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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU JEUDI 24 SEPTEMBRE 2009
Le Soleil : LUTTE CONTRE LA TUBERCULOSE : Thiès mise sur la décentralisation du traitement dans les postes de santé

Le taux de dépistage de la tuberculose est de 77% à Thiès. Mais, ce chiffre cache une difficulté en ce sens que nombreux sont les malades qui refusent de suivre correctement leur traitement. D’où la décentralisation des soins au niveau des postes de Santé pour mieux se rapprocher des populations. D’importantes actions de sensibilisation et de lutte contre la tuberculose sont entreprises par le district sanitaire de Thiès. De vastes opérations qui entrent dans le cadre d’un plan d’accélération de la lutte mise en œuvre depuis le mois de juillet 2009. Ce qui a permis d’enregistrer déjà des taux de dépistage de 77% et d’un peu plus de 60% de guérison. Mais, selon le médecin-chef du district sanitaire, le Dr Abib Ndiaye, « les difficultés ne manquent pas. Elles sont liées surtout à la non fréquentation des structures sanitaires par les malades et également au taux élevé d’abandon du traitement par les malades ».

Le district sanitaire de Thiès veut ainsi miser sur son plan d’accélération de la lutte contre la tuberculose pour surmonter ces obstacles.

Les principales stratégies développées, note le Dr Abib Ndiaye, médecin-chef du district, « tournent autour du renforcement de la décentralisation du traitement antituberculeux au niveau des postes de Santé et du renforcement des capacités des prestataires pour une meilleure connaissance de la maladie ». Aussi, convient-il de signaler la mise en place d’un réseau des Organisations communautaires de base (Ocb) qui, selon le Dr Ndiaye, « a d’ailleurs bénéficié d’un appui financier du Programme national de lutte contre la tuberculose pour la mise en œuvre d’activités communes de lutte contre la tuberculose ». Des visites à domicile sont effectuées en même temps qu’une sensibilisation pour le respect du traitement jusqu’au bout. Un accent est aussi mis sur la recherche des perdus de vue en plus des activités de mobilisation sociale. Le concours des tradipraticiens a aussi été sollicité, de même que le réseau local des laboratoires pour le développement de synergies communes.

Une trentaine de tradipraticiens formés

Plus d’une trentaine de tradipraticiens ont bénéficié d’une formation pour une meilleure connaissance de la tuberculose. Une session qui entre dans le cadre de la collaboration entre le district sanitaire de Thiès, qui met en œuvre un plan d’action de lutte contre cette maladie qui a pris des proportions assez inquiétantes dans la zone. Ce qui a poussé les responsables du district sanitaire à faire appel aux guérisseurs qui reçoivent, à en croire le médecin-chef, le Dr Abib Ndiaye, « beaucoup de tuberculeux ». Et d’ajouter, « c’est bien pour cette raison que nous avons formé 36 guérisseurs ». Le Dr Abib Ndiaye de noter aussi dans cette dynamique le partenariat noué avec les laborantins autour d’activités de renforcement du niveau technique pour une bonne maîtrise des analyses. L’appui de Family health international (Fhi) n’est pas non plus à négliger dans le renforcement de la supervision des points de traitement décentralisés et des émissions radios de sensibilisation.

Des médicaments ont été mis à la disposition de 4 postes de Santé de la commune de Thiès et de celui de Tassette pour les traitements décentralisés. Le Dr Abib Ndiaye insiste beaucoup, sur le caractère gratuit de la prise en charge allant de la consultation aux médicaments.

Le Soleil : PRISE EN CHARGE DE LA SANTÉ DE LA REPRODUCTION A ST-LOUIS : LES COLLECTIVITÉS LOCALES INVITÉES A S’IMPLIQUER

Le médecin-chef du district sanitaire de Saint-Louis, Dr Seynabou Ndiaye Fall, a invité les collectivités locales à contribuer au financement de la santé. C’était à l’occasion de la session de sensibilisation organisée par le Réseau Siggil Jigeen, en collaboration avec l’Ong Intra Health et avec l’appui financier de l’Usaid autour du thème : « Mobilisation des ressources par les collectivités locales pour la santé de la reproduction et la planification familiale ». Plus de 150 femmes ont été imprégnées des enjeux et perspectives du Projet de renforcement des capacités des organisations de femmes (Profel) en santé maternelle néo-natale et infantile et en planification familiale. Selon les statistiques fournies par le point focal du Profel, Mouhamadou Seck, au Sénégal, 9 femmes meurent chaque jour en donnant la vie, les besoins non satisfaits en planification familiale sont de 35% et le taux de mortalité maternelle de 434/100.000 naissances vivantes ». Dans la région de Saint-Louis, a-t-il précisé, la couverture contraceptive est à 6% contre 10% au niveau national et le taux de mortalité maternelle est de 235/100.000 naissances vivantes.

APS : Kaolack : grève de 72 heures à l’hôpital El Hadji Ibrahima Niasse

Les travailleurs de l’hôpital régional Elhadji Ibrahima Niasse de Kaolack ont mis à exécution mercredi leur menace de grève pour exiger de leur direction le paiement de plusieurs mois d’arriérés de primes estimées à plus de 125 millions de francs. Cette nouvelle grève de 72 heures a été décrétée mardi au terme d’une assemblée générale au cours de laquelle l’intersyndicale a constaté, avec regret, ’’l’absence d’une réaction quelconque des autorités locales ou centrales’’ par rapport à la revendication des travailleurs. Ce mouvement d’humeur intervient, malgré une première grève d’avertissement de 48 heures observée, la semaine dernière.

Walf Fadjri : Cancer du col de l’utérus : Deux Sénégalaises sur mille développent la maladie Les médecins préviennent : elle est sexuellement transmissible

Le cancer tue et celui du col de l’utérus ne fait pas exception à la règle. Bien qu’il s’agisse d’une maladie évitable, le deuxième cancer féminin de par le monde enregistre, chaque année, 470 000 nouveaux cas et 250 000 décès, dont 80 % dans les pays en développement. Selon l’Oms, si aucune action préventive n’est menée, les décès dus au cancer du col de l’utérus dans ces pays devraient augmenter de 25 % au cours des dix prochaines années. Un avis que partage le Dr Mariama Ba, gynécologue obstétricienne dans un cabinet privé. Après le cancer du sein, le cancer du col de l’utérus est la deuxième forme de cancer la plus fréquente chez les femmes. Pourtant, il est possible de l’éviter. Tel est l’avis du Dr Mariama Bâ, gynécologue obstétricienne. Au Sénégal, parmi les cancers spécifiquement ‘féminins’, celui du col de l’utérus touche deux femmes sur mille, selon les estimations. Les deux types de cancers peuvent cependant être décelés très tôt grâce à un dépistage régulier. Le cancer du col de l’utérus est un problème de santé publique très préoccupant au Sénégal, mais méconnu du grand public. Selon le Dr Bâ, cette maladie se manifeste par le développement d’une masse au niveau du col mais, dans le cas du cancer, à la différence des autres masses, celle-ci est dangereuse dans la mesure où elle peut envoyer des cellules cancérigènes à distance de l’organe de départ qui est le col et ces cellules peuvent aller jusqu’au niveau des poumons, du foie. C’est ce qu’on appelle le stade métastase. En 2002, une étude a permis aux médecins du Sénégal de constater que, parmi tous les cancers gynécologiques et mammaires, celui du col de l’utérus est le plus fréquent. Et les femmes qui développent la maladie, arrivent à un stade où l’on ne peut ni les opérer ni les prendre en charge, car le plateau technique nécessaire pour traiter correctement le cancer disponible au Sénégal ne prend pas en compte l’évolution de la maladie. Du coup, elles seront laissées pour compte et mourront dans des conditions très pénibles à supporter. Le cancer du col de l’utérus est, pourtant, l’un des plus accessibles au diagnostic permettant une détection précoce pour une prise en charge efficace et un traitement adapté, selon le Dr Bâ. D’après gynécologue obstétricienne, les femmes peuvent prévenir cette maladie à la seule condition de se soumettre régulièrement au test de dépistage. Le Dr Bâ de rappeler les facteurs à risque du cancer de col de l’utérus. Ainsi, il est sexuellement transmissible, car il s’agit d’une maladie féminine directement liée à l’activité sexuelle. D’ailleurs, des médecins avaient remarqué, depuis très longtemps, que ce cancer apparaît rarement chez les femmes n’ayant jamais eu d’activité sexuelle. Le Dr Bâ a, en outre, révélé que 90 % des cas sont dus à un virus appelé ‘Papiloma virus’. Un vaccin a été développé, dont l’utilisation a commencé dans les pays développés, mais pas au Sénégal où le coût n’est pas accessible. D’où son insistance sur le fait que le cancer du col est évitable grâce au dépistage qui est plus efficace que le vaccin. Un dépistage qui doit commencer dès qu’une femme a des rapports sexuels.

Le traitement du cancer du col de l’utérus coûte cher. Selon le Dr Bâ, au stade de la chirurgie, le coût varie entre 125 000 et 150 000 F Cfa. Mais une fois que le cancer se sera développé, la chirurgie ne le guérissant plus, il faut la radiothérapie qui n’est toujours facile à supporter financièrement et physiquement. En plus, en cas de lésion précancéreuse et de pleine activité sexuelle chez la femme qui désire avoir un enfant, il existe des traitements qui nécessitent l’enlèvement d’une partie du col. Mais, lorsqu’il s’agit d’un cancer qui a été traité, il est impossible à la femme d’avoir un enfant car elle n’aura plus d’utérus, celui-ci étant complètement enlevé. Aussi, les saignements provoqués, en dehors des règles, par les rapports sexuels et les pertes vaginales sont-ils des symptômes du cancer du col de l’utérus.

Source :http://www.sante.gouv.sn


 
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