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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU JEUDI 01 OCTOBRE 2009
APS : Programmes de santé et développement : des femmes privilégient la planification familiale

Un atelier national sur la planification familiale au Sénégal s’est ouvert, mercredi à Dakar, pour faire de ce système d’autorégulation des naissances une ’’priorité dans les programmes nationaux de santé et de développement’’. ‘’Notre objectif est de faire le plaidoyer pour que la planification familiale soit érigée en priorité dans les programmes de santé et de développement et de renforcer sa stratégie pour mieux lutter contre la mortalité maternelle et infantile mais également contre la pauvreté’’, annoncé la présidente du Réseau des femmes africaines pour la promotion de la planification familiale (RFESPF). Fatimata Dème a expliqué qu’‘’il est fondamental de créer un environnement politique, institutionnel, juridique et réglementaire qui lui est favorable et de trouver des solutions appropriés pouvant intervenir efficacement’’.

Le réseau compte en outre ‘’repositionner la planification familiale pour contribuer à l’amélioration de la santé de la femme et de l’enfant’’, à travers sa structure. Celle-ci compte 600 ONG, associations, groupements de femmes et d’individus à travers les 20 pays membres. ‘’Il est urgent d’agir, ce n’est pas une rébellion mais une prise de conscience. Les femmes et surtout les jeunes femmes sont des victimes en sursis dans la mesure où une femme meurt toutes les minutes des suites de couches’’, a-t-elle déploré. ‘’Ce plaidoyer pour la planification est d’autant plus fort qu’on peut recenser plus de 39 millions de grossesses non désirées et 27 millions d’avortements à travers le monde. On sait que les femmes jouent un rôle important dans l’économie nationale’’, a-t-elle constaté.

‘’On ne peut atteindre les Objectifs du millénaire (OMD) sans impliquer la planification familiale. Nous devons faire preuve de leadership en trouvant des stratégies pertinentes’’, a-t-elle ajouté. Rejoignant Mme Dème, le directeur de la santé, le professeur Oumar Faye, a rappelé que ‘’malgré tous les efforts consentis par l’Etat en allouant un budget à ce programme, il y a beaucoup de choses à faire ‘’. Cet espacement des naissances est d’autant plus nécessaire que cela va réduire le taux ‘’d’infanticide et d’avortement clandestin et permettre aux femmes de faire le meilleur choix pour elles et leur couple’’, a-t-il dit.

Par ailleurs, ce professeur précise qu’il y a une urgence dans ‘’la satisfaction de la demande en matière de planification vu que l’ensemble des prestataires ont vu leurs connaissances renforcées’’. Le directeur de la santé a invité tous les techniciens de la santé du ministère à nouer un partenariat avec le Réseau. ‘’L’USAID continuera à soutenir les activités du réseau de la planification familiale car c’est une de nos priorités dans notre action au Sénégal’’, a affirmé Akwadeng Adodo, directrice bureau santé de l’USAID. Pour elle,‘’la planification permet de sauver des vies en espaçant correctement les naissances, le taux de mortalité maternelle et infantile reste élevé’’. Une déclaration des femmes sénégalaises sur la planification familiale sera élaborée pour la clôture de ce conclave organisé avec l’appui financier de l’Etat du Sénégal et de l’Union européenne et en partenariat avec le ministère de la santé.

Le Soleil : PLANIFICATION FAMILIALE : L’équation de la satisfaction des besoins de 800.000 femmes

Les besoins non satisfaits en Planification familiale au Sénégal sont évalués à 31%. Alors, le défi majeur dans un contexte de repositionnement de la Planification familiale, est d’atteindre toutes les femmes concernées pour réduire considérablement les décès maternels, ainsi que ceux des enfants. Le taux de prévalence contraceptive est estimé au Sénégal à 10.3%. Pourtant, aussi paradoxal que cela puisse paraître, l’Enquête démographique et de santé (Eds IV) de 2005 révèle que les besoins non satisfaits en Planification familiale sont de 31%. Ce qui veut dire que 800.000 femmes veulent utiliser une méthode moderne de contraception, mais elles n’y ont pas accès. Ainsi, s’exposent-elles à des grossesses non désirées avec comme corollaire le recours à l’avortement, à l’infanticide.

Pour cette raison, déclare Fatimata Dème, présidente du Réseau des femmes sénégalaises pour la Planification familiale (Rfespf), « les femmes constituent des victimes en sursis en raison des besoins non satisfaits en Planification familiale ». Des propos tenus hier lors de l’atelier national sur « Planification familiale au Sénégal, une stratégie prioritaire de développement : bilan et perspectives ». Pour le Dr Bocar Daff, chef de la Division de la santé de reproduction (Dsr), si les besoins non satisfaits en Planification familiale sont aussi importants dans notre pays, les raisons sont surtout à rechercher dans le manque d’informations. Ainsi, « beaucoup de femmes sont-elles laissées en rade », explique-t-il. Pourtant, la Planification familiale contribue pour 25 à 30 % à la réduction de la mortalité maternelle dont le taux est de 401 décès pour 100.000 naissances vivantes au Sénégal. Une tragédie, selon la représentante de l’Usaid, qui juge élevés les taux de mortalité maternelle (401 décès pour 100.000 naissances vivantes) et infantile (61 pour mille) au Sénégal. Pour lutter contre les décès maternels et arriver à faire en sorte que ces pertes en vies humaines ne soient plus passées sous silence, Fatimata Dème pense qu’il faut ériger la Planification familiale en priorité dans les programmes de santé. C’est justement dans ce sillage que le Sénégal entreprend depuis deux ans une campagne nationale de repositionnement de la Planification familiale dans un contexte où les obstacles socioculturels, religieux et économiques, les difficultés d’accès aux services de Planification familiale, aux produits contraceptifs, entre autre, sapent tous les efforts fournis. Parmi ces derniers, on peut citer l’offre et la disponibilité de services de qualité, leur accessibilité, la formation des prestataires qui ont vu leurs compétences en technologie contraceptive renforcée... Mais, pour le Pr Oumar Faye, directeur de la Santé , le défi majeur reste à accroître la prévalence contraceptive.

Pour y arriver, il faut franchir les obstacles qui se dressent à la pratique de la contraception dans une société sénégalaise encore pro-nataliste. A ce titre, le Dr Daff de la Dsr estime que « l’accent doit être mis sur l’information des populations dans un contexte où nombreux sont ceux qui pensent que la religion est contre ». Il se pose, selon lui, un problème d’information et de compréhension. Aussi, plaide-t-il pour qu’on cible les hommes dans les activités d’Iec (Information, éducation, communication) et que toutes les rumeurs entourant la pratique de la Planification familiale soient considérablement réduites. Mais aussi et surtout pour que les 800.000 femmes qui ont des besoins non satisfaits en matière de Planification familiale soient touchées.

Sud Quotidien : ELARGISSEMENT DE L’ACCES A LA PLANIFICATION FAMILIALE Les acteurs intensifient leurs interventions

Le taux de prévalence en matière de planification familiale au Sénégal est de 10,3%. La faiblesse du pourcentage est liée au niveau bas du taux de scolarisation des femmes, à l’ignorance, à la pauvreté et au taux réduit de leur représentativité au niveau des instances des pouvoirs de décision. En somme, un constat peu reluisant qui a poussé les membres du Réseau des femmes africaines pour la promotion de la planification familiale (Rfespf) a organisé hier mercredi, un atelier national sur le thème : « la planification familiale au Sénégal, une stratégie prioritaire de développement ; bilan et perspective » L’accès universel à la planification familiale au Sénégal est loin d’avoir été atteint. Ainsi, avec un taux de prévalence de 10,3%, la lutte pour la généralisation de l’utilisation des méthodes contraceptives semble être au stade de départ. En effet, en dépit des nombreux efforts consentis par les autorités sanitaires sénégalaises en faveur de l’accès et la formation des personnels pour l’utilisation de ces méthodes contraceptives, il existe toujours une situation qui ne favorise pas la progression dans la planification familiale. Des situations qui ont plutôt tendance à favoriser la mortalité maternelle et infantile et qui sont liées d’une manière générale, au faible taux de scolarisation des femmes , à leur ignorance , à la pauvreté ainsi qu’à leur faible présence au niveau des instances de décision, etc. . C’est face à cette situation peu reluisante que le Réseau des femmes africaines pour la promotion de la planification familiale (Rfespf) a organisé hier mercredi à Dakar un atelier national sur le thème « la planification familiale au Sénégal, une stratégie prioritaire de développement ; bilan et perspective » ».

La rencontre qui entre dans le cadre du programme de valorisation des activités des femmes dans la gestion des affaires locales (Vafgal) permettra, entre autres, une contribution à l’amélioration de l’accès des femmes et des jeunes filles aux services de la santé de la reproduction de qualité. Elle permettra en outre une participation plus crédible des acteurs non étatiques à la valorisation socio économique... Pour renforcer ainsi la position des femmes et des jeunes dans les stratégies de lutte contre la pauvreté et de la réduction des inégalités sociales. Toutes choses qui facilitent l’état des lieux de la Planification familiale au Sénégal en permettant de dégager les perspectives de la Planification familiale, de faire le plaidoyer pour que la planification familiale soit érigée en priorité dans les programmes nationaux de santé et de développement. Selon Fatimata Dème présidente du Rfespf « La Planification familiale constitue une priorité au Sénégal. Car, elle participe, dit-elle, à la lutte contre la mortalité maternelle et infantile et à l’atteinte des Objectifs du millénaire pour le développement ». Pour le représentant du ministre de la santé Oumar Faye, « le nouveau défi des autorités reste aujourd’hui l’accroissement du taux de prévalence qui s’élève à 10,3% ».

Source :http://www.sante.gouv.sn


 
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