touré pour avoir contribué à l’avancée de la chirurgie à travers le monde. Ces dernières années, le Pr Touré a développé la vidéochirurgie au Sénégal. Le Professeur titulaire de Chaire de Chirurgie générale à la Faculté de Médecine, de Pharmacie, et d’Odontostomatologie, de l’Ucad Cheikh Tidiane Touré a reçu une distinction de l’Association française de chirurgie (Afc) qui tenait son 111èm Congrès annuel qui a enregistré la présence de 1.500 chirurgiens et leur famille. Il a reçu cette distinction pour avoir contribué à faire avancer la chirurgie à travers le monde. Pour le professeur Cheikh Tidiane Touré plusieurs enseignements sont à tirer de cette distinction. « A travers cette distinction, c’est tout le Sénégal et la médecine sénégalaise qui sont honorés. C’est aussi la preuve que malgré le manque de moyen on peut faire une bonne médecine. Il est important que nos cadets médecins le sachent », s’est exprimé le chef de la Chirurgie générale à l’Hôpital Aristide Le Dantec. Son assistant, le docteur Mamadou Cissé, a été aussi distingué. Le Professeur a regretté l’inutilisation des ressources humaines qualifiées du secteur de la Médecine. « Nous ne manquons pas de compétences dans le secteur de la Médecine au Sénégal. Mais toutes ces ressources ne sont pas bien utilisées. Nous ne sommes pas bien écoutés par les autorités », a laissé entendre le Professeur Touré. Membre de l’Académie française de Chirurgie et médecin-colonel des Forces armées sénégalaises, le Pr Cheikh Tidiane Touré avait en 1986 remporté le Prix de Recherche de la Faculté de Médecine de l’Université de Montréal. Il obtient son agrégation en 1986. Au cours de ces dernières années, le Professeur Touré a joué un rôle clé dans l’expérimentation de la vidéochirurgie. Il a initié plusieurs jeunes médecins sur cette technique avant d’envoyer d’autres approfondir leurs connaissances sur ce champ où va se jouer l’avenir de la chirurgie dans les années à venir.

« La vidéochirurgie est apparue pour la première fois en 1987 en France. Le premier acte a été réalisé par le docteur Philippe Mouret. Il s’agit de faire de petites incisions de 2 millimètres à 5 centimètres et on y introduit des trocarts qui permettent de visualiser l’intérieur du ventre et de faire des incisions. Il y a moins de complications, d’infections avec la vidéochirurgie. Le séjour hospitalier est moins long. Ce qui n’est pas le cas pour la chirurgie classique », explique le Pr Cheikh Tidiane Touré. Depuis 1991, le Pr Touré, sous les auspices de son maître, le Professeur Adrien Diop, aujourd’hui en retraite, développe la vidéochirurgie. Il a annoncé l’ouverture d’un diplôme en vidéochirurgie pour former le maximum de médecins sénégalais et africains.

Le Soleil : NUTRITION INFANTILE-A Médina Elhadj : 2.365 enfants ciblés

Dans les localités du département de Kolda ciblées par le projet de nutrition et de transferts sociaux, les populations attendent avec satisfaction le démarrage des activités du programme qui va cibler plus de deux mille enfants.L’objectif global du projet dans la Communauté rurale de Médina El Hadj est d’améliorer l’état nutritionnel des enfants de moins de cinq ans et des femmes en âge de reproduction. 2.365 enfants de moins de cinq ans sont spécifiquement ciblés. Le budget pour la période 2009-2010 est de 17.788.587 F Cfa. Selon Bassirou Thiam, l’Infirmier chef de poste (Icp), outre la pesée, les causeries et le déparasitage, il y a la distribution de suppléments alimentaires, le Programme élargi de vaccination, la formation de relais. L’Icp estime, avec le 1er vice-président de la Communauté rurale, qu’il faut doter le poste de Santé d’une ambulance pour faciliter les évacuations, construire une salle d’hospitalisation au poste de Santé ou encore construire deux postes de Santé à Médina Alpha Sadou et Sanka pour améliorer la couverture sanitaire.

Le Soleil : A Bantankountou Maoundé - Une stratégie Grand-mère pour conseiller les femmes enceintes

Dans la localité de Bantancountou Maoundé, la stratégie grand-mère est appliquée. Elle a connu des résultats probants. Ce village est un des cinq secteurs de la communauté rurale de Médina El Hadj. Il regroupe 6 villages et abrite la case de santé du secteur. Dans ce secteur où le poids des tabous est toujours important, la délégation a assisté à une réunion du cercle de solidarité des femmes enceintes. Le cercle permet aux femmes de se conseiller mutuellement afin d’avoir une maternité sans risque. La délégation a aussi assisté à des séances de dépistage de la malnutrition aigue et au suivi de la promotion de la croissance. Elle a également assisté à la « Stratégie grand-mère ». Il s’agit de femmes du troisième âge qui se sont regroupées pour prodiguer des conseils aux plus jeunes pour préserver leur santé et celle de leurs enfants.

CONFÉRENCE INTERNATIONALE DES PARLEMENTAIRES : Les députés sénégalais plaident pour une hausse de 15% du budget

Pour atteindre les Objectifs du millénaire pour le développement en 2015, dans le domaine de la santé, les députés sénégalais, qui ont pris hier Addis-Abeba, à la Conférence internationale des parlementaires (Ipci) vont plaider pour que l’Etat alloue 15% de son budget national au secteur de la Santé. (Addis-Abeba) - Le président du Réseau des parlementaires pour la population et le développement (Rppd), El Hadji Malick Diop, conduisant une délégation de parlementaires, a annoncé que les députés sénégalais vont plaider pour que l’Etat alloue au moins 15% de son budget national d’ici 2010, au secteur de la Santé en renforçant dans l’immédiat la ligne budgétaire pour l’achat des contraceptifs. Ce budget permettrait de préserver les acquis en matière de Planification familiale. Car, d’après la directrice internationale de la Planification familiale, Mme Gill Greer, un investissement accru sur la Planification familiale permettrait d’éviter 40% des grossesses précoces et rapprochées et d’empêcher le décès d’environ 200 millions de femmes dans le monde. Mme Greer, tout comme le député sénégalais, se sont exprimés hier à Addis-Abeba, lors de l’ouverture de la Conférence internationale des parlementaires (Ipci).L’objectif de cette conférence organisée sur initiative du Fonds des Nations unies pour la population (Unfpa) en collaboration avec des partenaires, est d’évaluer les plans d’actions et de fixer une ligne d’action pour les cinq prochaines années afin d’appliquer le programme d’action de la Conférence internationale sur la population et le développement (Cipd). Lors des travaux, Mme Greer et Mme Thoroya Obaid, directrice exécutive de l’Unfpa, ont demandé aux parlementaires de plaider auprès de leurs gouvernements pour qu’ils investissent davantage dans la Planification familiale, seule arme pour sauver des milliers de femmes qui meurent chaque année en donnant la vie.Pourtant, plus de 150 millions de femmes éprouvent d’énormes besoins en Planification familiale et doivent bénéficier de contraceptifs pour éviter des grossesses à risque ou rapprochées. Au Sénégal, l’Etat est sur cette voie, car selon le député El Hadji Malick Diop, il débloque chaque année 45 millions de francs Cfa, sans compter l’aide des partenaires pour l’achat des contraceptifs. « Mais, il peut faire mieux, s’il impose aux collectivités locales de participer au financement de la Santé qui est une compétence transférée », a-t-il indiqué. Les parlementaires présents dans la capitale éthiopienne depuis lundi sont aussi invités par la directrice de l’Unfpa à adopter des lois protégeant les femmes, de faire la pression auprès des gouvernements pour qu’ils revoient l’âge des mariages des jeunes filles en Afrique.

Elle a aussi interpellé les parlementaires à voter des lois qui reconnaissent l’avortement comme un droit fondamental de la femme. « Sinon, ce sont 70.000 femmes qui continueront de mourir chaque année à cause des avortements clandestins réalisés loin des structures sanitaires », a indiqué Mme Obaid. Aujourd’hui, les députés vont s’engager à mettre la pression sur les gouvernements pour qu’ils dégagent plus de ressources durant les cinq prochaines années, afin de garantir des systèmes de santé de qualité à toutes les populations riches ou pauvres.

Source :http://www.sante.gouv.sn


 
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