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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU JEUDI 22 OCTOBRE 2009
APS : Sédhiou : lancement du projet Nutrition ciblée sur l’enfant et transferts sociaux

Le projet Nutrition ciblée sur l’enfant et transferts sociaux (NETS), qui cible 3.000 mères d’enfants âgés de 0 à 5 ans dans le district sanitaire de Goudomp (sud), a été lancé mercredi à Sédhiou. La cérémonie officielle, qui eu lieu à la place de l’indépendance, a réuni toutes les couches de la population notamment les femmes venues s’imprégner du processus d’implantation du projet dans le district sanitaire de Goudomp. Au total, 3000 mères d’enfants âgés de 0 à 5 ans exposées à la pauvreté sont ciblées dans ce nouveau département de la région Sédhiou qui vit en dessous du seul de la pauvreté du fait du conflit casamançais. Chaque cible reçoit une somme de 14.500 francs tous les deux mois pour faire face aux dépenses alimentaires, créer une solidarité aux seins des membres de la famille et s’occuper des soins de santé primaires. La directrice du projet de renforcement de la nutrition, Khadiatou Dieng a indiqué, à cette occasion, que le NETS qui cible les enfants vulnérables, afin de leur assurer ‘’un état de nutrition satisfaisant’’. Elle a ajouté que les critères d’éligibilité sont fondés sur ‘’la transparence et la démocratie’’. ‘’La réussite du projet, a dit le représentant de la Banque mondiale, Méno Mulder Sibanda, dépendra de la qualité de son processus de mise en œuvre qui favorise l’implication des acteurs au niveau local’’. Justifiant ‘’la pertinence’’ du projet, la présidente de la cellule de lutte contre la malnutrition, Mariétou Diop a indiqué que ‘’le NETS consolide la politique alimentaire au Sénégal et constitue, pour l’instant, un mécanisme de protection alimentaire des populations vulnérables en attendant que l’économie retrouve toute sa rigueur’’.

Quant au gouverneur, Cheikh Kane Niang, il a affirmé que ‘’le NETS est un souci des plus hautes autorités de ce pays de soutenir et appuyer les populations victimes de la pauvreté.’’ A la fin de la cérémonie riche en folklore du fait des prestations des troupes du GIE Jamooraal, de Famakoye et de Fankanta, cinq mères ont reçu symboliquement leur premier chèque non sous forme de charité mais comme ‘’investissement au développement humain et économique’’, selon M. Sobanda.

APS : Réception d’un matériel d’une valeur de 100 millions à l’Hôpital Principal de Dakar

L’Hôpital Principal de Dakar (HPD) a reçu mercredi un important lot de matériel hospitalier de la part de la clinique de la Loire à Saumur (France), estimé à 100 millions de FCFA. Ce lot de matériel est composé, entre autres, d’une diversité de chariots, de tables, de chaises, de lits, d’armoires, de tensiomètres, de béquilles, de cannes pour rempotent, de colis miroirs, de potences, de bassins, de plats et d’un feux de barrières. Selon le directeur de l’établissement, le médecin-colonel Boubacar Wade, ce lot de matériels est ‘’le plus bel ornement’’ de la coopération Franco-sénégalais en matière de santé. ‘’Nous avons l’habitude de dire, cette amitié est le socle sur lequel repose cet établissement‘’, a notamment déclaré le professeur Wade au cours d’une cérémonie solennelle de réception de ce matériel. ‘’La réception de ce matériel représente une matérialisation physique d’une amitié qui lie la France et le Sénégal en matière de santé’’, a t-il rappelé. Il a précisé que ce don a été rendu possible grâce à l’intermédiation de l’Association des amis de l’Hôpital Principal de Dakar dirigée par le médecin-général Francis Klotz, ancien directeur de l’établissement ; Mais il est également reçu grâce à l’action du Club des investisseurs français au Sénégal conduit par Gérald Sénac, pour la prise en charge des frais de transports. Le directeur de l’hôpital, au nom des administrateurs et du personnel, a remercié les donateurs. Il leur a assuré que ce matériel fera l’objet du meilleur usage au bénéfice exclusif des malades, principaux bénéficiaires de cette action.

APS : L’Hôpital Principal de Dakar qualifié de trait d’union de la coopération franco-sénégalaise

L’Hôpital Principal de Dakar (HPD) est le fleuron de la coopération franco-sénégalaise en matière de santé en l’Afrique de l’Ouest, a estimé, mercredi, Gérard Senac, président du Club des investisseurs français au Sénégal (CIFAS). ‘’Nous voulons que l’Hôpital Principal de Dakar reste une référence, ce qu’il a toujours été depuis sa construction par les Français, à nos jours, dans la mesure où il sert de trait d’union dans la relation entre nos deux pays en matière de santé’’, a-t-il notamment indiqué. M. Senac s’exprimait ainsi en marge de la cérémonie de réception d’un lot de matériel médical, d’une valeur de 100 millions de FCFA, offert à Hôpital principal de Dakar par la clinique de la Loire À Saumur (France). Le CIFAS a pris en charge l’opération de transport du matériel acheminé au Sénégal et en a assuré tous les frais.

En dehors de l’Hôpital Principal de Dakar, il n’y a pas dans la sous région ouest africaine, un centre hospitalier qui dispose d’‘’un plateau technique d’aussi haut niveau’’, a dit M. Senac qui souligne ‘’un bel exemple d’institution hospitalière africaine’’. ‘’Nous avons, de concert avec les autorités sénégalaises, l’ambition de le rendre plus performant et compétitif, avec pour soucis de préserver les importants acquis de cet outil de soins, pour le bénéfice des patients’’, a ajouté ce chef d’entreprise établi au Sénégal depuis plus d’une vingtaine d’années. Gérard Senac, vice-président du Conseil national du patronat (CNP), a signalé des stages de perfectionnement de médecins financés par le CIFAS qui, également, fait venir des missionnaires pour appuyer le personnel médical de HPD. Il a également rappelé que les autorités ont besoin de savoir que pour maintenir les grands investisseurs dans ce pays, il faut leur assurer ainsi qu’à leur famille la santé, la sécurité et l’éducation pour leur famille.

Sud Quotidien : CRISE A L’HOPITAL GENERAL DE GRAND YOFF ( HOGGY).

L’hôpital général de Grand Yoff (Hoggy) pourra-t-il survivre de ses difficultés actuelles ? Le syndicat autonome des médecins du Sénégal (SAMES) qui est en grève depuis hier pour 48 heures s’inquiète et s’interroge sur l’avenir de leur outil de travail qui a toujours du mal à retrouver tous ses équilibres. Rupture de produits consommables, panne récurrente du scanner et de l’appareil d’échographie, inexistence de la mammographie... En plus, l’absence de médicaments dits essentiels pose d’énormes difficultés aux patients. Du côté du bloc opératoire, la rupture des produits consommables est quasi permanente. A côté de tous ces griefs formulés par les médecins, figurent l’obsolescence et les problèmes de maintenance du plateau technique jugé indigne même d’un centre de santé. Du moins, c’est le constat dressé dans la déclaration du syndicat autonome des médecins du Sénégal (section Hoggy) qui a tenu hier mercredi un point de presse dans l’enceinte de la dite structure sanitaire. Une situation qui jure d’avec l’ancien état de cet hôpital considéré jadis comme une référence au Sénégal. Mais aujourd’hui la structure traverse une situation plus que déplorable au point que médecins, urgentistes, anesthésistes ont décidé de s’arrêter et de ranger leur blanche blouse pour prendre l’opinion nationale et internationale à témoin du mal vivre de leur outil de travail. Un raz le bol exprimé à travers deux points de revendications essentielles qu’ils qualifient de non négociables : Le règlement de la question du service gynécologique de la Maternité où depuis trois ans il y a un vide administratif parce que sans responsable.

L’autre point c’est l’insécurité qui règne en maître dans cet établissement de santé publique de niveau 3. Ainsi, selon la Secrétaire générale et ses camarades, les différents maux dont souffre Hoggy sont liés à l’absence réelle de soins classiques et de qualité, au report voir à l’annulation fréquente des intervention chirurgicales. A cela s’ajoute le recours régulier aux structures périphériques comme Nabil Choucair, Philip Senghor de Yoff ou encore Asbef pour faire face au besoin des malades faisant des bilans biologiques de base et pour la prescription d’ordonnances pour les patients. La plupart de ces patients sont détenteurs de lettres de garantie ou d’imputation budgétaire.

CONFLIT DANS LA GESTION DU PERSONNEL

Les médecins sont revenus également sur le cas du Dr Gorgui Diaw même s’ils ne veulent pas le citer nommément. Ils soutiennent n’avoir jamais poussé personne vers la sortie. Et la responsable syndicale maison d’estimer que cette affaire est un faux débat que la direction et certains syndicalistes veulent faire porter aux médecins. Or pour d’autres médecins, Gorgui Diaw est à la retraite depuis trois ans, donc du point de vue juridique et selon les termes du Code du travail, il doit être remplacé par quelqu’un d’autre.

LE COLONEL BABACAR NGOM S’EXPLIQUE

Face à toutes ces accusations, le Colonel Babacar NGom, directeur général de cette structure sanitaire dont les médecins saluent l’engagement en faveur du règlement des problèmes de la structure, dégage en touche. Il a déclaré haut et fort qu’il n’est pas responsable de la situation que vit Hoggy. Il a rappelé que depuis sa prise de fonction en avril 2008, l’hôpital traînait déjà une ardoise de 5 milliards de FCFa de perte en plus des 4 milliards autres de dette. Il dit que son équipe et lui ont pu équilibrer les résultats. En revanche, il se dit conscient de la légitimité des revendications posées par les médecins mais il n’oublie pas la mission qu’il avait reçue des autorités, celle de sauver les meubles et de ramener les agrégas. Il dit avoir respecté les termes de cette mission en payant régulièrement les salaires et les primes de motivation. Il prend à témoin le représentant du personnel qui avait déclaré récemment que l’hôpital est en train de sortir du bout du tunnel. Toutefois il demande le temps de régler les problèmes qui ont pour noms la pléthore de personnel, la vétusté du matériel trouvé sur place que personne n’avait pensé jusqu’ici à renouveler

En ce qui concerne l’affaire Gorgui Diaw, le patron de Hoggy dit qu’il fait très attentif à cette question qu’il a héritée de ces prédécesseurs. « « Gorgui est un grand gynécologue. Même s’il quitte l’hôpital et va vers Fogolémi, les femmes vont aller le retrouver ». « Yala Ko May ». La preuve, dit-il en conclusion, des femmes passent la nuit à l’hôpital pour qu’il les consulte.

Le Soleil : HÔPITAL GENERAL DE GRAND-YOFF : Une grève pour relever le plateau technique

Les médecins de l’Hôpital général de Grand Yoff sont en grève depuis hier. Ils ont présenté au cours d’un point de presse un diagnostic alarmant de leur établissement.

L’Hôpital général de Grand Yoff fonctionne au ralenti. La révélation a été faite hier par les médecins de l’établissement regroupés au sein du Syndicat autonome des médecins du Sénégal (Sames) qui a tenu hier un point de presse. Les médecins, qui observent deux jours de grève, dénoncent la récurrence des ruptures de consommables, la vétusté des équipements, la panne des appareils de base de plusieurs services. « Nous ne pouvons plus prendre en charge les malades. Les services d’aide diagnostic n’arrivent plus à assurer les analyses les plus élémentaires. Nous sommes obligés de référer nos patients vers les centres de Santé secondaires. Cela est inadmissible », avance le Dr Abdoulaye Boussou. Auparavant, le Secrétaire général de la section locale du Sames, le médecin anesthésiste Coura Seck, a fait un diagnostic plus détaillé de l’établissement. « Il y a une récurrence de la rupture des consommables. Nous sommes obligés de reporter régulièrement les interventions chirurgicales. Pour les bilans biologiques, nous référons nos malades aux centres de Santé Nabil Choucair et Philippe Senghor. L’appareil de mammographie tombe en panne de façon récurrente. L’obsolescence du plateau technique est indigne d’un hôpital de référence », lance-t-elle. Les médecins sont sortis de leur réserve pour exiger aux autorités de trouver des solutions aux problèmes de cet hôpital qui est dans la zone de turbulence depuis quelques années. « Nous observons une grève de 48 heures pour amener les autorités à résoudre les problèmes que nous avons soulevés. Nous ne pouvons pas continuer à travailler dans ces conditions », avertit le docteur Coura Seck.

La section Sames a réclamé la passation de service entre le nouveau chef du service de Gynécologie et l’ancien qui se trouve être le colonel Gorgui Diaw, admis à faire valoir ses droits à la retraite depuis 3 ans. Le directeur de l’Hôpital général de Grand Yoff reconnaît que l’hôpital traverse une passe difficile. Toutefois, à l’en croire, la direction est sur la voie de redressement des finances de l’hôpital qui a enregistré une perte cumulée de 5 milliards de FCfa avant son arrivée. « A mon arrivée, l’hôpital avait une perte de 5 milliards de FCfa. Nous sommes parvenus à la ramener à 800 millions de FCfa. Nous ne pouvons pas investir dans l’achat des équipements à cause de nos difficultés financières », répond le directeur général.

Source :http://www.sante.gouv.sn


 
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