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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU MERCREDI 12 AOUT 2009
APS : Lutte contre le paludisme : vers l’harmonisation des messages de prévention

Les communicateurs traditionnels se sont ’’engagés à participer pleinement’’ à la lutte contre le paludisme en appelant leurs membres établis dans toutes les régions à ’’une harmonisation des messages de prévention dans toutes les manifestations où leur rôle de communicateur les appelle’’. Le réseau compte ainsi ‘’aller dans le sens voulu par les pouvoirs publics en matière de prévention par la mobilisation sociale afin d’éradiquer un fléau comme le paludisme qui tue plus que les autres maladies, surtout les enfants et les femmes enceintes’’, a dit son coordonnateur, Abdou Aziz Mbaye. Il s’est confié à l’APS en marge de l’ouverture mardi d’un atelier de formation du Programme national de lutte contre le paludisme destiné aux communicateurs traditionnels.

Ainsi, le réseau formalise par cette rencontre ‘’un cadre de partenariat pour définir les axes à prendre avec l’ensemble des communicateurs traditionnels des régions pour harmoniser le message à porter aux populations’’, a expliqué le coordonnateur. ’’La technique de communication appartient aux communicateurs traditionnels qui sont les gardiens de la tradition et les maîtres de la parole, il s’agit juste par cette formation d’avoir les outils nécessaires pour pouvoir harmoniser le message à porter aux populations’’, a précisé le coordonnateur du réseau. Véritable ‘’passerelle sociale’’, le communicateur traditionnel reste ‘’un vecteur important de cohésion social qui peut participer à sa manière à la réussite des politiques de santé mises en place par les autorités’’, selon M. Mbaye. ’’Quand la cible change, le communicateur traditionnel a la stratégie et la technique appropriée pour porter le message’’, a assuré le coordonnateur, montrant de ce fait ’’le choix judicieux’’ du PNLP de les associer dans leurs stratégies de mobilisation pour lutter contre le paludisme. Pour lui, la plupart des communicateurs et des artistes viennent de la banlieue, vivent la situation des inondations et sont ‘’bien placés pour partager avec les populations les moyens de prévention’’. Au centre de toutes les manifestations publiques ou des cérémonies familiales, Aziz Mbaye estime que chaque membre du réseau peut ainsi saisir l’occasion d’une audience quelconque pour inciter à l’utilisation de moustiquaires imprégnées, au respect du calendrier vaccinal pour les enfants ou des visites prénatales pour les femmes enceintes. C’est pourquoi, au sortir de cette rencontre qui prend fin jeudi, le réseau compte mener une campagne de sensibilisation dans les régions avec les autorités médicales, administratives et politiques locales.

Venus de tous les régions du Sénégal, les communicateurs traditionnels, en plus de quelques pensionnaires du Théâtre national Daniel Sorano vont être imprégnés des aspects de la maladie, des moyens de prévention et des stratégies de lutte mises en place par le PNLP.

Le Soleil : VENTE ILLICITE DE MÉDICAMENTS

Des peines de sursis à l’encontre des prévenus - Voila que la clameur sur l’interdiction de vendre des médicaments à « Keur Serigne Bi » ne s’est pas encore dissipée que des prévenus sont attraits à la barre du tribunal hors classe de Dakar statuant en flagrant délit pour vente illicite de médicaments.

Des cinq prévenus Modou Touré, Cheikh Sow, Baye Saliou Cissé, seul Cheikh Seye a nié les faits, expliquant son arrestation par un concours malheureux de circonstances. « Je n’ai rien à voir avec la vente de médicaments. On m’a trouvé assis au moment où les policiers procédaient à l’arrestation d’un des prévenus et ils m’ont embarqué », a-t-il dit. Les autres ont reconnu les faits avouant même s’adonner à cette activité depuis un certain temps. Devant la constance des faits, leur conseil a plaidé pour les quatre « une application bienveillante de loi en guise d’avertissement » et pour Cheikh Sèye, il a demandé la relaxe pure et simple. Le tribunal a relaxé Cheikh Sèye. Les autres ont été condamnés à un mois avec sursis. Ces prévenus n’étaient pas les seuls à se livrer à cette « activité illicite ». D’autres comme Souleymane Sylla, Massamba Diop, Abdou Mbacké Ndiaye, Bambi Kama et Mamadou Ndiaye étaient aussi poursuivis pour les mêmes faits. A la barre, ils ont tous avoué leur forfait, révélant se livrer à la vente illicite de médicaments pour augmenter leurs gains car la demande est forte. Reconnaissant le caractère dangereux de leur activité, leurs avocats ont plaidé la clémence en demandant au tribunal d’infliger à leurs clients une peine d’avertissement. Les juges, après délibération, ont condamné les prévenus à deux mois assortis de sursis.

Le Quotidien : ENTRETIEN AVEC...Pape Moussa Thior, Coordonnateur du Pnlp, sur les moustiquaires imprégnées

« La moyenne nationale de distribution est estimée à presque 102 % »

Malgré les points faibles qui ont été notés dans presque toutes les localités du pays dans la distribution des moustiquaires, le Coordonnateur du Programme national de lutte contre le paludisme (Pnlp), affiche une parfaite satisfaction de cette campagne. Pour lui, les résultats sont plus que satisfaisants, dans la mesure où la moyenne nationale a dépassé les 100 %.

Quel bilan vous tirez de ces journées de distribution de moustiquaires imprégnées organisées dans tout le pays ?

Nous ne pouvons qu’être très satisfaits de ces journées de distribution de Milda. Alors que l’objectif initial était de 85 %, vous avez vu que nous l’avons largement dépassé. Parce que toutes les régions ont presque atteint 100 % et donc la moyenne nationale est estimée aujourd’hui à presque 102 %. La leçon principale que je tire, c’est l’importance de l’organisation et de la coordination de nos activités. Cela fait deux ans que nous sommes en train de travailler sur cette campagne et malgré tous les points faibles notés, dans toutes les localités du pays, personne ne nous a dit qu’il y avait une moustiquaire qui n’est pas arrivée à temps. Toutes les moustiquaires sont arrivées à temps, les intrants également. Donc, nous avons pu organiser tant bien que mal cette campagne de distribution et les résultats sont-là, très satisfaisants.

Mais, dans la présentation de Dakar, on a remarqué que dans six districts sanitaires, la campagne n’a pas pu se faire. Qu’est-ce qui s’est passé ?

A Dakar, ce qui s’est passé, c’est qu’on a eu un retard d’un fournisseur qui n’a pas livré à temps des moustiquaires. Donc, comme vous l’avez vu, nous avons préféré privilégier les régions reculées et donc, le mois prochain, si les moustiquaires arrivent, il n’y aura aucune difficulté pour nous de rappeler les partenaires pour distribuer ces moustiquaires assez rapidement. Donc, c’était un choix stratégique, plutôt que de priver Kédou­gou, nous avons préféré priver 6 des sites de la région de Dakar.

Aujourd’hui, quelle est la situation du paludisme au Sénégal ?

Avant même qu’on organise cette campagne, nous avions noté de fortes tendances à la baisse avec l’introduction des Test de diagnostic rapide (Tdr), l’introduction des Act et nous pensons qu’avec cette campagne, qu’­on a organisée avec ce groupe ci­ble qui est très important, on peut encore infléchir davantage les courbes de mortalité et de morbidité liées au paludisme.

Pour revenir à la situation de Dakar, on a vu que dans certaines parties de la banlieue, des ménages sont restés sans moustiquaire, qu’est-ce qui sera fait pour ces ? Enfants laissés en rade

Ce qui s’est passé est très clair. Quand vous faites une estimation de besoins, vous la faites, sur la base des données administratives. La Direction de la prévention et des statistiques publie des données chaque année pour dire que la population des départements et celle des régions, sont de tel. Alors nous, c’est sur cette base qu’on achète les moustiquaires. Maintenant pour qu’est-ce qui se passe quand vous venez dans un quartier distribuer des moustiquaires ? Vous dites : « Je vais donner ces moustiquaires à des enfants âgés de 6 à 59 mois. » Mais il y a des enfants qui ont moins de six mois qui vont venir. Tout comme aussi, il y a des enfants qui ont un peu plus de 5 ans qui vont venir. Il y en a même des gens qui ont proposé de l’ancre indélébile, mais quand même, en matière de santé publique, en arriver à identifier les bénéficiaires avec de l’encre, on n’en arrivera pas là.

Pour nous, protéger un enfant de plus de 5 ans, même s’il n’est pas ciblé, c’est quand même intéressant. C­’­est ce qui fait que les cibles sont un peu difficiles à maîtriser. L’autre problème, quand vous allez dans des zones transfrontalières, avec l’intégration africaine, sous-régionale dont on parle, on ne peut pas empêcher les populations de se déplacer, pour venir profiter des distributions de moustiquaires, par exemple. En tout cas, nous, nous n’avons pas donné de consignes particulières pour qu’un enfant gambien ne soit pas vacciné ou qu’il ne soit pas doté de moustiquaires. Ça peut expliquer les différents problèmes qu’on a eus. Mais, ça c’est connu dans toutes les campagnes au monde et ce ne sont pas des insuffisances majeures pour une campagne de voir des gens çà et là, qui ne disposent pas de moustiquaire. Cela ne peut pas remettre en cause la validité et l’intérêt des résultats.

Quelle appréciation faîtes-vous de l’absence de motivation des relais sur le terrain ? Parce que, des techniciens dans la salle ont évoqué la question et ça semble préoccupant.

Nous, nous avons fait des supervisions au niveau de l’ensemble du pays et aucun relai ne nous a parlé de ce problème de manque de motivation. Je comprends, quelques fois que le personnel voulant très bien faire, essaie d’obtenir le maximum. Mais, les volontaires qui nous appuient, ne prétendent pas à des salaires, parce que nous ne pourront jamais les payer. Ce que nous faisons, c’est de la collaboration et nous, nous faisons du partage des ressources avec eux.

Walf Fadjri : Vente illicite de produits pharmaceutiques : Cinq récidivistes condamnés à un mois avec sursis

Bien qu’étant des récidivistes pour la même prévention de vente illicite de produits pharmaceutiques, Moustapha Diagne, Modou Ndiaye et Thioye, Mor Sène, Gora Guèye, et Farba Touré, tous domiciliés à Thiaroye, n’ont été condamnés qu’à un mois assorti de sursis. C’est sur une dénonciation anonyme que la police a réussi à mettre la main sur les médicaments composés pour la plupart de Maloxin, Efferalgan et de sucre de diabète, vendus en cachette dans des boutiques et quincailleries. Seulement, pour le parquet, les faits commis sont d’une ‘gravité ignorée par les mis en cause’. Pourtant, d’après lui, ‘l’ignorance des normes de vente et la conservation défectueuse sont de nature à causer des dangers de santé publique. La concurrence déloyale entretenue par les officines clandestines de vente de produits pharmaceutiques, porte atteinte à la corporation de l’Ordre des pharmaciens’, soutient-il comme pour conscientiser les prévenus de la gravité de leurs pratiques au regard de la loi pénale. La défense des prévenus était assurée par les avocats Mes Ibrahima Mbengue et Mamadou Moustapha Dieng. Le dernier cité justifie la recrudescence des faits en l’espèce par la ‘cherté des produits vendus par les pharmacies’. Pour lui, ‘il appartient à l’Ordre national des pharmaciens et à l’Etat du Sénégal de réfléchir sur les voies et moyens d’une réduction considérable du prix des médicaments pour qu’ils soient accessibles à toutes les couches sociales’. A défaut de quoi, selon le praticien du droit, ‘la vente illicite et frauduleuse demeurera toujours’.

Au terme du procès, les cinq prévenus seront déclarés coupables par le tribunal qui les a condamnés à une peine d’avertissement d’un mois avec sursis.

Source :http://www.sante.gouv.sn


 
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