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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU MERCREDI 19 AOUT 2009
Le Soleil : CENTRE NATIONAL DE TRANSFUSION SANGUINE : La grande collecte avant la période de crise

Le Centre national de transfusion sanguine aborde une phase cruciale dans la collecte de sang avant le Ramadan, considéré comme la période de crise qui risque d’être accentuée cette année avec les vacances des grands donneurs que sont les élèves et les étudiants. La devanture du Centre national de transfusion sanguine (Cnts) est bariolée de bandeaux. Les messages honorent l’acte de don de sang. Dans la cour, les populations arrivent de partout. Elles ont certainement entendu les cris de cœur des travailleurs du centre. « Il faut faire une grande collecte avant le Ramadan qui est la période de crise, sans quoi il y aura de réels problèmes pour alimenter les hôpitaux et les autres structures de Santé », indique le professeur Doudou Thiam, hématologue.

Une dizaine de donneurs est assise sur les bancs avec leur fiche. Ils sacrifieront bientôt au devoir civique. Au milieu de ce beau monde, Adja Mara Fall ne passe pas inaperçue. Vêtue d’un grand boubou bleu, la dame effectue des allers et retours interminables entre les salles et la grande cour pour venir accueillir les donneurs qu’elle a mobilisés. « Aujourd’hui, beaucoup de donneurs doivent venir de la banlieue. Leur retard est dû à la pluie. Ils ne vont pas tarder. J’ai fait de la collecte de sang une préoccupation », déclare la responsable de l’association « Mbotay Keur Matheuw Fall », forte de 4.050 membres.

L’engagement de cette dame est né des difficultés rencontrées par les médecins pour trouver du sang pour faire une double intervention chirurgicale à son fils. Elle a réussi à inculquer la culture du don à plusieurs membres. La mobilisation de plusieurs d’entre eux en est une illustration.

Normes non atteintes

Dans la salle de prélèvement, l’équipe de spécialistes, composée pour l’essentiel de femmes, s’affaire autour des donneurs. Cinq d’entre eux sont allongés sur le lit avec des appareils branchés sur leur bras. Plusieurs poches de sang sont sur la table. De belles chansons en sourdine font oublier le temps qu’exige cet acte civique. Les donneurs continuent d’affluer. C’est le grand rush avant le mois de Ramadan. « Nous sommes dans la période des vaches maigres. Les grands donneurs que sont les élèves et les étudiants sont en vacances. Cette année, il y a de fortes chances que nous ayons plus de difficultés, parce que les vacances coïncident avec le mois de Ramadan. Nous demandons aux populations de venir offrir leur sang », lance le responsable de la sensibilisation et de la fidélisation des donneurs, El Hadji Malick Gassama.

Allongée sur un lit, Bintou Gassama affiche une grande satisfaction de contribuer à sauver des vies en offrant un peu de son sang. Ils étaient 5 donneurs sur les lits et des dizaines dans la salle d’attente. L’affluence du jour cache une triste réalité. Le Sénégal n’a pas encore atteint les normes de l’Oms, alors qu’il est pionnier en Afrique occidentale.

Le Cnts était construit pour alimenter toute l’Afrique de l’Ouest, vers les années 60. Aujourd’hui, la quantité de sang collectée couvre à peine la demande. « Nous n’avons pas suffisamment de réserves de sang. Nous n’avons presque jamais des poches expirées. Tout le sang collecté chaque jour est aussitôt acheminé vers les hôpitaux. La demande est supérieure à l’offre », confie El Hadji Malick Gassama.

Le seuil d’insatisfaction va crescendo au fil des années, vu la place prépondérante du sang dans les interventions chirurgicales, dans la prise en charge des cas d’anémie, les femmes qui accouchent, les opérés, les hémophiles. « Il y a une évolution de la culture du don de sang, mais pas dans le sens que nous souhaitons. Parce que moins de 2% des Sénégalais donnent leur sang. Nous avons des difficultés pour assurer l’approvisionnement correct des hôpitaux », reconnaît le professeur Doudou Thiam. Les Sénégalais doivent alors se mobiliser pour parer aux pénuries cycliques.

Sud Quotidien : DISTRIBUTION DES MOUSTIQUAIRES IMPREGNEES : Le Sénégal pionnier

Le Sénégal semble enregistrer une bonne longueur d’avance dans la lutte contre le paludisme. C’est du moins l’avis des autorités de l’Agence américaine pour le développement international (Usaid), en charge du projet Netmark. Réunis en atelier d’information et de dissémination hier mardi à Dakar, après 8 ans d’activité au Sénégal, ces derniers ont magnifié les acquis du Sénégal dans la lutte contre ce fléau assez dans les pays en développement. Notamment sa réussite dans la politique de distribution des moustiquaires imprégnées. Le paludisme constitue l’une des causes principales de morbidité et de mortalité au Sénégal. Chaque année , l à 1,5millions de cas de paludéens sont enregistrés. Il constitue environ le tiers des consultations privées et entraîne 27% des cas de décès . C’est du moins le constat fait par les autorités de l’Agence américaine pour le développement international (Usaid) en charge de la question de la santé. Mais malgré ces chiffres inquiétants le Sénégal se positionne comme l’un des pays modèle dans la sensibilisation notamment dans la politique de distribution des moustiquaires imprégnées d’insecticide (Mii). Ainsi, selon le rapport 2008 de Netmark qui est un programme de partenariat public-privé de l’initiative du président américain dans la lutte contre le paludisme (Pmi), sur l’utilisation des moustiquaires imprégnées « la majorité des ménages possède au moins une moustiquaire ». Ce qui a entraîné une augmentation de la couverture des besoins qui est passée de 6 % en 2000 à 59% en 2009. Cet effort est rendu possible grâce aux efforts conjugués de l’Usaid à travers son programme Netmark et du Ministère de la santé de l’hygiène publique et de la prévention par le biais de son Programme national de lutte contre le paludisme (Pnlp). En effet, rien qu’à l’occasion des journées de supplémentation, il a été distribué 450.000 moustiquaires imprégnées en 2009. Ce qui fait que le Sénégal est aujourd’hui à 1.900 000 moustiquaires distribuées dans presque tout le pays durant l’année en cours. Toute chose qui aura permis la baisse de la mortalité des enfants de moins de 05 ans dans les foyers équipés de moustiquaires imprégnées et le contact homme vecteur. Selon Farba Lamine Sall directeur de Cabinet du ministre de la santé « on a réussi à faire de la moustiquaire un besoin réel pour les populations ». « L’utilisation des moustiquaires imprégnées constitue un des résultat obtenu à l’issue des campagnes de sensibilisation », a magnifié M.Sall Pour Matar Camara chargé du programme santé de l’Usaid « La moustiquaire imprégnée constitue un élément prénatale qui permet de diminuer l’infestation des enfants de moins de 05 ans ainsi que les femmes enceintes ». En Afrique, plus d’un million de personnes meurent de paludisme chaque année. La majeure partie de ces victimes sont composées d’enfants âgés de moins de 05 ans. C’est pour venir en aide aux populations africaines que le programme Netmark a été lancé par l’Agence Américaine pour le développement international (Usaid) pour la prévention du paludisme grâce à l’augmentation de l’accès et l’utilisation appropriée des Mii surtout pour les groupes vulnérables

Source :http://www.sante.gouv.sn


 
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