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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU MARDI 27 OCTOBRE 2009
Le Soleil : PRISE EN CHARGE DE CAS DE GRIPPE A H1N1 : stock de 221.120 comprimés disponible

Le Sénégal a un stock lui permettant de faire face à la grippe A H1N1 en cas d’une éventuelle déclaration. L’assurance a été donnée par le directeur de la Pna (Pharmacie nationale d’approvisionnement), le docteur Pape Birame Ndiaye. La Grippe A H1N1 continue de se répandre dans le monde. En France, nombreux sont ceux qui ont contracté le virus qui a une « extraordinaire capacité de reconversion ». Aux Etats-Unis, la situation est alarmante. C’est dire donc que personne, aucun pays n’est à l’abri. Le Sénégal ne peut pas rester en marge de l’effervescence dans la recherche de stratégies pour prévenir les infections. Mieux, les autorités ayant en charge le département de la Santé ont donné des instructions pour assurer la disponibilité du médicament-phare, l’Oseltamivir, plus connu sous le nom de Tamiflu. « Il s’agit d’un virus qui se recombine et qui est à l’origine des différentes formes de grippe. Il n’y a aucun risque pour la prise en charge d’éventuels malades. Nous avons un important stock de Tamiflu que nous avons acquis depuis le déclenchement de la grippe aviaire, il y a de cela deux ans. La durée de ces médicaments est de 3 à 5 ans. Donc, ce stock est encore utilisable », indique le directeur de la Pharmacie nationale d’approvisionnement, le Dr Pape Birame Ndiaye. Depuis la recrudescence de la grippe, le stock a été renforcé par une dotation de l’Organisation mondiale de la Santé (Oms) qui a offert 19.800 boîtes de 10 comprimés. « En plus de la dotation de l’Oms, nous avons une quantité de 2312 boîtes de 10 comprimés. Au total, nous avons 221.120 comprimés », rassure le directeur de la Pna , Pape Birame Ndiaye. Outre les boîtes de Tamiflu, le Sénégal dispose d’un important lot de masques pour prévenir cette grippe qui se contamine au moindre contact. « La grippe se transmet très vite et par voie aérienne. Nous avons 17.041 boîtes de 1.000 masques pour prévenir les contaminations », révèle le directeur de la Pna.

Toutefois, il reste à décentraliser la disponibilité des médicaments dans les régions de l’intérieur. Seules quelques structures à Dakar ont ces médicaments. « Il y avait un plan de pré-positionnement qui avait été élaboré par une commission autour de la direction de la Prévention médicale. Sur le stock de l’Oms, il y a une partie qui a été pré-positionnée dans certaines structures comme Pasteur. Ce sont des médicaments que nous achetons de façon exceptionnelle, leur gestion doit se faire de façon exceptionnelle », renseigne le directeur de la Pna. La grippe a déjà fait plusieurs morts à travers le monde. En Afrique, un décès a été enregistré en Afrique du Sud.

Le Soleil : RÉDUCTION DE LA MORTALITÉ MATERNELLE : Plaidoyer pour une augmentation des budgets

La question de la réduction de la mortalité a été le principal sujet de discussion hier à Addis-Abeba, lors de l’ouverture des travaux de la Conférence internationale de haut niveau où prennent part des ministres de la Santé qui sont invités à augmenter leurs budgets.

(Addis-Abeba) - Les budgets de la santé de la mère n’ont pas connu une évolution depuis une dizaine d’années dans les pays en développement et même dans certains pays développés. La directrice exécutive du Fonds des Nations unies pour la population (Unfpa), Mme Thoraya Obaid, qui l’a rappelé, a invité les gouvernements, en particulier ceux de l’Afrique, où les taux de mortalité maternelle sont élevés, de revoir leur financement, s’ils veulent atteindre l’Omd5 relatif à l’amélioration de la santé de la mère. Elle a plaidé pour une mobilisation autour de la santé de la femme enceinte parce qu’aucune mère ne doit plus mourir au 21ème siècle en donnant la vie. Malheureusement, chaque minute, une femme meurt quelque part dans le monde à cause des complications liées aux grossesses, a-t-elle constaté. Mme Thoraya Obaid, qui a présidé les travaux hier à Addis-Abeba de la Conférence internationale de haut niveau sur l’Omd 5 (amélioration de la santé de la mère), a invité les différents gouvernements à investir davantage sur la Planification familiale, les droits de la femme, la scolarisation des jeunes filles pour qu’elles puissent veiller sur leur santé dès le bas âge. La directrice de l’Unfpa a plaidé pour une formation en masse des sages-femmes et autres agents de Santé pour un accès universel aux soins de qualité. L’atteinte de l’Omd 5 passe par l’égalité des sexes, le respect des droits de la femme, la lutte contre les mariages précoces, la reconnaissance de l’avortement comme l’un des droits de la femme, a-t-elle expliqué devant un parterre de décideurs.

Pour Bert Koenders, ministre néerlandais de la Coopération et du Développement, les fonds alloués aux pays où les taux de mortalité sont encore élevés doivent être investis dans la Planification familiale et l’achat de contraceptifs en vue de diminuer les risques de grossesses non désirées. « Pour éviter que 500.000 femmes meurent chaque année dans le monde à cause des complications de l’accouchement ou de la grossesse, il suffit d’investir sur la Planification familiale et de sensibiliser sur les dangers des grossesses précoces », a conseillé le ministre néerlandais de la Coopération. Il a indiqué que la lutte contre la mortalité maternelle fait partie des quatre priorités du gouvernement des Pays-Bas. Les discussions ont permis à certains ministres de la Santé de faire l’état des lieux de leur politique de santé de la mère en présentant aux bailleurs de fonds des stratégies mises en place pour les cinq prochaines années.

Le Soleil : SANTÉ NUTRITION ET TRANSFERTS SOCIAUX : Un filet sécuritaire en faveur de 50.000 femmes

Grâce au soutien de la Banque mondiale, le Sénégal va assister quelques 50.000 mères d’enfants de moins de cinq ans pendant la période allant de 2009 à 2011. Il a été officiellement lancé le projet de Nutrition et transferts sociaux axés sur l’enfant (Nets) à Sédhiou. C’est une atmosphère de fête qui règne en cette matinée d’octobre à la Place de l’Indépendance de Sédhiou. Plusieurs tableaux sont présentés pour souhaiter la bienvenue aux hôtes du jour. Dans l’une des chorégraphies, un groupe de femmes, bébé ou poupée au dos, danse en se dirigeant vers les officiels. Sur la banderole surplombant la tribune on peut lire : « Lancement officiel du projet de Nutrition et transferts sociaux axés sur l’enfant/Nets ». C’est exactement le motif de cette manifestation. « Dans le cadre des mécanismes d’atténuation des chocs survenus suite à la flambée des prix, le gouvernement du Sénégal a initié avec l’appui de la Banque mondiale et d’autres institutions comme l’Unicef, un projet de transfert en espèces axé sur les enfants âgés de moins de 5 ans », souligne Mme Khady Dieng, directrice de la Cellule de lutte contre la malnutrition (Clm) dont la mise en œuvre du projet de Nutrition et transferts sociaux axés sur l’enfant (Nets) est confiée. A en croire Mme Dieng, la seconde phase du Dsrp met l’accent sur une croissance mieux ressentie par les couches les plus pauvres. Le projet Nets, soutient-elle, en est une matérialisation. D’un coût global de 2,450 milliards de FCfa, soit 4,9 millions de dollars, le projet Nets est financé par la Banque mondiale pour une intervention rapide sur la situation nutritionnelle des enfants vivant dans des ménages pauvres. Ainsi, de 2009 à 2011, 50.000 mères d’enfants âgés de moins de cinq ans vivant dans un ménage pauvre vont recevoir chacune une allocation directe de 14.000 FCfa tous les deux mois et pendant six mois. Selon le représentant de la Banque mondiale, Menno Mulder Sibanda, cette somme correspond à une allocation de 30% du seuil de pauvreté pouvant avoir un impact suffisant pour influer positivement sur la nutrition des enfants, en améliorant fortement leur statut nutritionnel. « Les enfants sont une richesse qu’il faut préserver en toute circonstance », a déclaré M. Sibanda pour qui le développement d’un pays passe avant tout par celui de ses populations. Une déclaration qui entre en droite ligne avec la politique gouvernementale. D’après Mme Khady Djatou Diop de la Primature , où est logée la Clm , « le gouvernement du Sénégal est particulièrement préoccupé par le sort des couches vulnérables. C’est pourquoi, il a fait de la protection sociale des groupes vulnérable, un des axes majeurs de sa stratégie de réduction de la pauvreté ».

Pour le gouverneur, Cheikh Kane Niane, le choix de la région de Sédhiou pour le lancement du projet Nets « témoigne de la volonté du gouvernement sénégalais de sortir la zone sud de notre pays de son isolement. Il illustre surtout le souci constant des plus hautes autorités de ce pays d’accompagner et de soutenir les populations touchées par la crise ». Au Sénégal, ce sont 13 districts sanitaires qui sont ciblés.

Le Soleil : MALADIES LIÉES AUX INONDATIONS : LA DIRECTION DE LA PREVENTION INVESTIT LES QUARTIERS RECULES DE LA BANLIEUE

Le directeur de la Prévention , le Dr Ousmane Diop, à la tête d’une délégation (dont des agents préventionnistes et du service d’Hygiène) était à Thiaroye-Gare au quartier Léona 2 où il a remis un important lot de matériels composés de bols lave-mains, de bouilloires et de produits désinfectants dont du grésil et de l’eau de Javel aux populations. Sa présence dans cette localité entre dans le cadre de la poursuite de ses activités de sensibilisation sur les maladies que peuvent provoquer les inondations. A cet effet, les agents du service d’Hygiène sont appuyés par des préventionnistes. « Le travail incombe certes au service d’Hygiène, mais nous avons décidé de faire intervenir aussi nos agents pour une meilleure réussite du programme », a réagi le Dr Diop. Pour plus d’efficacité, le directeur de la Prévention a aussi jugé utile d’impliquer les populations à travers les Associations culturelles et sportives, des Organisations communautaires de base et des relais communautaires.

APS : Lancement de la campagne promotionnelle du SISDAK, vendredi

La cérémonie officielle de lancement de la campagne promotionnelle du 2-ème Salon international de la santé et du matériel médical de Dakar (SISDAK) se tiendra le vendredi 30 octobre à 16 heures, à la salle du 4 avril du CICES de Dakar. La manifestation sera co-présidée par les ministres de la Santé et du Commerce, précise la même source, ajoutant qu’un point de presse animé par le directeur général du CICES et le président du Comité scientifique du salon sera tenu à la fin de la cérémonie. Le SISDAK se tiendra du 20 au 23 mai à Dakar sous le thème : ’’santé de la mère, de l’adolescent, de l’enfant et du nouveau né’’. La manifestation est organisée en collaboration avec le ministère de la Santé et de la Prévention.

APS : Atelier d’évaluation du Programme de renforcement de la nutrition, mardi

La Cellule de lutte contre la malnutrition organise mardi un atelier destiné à faire la ‘’revue à mi-parcours’’ de la seconde phase du Programme de renforcement de la nutrition (PRN). La rencontre démarre à 9 heures, à l’hôtel Novotel, et sera présidée par Ciré Aly Bâ, directeur de cabinet du Premier ministre et président de la Cellule de lutte contre la malnutrition. L’objectif de l’atelier est de permettre aux participants de ‘’partager les observations, appréciations et analyses des principaux acteurs impliqués dans l’exécution du programme’’. Les participants vont aussi ’’identifier les actions d’amélioration en rapport avec les problèmes identifiés’’.

Source :http://www.sante.gouv.sn


 
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