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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU LUNDI 24 AOUT 2009
APS - Lutte contre les fistules : Les prestataires de service de santé appelés à soutenir une communication interpersonnelle

La responsable du bureau régional de l’Education et de l’information pour la santé à la région médicale de Tambacounda, Mabinta Sambou Coly, a invité les prestataires de service de santé à faire valoir la communication interpersonnelle pour l’éradication de la fistule obstétricale. ‘’Il faut faire valoir la communication interpersonnelle qui est d’une importance capitale à assurer la bonne information, parce que nous voyons, malheureusement, des prestataires qui ne savent même pas ce que c’est que la fistule’’, a expliqué Mabinta Sambou Coly, assistante sociale de formation. Elle a souligné la nécessité de renforcer la capacité des prestataires pour une meilleure prise en charge de la fistule au menu d’un atelier de validation du document stratégique national et du plan de communication sur les fistules d’origines obstétricales. Cette rencontre s’est tenue mercredi et jeudi à Thiès, à l’initiative du ministère de la Santé, de la Prévention et de l’Hygiène publique et du FNUAP. ‘’Depuis 1996, année où j’ai commencé à exercer, j’ai eu à rencontrer plusieurs cas de femmes porteuses de fistules. C’est seulement en 2003, avec l’appui du Fond des Nations unies pour la population (FNUAP), que nous avons lancé une campagne de prise en charge des femmes porteuses de fistules dans la région de Tambacounda’’, a expliqué Mme Coly. Selon elle, il est arrivé de voir des femmes ne pas se faire traiter ou renvoyées chez elle, en milieu rural, faute de moyens, et d’autres qui, même avec leur moyen, ne savaient pas où se faire traiter. D’où, elle sollicite une formation plus accrue pour les acteurs de santé concernées par cette maladie. Ce sentiment est partagé par Fatou Dieng Guèye, ingénieur agronome de formation, responsable au Forum endogène pour un développement durable (FODE), une ONG qui intervient dans la zone de Sédhiou et Kolda et qui regroupe des femmes en cours de guérison. Pour Mme Guèye, ’’il est invivable de voir au quotidien ces femmes au bord du découragement, parce que ne sachant pas si elles guériront un jour ou non’’.

‘’Pensez, a-t-elle expliqué, une femme qui tombe malade pendant 20 ans, qui ne voit personne à son secours et qu’à cause des croyances socioculturelles de notre société, elle est rejetée par la famille de son mari’’.

Elle a relevé qu’en zone rurale, l’eau est une denrée très rare qui fait que, même pour laver leurs pagnes et se mettre au propre, ces femmes ont des difficultés au point d’en arriver à un découragement total qui leur donne ‘’un sentiment de ne plus être, de ne plus vivre, de déjà morte’’. ‘’C’est une maladie qui n’épargne aucune tranche d’âge, surtout dans ces zones précitées où les filles sont mariées dès l’âge de 13-14 ans’’, précise Fatou Dieng Guèye.

APS - Un spécialiste recommande une ’’attitude univoque’’ pour lutter contre les fistules obstétricales

Le professeur Serigne Maguèye Guèye, chef du service d’urologie de l’Hôpital général de Grand-Yoff, a recommandé une ‘’attitude univoque’’ de tous les acteurs pour lutter contre les fistules obstétricales, domaine dans lequel, a-t-il dit, ’’beaucoup de choses sont en train d’être faites sans donner les résultats escomptés’’.

‘’Cela permettra d’avoir des données fiables afin d’arriver d’une part à mesurer l’amplitude du phénomène des fistules, mais d’évaluer nos pratiques en matière de fistules et de savoir quelles sont les meilleures à retenir et quelles sont celles qu’il faut modifier’’, a dit Pr Guèye dans un entretien avec l’APS. Il participait à un atelier de deux jours, tenue à Thiès, destiné à la validation du document stratégique national et du plan de communication sur les fistules d’origines obstétricales. La rencontre a eu lieu à l’initiative du ministère de la Santé, de la Prévention et de l’Hygiène publique et du FNUAP. Selon lui, chacun fait selon son expérience, sa formation et sa sensibilité et si cette attitude univoque était de mise, cela permettra surtout d’échanger sur le plan international avec les personnes s’intéressant aux fistules, mais en utilisant un même langage et à comparer les mêmes malades. Il a fait comprendre qu’il y a des femmes qui souffrent en silence et en cachette des fistules obstétricales et qui ne savent malheureusement pas où aller, à qui s’adresser, ni comment et quand se faire traiter. Il a salué la pertinence de l’initiative d’élaborer un plan stratégique national de lutte contre les fistules et du plan de communication pour ‘’mener des actions durables’’. ‘’Le plan de communication permet de former des prestataires de la santé, notamment les relais communautaires et surtout les spécialistes de la communication afin de délivrer des messages dans la perspective de toucher le maximum de cibles’’, a expliqué le professeur Serigne Maguèye Guèye. Pour l’urologue, ’’il faut tenir compte de l’aspect prévention qui est un aspect transversal, c’est-à-dire faire en sorte qu’avant qu’il n’y ait de fistules, faire qu’il n’y en ait plus’’. ‘’C’est la prévention dite primaire. Il faut surtout faire en sorte que pour les femmes qui ont des fistules il n’y ait pas de complication, mais également faire que celles qui ont été opérées ne fassent plus de fistules secondaires’’, a-t-il poursuivi. Il a relevé que les fistules qui se constituent après traitement sont beaucoup plus graves et plus difficiles à traiter que les fistules fraîches. D’où la formation des prestataires qui vont offrir des services de soin aux patientes porteuses de fistules.

APS - Diender étrenne son nouveau poste de santé

Diender (Thiès), 22 août (APS) - La communauté rurale a étrenné vendredi un nouveau poste de santé construit par ’’Toi du Monde’’, une association à caractère humanitaire composée de jeunes belges, italiens et français, a constaté l’APS. L’inauguration s’est déroulée en présence d’autorités administratives et sanitaires, de populations de la localité.

Selon le président de ‘’Toi du monde Sénégal’’, l’association se veut un cadre d’épanouissement, d’expression et de défense des libertés individuelles et collectives pour la promotion de l’individu dans toutes ses entreprises, pourvu qu’elles soient licites’’. ’’Elle cultive également le sens de la solidarité, l’entraide, l’amour de son prochain, le brassage et le dialogue des cultures en faveur de la paix’’, a souligné Samba Diayité. Il a dit que ’’Toi du monde’’ se propose aussi de ’’contribuer à relever qualitativement et de manière considérable le niveau de vie des populations d’abord en les incitant à prendre en compte leur propre développement mais aussi en les sensibilisant sur les maux qui gangrènent nos sociétés’’. Sur la réalisation du poste de santé dont les travaux ont été entamés depuis 2008, le président a dit que le montant se chiffre à quelque dix sept millions de francs CFA. ’’Les populations de Diender ont contribué à cette œuvre. Chacun selon sa bourse. Mais la grande partie a été financée par ‘’Toi du monde Europe’’ a souligné M. Diayité, indiquant que ce geste réponde au mot d’ordre de l’association : ‘’le peu de chacun, pour le bonheur de tous’’. En ce sens, il a dit que ‘’Toi du monde’’ est comme une invite à tout un chacun en ce qui le concerne, suivant son milieu, ses possibilités, sa situation socio professionnelle d’être un acteur de développement dans sa communauté. Concernant l’édition 2009, Samba Diayité a affirmé que cette année le camp a reçu plus de 60 jeunes Sénégalais, Centrafricains, Belges et Français de concert avec la population de Diender. ’’Ces jeunes ont participé à la construction du poste de santé, ainsi qu’aux activités culturelles, sportives et récréatives’’, a dit le président de ‘’Toi du monde Sénégal’’, précisant que le camp s’est déroulé en deux phases de trois semaines (du 12 juillet au 4 août, puis du 5 au 25 août 2009).

APS - Fistules obstétricales : Plaidoyer pour une meilleure implication des ONG dans la recherche

La chargée de Communication et Relations Publiques du Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP), Ndèye Diop Niang, a plaidé pour une meilleure implication des ONG dans la recherche sur les fistules obstétricales.

Mme Niang a souligné que les prestataires de service de santé ne sont pas suffisamment informés sur la problématique des fistules, un fait qui s’ajoute à la faible capitalisation des résultats obtenus dans le cadre de la campagne sénégalaise pour l’élimination des fistules.

Elle s’exprimait à la fin d’un atelier de deux jours, tenue à Thiès, destiné à la validation du document stratégique national et du plan de communication sur les fistules d’origines obstétricales. La rencontre a eu lieu à l’initiative du ministère de la Santé, de la Prévention et de l’Hygiène publique et du FNUAP. A ce propos, Ndèye Diop Niang a souhaité une meilleure implication des ONG, des organisations de la société civile et des différents acteurs, notamment les prestataires des services de santé dans la lutte contre les fistules obstétricales. ‘’On s’est rendu compte que la sensibilisation était limitée uniquement aux campagnes de réparation, alors que l’une des stratégies qui a été dégagée, c’était de mettre l’accent sur la prévention qu’il faut définir à différents niveaux’’, a-t-elle relevé, estimant que cela ne se fera qu’en s’appuyant sur des activités d’éducation, de sensibilisation et de communication.

‘’L’ignorance des femmes porteuses de fistule va souvent jusqu’aux causes réelles de leur maladie et des facteurs de risque’’, a-t-elle poursuivi. Elle a ajouté que les femmes ignorent même qu’il existe un traitement effectué par des missionnaires. Ces derniers qui descendent sur le terrain et vont vers elles pour les prendre en charge.

Selon Ndèye Diop Niang, la majorité de femmes porteuses de fistule ne va pas vers les structures de prise en charge. Elle a dit que pour dégager la stratégie nationale, ‘’une analyse des comportements adoptés par les femmes porteuses de fistule est fondamentale’’. Pour le docteur Fanding Badji, expert au FNUAP, chargé de la santé maternelle et point focal sur le fistules obstétricales, le sujet campe en partie sur la pauvreté qui est un facteur ‘’très limitatif’’ chez les femmes porteuses de fistules et d’un déficit de communication des différents acteurs. ‘’Nous nous sommes rendus compte, au cours de nos missions, qu’il y a eu beaucoup de difficultés par rapport à la coordination, par rapport à l’engagement des différents acteurs, de l’implication des Organisations communautaires de base (OCB) et des ONG’’, a expliqué Dr Badji. Il a relevé qu’il fallait une harmonisation des moyens, à mettre en commun les moyens afin d’aboutir à des résultats efficace et efficient, pour amener tous les acteurs à une synergie et faire valider un plan national stratégique centré autour de la communication. Fanding Badji a dit que c’est la condition pour que le plan soit le soubassement d’une impulsion au niveau communautaire avec une identification et une prise en charge des femmes porteuses de fistules obstétricales. Cela permet aussi une orientation adéquate vers les structures de références où elles pourront être traitées avec l’appui du FNUAP, du ministère de la Santé et des services d’urologie, a-t-il indiqué. Selon lui, les fistules se retrouvent partout au Sénégal et posent un problème d’accès de service des femmes au moment de l’accouchement. En 2008, deux missions d’identification et d’orientation dans la région de Ziguinchor ont été menées, a-t-il rappelé. Fanding Badji a dit que depuis 2003, le FNUAP a lancé la campagne mondiale pour les fistules obstétricales, précisant que dans ce cadre, la représentation du Fonds Sénégal s’est lancée, depuis 2005, dans cette perspective d’éliminer les fistules obstétricales.

Le Soleil - MALADIES DE L’HIVERNAGE : Les districts se préparent à toutes les éventualités Les Régions médicales ont reçu l’ordre de se préparer pour faire face à une éventuelle recrudescence des maladies de l’hivernage. L’annonce a été faite le vendredi 21 août 2009 au cours d’une conférence de presse tenue à la Région médicale de Dakar. Le département de la Santé a instruit les districts à prendre les mesures idoines pour faire face à une éventuelle réapparition des maladies de l’hivernage, y compris la grippe A. L’annonce est du directeur de la Prévention, Aboubakry Fall. « Nous avons donné des instructions aux Régions médicales pour qu’elles prennent toutes les dispositions pour faire face à une éventuelle apparition de maladies de l’hivernage. L’accent doit être mis sur la prévention. Mais il faut aussi se préparer à des ripostes », a laissé entendre le Dr Aboubakry Fall. Il a aussi révélé que le Sénégal, conformément aux instructions de l’Oms, a pris des dispositions pour faire face à la grippe A. « Nous ne le souhaitons pas. Mais il y a un dispositif qui est en train d’être préparé pour une éventuelle riposte en cas d’apparition de la grippe », a-t-il indiqué. Les Organisations communautaires de base (Ocb), sous la supervision des agents spécialisés, déroulent des activités de sensibilisation contre le paludisme, les maladies diarrhéiques, les infections respiratoires aiguës. « Nous avons 16 Ocb qui organisent les campagnes de sensibilisation sur le paludisme et surtout sur les maladies diarrhéiques dans la banlieue. Il nous faut un programme de lutte car plusieurs personnes vivent dans les eaux durant toute l’année », a plaidé le responsable de l’antenne de l’Education pour la Santé dans le district de Mbao, Babacar Diop. En plus de ces maladies, les spécialistes de la Santé doivent avoir à l’œil la tuberculose qui, selon plusieurs spécialistes, suit une tendance évolutive dans certains quartiers de Dakar où l’on a enregistré des abandons de traitements, a souligné Alioune Diatta du district Ouest.

LE QUOTIDIEN - Recrudescence des maladies hivernales à Dakar : Alerte à la diarrhée et à la tuberculose

Si l’on n’y prend garde, les cas de diarrhée et de tuberculose vont se multiplier dans la région de Dakar, durant cette période des grandes pluies. La révélation est faite hier, par les responsables des districts sud, nord, centre et de Pikine, à l’occasion d’une rencontre avec le directeur de la Prévention médicale du ministère de la Santé. C’est spontanément hier, que le service central d’Education et d’information pour la santé (Eps) de Dakar a réuni l’ensemble de ses démembrements pour faire le point, devant la presse, sur les maladies hivernales. Il est ressorti des propos des responsables de districts sud, nord, centre et de Pikine, qu’un mois après les premières pluies sur la capitale, les maladies respiratoires aiguës et les maladies diarrhéiques font de plus en plus leur apparition. Les consultations médicales dans ces districts sanitaires font état d’un nombre important d’enfants atteints par les maladies diarrhéiques. C’est le cas du district de Pikine où Charlotte Niane indique que les enfants de moins de 5 ans présentent des taux très élevés pour ces types de pathologie. Mais, la représentante du district de Pikine n’a pas avancé de chiffres précis, préférant différer la séance pour mieux se préparer à une telle opération. Elle a aussi attiré l’attention des cas de tuberculose qui prennent des proportions insoupçonnées dans cette partie de la banlieue dakaroise. Même si Mme Niane a fait état d’un partenariat « très dynamique » entre les structures médicales locales et le Programme nationale de lutte contre la tuberculose (Pnt), elle pointe du doigt les cas de perdus de vue dans le traitement antituberculeux, comme l’obstacle majeur auquel les centres de santé sont confrontés. Pour le district de Mbao, qui englobe Diamaguène, Sicap-Mbao ou encore Keur Massar, son représentant s’inquiète des niches de développement des moustiques, qui favorisent la prolifération du paludisme. Babacar Diop se réjouit, néanmoins, de la baisse drastique des cas de paludisme dans les centres de santé de cette zone « grâce au soutient du Pnlp », mais interpelle les autorités de ce programme sur le manque de moustiquaires auquel la commune de Mbao est confrontée. Pour les maladies diarrhéiques, il fait remarquer à l’assistance, parmi laquelle, le directeur de la Prévention médicale, que toutes les conditions sont, aujourd’hui, réunies dans sa circonscription pour que ces maladies se développent dans les jours voire les semaines à venir. Au cas échéant, ce sont les enfants qui vont certainement payer le plus lourd tribut, avertit-il. D’ailleurs, il a révélé qu’ils sont en contact avancé avec l’Unicef, pour que cette dernière leur vienne en aide, pour parer à toute éventualité. M. Diop a aussi fait cas de la multiplication du nombre de tuberculeux dans sa zone, mais n’a pas manqué de soulever la présence du Pnt, qui collabore avec les agents de terrain locaux, pour justement faire reculer cette pandémie.

Le district du Centre, qui polarise Yoff, Ouakam, Ngor ou encore Mermoz, a aussi fait part de ses préoccupations. Son représentant a longtemps axé son speech sur les désagréments qu’est en train de causer la tuberculose dans sa localité. Pour Alioune Diatta, si l’on n’y prend garde, cette maladie va finir par envahir tout Dakar. Non seulement, constate-t-il, la capitale étouffe d’âmes, mais pire, les demeures deviennent de plus en plus exiguës, alors que la transmission de la tuberculose se fait très rapidement. Sur le palu, M. Diatta se réjouit du financement du Pnlp, qui permet aux 15 Organisations communautaires de base (Ocb) de cette zone d’être « constamment sur le terrain » et ainsi de « contenir » la progression de la maladie.

Cependant, c’est l’intervention du représentant du district Sud qui a le plus suscité la peur chez les autorités médicales. Khary Ndoye a, en effet, lancé un appel pressant, pour la surveillance de la zone de Rebeuss, nichée au cœur de la ville de Dakar. Pour elle, Rebeuss, en plus de déborder de monde, présente des conditions sanitaires et socioéconomiques très précaires. Et elle dit s’inquiéter plus pour les enfants, qui sont plus exposés face à cette situation. La représentante du district sud qui couvre Gorée, Dakar-Plateau, Fass-Colobane et Gueule Tapée redoute clairement l’explosion des cas de diarrhée, si les autorités médicales ne prennent pas, tout de suite, des mesures spécifiques pour ces quartiers populeux. Mme Ndoye n’a pas étalé des statistiques, comme l’a souhaité la presse. Elle promet de faire, bientôt, le point, chiffres à l’appui, pour susciter la réaction de l’Etat.

LE QUOTIDIEN - REACTION - Dr Aboubakry Fall, directeur de la Prévention médicale

« Nous nous préparons à un important dispositif communautaire »

Il a assisté et enregistré les différentes préoccupations des districts sanitaires de la région de Dakar. Le directeur de la Prévention médicale est convaincu, d’emblée, que « l’intervention majeure dans toutes les situations évoquées est la prévention, avant que la problématique ne s’installe ». Par conséquent, assure-t-il, tout ce qui est du ressort de la tutelle sera exécuté en parfaite symbiose, avec les structures sanitaires locales. Déjà, renseigne-t-il, pour ce qui concerne les inondations en banlieue, tous les responsables médicaux de la région, « sont à pied d’œuvre pour essayer de contenir les éventuels effets des inondations ». Lesquelles inondations sont indexées par les représentants de district comme étant, plus ou moins, la cause des cas de diarrhées et de paludisme. Même si l’évolution de cette maladie semble bien circonscrite. A l’intention des représentants de district, Dr Aboubakry Fall fera remarquer que son département s’est toujours entouré de toutes les garanties pour assurer la disponibilité des intrants pour le traitement contre le paludisme, mais aussi pour celui contre les diarrhées. Et sous ce rapport, précise-t-il, la Pharmacie nationale d’approvisionnement (Pna) a toujours été mise à contribution, pour assurer la distribution.

Pour lui, le ministère de la Santé et de la Prévention médicale a les instruments nécessaires de mise en œuvre de la prévention, qui lui permettent, à tout moment, de réagir en situation de catastrophe. Et de donner l’exemple de la grippe porcine qui étend de plus en plus ses tentacules dans le monde. Dr Fall a vanté les mécanismes de prévention mis en place par la tutelle, qui permettent aux équipes de prévention de pouvoir mettre en quarantaine, le plus rapidement, tous les cas suspects qui entrent au Sénégal. Au-delà de ces actions, il révèle qu’un ensemble de mesures préventives est en train d’être développé par la Direction médicale. Avant d’interpeller aussi les acteurs communautaires sur le fait que la prévention n’est pas seulement du domaine exclusif du ministère de la Santé. Pour lui, il faut avoir une vision transversale des activités, pour mieux apporter une réponse adéquate à tous les fléaux qui feraient irruption au sein de la population. D’ailleurs, assure-t-il, ils se préparent « à un important dispositif communautaire », dans le cadre du traitement des maladies évoquées plus haut.

Source :http://www.sante.gouv.sn


 
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