Array ( "contact" => "bloc|propre|contact", "descrisptif" => "bloc|propre|phrase explicative", "couleur" => "bloc|propre|couleur associée à la rubrique" ) ); */ /*$GLOBALS['champs_extra'] = Array ( 'articles' => Array ( "thematique" => "thematique|propre|Type de cabinet" ) ); */ /* // On peut optionnellement vouloir affiner les extras : // - pour les articles/rubriques/breves en fonction du secteur ; // - pour les auteurs en fonction du statut // - pour les mots-cles en fonction du groupe de mots $GLOBALS['champs_extra_proposes'] = Array ( 'auteurs' => Array ( // tous : par defaut 'tous' => 'age|sexe', // une biblio pour les admin (statut='0minirezo') '0minirezo' => 'age|sexe|biblio' ), 'articles' => Array ( // tous : par defaut 'tous' => '', // 1 : id_secteur=1; '1' => 'isbn' ) ); */ $GLOBALS['champs_extra_proposes'] = Array ( 'articles' => Array ( // tous : par defaut 'tous' => '', // 1 : id_secteur=1; '2' => 'thematique' ) ); ?> GPS le Guide des professionnels de la santé au Sénégal
= current_date AND pub_days LIKE '%$day%' AND (pub_langue='$_SESSION[id_langue]' OR pub_langue='ALL')"; $resultat = spip_query ($requete,$connexion); $pub_existe=mysql_num_rows($resultat); $lieu=1; include ("pub.php"); ?>

Vous recherchez un professionnel de la santé ?

Présentation
Partenaires
Infos Santé
Lexique Médical Lexique Médical
"; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.=""; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.="
"; ?> "; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.=""; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.="
"; ?> "; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.=""; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.="
"; ?>
REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU MARDI 11 AOUT 2009
APS : Paul Sagna : ’’Notre vocation est de rendre le service de dépistage disponible’’

La vocation de l’unité mobile de dépistage est de rendre son service disponible dans les zones les plus reculées du pays, où les populations éprouvent d’’’énormes difficultés’’ pour y accéder, a indiqué Paul Sagna, secrétaire exécutif de Sida Service. ‘’La prise en charge (des personnes vivant avec le VIH) existe dans toutes les régions et est décentralisée jusqu’au niveau des districts’’, a expliqué M. Sagna.

M. Sagna a reçu lundi les clés d’une unité mobile de dépistage mise à la disposition de Sida Service par l’Alliance nationale contre le Sida (ANCS). Sida Service est une ONG qui intervient dans le conseil pour le dépistage volontaire et anonyme du VIH/Sida, ainsi que dans la sensibilisation et la prévention. Paul Sagna a fait comprendre que tous les districts de santé ne fonctionnent pas de la même façon, ni avec le même rythme, même s’ils disposent tous de service de dépistage du VIH/Sida. ‘’De la date de l’acquisition du véhicule (janvier) à maintenant, on est allés dans toutes les régions du Sénégal et à chaque fois que l’unité (de dépistage) est allée dans une région, cela a permis à la région médicale de booster ses dépistages’’, a notamment dit Paul Sagna.

Et au cas où, lors d’une mission de dépistage dans une localité, il y a des cas positifs, ces derniers sont référés soit au district sanitaire, soit au centre de santé le plus proche, pour les besoins de leur prise en charge médicale, a expliqué M. Sagna. ‘’Les résultats, a-t-il souligné, nous les obtenons au bout de 15 à 20 minutes, parce que c’est des tests rapides et s’il s’avère que la personne dépistée est positive, elle est référée immédiatement’’ à un district sanitaire ou centre de santé. Conformément au cahier des charges qu’il a signé avec l’ANCS, Sida Service doit, en plus de ses activités de promotion du dépistage du VIH/Sida, procéder à la rénovation et à la mise en service d’un certain nombre de centres de dépistage volontaire et anonyme à Thiadiaye (Thiès), Bambey (Diourbel), Sokone (Fatick) et Ziguinchor.

APS : Dépistage du SIDA : une unité mobile de l’alliance nationale contre le Sida à Sida Service

L’Alliance nationale contre le Sida (ANCS) a remis lundi à Sida Service une unité mobile de dépistage d’une valeur de 20 millions de FCFA et destinée à booster les activités de dépistage notamment dans les zones éloignées. ‘’Le Sénégal a un grand défi à relever en matière de dépistage, parce que n’ayant pas encore atteint les statistiques requis par rapport à notre engagement’’, a déclaré la directrice exécutive de l’ANCS, Maguette Mbodj.

Mme Mbodj s’est dite satisfaite du travail abattu jusque-là par l’ONG Sida service, estimant que la société civile a le devoir de pousser et de contribuer à booster les activités de dépistage. ‘’C’est fort de cette réflexion que l’ANCS a très tôt essayé de voir parmi ses différents partenaires lequel’’ appuyer à travers la fourniture d’une unité mobile de dépistage, a-t-elle déclaré.

La directrice exécutive de l’ANCS a expliqué que c’est dans le cadre de la mise en œuvre de la première phase du Round 6 du programme Fonds mondial de lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme que l’organisation Sida Service a été retenue comme sous-récipiendaire en charge de la composante ‘’décentralisation des services de dépistage’’. Pour Paul Sagna, secrétaire exécutif de Sida Service, une ONG qui s’occupe du conseil pour le dépistage volontaire et anonyme, l’acquisition de ce véhicule mis à notre disposition, avec l’équipement et toutes les commodités nécessaires, permettra à la structure qu’il dirige de travailler ‘’convenablement’’. Selon lui, quelque 7000 à 8000 personnes ont été dépistées entre janvier (date d’acquisition de l’unité mobile) et mai. Un résultat qui le pousse à dire que ‘’si on ne disposait pas de cette unité mobile, en 4 mois on n’aurait pas pu atteindre ce chiffre-là’’. ‘’Annuellement, poursuit Paul Sagna, on dépistait au maximum 5000 personnes dans nos différents centres de dépistage, mais rien qu’avec cette unité mobile entre janvier et mai, nous avons pu dépister entre 7000 et 8000 personnes’’. Il a précisé que deux pour cent de ces personnes dépistées en 5 mois se sont révélées séropositives, exactement comme le taux de prévalence national. Il a renseigné que la région de Kolda a eu, pendant ce round-up, le nombre le plus élevé de personnes séropositives, estimant que cela s’explique par le fait que le taux de prévalence est plus élevé dans le Fouladou, en comparaison de la moyenne nationale. Il a par ailleurs fait savoir que tous les acteurs communautaires qui le désirent, pourront faire la demande afin que l’unité mobile soit mise à leur disposition. ‘’Et cela est valable aussi bien pour les acteurs communautaires que pour les acteurs étatiques’’, a-t-il précisé.

APS : Louga : une vingtaine de tradipraticiens au deuxième Salon des médecines traditionnelles

Une vingtaine de tradipraticiens venus de Bignona (Ziguinchor), de Fimela (Fatick) et de Louga vont étaler, du 10 au 13 août prochain, leurs savoirs et savoir-faire en faveur des patients qui ont d’ores et déjà pris d’assaut les locaux du centre culturel régional devant abriter la deuxième édition de la Foire des médecines traditionnelles, a constaté le correspondant de l’APS.

Le deuxième Salon régional des médecines traditionnelles organisé par l’association des médico-droguistes, phytothérapeutes, herboristes et opothérapeutes traditionnels (AMPHOT) en collaboration avec l’ONG italienne CISV a ouvert ses portes lundi en présence d’une vingtaine de tradipraticiens. Le nombreux public qui n’en pouvait plus d’attendre la fin de la cérémonie officielle d’ouverture s’est vite rué vers les boxes érigés en salles d’accueil à l’intérieur du centre culturel pour, moyennant l’achat d’un ticket de 500 francs CFA, se faire consulter par ces détenteurs des secrets de l médecine traditionnelle. ‘’Nous avons tenu à accompagner cette activité pour mieux coller aux réalités profondes de nos pays, mais également pour faire bénéficier les tradipraticiens et les populations de nos acquis en matière de participation à diverses foires’’, a indiqué le chef du projet ‘’Valorisation de la médecine traditionnelle au Sénégal et au Mali’’ de la CISV. ‘’Devant la forte demande de la population qui avait apprécié la première édition, notre ONG a jugé nécessaire d’aider à la pérennisation de ce salon qui devrait être intégré dans le calendrier sanitaire de la région’’, a-t-il estimé. ‘’Notre projet qui est à sa dernière année va aider à la facilitation de la commercialisation des produits de la médecine traditionnelle à travers la confection de médicaments améliorés et la création de partenariat entres les associations de médecine traditionnelle et autres structures intéressées par la thématique’’, a encore relevé le chef du projet ‘’Valorisation de la médecine traditionnelle au Sénégal et au Mali’’ de la CISV.

‘’Le projet a, durant ses deux premières années, cherché à renforcer les capacités organisationnelles des associations partenaires et à aider à la mise en place de microréalisations pour renforcer les capacités économiques de ces organisations’’, a-t-il conclu. Pour sa part, le président de l’AMPHOT Ndongo Diakhoumpa a salué la présence de ses pairs qui contribuent à mieux faire connaitre les possibilités de la médecine traditionnelle à Louga, alors que les tradipraticiens de Bignona et de Fimela ont appelé à ‘’un respect de nos herbes et à une plus franche collaboration entre eux’’.

Prenant la parole, le directeur du centre culturel régional, Hugues Diaz, a salué la tenue du salon qui démontre selon lui la vitalité de la culture sénégalaise.

Le représentant du conseil régional, Momar Lo, a pour sa part invité les tradipraticiens à œuvrer pour une meilleure visibilité de leur travail, en dotant leurs produits de label et d’emballages de qualité susceptibles d’aiguiser la curiosité des populations d’ici et d’ailleurs.

APS : Fin de la semaine \"Jeune Sida\" sur une note de satisfaction

La semaine régionale ’’Jeune Sida’’ qui s’est déroulée du 25 au 31 août, s’est déroulée d’une façon satistfaisante, a déclaré dimanche à l’APS Babacar Sy, responsable du Centre conseil pour adolescents (CCA). ’’Nous sommes très satisfaits de la semaine jeune Sida dans la région de Kolda où nous avons dépisté 1103 personnes de toutes les catégories sociales et nous n’avons pu enregistré que 13 cas positifs sur les cibles, notamment dans la région’’, confie M. Sy. Pendant une semaine, les équipes se sont déployées dans les départements de Kolda, Médina Yéro Foula et Vélingara pour mener des séances de dépistages et de sensibilisation, a indiqué le responsable du CCA de Kolda.

Concernant les catégories sociales touchées notamment chez les hommes, on note chez les jeunes de 15 à 24 ans, un cas positif sur un total de 306 dépistés. Dans la tranche 25-34 ans, sur 137 dépistés, un cas positif, tandis qu’aucun cas positif n’a été enregistré chez les plus de 35 ans.

On note chez les femmes, notamment de la tranche d’age de 15 à 24 ans, quatre cas positifs sur 229 dépistées. Chez les plus de 35 ans, un seul cas a été noté. La lecture de ces résultats démontre, selon Babacar Sy, la ’’féminisation’’ du VIH/SIDA. M. Sy a invité les jeunes à chercher à connaître leur statut sérologique, insistant sur les mesures préventives à défaut de l’abstinence pour éviter des risques.

Walf Fadjri : Fistules vésico-vaginales d’origine obstétricale : La deuxième étape de la croisade lancée à Mbour

Le district sanitaire de Mbour sera les 12, 13, et 14 août prochains, le lieu de convergence des acteurs de la lutte contre les fistules vésico-vaginales d’origine obstétricale. La région médicale de Thiès l’a choisi pour abriter ces journées d’intervention chirurgicale sur cette affection gynécologique qui peut survenir chez toutes les femmes à la suite d’accouchements. La maladie fait des ravages chez les filles données précocement en mariage, mais aussi chez les femmes excisées.

(Correspondance) - Le district sanitaire de Mbour s’apprête à abriter à partir de demain, mercredi, la caravane de la région médicale de Thiès sur les fistules d’origine vésico-vaginales d’origine obstétrique. Ce seront trois jours de sensibilisation et d’interventions chirurgicales sur cette affection qui peut survenir chez les femmes à la suite d’un accouchement. Le choix du district de Mbour comme hôte de cette première dans la région médicale de Thiès, s’explique par la qualité de son plateau technique, le caractère géostratégique de la localité, mais aussi la survivance de traditions aux conséquences sanitaires néfastes tels les mariages précoces des jeunes filles et l’excision. Pour toutes ces raisons, le Club ‘Inner Wheel’ Dakar Teranga qui est une structure regroupant les épouses de Rotariens a décidé d’accompagner les autorités médicales de la région, pour qu’à Mbour le ton soit donné dans la lutte contre les fistules vésico-vaginales d’origine obstétricale.

Cette affection est très répandue chez les femmes en âge de procréation et se manifeste, selon le Dr Toly Ly Thiam, médecin responsable du service de gynécologie du Centre de santé de Mbour, par une communication anormale entre la vessie et le vagin. Pour être plus précis, un trou s’est constitué entre le vagin et la vessie. Par conséquent, au lieu que les urines passent dans l’urètre, elles vont directement dans le vagin. Et la femme perd tout le temps ses urines à partir du deuxième ou troisième jour après l’accouchement. Parce que, selon le Dr Toly Ly Thiam, au moment de l’accouchement, la tête du bébé a coincé au niveau du bassin. ‘Ce qui fait que la circulation sanguine est impossible et il y a une nécrose qui, deux ou trois jours après l’accouchement, va se fistuliser et créer un trou entre le vagin et la vessie’. Seulement, ces fistules vésico-vaginales sont plus fréquentes chez les femmes mariées précocement et qui ont, du fait de leur précocité, un bassin du col de l’utérus encore limité au moment de leur accouchement. Mais elles ne manquent pas, non plus, chez les autres femmes du fait d’autres causes. C’est le cas chez toute femme qui accouche d’un bébé au poids supérieur à celui souvent admis. La tête du bébé ne parvenant pas, dans le cas d’espèce, à franchir la filière pelvienne, cela crée une nécrose, la tête du bébé étant bloquée dans la vessie. Et chez les femmes excisées, des complications peuvent survenir du fait des modifications opérées dans la configuration de l’appareil vaginal, conduisant là aussi à une fistule. En somme aucune femme en état de procréation n’est à l’abri des fistules vésico-vaginales d’origine obstétricale, indiquent les techniciens. Pour minimiser les effets de cette maladie jugée ‘honteuse’ par la plupart des patientes victimes d’une stigmatisation, il convient, selon Mme Aïssatou Kâ de ‘Inner Wheel’, de privilégier davantage la sensibilisation qui a l’avantage de faire sortir de leur mutisme les femmes qui souffrent de ce mal. Cette approche est en train de payer, selon la présidente nationale des épouses de Rotariens. Mme Kâ de révéler que de plus en plus, les femmes fistuleuses se découvrent et acceptent de se faire soigner. La preuve, une cinquantaine de cas de fistuleuses opérées a été enregistrée. C’est dans le cadre de cette approche de sensibilisation que l’antenne médicalisée décentralisée de Mbour s’inscrit après celle de Ziguinchor où ‘Inner Wheel’ a démarré ses actions en août 2008, après les régions de Kolda et Tambacounda.

Seulement, les traitements coûtent trop cher. Mme Kâ en convient et s’étonne même que l’affection ne soit pas considérée par les décideurs comme une maladie à soins coûteux, pour permettre aux patientes d’être correctement prises en charge par un système de gratuité des soins. Aussi en appelle-t-elle à une plus grande implication de toutes les franges de la société pour gagner le combat de la sensibilisation. Faire comprendre aux femmes, surtout celles issues de zones défavorisées, les méfaits des mariages précoces chez les filles, lutter contre la pratique de l’excision, promouvoir la culture du planning familial sont autant de stratégies qui pourraient aider à diminuer les fistules vésico-vaginales d’origine obstétricale, ajoute Mme Tapa Ndiaye, coordonnatrice du volet Santé de la reproduction au district sanitaire de Mbour.

Walf Fadjri : Foire de la médecine traditionnelle à Louga : Les tradipraticiens de la Casamance à la rencontre de ceux du Sine, de Tamba...

Louga vit depuis hier au rythme de la deuxième édition de la foire nationale de la médecine traditionnelle. Une rencontre qui met à la disposition des populations les vertus de cette médecine, encore à l’état embryonnaire.

Les populations de Louga vivent depuis hier, lundi, au rythme de la deuxième édition du Salon national de la médecine traditionnelle. Les praticiens venus de plusieurs régions du Sénégal, dont la Casamance , la région de Fatick, celle de Tamba, etc., se retrouveront trois jours durant au centre culturel de Louga où ils vont proposer aux patients, les remèdes appropriés aux maladies dites tropicales. Regroupés au sein de l’Association des médicodroguistes, phytothérapeutes, herboristes, opothérapeutes traditionnels du Sénégal (Amphot), ces tradipraticiens veulent faire de cette rencontre annuelle, un rendez-vous de la médecine traditionnelle, compte-tenu de ses spécificités. Selon le coordonnateur régional de l’organisme italien la Cisv , Edouard Ndèye, se prononçant sur l’importance du salon, ‘cet évènement est un couronnement d’un processus enclenché par la plate-forme des Ong italiennes pour la médecine traditionnelle’. Revenant sur l’initiative d’une telle rencontre, il expliquera que la volonté des participants à la foire procède d’une ‘réflexion autour d’un projet entre le Sénégal et le Mali’, et dont l’objectif est de ‘valoriser les médecines traditionnelles des deux pays’. C’est pourquoi, ajoutera-t-il, ‘l’importance du savoir traditionnel dans le domaine central du développement humain est devenue une nécessité pour tous ceux qui tournent autour de la santé, y compris les tradipraticiens’. Pour le président régional de l’Amphot, Ndongo Diakhoumpa, ce salon aura, dans les prochaines années, une dimension internationale si l’on tient compte de l’intérêt que les populations africaines accordent à une telle rencontre. ‘Depuis des années, la médecine traditionnelle n’avait pas de programme spécifique qui lui appartenait, rappelle-t-il. Ce qui n’était pas pour arranger notre insertion dans le tissu économique du pays. C’est pourquoi, nous avons décidé d’organiser une foire de cette dimension pour poser les jalons d’une unité des tradipraticiens, mais aussi permettre aux générations futures de trouver les voies et moyens qui mènent vers une politique de santé accessible à tous’.

Walf Fadjri : Lutte contre la malnutrition : L’association ‘Bien-être’ déclare la guerre au fléau

Environ cinq millions d’enfants de moins de 5 ans meurent de malnutrition chaque année dans le monde en développement. Pour combattre ce fléau, l’association humanitaire ‘Bien-être’ apporte son soutien aux enfants sénégalais issus de familles défavorisées.

Le Sénégal connaît une situation nutritionnelle inquiétante, malgré les efforts consentis par l’Etat, les Ong et les partenaires au développement pour l’amélioration de la nutrition. Et la malnutrition contribue, selon les statistiques disponibles, à la mortalité pour 33 % des enfants de moins de 5 ans. Pis, si des mesures adéquates ne sont pas prises, on assistera d’ici l’an 2011 au décès de 130 000 enfants. Cette certitude fait dire à Marie Gomis, présidente de l’association humanitaire ‘Bien-être’, que ‘la malnutrition infantile constitue une hypothèque pour l’avenir de notre pays’. Elle s’exprimait samedi dernier, lors de la cérémonie de remise d’une aide financière dont la somme n’a pas été révélée, et d’une importante quantité de denrées alimentaires (riz, lait, sucre), aux populations les plus défavorisées de la ville de Guédiawaye. ‘Un ministère ne peut, à lui seul, mener à bien la lutte contre la malnutrition au Sénégal où la situation nutritionnelle reste inquiétante’, a confié la présidente de l’association ‘Bien-être’, en se fondant sur les causes multisectorielles de la malnutrition. Celles-ci concernent tant les secteurs de la santé publique, de l’agriculture, de l’éducation que ceux de l’assainissement et de l’environnement. C’est fort de cette complexité que son association a décidé d’apporter sa contribution dans la lutte contre la malnutrition infantile. Cependant, précise-t-elle, ‘l’association ‘Bien-être’ n’exécute pas directement à la base les programmes de lutte contre la malnutrition. Elle développe, par contre, une stratégie du ‘savoir-faire’ à travers un partage d’expérience entre les médecins membres de l’association et les agents sanitaires des structures communautaires. Notre association apportera, à travers son bureau exécutif national, un appui financier et matériel’, a souligné Marie Gomis. L’association ‘Bien-être’ cible les enfants de moins de cinq ans, ainsi que les femmes enceintes et allaitantes. Elle vise l’amélioration de la croissance des enfants de 0 à 5 ans vivant dans les zones urbaines ou rurales pauvres du Sénégal, ainsi que le renforcement des capacités institutionnelles et organisationnelles, pour mettre en œuvre et évaluer les interventions en matière de nutrition. Basée en France, cette association humanitaire, créée en 2005 et qui a pour objectif de mener à bien des projets d’aide aux enfants issus de familles défavorisées, compte plus de cent membres appartement à la diaspora sénégalaise.

Source :http://www.sante.gouv.sn


 
"; $texte=ereg_replace("<","<",$texte); echo stripslashes($texte); ?>
= current_date AND pub_days LIKE '%$day%' AND (pub_langue='$_SESSION[id_langue]' OR pub_langue='ALL')"; $resultat = spip_query ($requete,$connexion); $pub_existe=mysql_num_rows($resultat); $lieu=2; include ("pub.php"); ?>