Array ( "contact" => "bloc|propre|contact", "descrisptif" => "bloc|propre|phrase explicative", "couleur" => "bloc|propre|couleur associée à la rubrique" ) ); */ /*$GLOBALS['champs_extra'] = Array ( 'articles' => Array ( "thematique" => "thematique|propre|Type de cabinet" ) ); */ /* // On peut optionnellement vouloir affiner les extras : // - pour les articles/rubriques/breves en fonction du secteur ; // - pour les auteurs en fonction du statut // - pour les mots-cles en fonction du groupe de mots $GLOBALS['champs_extra_proposes'] = Array ( 'auteurs' => Array ( // tous : par defaut 'tous' => 'age|sexe', // une biblio pour les admin (statut='0minirezo') '0minirezo' => 'age|sexe|biblio' ), 'articles' => Array ( // tous : par defaut 'tous' => '', // 1 : id_secteur=1; '1' => 'isbn' ) ); */ $GLOBALS['champs_extra_proposes'] = Array ( 'articles' => Array ( // tous : par defaut 'tous' => '', // 1 : id_secteur=1; '2' => 'thematique' ) ); ?> GPS le Guide des professionnels de la santé au Sénégal
= current_date AND pub_days LIKE '%$day%' AND (pub_langue='$_SESSION[id_langue]' OR pub_langue='ALL')"; $resultat = spip_query ($requete,$connexion); $pub_existe=mysql_num_rows($resultat); $lieu=1; include ("pub.php"); ?>

Vous recherchez un professionnel de la santé ?

Présentation
Partenaires
Infos Santé
Lexique Médical Lexique Médical
"; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.=""; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.="
"; ?> "; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.=""; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.="
"; ?> "; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.=""; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.="
"; ?>
REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU MARDI 29 SEPTEMBRE 2009
Le Soleil : MASSIFICATION DES EFFECTIFS DES HÔPITAUX : Les médecins exigent un audit du personnel

L’audit du personnel des hôpitaux est inscrit en lettres d’or dans la plate-forme revendicative du Syndicat autonome des médecins du Sénégal (Sames). L’organisation a mesuré le poids de la pléthore des agents non qualifiés dont la prise en charge salariale affecte les dépenses destinées à l’achat de consommables, aux renouvellements des équipements... Les agents non qualifiés coûtent cher aux structures de santé et plus précisément aux hôpitaux. Ils pèsent lourd sur la masse salariale. La pléthore de personnel constitue une contrainte dans la continuité du fonctionnement des établissements publics de santé. « Il y a des hôpitaux qui font des découverts dans des banques pour payer leurs agents. Les établissements ne peuvent pas fonctionner correctement parce que les recettes sont utilisées pour payer les agents », soutient le secrétaire général adjoint du Syndicat autonome des médecins du Sénégal (Sames), le docteur Abdoulaye Bousso. Pour ce dernier, il faut impérativement maîtriser les flux et surtout inverser le ratio personnel soignant et agents administratifs. « On parle souvent du personnel non qualifié, mais il y a aussi le problème au sein des agents qualifiés. Il faut revoir le ratio entre le personnel administratif et le personnel non administratif. Les 2/3 du personnel doit être constitué d’agents soignants », rappelle le docteur Abdoulaye Boussou.

Les médecins exigent un toilettage du fichier du corps médical, un audit du personnel, pour la maîtrise de la masse salariale. « Il faut un audit du personnel des hôpitaux. Il y a des agents qui ne peuvent pas te dire ce qu’ils font dans les structures de santé », indique le docteur Omar Sagna, chargé des relations avec la presse. Pour éviter la massification des effectifs dans l’avenir, les médecins exigent la mise en place de mécanisme permettant de renforcer la transparence dans la gestion des ressources humaines. « Il faut renforcer la transparence dans la gestion des ressources humaines dans les hôpitaux. Il faut que l’on sache à temps ce qui se fait dans les structures de santé pour éviter les recrutements abusifs », indique le secrétaire général du Sames, le docteur Marie Khémesse Ndiaye Ngom.

L’organisation syndicale réclame la relance du processus de recrutement des médecins par l’Etat. « Nous demandons le recrutement des médecins. Depuis 2005, il n’y a pas eu de recrutement de médecins dans la fonction publique, alors qu’il y a un déficit de médecins », argumente le docteur Marie Khémesse Ndiaye Ngom.

Le Soleil : SYNDICAT AUTONOME DES MÉDECINS DU SENEGAL : Le mot d’ordre d’arrêt du travail suspendu

Les médecins membres du syndicat autonome des médecins du Sénégal (Sames) ont suspendu leur mot d’ordre d’arrêt de travail. Ils devaient ranger blouses, stéthoscopes, tensiomètres, entre autres, aujourd’hui de 8 à 13 heures dans toutes les structures sanitaires du pays. Ce mot d’ordre a été levé hier dans la soirée suite à la rencontre que les médecins syndicalistes ont eu avec les autorités du ministère de la Fonction publique et de la Santé ainsi que le Comité national pour le dialogue social. Joint au téléphone, la secrétaire générale du Sames, le Dr Marie Khemesse Ndiaye Ngom a déclaré : « Nous n’allons pas observer un arrêt de travail comme prévu parce que les autorités ont reconnu des erreurs. Elles ont promis de travailler sur le mémorandum et les revendications pendant 21 jours et les déposer à notre ministère de tutelle ». Après ce travail technique, des négociations seront ouvertes entre les différentes parties. Selon la Sg du Sames les autorités sont engagées à trouver une issue favorable à leurs revendications. Mais, si elles ne tiennent pas à leurs promesses, « nous allons dérouler notre plan d’action comme prévu », a averti le Dr Marie Khemesse Ndiaye Ngom. Elle a rappelé que ce sont les autorités qui les ont appelés pour discuter en leur faisant des propositions ce qu’ils ont trouvé normal d’où la suspension du mot d’ordre.

Le Soleil : HÔPITAL EL HADJ IBRAHIMA NIASSE : Les travailleurs menacent de boycotter le service minimum

Les syndicalistes durcissent le ton à l’hôpital El Hadj Ibrahima Niasse de Kaolack. Ils menacent ainsi de ne pas assurer le service minimum, s’ils n’ont pas de réaction favorable quant à leur mouvement d’humeur. Non seulement il y a de l’électricité dans l’air à l’hôpital de Kaolack avec la grève entamée depuis une dizaine de jours par les travailleurs, pis, l’Intersyndicale réunie hier matin en Assemblée générale a préconisé de boycotter le service minimum si, d’ici vendredi, ultimatum lancé aux autorités du pays, aucune réaction positive n’est enregistrée. Ce qui constituerait une grande première dans l’histoire de cette structure de santé déjà très éprouvée par une dégénération progressive.

L’Intersyndicale, qui d’ailleurs, compte décréter 72 heures de grève à partir de ce mardi après minuit, a tenu à rappeler à l’opinion, les motivations de leur grève qui, selon le docteur Ousmane Guèye, porte-parole, est liée à la situation « désastreuse de l’hôpital et des travailleurs et au non respect des engagements pris par le ministre de la Santé , d’une part et d’autre part par la direction de l’hôpital ». Toujours selon Dr Guèye, les engagements pris par le ministre sur les questions aussi fondamentales que le renforcement de la subvention de l’hôpital pour permettre à la structure d’avoir un budget de consolidation d’investissement et enfin, le paiement des primes aux travailleurs, n’ont pas été respectés. Aussi, tout autant que le ministre, le directeur de l’hôpital, selon l’Intersyndicale, a préféré accorder la priorité à des tâches autres que la satisfaction des travailleurs qui, pourtant, ont du consentir des efforts considérables et des sacrifices pour en trois mois, porter les recettes à 40 millions. Au même moment, le Syndicat autonome des médecins du Sénégal (Sames), section de Kaolack, projette d’aller en grève aujourd’hui, mardi pour, déclare son Secrétaire général, le Dr Moustapha Guèye, revendiquer de meilleures conditions de travail et un meilleur traitement salarial.

Le Soleil : ÉLARGISSEMENT DE LA CARTE SANITAIRE : LA CONSTRUCTION DE L’HÔPITAL DE MATAM ANNONCÉE

Le ministre de la Santé , de la Prévention et de l’Hygiène publique, Mme Thérèse Coumba Diop, a annoncé aux membres du Conseil économique et social, l’achèvement, dans les prochains mois, des travaux des hôpitaux de Fatick, de Ziguinchor et Dalal Diam (Guédiawaye), ainsi que la construction de l’hôpital de Matam et d’une structure sanitaire pédiatrique. Il s’agit, à travers ces actions, d’insuffler une nouvelle dynamique à la réforme hospitalière, a indiqué Mme Diop qui a présenté une communication sur le thème : « La gestion des hôpitaux, des médicaments et de la couverture médicale ». A l’entame de son exposé, elle a expliqué que les hôpitaux constituent « le sommet de la pyramide sanitaire et la référence des autres structures de soins ». Malheureusement, « ces structures traversent aujourd’hui une crise aigue qui appelle des mesures urgentes », a reconnu Mme Diop, promettant la poursuite des efforts de l’Etat pour un bon fonctionnement des hôpitaux.

APS : Louga : la région médicale veut atteindre un taux de prévalence contraceptive de 22% en 2015

Les autorités sanitaires de la région de Louga qui se désolent de la faiblesse d’accès des femmes à une contraception moderne ont envisagé de porter le taux actuel de moins de 3% de prévalence contraceptive régionale à 22% à l’horizon 2015, a indiqué, lundi, la responsable du service régional d’éducation à la santé, Bineta Bocoum Sarr. Mme Sarr qui présentait les résultats d’une enquête sur la perception des femmes sur la planification familiale au cours d’un forum de sensibilisation sur la question avec des acteurs et bénéficiaires a souligné que la région médicale va déployer des stratégies pour amener le taux actuel de 3% à 22% en 2015. ’’Nous allons déployer des efforts supplémentaires, impliquer davantage les époux, les chefs coutumiers et religieux dans la lutte pour le relèvement du taux d’accès à une contraception moderne’’, a soutenu Mme Sarr relevant qu’il y va de l’atteinte des objectifs du millénaire pour le développement (OMD) liés à la mortalité maternelle et infanto-juvénile. Il est ressorti des résultats des focus groupe que les 100 femmes interrogées à Louga ont toutes entendu parler au moins de trois méthodes de planning mais n’y ont pas bénéficié du fait de l’ignorance de leurs époux, a estimé Mme Sarr ajoutant que 60% des hommes écoutés ne veulent pas que leurs épouses s’y adonnent. Elle a relevé que 80% des 40% qui ont donné leur accord ont affirmé n’avoir aucune idée des méthodes de planification. Les stratégies qui seront déployées par la région médicale pour améliorer l’accès à la planification dans la région s’adresseront particulièrement aux hommes et femmes qui ont une certaine connaissance mais hésitent à franchir le pas, a - t-elle dit. Le bas niveau d’accès à la planification familiale constaté à Louga milite pour un nécessaire renforcement des actions et activités qui se menaient par ailleurs pour pouvoir atteindre les OMD, a indiqué le médecin-chef de région, Dr Mouhamed Traoré. ’’Nous avons convié, en partenariat avec le réseau ‘’Siggil Jigeen’’, tout le monde pour réfléchir et échanger sur la question afin de trouver des voies et moyens pour amener dans les cinq prochaines années le taux de prévalence contraceptive entre 18 et 22% et réduire, du coup, la mortalité maternelle’’, a estimé Dr Traoré.

La coordonnatrice du réseau ‘’Siggil Jigeen’’, Fatou Ndiaye Turpin a, pour sa part, sur la nécessité d’améliorer la qualité des services dans les districts sanitaires, d’affecter des sages-femmes dans les postes de santé les plus reculés, d’amener les élus locaux à mettre plus de moyens dans le secteur de la santé et les chefs coutumiers et religieux à s’approprier de la question. La majorité des intervenants à ce forum pour la promotion de la planification familiale a salué le regain d’intérêt affiché par les autorités médicales car, selon le chef du service départemental du développement communautaire, Arame Fall Niasse, ‘’le forum est un déclic pour faire renaître la planification familiale qui battait de l’aile et même les services chargés de sa mise en pratique semblaient être tombés en léthargie’’.

APS : Vers une radicalisation du mouvement de l’intersyndicale de l’hôpital Elhadji Ibrahima Niasse

L’intersyndicale des travailleurs de l’hôpital Elhadji Ibrahima Niasse de Kaolack a décidé, lundi, de reconduire, à partir de minuit, son mot d’ordre de grève de 72 heures, a indiqué son porte-parole, docteur Ousmane Guèye. La menace, brandie lors d’une assemblée générale après une grève de trois jours, sera mise en exécution ‘’si aucune réaction des autorités n’est enregistrée dans la journée (NDRL : lundi)’’. Dr Guèye a indiqué que si aucune avancée n’est encore notée, l’assemblé générale d’évaluation du vendredi prochain pourrait déboucher sur ‘’une radicalisation du mouvement avec la suspension du service minimum des urgences’’ assuré jusque-là. Le mouvement des travailleurs de l’hôpital Elhadji Ibrahima Niasse, qui suscite un profond désarroi chez les populations, a été déclenché le 14 septembre dernier à travers une grève d’avertissement de 48 heures. Leurs revendications portent sur des arriérés d’indemnité et de primes de motivation. Le porte-parole de l’intersyndicale est aussi revenu sur les griefs portés contre la direction de l’hôpital par rapport à sa gestion, et le ministère qu’il accuse de n’avoir pas respecté les conclusions de la rencontre du 6 juillet dernier. Une mission du ministère de la Santé , de la Prévention et de l’Hygiène publique, s’est d’ailleurs rendue jeudi à l’hôpital, a-t-il signalé. Mais ce déplacement n’a, selon lui, donné aucun résultat, a-t-il dit expliquant qu’il s’agissait de s’enquérir de la situation afin de rendre compte au ministre de tutelle. Dr Guèye s’est toutefois félicité du soutien que leur a témoigné, lors d’une visite, une délégation de la coordination autonome des syndicats. Douze des vingt médecins de l’hôpital, membres du SAMES, avaient aussi arboré des brassards rouges en prévision du débrayage prévu mardi de 8 heures à 13 heures, dans le cadre d’un mouvement général de leur syndicat. Le président de la section de Kaolack, l’urologue Moustapha Guèye, a précisé que leur syndicat réclame de meilleurs traitements et conditions de travail dans les centres hospitaliers.

APS : Colloque international sur ‘’santé et mobilité’’, mercredi à l’UCAD

Un colloque international sur le thème ‘’santé et mobilité au Nord et au Sud, circulation des acteurs, évolution des pratiques’’ s’ouvre mercredi à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), annonce un communiqué reçu à l’APS.

Il s’agira, à travers cette rencontre organisée en visioconférence avec Yaoundé (Cameroun), au campus international de l’UCAD, d’interroger les effets de la mobilité sur les pratiques de santé des acteurs, l’évolution des médecines et systèmes de santé et la redéfinition des espaces et territoires de santé, indique la même source. L’objectif du colloque, qui se poursuivra jusqu’à jeudi, est également de mettre l’accent sur la façon dont le contexte général de mobilité modifie les pratiques de santé, mentionne le texte.

Source :http://www.sante.gouv.sn


 
"; $texte=ereg_replace("<","<",$texte); echo stripslashes($texte); ?>
= current_date AND pub_days LIKE '%$day%' AND (pub_langue='$_SESSION[id_langue]' OR pub_langue='ALL')"; $resultat = spip_query ($requete,$connexion); $pub_existe=mysql_num_rows($resultat); $lieu=2; include ("pub.php"); ?>