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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU VENDREDI 11 SEPTEMBRE 2009
APS : La mortalité des enfants de moins de cinq ans en baisse (UNICEF)

Le taux de mortalité chez les enfants âgés de moins de cinq ans a continué de baisser en 2008 à travers le monde, même si dans certains pays, africains notamment, ’’les progrès sont lents ou inexistants’’, a annoncé jeudi le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF).

’’Les données montrent qu’on est passé de 90 morts pour 1000 naissances en 1990 à 65 morts pour 1000 naissances en 2008, soit une baisse de 28%. Le nombre de décès en 2008 a baissé pour atteindre 8,8 millions contre 12,5 millions en 1990, l’année de référence pour les objectifs du Millénaire pour le développement’’, a indiqué l’UNICEF citant de nouvelles statistiques publiées le même jour.

’’Comparé à 1990, 10.000 enfants de moins meurent chaque jour’’, a ainsi déclaré la directrice exécutive de l’UNICEF, Ann Veneman. ’’Alors que des progrès sont réalisés, a-telle ajouté, il est inacceptable que chaque année 8,8 millions d’enfants meurent avant leur cinquième anniversaire’’.

Les nouvelles données rendues publiques par l’UNICEF sont le résultat du travail réalisé par des démographes et des experts en santé de l’UNICEF, de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), de la Banque mondiale et de la Division de la population des Nations unies.

Ces statistiques ’’montrent que la mortalité des enfants de moins de cinq ans a nettement diminué au cours des vingt dernières années et que cette baisse s’est accélérée depuis les années 1990’’, rapporte un communiqué. ’’La baisse moyenne entre 2000 et 2008 est de 2,3% contre 1,4% de baisse entre 1990 et 2000’’, précise le texte.

’’Des progrès ont été observés dans le monde entier et même dans certains des pays les moins développés’’, comme le Malawi par exemple, ’’un des dix pays ayant le taux de mortalité infantile le plus élevé’’, selon l’UNICEF, qui ajoute que ce pays ’’est désormais sur le chemin de l’objectif du Millénaire pour le développement de réduction de deux tiers de la mortalité chez les enfants de moins de cinq ans entre 1990 et 2015’’.

Mais ’’dans certains pays, les progrès sont lents ou inexistants’’, relève la même source, en donnant l’exemple de l’Afrique du Sud notamment, où ’’la mortalité des enfants âgés de moins de 5 ans a même augmenté depuis 1990’’.

’’La santé de l’enfant est liée à la santé de la mère et l’Afrique du Sud a le taux le plus élevé de femmes vivant avec le VIH dans le monde’’, fait valoir la même source.

APS : 95% des enfants atteints de noma meurent avant d’arriver à l’hôpital (médecin)

Au Sénégal, 95% des enfants âgés de 0 à 6 ans atteints de la maladie du noma meurent avant d’accéder aux structures de soins, selon le chef de la division bucco-dentaire du ministère de la Santé , le docteur Daouda Faye,.

Dans un entretien avec l’APS, Dr Faye signale que les 5% restant vivent avec des séquelles dont la réparation esthétique nécessite des dizaines de millions de francs.

Connu sous le nom de ‘’Mbologane’’ en wolof, le noma est une pathologie de la petite enfance atteignant les enfants âgés de 0 à 6 ans.

Une ulcération au niveau de la bouche est le premier signe cette maladie, dont l’évolution rapide aboutit à une décapitation des parties molles et osseuses de la sphère oro-faciale.

‘’Cette maladie connue des populations fait la honte de la famille’’, relève le médecin. C’est ce qui explique, dit-il, le fait que les populations cachent souvent ‘’l’enfant malade’’.

‘’Autrefois, on enterrait vivants ces enfants en expliquant que l’enfant est un +deum+ (sorcier), un djinn ou s’auto-dévore’’, rappelle Dr Daouda Faye.

En l’absence de traitement de la maladie, signale-t-il, la décapitation des structures oro-faciales commence en quelques jours. Selon lui, si rien n’est fait en trois semaines, l’enfant meurt avant d’arriver dans une structure de santé.

Dr Faye souligne que le noma évolue souvent dans les zones rurales où les structures sanitaires sont souvent éloignées des villages, et où les populations consultent d’abord les tradipraticiens, croyant que cette maladie est due à de mauvais esprits.

Une enquête rétrospective de cas de noma dans les structures dentaires du Sénégal, faite entre 2000 et 2007, avait décelé 391 cas de gingivites nécrosantes aigües.

Parmi les personnes enquêtées, 105 patients étaient atteints de noma. Cette étude a placé également la région de Diourbel en tête des régions les plus touchées avec 33 cas décelés.

Dans les stratégies de lutte contre cette maladie que le ministère de la Santé a préconisées, le Dr Daouda Faye révèle qu’‘’il y a la formation du personnel para médicale et communautaire’’.

Ainsi les personnels de Saint-Louis, Diourbel, Kaolack et Matam ont subi des formations pour mieux connaître la maladie et développer ainsi des réflexes de prévention.

Pour éviter cette maladie, Dr Faye suggère ‘’une bonne nutrition et un bon brossage des dents’’. Cependant, ‘’si un enfant est bien nourri, a une bonne hygiène bucco-dentaire, n’a pas développé une maladie infectieuse, cet enfant n’aura pas le noma’’, assure-t-il.

Selon lui, si une somme modique suffit pour pendre en charge un patient au début de la maladie, le coût des soins peut atteindre ‘’des dizaines de millions de francs’’, lorsqu’on atteint le stade des séquelles dont le traitement passe par une chirurgie esthétique.

Du fait des sommes exorbitantes que cela demande et qui sont bien au dessus des possibilités des familles, les malades sont souvent obligés, de traîner les séquelles durant toute leur vie.

Sévissant dans les zones d’extrême pauvreté, le noma constitue un drame. Selon l’Organisation mondiale de la santé, il est possible qu’il y ait eu une augmentation des cas dans différents pays africains.

L’OMS estime à 500.000 le nombre personnes affectées par an dans le monde. Parmi elles, environ 450.000 mourront chaque année entre la naissance et la puberté, surtout en Afrique sub-saharienne.

Source :http://www.sante.gouv.sn


 
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