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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU JEUDI 13 AOUT 2009
Souleymane Ndéné Ndiaye installe les ’’Badiénou Goxx’’ de Kébémer

APS : Le Premier ministre Souleymane Ndéné Ndiaye a procédé, mercredi à Kébémer, dans la région de Louga, à l’installation officielle des ‘’Badiénou Goxx’’ du département, organisée cumulativement avec la célébration de la 2ème édition de la Journée des ‘’Médecins sans blouse’’.

Les objectifs de ces deux initiatives du chef de l’Etat contribueront de manière significative au ‘’respect des engagements envers la communauté internationale pour la réduction de la mortalité maternelle et infanto-juvénile’’, a dit le chef du gouvernement lors de la cérémonie organisée à la place publique de Kébémer, à côté de l’hôtel de ville et en face de la préfecture. Devant un nombreux public, essentiellement composé de femmes dont les 30 ‘’Badiénou Goxx’’, femmes leaders dans leurs différentes localités du département de Kébémer et choisies comme marraines pour accompagner le suivi pré et post-natal, Souleymane Ndéné Ndiaye a souligné que les différents facteurs identifiés comme indicateurs des problèmes sanitaires ont tarit à l’enclavement de certaines zones, la forte incidence de la pauvreté, les pesanteurs sociaux et le manque de personnel qualifié. ‘’Certaines situations restent dramatiques et traumatisantes et ont un impact sur l’avenir des enfants’’, a dit le Premier ministre en rappelant que le taux de mortalité infanto-juvénile se situe à 401 décès pour 100 mille naissances vivantes. Reconnaissant qu’il reste ‘’beaucoup à faire’’ pour une réduction significative du taux de mortalité maternelle et infantile, il a fait part de la volonté du gouvernement de mettre en place des stratégies pérennes pour une meilleure prise ne charge de la santé de la mère et de l’enfant.

Ainsi, l’initiative ‘’Badiénou Goxx’’ vise à faire d’une femme leader dans chaque quartier ou chaque village, la marraine d’une femme enceinte ou d’un enfant de 0 à 5 ans, afin ‘’d’assurer le suivi des visites prénatales, du calendrier de vaccination et de prévenir aussi les accidents liés aux grossesses rapprochées’’, selon Souleymane Ndéné Ndiaye. C’est pourquoi, il s’est dit convaincu que les activités, menées dans le cadre de ce programme communautaire pour une maternité sans risque et pour la promotion de la santé de la mère, du nouveau né et de l’enfant, contribueront de façon substantielle à l’atteinte des objectifs de la ‘’feuille de route’’ multisectorielle pour la réduction de la mortalité maternelle. En outre, plusieurs mesures ont été déjà prises par le ministère de la Santé pour le développement des capacités des personnels en soins obstétriques et néonataux d’urgence, le renforcement du plateau technique des maternités et la prise en compte des interventions préconisées par la ‘’feuille de route’’ pour la lutte contre la mortalité maternelle dans les plans opérationnels des régions médicales et districts sanitaires. En ce qui concerne le concept de ‘’Médecins blouse’’ qui accompagne ‘’Badiénou Goxx’’ pour ‘’une meilleure santé de la famille’’, il s’agit selon le Premier ministre ‘’d’améliorer la communication entre le praticien et les populations souvent réticents à aller dans les structures de santé’’. Pour Souleymane Ndéné Ndiaye, il était nécessaire de ‘’décloisonner le processus et d’amener l’ensemble du personnel à enlever leurs blouses pour aller dialoguer avec les populations sur leurs préoccupations en matière de santé’’. Cela devra contribuer à renforcer leurs connaissances sur les affections prioritaires et leurs compétences en ce qui concerne les moyens de prévention disponibles afin de promouvoir l’adoption de comportements favorables à la santé, selon le Premier ministre. Accompagné des ministres de la Santé et de la Prévention médicale, du Tourisme et de l’Artisanat et de la Formation professionnelle, le Premier ministre, accueilli par le président du Conseil régional de Louga, du maire et des autorités administratives, s’est félicité de la forte mobilisation. La forte chaleur du milieu de journée n’a nullement émoussé les populations, notamment les femmes, déterminées à montrer au chef du gouvernement et au ministre de la Santé , leur engagement à accompagner ces initiatives pour l’amélioration des soins sanitaires de la mère et de l’enfant.

APS : 30 ’’Badiénou Goxx’’ prêtes à oeuvrer à la réduction de la mortalité maternelle à Kébémer

Les trente femmes volontaires dites ‘’Badiénou Goxx’’ choisies dans le département de Kébémer ont, par le biais de leur porte parole Marième Sy, pris l’engagement, mercredi, de se donner corps et âme dans la lutte pour la réduction de la mortalité maternelle et infanto-juvénile, a constaté le correspondant de l’APS. Mme Marième Sy qui s’exprimait au cours de la cérémonie marquant la deuxième édition de la journée de ‘’médecins sans blouse’’ présidée par le Premier ministre Souleymane Ndéné Ndiaye a fait part de la volonté de ses sœurs de s’investir entièrement pour la réduction du taux de mortalité maternelle, néonatale et infantile. ‘’Nous nous engageons à accompagner cette initiative présidentielle et laisser notre empreinte dans la feuille de route multisectorielle bien que conscientes que les indicateurs restent toujours élevés, l’accès aux services de santé, la prise en charge pas toujours facile’’, a relevé Mme Sy. Les trente femmes leaders et volontaires choisies autour des postes de santé et du district sanitaire du département de Kébémer comme ‘’Badiénou Goxx’’ pour la promotion communautaire de la santé de la mère, du nouveau né et de l’enfant ont reçu leurs attestations des mains du Premier ministre. A cette occasion, Souleymane Ndéné Ndiaye a déclaré qu’il demeure convaincu que l’exécution correcte des lignes d’actions des programmes ‘’Badiénou Goxx’’ et ‘’Médecins sans blouse’’ peut nous valoir des satisfactions.

Les 12.000 ‘’Badiénou Goxx’’ qui seront choisies à travers le pays sont chargées d’identifier les femmes enceintes, de les sensibiliser quant au respect des consultations pré et post-natales, des séances de vaccination de enfants, etc. afin d’aider à la réduction des taux de mortalité maternelle, néonatale et infantile. Les taux de mortalité maternelle, néonatale et infantile sont respectivement de 401 décès pour 100.000 naissances vivantes, 121 décès pour 1000 naissances vivantes et 35 pour 1000 naissances. Pour sa part, le président du Conseil régional de Louga, Samba Khary Cissé, a soutenu que le programme ‘’Médecins sans blouse’’ est une stratégie avancée et révolutionnaire qui invite les agents de santé à enlever leurs blouses et à apporter les messages appropriés pour un comportement sans risque et des consultations aux populations notamment démunies. ‘’Les séances de consultations médicales gratuites inspirent généralement confiance aux populations dont certaines sont, force est de le reconnaître, réticentes à se rendre aux structures de santé pour des raisons diverses’’, a relevé M. Cissé. Il a ensuite salué la pertinence de l’initiative ‘’Médecins sans blouse’’. Lancer une telle manifestation à Kébémer qui vient de bénéficier de trois journées de consultations médicales gratuites avec ‘’Kébésanté’’ qui a touché quelque 6000 patients témoigne du dynamisme et de l’opérationnalité du district sanitaire du département, a soutenu le maire Mamadou Lamine Thiam. La municipalité de Kébémer, a-t-il indiqué, ‘’adhère totalement’’ à cette initiative du chef de l’Etat et demeure convaincue que les 30 femmes leaders choisies dans la localité participeront à l’atteinte du volet santé des OMD. Parlant au nom du représentant résident de l’OMS, le commandant Mamadou Ngom a pour sa part salué les efforts fournis et les stratégies définies par le Sénégal, respectant ainsi ses engagements de réduire les taux de mortalité maternelle, néonatale et infantile.

APS : Couty Fall favorable à un financement du secteur par la sécurité sociale

Le financement de la santé par la sécurité sociale reste la solution aux perturbations qui minent le secteur, a estimé mercredi la coordonnatrice du Programme régional pour la cohésion sociale et l’emploi des jeunes en Afrique au sud du Sahara, Couty Fall. S’exprimant dans le cadre de la 7-ème session ordinaire du Comité national du dialogue social (CNDS), Mme Fall a soutenu que tant qu’on n’arrivera pas à financer la santé par le biais de ‘’l’assurance-maladie’’, ce secteur sera toujours confronté à ‘’des problèmes’’. Même si des efforts ont été faits dans le relèvement du plateau technique, ‘’on a oublié’’ un des maillons que constitue le financement, a relevé l’ancienne directrice de la Caisse de sécurité sociale (CSS). Elle a souligné le rôle déterminant que joue la sécurité sociale dans le financement du système de la santé. ‘’Il faut mutualiser les risques’’ et la maladie demeure ‘’le risque le plus incertain’’, a argumenté la coordonnatrice du Programme régional pour la cohésion sociale et l’emploi des jeunes en Afrique au sud du Sahara.

APS : La moustiquaire imprégnée sert d’abord à prévenir contre le paludisme (médecin)

Le docteur Oulèye Bèye du Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP), a recommandé aux populations l’utilisation de la moustiquaire imprégnée qui est, selon elle, le premier moyen de prévenir contre le paludisme.

’’Le rôle premier de la moustiquaire, c’est de prévenir contre le paludisme’’, a dit Dr Bèye, relevant que ’’beaucoup de personnes utilisent la moustiquaire imprégnée pour se protéger de la nuisance du bourdonnement causée par les moustiques’’ Docteur Oulèye Bèye faisait une présentation sur l’utilisation rationnelle de la moustiquaire imprégnée comme moyen de prévention durable contre le paludisme lors d’une session d’orientation et de formation de trois jours, ouvert mardi, à l’intention du Réseau des communicateurs traditionnels du Sénégal. A l’initiative du PNLP, cette formation entre dans le cadre de la mise en œuvre des stratégies du Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP) qui a mis en place un système d’interventions à base communautaire pour une participation à la lutte contre le paludisme, des communautés encadrées et supervisées par les districts.

‘’Nous avons fait des efforts pour la disponibilité des moustiquaires, mais leur utilisation fait défaut’’ a expliqué aux séminaristes, le docteur Bèye, ajoutant que ’’la moustiquaire doit être utilisée toute l’année et toutes les nuits’’. Elle a en outre regretté qu’au Sénégal, plus 80 % des enfants de moins de 5 ans ne dorment pas sous moustiquaire imprégnée, ’’en dépit des efforts considérables qui ont été fait pour la disponibilité des moustiquaires au Sénégal’’. ‘’Si la disponibilité des moustiquaires est du ressort des autorités, leur utilisation relève de la population qui les utilisent’’, a poursuivi le médecin. Elle a signalé que lors de la campagne de lutte contre le paludisme de cette année, près de deux millions de moustiquaires ont été mises à la disposition des populations. En 2008, 791 000 moustiquaires avaient été distribuées.

Le Soleil : LUTTE CONTRE LA MORTALITÉ MATERNELLE : Trente « Badienu Goxx » s’engagent à Kébémer

Une trentaine de femmes du département de Kébémer se sont engagées, hier, à combattre la mortalité maternelle et infantile. Une trentaine de femmes leaders ou « badienu goxx » du département de Kébémer ont pris l’engagement, hier, de participer à la lutte contre la mortalité maternelle et infantile. Elles sont issues de différents quartiers et villages de Kébémer, région de Louga, et ont été formées par les autorités sanitaires locales pour sensibiliser les femmes enceintes sur la nécessité de faire respecter des visites prénatales afin d’éviter des accidents pendant les accouchements. Ces femmes leaders ont reçu leurs attestations des mains du Premier ministre, Souleymane Ndéné Ndiaye, et du ministre de la Santé , de la Prévention et de l’Hygiène publique, Thérèse Coumba Diop. Leur porte-parole, Marième Sy, a indiqué que toutes les femmes formées sont prêtes à accompagner le programme communautaire pour la promotion de la santé de la mère et de l’enfant. Au Sénégal, le taux de mortalité maternelle stagne toujours à 401 décès pour 100.000 naissances vivantes et celui de la mortalité néonatale est évalué à 36 pour 1000. Pour Souleymane Ndéné Ndiaye, ce sont les grossesses précoces, rapprochées, tardives, le manque de consultations prénatales, les avortements clandestins qui font que le taux de mortalité maternelle reste aussi élevé. Pour faire face à cette situation, le Premier ministre qui a présidé la 2eme édition de la journée « médecin sans blouse », couplée au Programme « Badiénu goxx », a rappelé que le gouvernement a mis en œuvre de multiples actions pour réduire le taux de la mortalité maternelle. Parmi ces stratégies, il a cité l’intégration de la surveillance de la grossesse, de l’accouchement et de suivi post-natal. L’initiative « bandienu goxx » consiste à responsabiliser une femme leader dont la mission est de sensibiliser les populations sur la santé de la mère et de l’enfant.

Le Soleil : PRÉVENTION DU PALUDISME : Quarante communicateurs traditionnels en formation

Plus d’une quarantaine de communicateurs traditionnels sont en session de formation à Dakar. Cette mise à niveau a pour finalité de donner à ces acteurs les outils de la sensibilisation, d’une part, et d’autre part, leur permettre de parler le même langage sur le terrain. « Les communicateurs sont impliqués dans la sensibilisation sur les maladies comme le paludisme. Mais, il nous faut harmoniser nos messages », souligne le coordonnateur du Réseau des communicateurs traditionnels, Abdoul Aziz Mbaye. L’apport des communicateurs n’est pas sous-estimé par les responsables du Programme national de lutte contre le paludisme (Pnlp) qui a initié la formation. « Les communicateurs traditionnels font partie du tissu communautaire. S’ils sont bien informés sur le paludisme, ils joueront un rôle clé dans la prévention », souligne le coordonnateur du Pnlp, le Dr Pape Moussa Thior. Le président du Réseau des communicateurs traditionnels, El Hadji Mansour Mbaye, a magnifié l’initiative du Pnlp. Quant au directeur de Cabinet du ministre de la Santé , de la Prévention et de l’Hygiène publique, Farba Lamine Sall, il a soulevé l’intérêt de mettre nos potentialités culturelles au service de la prévention des maladies.

Le Soleil : CARAVANE MÉDICALE A MBOUMBA : Un millier de patients soignés gratuitement

Cité située à plus de 160 kilomètres de Podor, Mboumba fait partie de l’arrondissement de Cas-Cas. Bien que se trouvant sur la Nationale II , le village est confronté à des problèmes de santé. Une équipe de 15 médecins vient d’y soulager plus d’un millier d’individus en soins de qualité. Répartis en trois groupes, les blouses blanches ont consulté les enfants (pédiatrie), les femmes des arrondissements de Cas-Cas et de Saldé (gynécologie) sans oublier les personnes âgées qui souffraient de tension artérielle. Le tout sans bourse délier. Le maire de Mboumba, M. Ndiaye, initiateur de cette opération, a reçu l’hommage des bénéficiaires. Quant au chef de l’équipe médicale, Ahmadou Boye, il a indiqué que les pathologies les plus fréquentes rencontrées auprès des patients sont l’hypertension artérielle, les parasitoses et les dermatoses. Signalons que c’est plus d’une vingtaine de villages des communes de Pété, Galoya et des communautés rurales de Boké Diaobé, Méri, Médina Ndiathabé qui ont profité de la caravane. Les villageois ont aussi reçu gratuitement des médicaments.

Le Soleil : MÉDECINE TRADITIONNELLE : Louga accueille la 2e foire

Le centre culturel régional de Louga abrite la deuxième édition de la foire nationale de la médecine traditionnelle. L’initiative est l’Association nationale des tradipraticiens dénommée Amphot, avec le soutien de l’Ong italiennne Cisv. En ouvrant les portes de ce salon, le coordonnateur de la Civs , Edouard Junior Ndèye, a rappelé tout le sens qu’il faut donner à cette rencontre annuelle. « Cet événement est un couronnement d’un processus enclenché par la plate-forme des Ong italiennes pour la valorisation de la médecine traditionnelle ». En outre, cette activité entre dans le cadre de l’appui à la commercialisation des produits traditionnels améliorés et participe à la vulgarisation du savoir traditionnel dans le domaine central du développement humain. Pour sa part, le président régional d’Amphot, Ndongo Diakhoumpa, a révélé que ce salon aura, dans les prochaines années, une dimension internationale. Plus d’une trentaine de guérisseurs traditionnels venus de Fatick, Thiès, Ziguinchor, Dakar et Louga participent à ce salon.

Sud Quotidien : FISTULES VESICO VAGINALES OBSTRETRICALES : MBOUR fait l’état des lieux

Les journées médicales organisées pour lutter contre les fistules vésicovaginales ont démarré hier mercredi et vont se poursuivre jusqu’à vendredi 14 août dans les locaux du centre de santé de Mbour. En prélude à l’événement un état des lieux a été fait autour de cette pathologie.

La gynécologue Toly Ly Thiam ,la coordinatrice de la santé de la reproduction, Ibrahima Bodian le chargé de l’éducation pour la santé du district sanitaire de Mbour et Madame Ka de l’Association Inner wheel club Téranga de Dakar, ont décliné les orientations de ces journées. Une antenne chirurgicale décentralisée se chargera des interventions pendant trois jours pour soulager des personnes affectées par cette gênante pathologie. Selon des sources médicales, le choix de Mbour pour abriter ces journées médicales découle de la qualité de son plateau technique. Il s’y ajoute sa position de ville carrefour par rapport aux autres localités du Sénégal. Précédemment des caravanes ont été organisées pour l’évacuation des malades sur Ziguinchor et Tambacounda. Ces sorties ont pu permettre la prise en charge correcte des victimes. Dans le même sillage,le fonds des Nations-unies pour la population est intervenue dans le nord du Sénégal sur la question des mariages précoces, l’excision,les problèmes d’accouchement pouvant être ciblées comme des causes des fvv. Que dire des fistules vésicovaginales ? Selon des spécialistes de la question cités plus haut , elles se résument à une communication anormale entre la vessie et le vagin suite à un accouchement difficile ou à un travail long avant délivrance suivi d’une mauvaise prise en charge. Les victimes recensées sont des femmes issues de milieux défavorisés. Le décompte donne des filles immatures avec des bassins peu développés qui finissent par développer cette affection à la suite d’un accouchement. De l’avis de la la gynécologue, l’écoulement des urines sont source de conséquences sociales graves comme le rejet ou la stigmatisation des victimes .Par endroit, selon des informations reçues, elles vivent en communauté dans la forêt ,suite à des difficultés d’ordre conjugal ou autres. Certaines d’entre elles sont même victimes de répudiation.

Les données statistiques, de l’avis des services médicaux, sont difficiles à systématiser du fait du caractère honteux de la maladie qui indispose par un écoulement des urines. Une quinzaine de cas sont attendus pour subir une opération à Mbour. Le coût de l’opération chirurgicale de cette pathologie s’évalue à plusieurs centaines de milliers de francs. Le Fnuap qui a apporté son concours a atténue le coût à son niveau le plus bas de 60 000 francs . Les solutions envisagées sont de divers ordres. La construction d’un centre d’accueil pour les femmes atteintes de fistules vésicovaginales et répudiées . L’apport de l’Etat par la mise à disposition de la technicité de ses agents, de ses locaux .Des sponsors,des mécènes,et des organisations sont attendus pour des financements pouvant permettre de prendre en charge les malades. La lutte contre les mariages précoces ,l’accès à la planification familiale et l’intervention à temps au niveau des victimes sont autant de mesures conseillées par des spécialistes en santé de la reproduction pour lutter contre les fistules vésicovaginales,

Sud Quotidien : LUTTE CONTRE LE VIRUS DU SIDA Un premier vaccin testé par l’Afrique du Sud

Au moment où les chercheurs s’activent dans la recherche d’un bouclier vaccinal, il est heureux d’apprendre qu’un vaccin conçu sur le continent noir est en train d’être testé en Afrique du Sud. Un grand espoir pour ce pays et pour l’Afrique considérés, à tort ou à raison, comme zones de prédilection du Vih Sida et/où les populations continuent de subir des ravages du virus. Un mal qui continue de troubler le sommeil des décideurs et des acteurs sanitaires. L’Afrique va-t-elle enfin être soulagée du Vih/Sida, un fléau qui a déjà décimé des milliers de vies humaines sur le continent ? Le moins ue l’on puisse dire c’est que depuis quelques jours, un vaccin préventif contre cette terrible maladie est mis à l’essai en Afrique du Sud. Un pays situé sur la ligne rouge des zones les plus touchées du continent avec un taux de plus de six millions de personnes affectées. Dans ce pays une cinquantaine de volontaires ont déjà reçu une injection du vaccin élaboré par les chercheurs sud africains, ceux de l’université du Cap (Uct). Ces essais cliniques, selon des spécialistes, constituent la nouvelle étape d’une expérience menée aux Etats-Unis sur douze personnes, en fin 2008 début 2009 et en Afrique du Sud. Dans ce dernier pays, les tests seront conduits dans les structures sanitaires du Cap et de Soweto. Annoncé par le Conseil sud Africain pour la recherche médicale, le lancement de cette phase I vise à vérifier que les tests ne sont pas dangereux pour l’homme et à mesurer la réponse immunitaire qu’ils provoquent. Baptisés Saavi Dna-C2 et Saavi Mva-C, les vaccins tests, selon des sources médicales bien informées, ne contiennent aucune souche du Vih et ont été conçus pour s’attaquer au virus de type C. Celui qui est considéré comme le plus courant en Afrique du Sud. Selon toujours des sources médicales, pendant l’essai clinique, les volontaires recevront de manière confidentielle et aléatoire, soit un placébo, soit le cocktail de vaccins expérimentaux.. Tous deux sont issus de la recherche sud-africaine, mais le Mwa a été fabriqué aux Etats-Unis, contrairement au Dna qui a été produit en Afrique du Sud. Les Sud-Africains qui participeront à ces essais sont âgés entre 18 à 45 ans et séronégatifs. Ils ne doivent avoir aucun comportements à risques pouvant les conduir à contracter le virus du sida.

C’est la deuxième fois que l’Afrique du Sud teste un vaccin. Mais la première tentative s’est soldée par un échec. Si la phase I est concluante, elle se poursuivra par les phases II et III qui conduiront, en cas de succès, à l’homologation et à la fabrication d’un vaccin contre le fléau du siècle. Et cette prouesse, on la devra à l’Afrique, accusée d’être à l’origine de la propagation du Vih. Le vaccin contre cette pandémie, même s’il est très loin d’être découvert, soulagerait le système de santé sud Africain et du continent, menacé d’implosion notamment à cause du Sida. Au Gabon, récemment des statistiques ont révélé que 6 personnes mouraient par jour de cette maladie alors que la population est estimée à seulement plus d’un million. Les populations pour se faire dépister son obligées de débourser des sous. Au Sénégal, les statistiques ont révélé un taux national de 0,7 % de la population touchée, mais l’épidémie est de type concentrée. Une hausse a été constatée dans les régions de Kolda et Ziguinchor dont respectivement leur taux de prévalence est de 2 % et de 1, 2 %. Sans compter la féminisation de l’épidémie et les multiples cas de séropositifs enregistrés chez les homosexuels. Un rapport rendu public a dévoilé que le taux de prévalence chez les homosexuels est estimé à 21, 8 % et 19,8 % chez les travailleurs de sexe. Ce qui est plus grave c’est que selon toujours ce rapport neuf homosexuels sur dix ont des rapports avec des femmes. En tout cas avec la découverte pour une première d’un tel vaccin conçu pour le continent, l’Afrique et le monde entier pourront être soulagés de ce virus du Sida.

Source :http://www.sante.gouv.sn


 
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