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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU MARDI 18 AOUT 2009
Le Soleil : PRODUITS A BASE DE CARBONE DANS LE LAIT MATERNEL : La promotion de l’allaitement au sein non remise en cause

Même si une étude révèle une forte teneur du lait maternel en carbone, au Centre antipoison on rassure. Le lait maternel a juste permis de faire le dosage qui pouvait aussi être effectué sur le sang. « Donc, les résultats n’ont rien à voir avec l’allaitement maternel », conclut le Dr Aminata Touré, responsable du département Toxico-vigilance du Cap. Une étude effectuée par le Centre antipoison (Cap) sis à l’hôpital de Fann de Dakar et présentée, le 5 août 2009, a conclu que le lait maternel contient une forte teneur de Polluants organiques persistants (Pop), c’est-à-dire des produits à base de carbone. Lesquels sont constitués de pesticides (insecticides par exemple), de dioxines furanes qui proviennent des déchets ménagers et biomédicaux qui sont brûlés et d’autres produits utilisés dans les industries électriques, notamment avec les transformateurs et les isolants. Pour le Dr Aminata Touré, responsable du département Toxicovigilance du Cap, ce sont des produits qu’on retrouve tous les jours. Par exemple, « on brûle les déchets sans tenir compte des effets sur la santé. On utilise les pesticides à tort et à travers. Ce qui fait que tout le monde est exposé », soutient-elle.

Alors, la santé des enfants allaités au sein est-elle menacée ? « Les résultats que nous avons trouvé n’ont rien à voir avec l’allaitement maternel », rectifie le Dr Aminata Touré qui précise que le dosage qui a été fait sur le lait maternel pouvait être effectué sur le sang. « Nous avons préféré le lait maternel, parce que c’est plus simple. Cela ne nécessite aucun dispositif particulier. C’est tout à fait le contraire quand on doit faire un prélèvement sanguin », souligne la responsable du département Toxicovilance du Centre antipoison qui attire, encore une fois, l’attention de tous sur les bienfaits de l’allaitement maternel. D’ailleurs, « le lait maternel constitue une voie d’élimination des polluants organiques persistants », fait-elle remarquer. Cela dans la mesure où, « à long terme, on ne retrouve plus ces produits à base de carbone dans le lait maternel. La dégradation se fait plus rapidement chez le bébé que chez le sujet âgé », souligne le Dr Aminata Touré qui rappelle que l’objectif de cette étude n’était pas de s’appesantir sur le lait maternel, mais de « démontrer que les polluants organiques persistants existent au Sénégal ». Donc, « ni l’allaitement maternel, ni le bébé ne sont concernés par l’étude », martèle le Dr Touré. Et pour prouver que l’allaitement maternel n’était nullement visé, la responsable du département Toxicovigilance du Cap indique que les bienfaits du lait maternel ont été expliqués aux femmes qui ont constitué l’échantillon qui a permis de réaliser l’étude en question et d’aboutir à la conclusion selon laquelle au Sénégal, l’exposition aux Pop est importante. « C’était donc clair, on avait nullement l’ambition de mettre en cause l’allaitement maternel », déclare-t-elle.

Et d’ajouter : « Même si on avait fait le dosage sur le sang, on allait retrouver les mêmes teneurs ». Le Dr Aminata Touré de souligner, cependant, que les résultats de cette étude peuvent ne pas refléter la réalité au niveau national. Ils ne concernent, pour l’instant, que les sites dans lesquels les enquêtes ont été effectuées à savoir Dakar, Saint-Louis, Ziguinchor, Fatick et Kaolack. En tout cas, pour le Pr Guélaye Sall, pédiatre, « ces résultats montrent une nouvelle fois la nécessité de mettre en place un observatoire national de la sécurité alimentaire ».

Le Soleil : CONSÉQUENCE SUR LA SANTÉ DES POPULATIONS : Des effets cancérigènes à long terme

Même si l’étude faite par le Centre antipoison pour voir si les polluants organiques persistants (Pop) existent au Sénégal, il ne s’est pas focalisé sur le lait maternel, il reste que tous ces produits à base de carbone ont des impacts négatifs sur la santé des populations. Pour le Dr Aminata Touré, responsable du département Toxicovigilance du Cap, il y a des conséquences sur le système immunitaire, endocrinien et de reproduction. Pour le système de reproduction, par exemple, il s’agit d’effets cancérigènes. « Mais, il s’agit d’effets à long terme avec des affections chroniques, c’est-à-dire qu’on peut être infecté en 2001 et ne développer la maladie qu’en 2040 », indique-t-elle. Donnant l’exemple des pesticides qui sont utilisés régulièrement dans les ménages ou dans les cultures, elle indique que c’est un produit qu’on ne doit pas normalement retrouver dans le lait maternel. Et d’expliquer : « Si on les utilise dans la culture, il faut un délai pour permettre au produit de s’évaporer ». Il s’agit du délai avant récolte. « Puisqu’il y a un taux de résidus qui est toléré (Limites maximum de résidus : Lmr), quand on respecte le délai avant récolte, il n’y a aucun danger à consommer les produits récoltés, dans la mesure où le taux de résidus qui est resté est négligeable ». Mais, la réalité est tout autre, car on trouve des taux de résidus largement supérieurs aux normes fixées par l’Oms.

Seulement, pour réduire les Pop, des perspectives doivent être dégagées. Pour l’heure, les recommandations sont en faveur de la localisation des sites de production et d’émission de ces produits à base de carbone. Et une réduction de ces produits passe, selon le Dr Aminata Touré, par une réglementation. Car, il faut savoir comment les utiliser, quand et où ? Mais, avant de statuer sur tout cela, des études sont nécessaires. Cependant, encore une fois, martèle la responsable du département Toxicovigilance du Cap, « il ne faut pas rater les objectifs fixés au départ ».

Source :http://www.sante.gouv.sn


 
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