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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU LUNDI 17 AOUT 2009
SUD QUOTIDIEN - SANTÉ DE LA REPRODUCTION : Synergie Banlieue fait former quarante moniteurs

Ils sont quarante personnes à bénéficier du stage de formation des moniteurs de Collectivités éducatives. Rendue possible par l’Ong « Synergie Banlieue » en partenariat avec le ministère de la santé, cette session intégrant la santé de la reproduction des adolescents et le Vih/Sida a été lancée le samedi 15 août sous le thème « Jeunesse pour la promotion des valeurs positives africaines ». Quarante personnes parmi lesquelles des élèves, des professeurs, des enseignants, des encadreurs d’enfants en difficulté, suivent une formation de moniteurs de collectivités éducatives intégrant la santé de la reproduction des adolescents et le Vih/Sida. Cette formation lancée le samedi 15 août dernier à l’école publique élémentaire de Fass Mbao par l’Ong « Synergie Banlieue » en partenariat avec Save The Children Suède et le ministère de la Santé , prendra fin le 22 août prochain.

Elle permettra, entre autres, aux participants de bénéficier d’une formation diplômante aux techniques d’animation socioéducative, à l’encadrement des enfants et en santé de la reproduction. « Ils vont servir de relais par rapport à la santé de la reproduction des adolescents et sur les différents modes de contamination du Vih/Sida », a déclaré Elhadj Babacar Ngom, Coordonnateur du camp, à l’égard des participants. Et de révéler que tous les enseignements sont articulés autour de la psychologie de l’enfant. « Le rôle du moniteur animateur socio éducative est de gérer l’enfant en lui transmettant des informations et une éducation à travers des chansons, des activités physiques qui permettent d’identifier les enfants violents dont il faut tempérer les ardeurs, mais aussi des activités techniques manuelles pour développer en eux l’esthétique de la beauté », a expliqué Elhadj Babacar Ngom.

Pour sa part, Dr Abdou Salam Mbengue, Coordonnateur de Synergie Banlieue, a reconnu que « les collectivités éducatives jouent un rôle important dans l’encadrement des jeunes ». Selon lui, à Synergie Banlieue, ils sont conscients du « rôle que doivent jouer les jeunes dans leur communauté ». Abdou Ndiaye, Directeur du Cdeps de Pikine, a souligné que « les collectivités sont un prolongement de la famille et de l’école ». La cérémonie de démarrage du stage s’est faite en présence de Madame Louise Ndir Sène, Inspectrice de la jeunesse, et de Monsieur Babacar Gaye, Directeur de l’école publique élémentaire de Fass Mbao où se déroule le stage.

SUD QUOTIDIEN - MBOUR : LUTTE CONTRE LE SIDA : ’’Génies en herbe’’ pour mieux sensibiliser les ados

Le samedi 15 août 2009, une dizaine de clubs Evf des collèges d’enseignement moyen du département de Mbour ont participé à la finale d’une compétition de « génies en herbe » dont les questions sont essentiellement basées sur le vih, les infections sexuellement transmissibles et le sida. La finale remportée par l’équipe du collège d’enseignement moyen de Ndiass, entre dans le cadre d’une meilleure sensibilisation des ados. La collaboration et l’appui du fonds mondial/Alliance nationale contre le sida, partenaire financier et technique de cette opération, ont été visibles en plus de celle du Groupe d’études et d’enseignement de la population(Geep). De l’avis de Massogui Thiandoum du fonds mondial / Alliance nationale contre le sida, l’activité menée est très importante. Elle a ciblé les clubs Evf qui sont des espaces de formation et de sensibilisation touchant une des tranches les vulnérables. Il trouve cette activité pérenne à travers sa conception et ses réalisations, les formations dispensées, les supports utilisés et une appropriation des savoir et savoir-faire des jeunes ados, en vue de changements de comportements. Ces jeunes collégiens sont vus comme des relais potentiels pour enseigner leurs connaissances au public le plus large possible. Pour ce qui est des clubs Evf des collèges d’enseignement moyen du département de Mbour, huit ont été sélectionnés à la suite de compétitions préliminaires en plus de deux équipes de la croix rouge. Au bout du compte, c’est le club Evf du Cem de Ndiass qui est sorti premier, suivi de Grand Mbour, Keur Madfior et Cem IV. A en croire Sidy Diallo, le coordinateur du pool des clubs Evf du département de Mbour, on s’attend à voir une perpétuation des enseignements par les pairs au niveau des familles et autres cercles de jeunes.

LE QUOTIDIEN - ANNONCE : Intoxication au plomb à Ngagne Diaw

Tous les enfants internés ont survécu, selon la directrice de l’hôpital de Pikine

Les enfants intoxiqués au plomb dans le quartier Ngagne Diaw, l’été dernier, à Thiaroye-sur-Mer, et qui ont subi des cures de désintoxication à l’Hôpital de Pikine, ont tous survécu. C’est ce qu’affirme la directrice de l’institution hospitalière, Aïda Ndiaye Camara. « Les enfants ont réagi de façon positive aux traitements. Nous les avions isolés et leur avions administrés des cures. Après quoi, ils ont été admis au centre Guindi. Tous ont survécu jusqu’à l’heure où je vous parle. Je touche du bois », a confié à Kanal150, la directrice de l’hôpital de Pikine. Un protocole de traitement basé sur la désintoxication après cette opération, a été concocté pour que les enfants ne retournent pas dans le quartier Ngagne Diaw, renseigne-t-elle. Toujours selon Aïda Ndiaye Camara, il a été également demandé aux parents de déménager pour épargner aux enfants une nouvelle intoxication. Le protocole de traitement est en train d’être confiné dans un document pour servir d’exemple à travers le monde, poursuit-elle, tout en rajoutant que, « nous avons reçu des félicitations des autorités sénégalaises. Aujourd’hui, les spécialistes viennent se renseigner sur notre méthode qui sera expérimentée pour un meilleur partage de l’expérience ». Selon les spécialistes, l’inhalation de plomb a des conséquences graves pour la santé. Elle peut provoquer des troubles réversibles comme l’anémie, des troubles digestifs, mais aussi irréversibles comme l’atteinte du système nerveux. L’intoxication au plomb peut également être à l’origine d’avortement chez la femme enceinte. Toutefois, les enfants constituent, particulièrement, une couche vulnérable, précisent-ils. Plusieurs enfants avaient perdu la vie l’été dernier, suite à des cas d’intoxication au plomb dans le quartier de Ngagne Diaw, à Thiaroye-sur-Mer. Des sociétés indiennes, entre autres, avaient entrepris l’extraction de plomb dans ce quartier, rappelle-t-on.

APS - Tambacounda : la vente illégale de médicaments est aussi un problème pour la pharmacie animale, note un vétérinaire

Les problèmes de vente illégale de médicaments posés à la pharmacie humaine sont les mêmes pour la pharmacie animale, avec des conséquences d’une plus grande ampleur pour la santé publique, a indiqué samedi le docteur Isma Ndiaye, membre du Conseil de l’Ordre national des vétérinaires. ‘’Le même problème qui se pose pour la pharmacie humaine se pose pour la pharmacie animale, avec la différence qu’ici, c’est plus grave’’, a indiqué M. Ndiaye précisant que la toxicité d’un médicament administré à une vache par exemple ne s’arrête pas à une seule personne, mais touche un grand nombre d’individus, soit à travers le lait, soit à travers la viande qui sera consommée. Il s’adressait à l’APS dans le stand qu’il tient dans le cadre du week-end du lait ouvert samedi à la Place Léopold Senghor de Tambacounda. La relation entre la santé animale et la production laitière a été évoquée lors de la cérémonie d’ouverture. Une personne qui se rend à Kër Serigne-Bi et achète un médicament qu’il prend, les effets s’arrêtent à lui, mais s’il s’agit d’un produit donné à un animal, l’ampleur des dégâts est plus grande, ‘’du fait des actes d’une seule personne’’, a-t-il indiqué en guise d’exemple. A ce propos le Dr Diouldé Diallo, vétérinaire basé à Goudiri a noté que ‘’la viande d’un grand taureau peut atteindre 100 familles à Dakar. Et c’est le minimum’’. Pour faire face à ce fléau, les vétérinaires organisent des sessions de sensibilisation de proximité avec les éleveurs et les citoyens pour les sensibiliser sur les dangers de l’utilisation de produits de contrefaçon dans la médication du bétail, a dit Isma Ndiaye, par ailleurs représentant du laboratoire pharmaceutique fanco-américain Merial. Une campagne d’envergure est envisagée dans ce sens par l’Ordre des vétérinaires, a-t-il dit. ‘’D’ici peu, on va nous entendre’’, a-t-il annoncé. Pour ce qui est des causes de ce phénomène, le docteur vétérinaire est d’avis que l’une d’entre elles est que ‘’l’éleveur fait le moindre investissement’’ dans son bétail. La cherté avancée, est ‘’relative’’ et dépend des molécules utilisées pour fabriquer chaque médicament.

Autant, il y a des génériques, des médicaments de spécialité en médecine, autant il y en a en médecine animale, a-t-il expliqué citant l’exemple qu’il aime à présenter aux éleveurs et qui porte sur l’échelonnement des prix de leurs bœufs en fonction de leur taille. L’utilisation de médicaments de mauvaise qualité ou l’administration par les éleveurs eux-mêmes de ces produits - fussent-ils bons - à leurs bêtes, peut provoquer la ‘’résistance’’ à ceux-là, chez certains parasites ou autres vecteurs pathogènes. Ce qui peut être dû à une méconnaissance du dosage adéquat, avait il expliqué à l’adjoint au gouverneur qui visitait leur stand.

L’autre difficulté est relative à la surveillance. A ce propos le Dr Isma Ndiaye a souligné la non maîtrise par les forces de l’ordre des médicaments interdits à la circulation et des produits dangereux. Tout en saluant leurs efforts - une récente saisie de médicaments frauduleux a été effectuée récemment - il a déploré le ‘’manque de moyens’’ auquel sont confrontés les services de douane et de gendarmerie qui doivent assurer la surveillance de la circulation de ces produits aux frontières. La loi 2008 qui cherche à régulariser la profession de médecine vétérinaire aborde toutes ces questions, a-t-il renseigné, précisant qu’elle est en phase de diffusion et qu’elle permettra aux forces de l’ordre de se mettre à niveau sur ce plan. ‘’Si nous laissons n’importe qui intervenir n’importe comment avec ‘importe quel produit, cela met en danger la santé des populations’’, a pour sa part, indiqué le Dr Diouldé Diallo, convaincu qu’il s’agit d’une ‘’question de santé publique’’. ‘’Le médecin soigne l’homme, le vétérinaire soigne l’humanité’’, a-t-il lancé, pour souligner l’ampleur des dégâts d’une santé animale mal prise en charge. A partir de juillet jusqu’à la fin de l‘hivernage, c’est la région de Tambacounda qui fournit des bœufs à Dakar, à part le Mali, a-t-il signalé.

APS - Des communicateurs traditionnels parlent de leurs actions futures contre le paludisme

Des membres du Réseau des communicateurs traditionnels, interrogés jeudi par l’APS, ont évoqué les axes des interventions futures de leur association, à la lumière de ce qu’ils ont retenu de la session de capacitation organisée à leur profit par le Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP). Présentée comme une session d’orientation et de formation, cette rencontre a pris fin le même jour à Dakar, dans le cadre de la mise en œuvre des stratégies et interventions de lutte contre le paludisme. La session avait débuté mardi. ‘’Nous venons de prouver que nous ne sommes intéressés que par les intérêts supérieurs de la nation. Dès qu’on nous a expliqué qu’il s’agissait de nous rencontrer pour être formés sur les méthodes de lutte contre cette maladie dévastatrice (le paludisme), nous avons tout laissé et répondu à l’appel du PNLP’’, a déclaré El Hadji Mansour Mbaye, président du Réseau des communicateurs traditionnels. ‘’Les communicateurs font de la proximité lors des événements religieux et dans toutes les manifestations de grande envergure. Même s’il est vrai que nous avons déjà, dans le temps, parlé de Sida, de paludisme, de tuberculose et d’autres programmes du ministère de la Santé , il n’en demeure pas moins que nous allons poursuivre nos efforts’’, a-t-il dit. ‘’Nous avons recommandé à nos membres, a-t-il poursuivi, de faire une restitution correcte et fidèle de ce que nous avons appris ici et d’en faire une bonne application. Nous sommes des relais et nous envisageons très prochainement une tournée dans les différentes localités afin de voir et de se rendre compte de l’application correcte des recommandations issues de cet atelier.’’ ‘’On nous a appris comment lutter contre cette maladie qui est extrêmement grave et qui tue des milliers d’africains tous les ans’’, a relevé pour sa part El Hadji Samba Awa Ndiaye, président de l’Association des griots traditionnels de Diourbel (centre). ‘’On savait certes que le paludisme est une maladie qui tue, mais on ne savait pas qu’il y avait ce qu’on appelle Test de diagnostic rapide (TDR), qui permet de savoir en quelques minutes si on est atteint du paludisme ou pas. Parce qu’au Sénégal, il suffit que ton corps soit chaud pour qu’on suppose que c’est le paludisme’’, a-t-il encore soutenu. La formation subie ‘’nous donne des raisons de plus et mieux parler du paludisme dans nos différentes localités, afin de contribuer à le faire reculer ou l’éradiquer dans ce pays’’, a-t-il expliqué. ‘’C’est pourquoi, il nous a été recommandé, de collaborer avec les médecins chefs de districts des départements ou de région, de nos différentes localités, afin de sensibiliser les populations pour lutter contre ce fléau’’. Selon El Hadji Bécaye Mbaye, membre de l’Association des jeunes communicateurs traditionnels, l’opinion communément admise, c’est que ‘’le moustique affectionnait les endroits sales’’. Or, ‘’on nous a appris ici (au cours de cette formation) que le moustique qui transmet le paludisme aimait plutôt l’eau propre et les endroits propres’’. ‘’Dans les pays sous-développés, le paludisme est la maladie qui tue le plus. Nous, griots, nous constituons des relais dans ce pays et sommes très écoutés. Il y a parmi nous des paroliers, des chanteurs, des animateurs, des journalistes, etc., qui vont dans toutes sortes de regroupement et peuvent légitimement être des porte-voix’’, a-t-il fait comprendre. Soda Mama Fall, membre de l’Association des communicateurs traditionnels, a déclaré qu’elle a ‘’beaucoup appris’’ pendant les trois jours qu’a duré la formation qu’on leur a dispensée. ‘’Je viens d’apprendre que c’est la piqûre de l’anophèle, qui ne pique que tard le soir, qui donne le paludisme’’. ‘’J’ai aussi appris que lorsqu’on a le corps chaud, avant de faire quoi que ce soit, il faut aller dans la structure de santé la plus proche pour se faire consulter, a-t-elle poursuivi. Une fois là-bas, sur simple prise de sang au doigt, on peut, de manière claire, vous dire si c’est le paludisme ou non’’. Au cours de cette formation, ‘’il m’a également été enseigné que le paludisme peut faire avorter la femme enceinte’’ ou pire, que le nouveau né soit affecté par cette maladie. ‘’Donc pour combattre cela, les formateurs nous ont inculqué des méthodes simples pour en parler et faire passer l’information aux populations en leur faisant savoir que le moyen le plus efficace de se protéger contre le paludisme c’est de dormir sous une moustiquaire imprégnée et d’éviter les eaux stagnantes’’, a ajouté Soda Mama Fall.

APS - Les communicateurs traditionnels désireux d’intégrer les stratégies de lutte contre le paludisme

Le Réseau des communicateurs traditionnels du Sénégal a au terme d’une session d’orientation et de formation de trois jours, plaidé pour son intégration dans toutes les activités de santé du pays, principalement dans la lutte contre le paludisme. La rencontre a proposé dans ce sens ’’de doter les communicateurs traditionnels de matériels didactiques et autres supports de communication et de les aider à mener des activités de sensibilisation lors des grands événements nationaux et/ou internationaux dans le pays’’, a indiqué le coordonnateur du réseau, Abdoul Aziz Mbaye, jeudi à la fin de la session. Aussi, poursuit M. Mbaye, le réseau entend établir avec le Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP), initiateur de la formation, un partenariat avec les radios privées pour permettre aux communicateurs traditionnels qui travaillent au sein de ces médiats de pouvoir bénéficier de tranches horaires où il sera question de paludisme. ’’Le PNLP nous recommande d’abord d’aller rencontrer les membres du projet au niveau local et d’intégrer les équipes déjà en place’’, a déclaré le coordonnateur du réseau des communicateurs, estimant que pour ce faire ‘’il nous faut voir avec ces derniers dans quelle mesure harmoniser nos idées pour sa réalisation’’. Il est enfin demandé aux membres du réseau des communicateurs établis dans les régions, d’entamer dès leur retour un plaidoyer et une sensibilisation dans la lutte contre le paludisme. Selon le docteur Moustapha Cissé, chef du bureau prévention partenariat du PNLP, ces recommandations ont une importance capitale dans les stratégies du programme qui s’appuient beaucoup sur la collaboration multisectorielle telles que les interventions à base communautaire. ’’Dans ce cadre, nous impliquons toutes les forces vives de la nation, parce que, quand on parle d’intervention communautaire dans notre société, les communicateurs traditionnels ont une place importante dans la communication’’, a indiqué M. Cissé. ’’Notre objectif, a-t-il ajouté, c’est de faire passer des messages et nous savons pouvoir compter sur les communicateurs traditionnels, chacun dans sa localité pour être notre bras armé’’. Selon le docteur Cissé, au cours des séances de restitution, les participants ont été interrogés sur l’appréhension et la compréhension qu’ils ont eues par rapport à ce qu’ils ont retenu durant ces trois jours.

’’C’est à travers une chanson qu’ils ont eu à composer, qu’on s’est rendu compte que tous les messages clés qu’on a eu à partager avec eux lors de cette formation sont ressortis dans cette chanson’’, a souligné le chef du bureau prévention partenariat du PNLP. D’après lui, ’’on peut dire que les objectifs ont été atteints par rapport aux connaissances qu’on voulait leur inculquer’’.

Source :http://www.sante.gouv.sn


 
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