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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU MERCREDI 26 AOUT 2009
APS - Lutte contre les fistules vesico-vaginales : ’’il nous faut une stratégie nationale’’, préconise le professeur Magèye Guèye

La mise en place d’une stratégie nationale de lutte contre les fistules vesico-vaginales d’origine obstétricale et la mise en œuvre de son plan d’action pourraient, dans les cinq prochaines années (2010-2015), permettre de circonscrire, à l’échelle nationale, ce ’’mal’’ qui, aux yeux des spécialistes est considéré comme ’’une injustice sociale’’, soutient le professeur Serigne Maguèye Guèye, chef du service d’urologie de l’Hôpital général de Grand-Yoff. Entretien.

- Question : Qu’est ce qui favorise le développement de la fistule chez la femme ?

\'-\'  Réponse : La fistule obstétricale se développe particulièrement par le défaut d’assistance. J’estime que c’est un défaut d’assistance pendant la grossesse et un défaut d’assistance pendant l’accouchement. Lorsqu’une femme se met en travail et n’est pas capable d’expulser le fœtus qu’elle porte pendant une durée assez prolongée, il se trouve que ce fœtus va comprimer la vessie de la femme, qui est remplie d’urine, contre l’os du pubis. Et à terme, il n’y a plus de sang qui arrive au niveau de la partie comprimée et la partie qui ne reçoit plus de sang va se mortifier. Après l’expulsion, par quelque manière que ce soit, il va y avoir une sorte de chute d’escarre de cette partie mortifiée qui va déterminer ce qu’on appelle la fistule qui réalise un écoulement permanent des urines de la femme par son vagin.

- Q : Quels sont les meilleurs moyens de prévention et de traitement contre les fistules ?

\'-\'  R : Le premier moyen de prévention c’est une bonne couverture sanitaire et un accès aux soins de santé. Tous les pays qui ont réussi cela, n’ont pas de fistules. Il faudrait que la femme, pendant la grossesse et l’accouchement, soit très bien suivie. Il faut surtout que les accouchements se fassent dans les centres d’accouchement et non dans les domiciles. Les accouchements doivent être faits par des personnes qualifiées. Le traitement de la fistule vesico-vaginale est essentiellement chirurgical. On parle de prévention que lorsqu’on se trouve devant une femme qui a des facteurs de risque de développer une fistule parce qu’on vient de l’examiner. Certains auteurs, pensant que c’est suspect, mettent immédiatement une sonde dans la vessie pour la décomprimer afin d’éviter qu’elle ait une fistule. Mais le traitement est essentiellement chirurgical et il faut opérer. Il n’y a pas de médicament, il n’y a pas d’emplâtre, ni de talisman pour ça. C’est chirurgical, même s’il y a des techniques aussi variées les unes que les autres en fonction du développement de la fistule.

- Q : Quelle est la durée du traitement de la fistule ?

\'-\'  R : La durée dépend de la gravité de la fistule. Il y a des fistules qui se traitent en quelques minutes. D’autres se traitent pendant de longues heures, parce que demandant des artifices assez élaborés. Lorsqu’une femme enceinte présente une fistule, il faut un certain délai qui peut aller de 6 à 8 semaines pour que tout revienne à la normale, qu’il n’y ait plus d’infection. Pour que l’élément de la grossesse disparaisse, avant d’envisager la chirurgie. C’est pourquoi dans les informations que nous donnons aux relais dans les communautés, nous leur demandons de ne pas évacuer une femme qui a fait une chute immédiatement, parce qu’elle ne sera pas opérée.

- Q : Combien de temps faut-il à une femme pour guérir complètement de sa fistule, suite à un traitement adapté ?

\'-\'  R : Quand nous, chirurgiens, nous disons guérir, ça se passe sur la table d’opération. Parce que lorsque la femme se couche, voit ses urines s’écouler, nous l’opérons et nous nous basons sur les tests pour voir si c’est étanche ou pas. Maintenant quand on fait les tests d’étanchéité, on peut espérer que cette fistule soit fermée. Mais il faut attendre d’enlever la sonde qui a été mise en place pour savoir si la femme est réellement étanche ou pas. Toutefois, il se pose d’autres problèmes. La fistule peut être fermée sans que la femme ne soit réellement continente, parce que le degré de lésion était trop important pour léser le système de clôture de la vessie. Donc, on ne peut pas à priori dire qu’il faut un certain délai. Habituellement, dans les cas de fistules dit simples, qui ne touchent pas le système de fermeture de la vessie, on peut estimer dans la semaine et savoir si la femme est guérie ou pas. En général, elles sont assez bien placées, ne sont pas d’un diamètre très important, relativement souples parce que n’ayant pas duré trop longtemps. Maintenant, il faut à cette femme guérie un accompagnement, il faut la réinsérer sur le plan social. Il ne faudrait pas qu’elle reprenne ses activités sexuelles immédiatement, elle doit être protégée par rapport à un mari qui ne comprendrait pas. Mais il faut surtout que cette femme n’ait pas peur, à terme, de reprendre ses activités sexuelles, simplement parce qu’elle a en tête la grossesse qui est la cause de sa maladie. Cela demande donc un accompagnement psychosocial.

SUD QUOTIDIEN - DR BACARY SAMBOU, CHARGE DE LA LUTTE CONTRE LE PALUDISME AU BUREAU DE L’OMS A DAKAR : « Une croisade sous-régionale est lancée »

L’Afrique Sub Saharienne catalyse les 90 % de décès pour cause de paludisme sur les 1 million 500 mille cas enregistrés dans le monde. Pour faire face à un tel drame, une initiative sous-régionale a été lancée en vue de consolider les acquis de certains pays comme le Sénégal, qui s’est distingué dans sa croisade contre le fléau. Le Dr Bacary Sambou, chargé de la lutte contre le paludisme au bureau de l’OMS à Dakar revient largement dans cet entretien sur le sens et la portée de cette initiative régionale. Le spécialiste de cette maladie évoque également les résultats des enquêtes publiées au Sénégal, le financement des bailleurs de fonds et sur tant d’autres sujets relatifs à cette maladie qui continue de décimer les populations en Afrique au Sud du Sahara.

Quelle analyse faites-vous des résultats des enquêtes de 2008-2009 relatives à la lutte contre le paludisme Sénégal, qui ont été rendus public récemment ?

Comme je l’ai dit tantôt, cette enquête constitue une base extrêmement importante pour la suite de la lutte contre le paludisme au Sénégal. Car jusqu’à présent les résultats présentés par le Programme sont des résultats recueillis au niveau des formations sanitaires qui ne prenaient pas en compte le niveau communautaire ou ce qui se passe au niveau de la communauté. Mais cette enquête est venue nous dire que les tendances de baisse observées au niveau de ces formations sanitaires sont pratiquement celles de la globalité des structures. C’est-à-dire, même au niveau communautaire, c’est la même baisse qui est constatée. Donc ces résultats sont venus conforter plus ou moins ce que le programme a constaté au niveau des formations sanitaires à partir des agents qui travailleurs au niveau de ces structures.

Comment appréciez-vous finalement l’évolution de la lutte contre le palu au Sénégal.

L’évolution de la lutte contre le Paludisme est très positive. On ne pouvait pas s’attendre en très peu de temps à une telle baisse. On disait, au contraire qu’il fallait tout faire pour atteindre un taux de réduction de 50%. On peut dire déjà cet objectif de réduction de 50 % est atteint.

Autrement dit, le Sénégal est dans la bonne voie pour éradiquer le paludisme ?

Peut être pas l’éradication ne sera pas pour tout de suite. Ce qu’on peut dire c’est que si les tendances se maintiennent à la baisse d’ici 2015, le Sénégal peut s’inscrire tranquillement dans la voie de la pré-élimination et de l’élimination un peu plus tard.

Quelle place occupe alors le Sénégal parmi les pays de la sous région qui enregistrent les meilleures performances dans la croisade contre le Paludisme ?

Nous venons d’une réunion à Ouagadougou où tous les pays de la sous région ont présenté leurs résultats. Mais je peux vous dire que les résultats présentés par le Sénégal ont ébahi pratiquement tous les partenaires qui travaillent au Sénégal et dans d’autres pays. Le Sénégal a été félicité pour ses résultats mais surtout pour la rigueur de tout ce qui a été fait en matière de collectes d’informations. Parce que le paludisme est une affection qui touche la totalité des pays. Un des éléments importants dans cette lutte c’est d’avoir des informations fiables. Pour cela, le Sénégal a mis le paquet. Le Sénégal dispose de tout ce qu’il faut avoir comme informations fiables pouvant conforter sa situation. Bien sûr que cela n’a pas été obtenu dans beaucoup de pays. Effectivement le point faible c’est la collecte de l’information et il est heureux aujourd’hui que le Sénégal ait des données aussi fiables qui ne sont pas collectées par le Programme national de lutte contre le paludisme mais collectées par des cabinets privés et des partenaires. Des institutions viennent dire au programme voilà ce que nous avons pu obtenir comme résultat. Or si c’était le programme palu qui donnait ces résultats, il y aurait plus ou moins de discussions, oui c’est biaisé, ce n’est pas fiable ou autre. Mais que cela vienne des partenaires indépendants, des cabinets privés aguerris et reconnus en matière d’enquêtes tant au niveau national qu’à l’étranger, je pense qu’on peut se féliciter des résultats.

Quelle est la contribution des bailleurs de fonds dans la lutte contre le paludisme ?

Les bailleurs de fonds ont beaucoup apporté. Quand on imagine que la lutte contre le paludisme au Sénégal dans les années 90 jusqu’en 2003, il n’y avait pas assez d’argent pour mener des actions concrètes contre cette affection. Il n’y avait que l’Etat qui se démenait dans cette lutte. Aujourd’hui la plupart des bailleurs de fonds ont apporté des ressources consistantes pour appuyer la lutte contre le paludisme au Sénégal. Il faut s’en féliciter. Les bailleurs de fonds ont mis aujourd’hui de l’argent. D’excellents résultats sont aujourd’hui enregistrés. Ce n’est pas pour rien que autant de moyens ont été consacrés à cette lutte. Il faut remarquer que le fonds mondial, considéré comme le bailleur de fonds le plus significatif, dans le cadre du round 4 a déjà mis à la disposition du Sénégal 30 millions de dollars Us depuis le démarrage de l’opération en 2004. Pour le round 7 qui a démarré en 2008, le Sénégal a reçu 47 millions d’Euros, ce qui n’est pas loin en fait de 30 milliards F Cfa. Cette enveloppe sera utilisée jusqu’à 2013 ou peut être 2014. Je pense que pour cela, le Sénégal pourra avoir des résultats beaucoup plus significatifs et avoir plus de satisfaction si les choses se continuent ainsi.

Et si les bailleurs se retiraient du financement des programmes de lutte contre le palu, est-ce que les pays pourront continuer à faire face à leurs besoins ?

Je pense qu’il ne faut pas négliger ce que l’Etat a fait. J’ai toujours dis qu’apporter de l’argent oui c’est bien mais quand on voit que l’Etat a mis les moyens en faveur des techniciens au niveau des structures sanitaires c’est quand même assez lourd. On ne peut pas évaluer aujourd’hui ce que coûtent les techniciens et les personnels de santé qui travaillent nuit et jour. Le paludisme occupe une place dans les activités des agents. Le constat nous l’avions vérifié régulièrement sur le terrain avec des déplacements qu’on a effectués jusque dans les villages et les coins les plus reculés. On sait combien ces gens sont dévoués au travail qu’ils font. C’est pourquoi ces résultats, à mon avis, ce sont leurs résultats. Parce qu’on peut mettre des ressources à votre disposition mais si vous n’êtes pas dévoués ou que vous ne travaillez pas correctement, on ne peut jamais arriver à ces résultats. Il faut dire que ces résultats ont été acquis grâce aux agents qui sont sur le terrain. Et ces agents c’est l’Etat qui les paie. L’Etat a fait un grand effort d’autant plus que beaucoup de ces structures qui étaient fermées ont été ré ouvertes grâce au recrutement d’agents. Aujourd’hui le maillage en terme de couverture de formation sanitaire est extrêmement correct. C’est ce qui est à l’origine d’ailleurs, à mon avis, de ces résultats importants qui sont enregistrés.

Quels sont les pays qui traînent les pieds en Afrique, en matière de lutte contre le palu ?

Peut-être pas traîné les pays. Parce qu’on se rend compte que certains pays sont minés par des conflits. Ainsi, il sera difficile de lutter contre le paludisme dans des pays en conflit. C’est extrêmement compliqué, l’exemple de la République démocratique du Congo (Rdc) qui fait partie des pays qui ont encore des difficultés à mieux cadrer la luette au niveau des zones d’instabilité. La guerre est un facteur négatif en matière de santé. Il faut prendre cela en compte. Il faut remarquer que c’est aussi difficile de lutter contre le paludisme dans certaines zones de forêts alors que le Sénégal se situe dans une zone sahélienne. On peut lutter et faire des résultats que si on est dans des zones où la transmission est extrêmement élevée. Autrement dit, on ne peut pas comparer les pays parce qu’il existe des déterminants qu’il faut prendre en compte.

Quels sont les indicateurs de mortalités pour cause de palu dont vous disposez ? Quels sont les pays les plus touchés ?

Si on prend l’Afrique au Sud du Sahara, il catalyse 90 % des cas de paludisme dans le monde. Mais pour ce qui est de la mortalité, avec 1 million et demi de cas de décès par an, les 90 % sont enregistrés en Afrique au Sud du Sahara. C’est-à-dire des pays de l’Afrique noire qui totalise ces morts. Cela ce concentre sur ces pays situés sur la bande du sud du Sahara au nord de l’Afrique du Sud. Ce sont tous ces pays qui sont touchés qui totalisent 90 % de cas de décès sur les 1 million 500 mille recensés par l’OMS. Les personnes les plus vulnérables sont les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes pour des raisons bien précises. Les enfants ont un taux de système de défense qui n’est pas encore « mûr » et ils sont en prémunition et n’ont pas une immunité assez constante. Alors que pour les femmes enceintes, elles sont dans un état plus ou moins fragile. La grossesse fragilise beaucoup la femme enceinte et la moindre affection comme le palu vient encore prendre une partie des globules rouges et entraîne ainsi une défaillance des organes assez rapidement.

N’est-il pas question d’harmoniser la lutte contre le palu en Afrique ?

Il existe déjà une harmonisation mais nous sommes en train de réfléchir autour d’une stratégie de lutte à caractère sous régionale. Car même si le Sénégal fait de bons résultats pendant que ses voisins ne le font pas, on ne pourra jamais consolider les acquis. Il est évident que la maladie n’a pas de frontière. C’est pour cela que nous sommes en train de lancer cette initiative de lutte sous-régionale. En juillet, nous étions à Banjul dans une réunion qui regroupait le Sénégal, la Guinée Bissau, la Gambie, la Guinée Conakry et la Mauritanie. Tout cela pour voir comment mettre en place un plan sous-régional qui permet d’avoir un dispositif harmonisé pour lutter contre le fléau. Au niveau des pays de l’OMVS, il y a une lutte sous régionale qui se fait entre le Sénégal, la Mauritanie et le Mali pour contrer la maladie dans tous les pays partageant la vallée du fleuve Sénégal. Ces initiatives commencent à porter leurs fruits.

EXERGUES

1 - « Le Sénégal a reçu une subvention de 47 millions d’Euros, ce qui n’est pas loin de 30 milliards F Cfa au cours du 7éme round »

2- « si les tendances se maintiennent à la baisse d’ici 2015, le Sénégal peut s’inscrire tranquillement dans la voie de la préélimination »

3- « Dans la bande du sud du Sahara au nord de l’Afrique du Sud, ce sont tous ces pays qui sont touchés par le palu et qui totalisent 90 % de cas de décès sur les 1 million 500 milles recensés par l’OMS ».

4- « Au niveau de l’Omvs, une lutte sous-régionale se fait entre le Sénégal, la Mauritanie et le Mali pour contrer le paludisme dans la vallée. »

Source :http://www.sante.gouv.sn


 
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