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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU LUNDI 03 AOUT 2009
Le Soleil - 5e RÉUNION DU CONSEIL NATIONAL DE LUTTE CONTRE LE SIDA 2009 : Le Premier ministre demande une utilisation rationnelle des fonds

Le Premier ministre, Souleymane Ndéné Ndiaye, a plaidé pour une utilisation rationnelle des ressources et le renforcement de la prévention chez les groupes vulnérables. C’était hier, lors de la 5ème Réunion du Conseil national de lutte contre le Sida 2009.

Le Premier ministre, Souleymane Ndéné Ndiaye, en présidant, hier, la 5e Réunion du Conseil national de lutte contre le Sida (Cnls), a souligné que gouvernement continuera à soutenir le plan stratégique de lutte contre le Sida 2007-2011. Toutefois, Souleymane Ndéné Ndiaye a recommandé l’élaboration des stratégies qui auront plus d’effets sur la prévention et sur l’utilisation des ressources. « Le moment est venu pour nous d’être plus rationnels dans l’utilisation des ressources, dans la planification des interventions et d’être plus efficaces », a indiqué Souleymane Ndéné Ndiaye. Par ailleurs, il a invité les acteurs à affiner leurs stratégies pour limiter les nouvelles infections. « La prévalence est maintenue à 0,7 % grâce aux efforts de tous. Nous devons rester mobilisés pour stabiliser la prévalence chez les groupes vulnérables. Nous devons renforcer les efforts de prévention dans les régions de Kédougou, de Ziguinchor et de Kolda », a plaidé le Premier ministre. La lutte contre les nouvelles infections reste un défi dans la région de Kédougou du fait des activités minières qui s’y mènent et dont le corollaire reste l’augmentation de la prévalence. « L’essor minier et la prostitution clandestine dans la région de Kédougou ont favorisé de nouveaux cas d’infections », a révélé le Dr Ibra Ndoye du Cnls. Le directeur intérimaire de l’Usaid, Peter Trinchard, a fait savoir que la région de Kédougou retient leurs interventions à cause des risques potentiels de propagation de l’épidémie dans cette zone minière.

La crise économique, a soutenu le représentant des Nations Unies, ne doit pas être un prétexte pour diminuer les montants alloués à la lutte contre le Vih/Sida. « Nous réaffirmons notre engagement à soutenir le Sénégal pour maintenir les acquis enregistrés. La crise économique ne doit pas être une cause pour diminuer les sommes destinées à la lutte contre le Sida. Les Etats doivent accroître les financements », a défendu Abye Makonen, au nom des partenaires du Système des Nations Unies. Quant au président du Réseau des Ong luttant contre le Sida, Ibrahima Keita, il a relevé quelques défis qui ont pour noms : la stigmatisation, la pérennisation des financements.

Le Soleil - MALADIES HYDRIQUES MÉDINA GOUNASS (GUEDIAWAYE) : Le Service d’hygiène en guerre contre les agents pathogènes

Le Service national d’Hygiène mène, depuis la semaine dernière, une lutte farouche contre les agents vecteurs des maladies hydriques. Ils ont procédé, mercredi, au traitement des eaux des bassins de Médina Gounass, un quartier de la banlieue où 411 familles vivent les pieds dans les eaux. Le Service national de l’Hygiène a décidé de mener une lutte sans relâche contre les agents pathogènes des maladies liées à l’eau dans les zones inondables de la banlieue dakaroise. Ce mercredi, il a procédé à une opération de délarvation, de désinfection et de désinsectisation au quartier Médina Gounass de Guédiawaye. Il s’agit de lutter contre les maladies hydriques comme la diarrhée, celle de la peau, le paludisme... C’est ainsi qu’à Médina Gounass, l’opération a concerné les eaux des deux principaux bassins et les eaux stagnantes se trouvant dans certains coins du quartier. L’opération a été menée en présence du médecin Colonel Cheikh Samba Ndiaye, directeur du Service national de l’hygiène. Ses agents ont également fait de l’aspersion intra-domiciliaire (dans les maisons) pour éliminer des moustiques adultes.

Ces activités sont menées tous les ans à pareils moments à Médina Gounass où 411 familles vivent toujours sous les eaux et 428 maisons abandonnées, d’ après le médecin colonel Samba Ndiaye, affirmant que l’opération de désinfection ne concerne pas seulement les populations de la région de Dakar. Après la banlieue, « nous allons nous attaquer à d’autres zones. Il s’agit des régions de Diourbel, de Kaolack, de Saint-Louis, de Thiès où les populations sont souvent confrontées aux problèmes d’inondations durant l’hivernage », a-t-il expliqué. Le major Idrissa Diaw a invité les populations des zones où se déroulent des opérations de saupoudrage de veiller à la protection des denrées alimentaires. Elles doivent entrer dans les chambres 5 heures après l’opération.

APS - La Suisse va injecter 10 millions de FCFA pour la réhabilitation de l’atelier orthopédique de l’hôpital de Thiès

La Suisse compte dégager 10 millions de FCFA pour aider à la réhabilitation de l’atelier orthopédique de l’hôpital de Thiès, a annoncé l’ambassadeur Jean-François Paroz, dans une interview à paraître en septembre au magazine ’’Reflets’’ spécialisé dans les relations Suisse-Afrique. L’année 2009 marque ’’le 20-ème anniversaire de l’inauguration de l’atelier orthopédique de l’hôpital de Thiès, avec l’appui de +Terre des hommes+ et un financement de la Coopération suisse’’, a dit le diplomate qui a quitté le Sénégal le 24 juillet dernier après un séjour de 22 mois. ’’Pour marquer cet anniversaire, l’ambassade de Suisse va contribuer à hauteur de 10 millions de francs CFA à la réhabilitation de cet atelier’’, a-t-il ajouté non sans se réjouir de ce que ’’les relations avec le Sénégal sont assez diversifiées’’. ’’Cette année 2009 marque, souligne M. Paroz, plusieurs anniversaires dans la coopération sénégalo-suisse. Il y a, tout d’abord, en ce qui concerne la coopération publique, le 10ème anniversaire et l’aboutissement du Programme de formation agricole et rurale, qui a consisté à appuyer le développement, par les acteurs sénégalais concernés, d’un cadre stratégique national pour la formation agricole et rurale’’. Le diplomate ajoute que ’’sur le plan de la coopération associative, 2009 marque le 30 ème anniversaire de l’ouverture de la délégation de l’ONG +Terre des hommes+ au Sénégal, qui est la plus grande organisation suisse d’aide à l’enfance’’. ’’L’appui au monde rural et l’engagement associatif en faveur des enfants, de l’éducation et de la santé constituent deux axes importants de la coopération sénégalo-suisse’’, a-t-il encore fait remarquer.

Selon lui, ’’le développement récent des relations est par ailleurs marqué par des échanges fructueux dans le domaine de la sécurité humaine, avec notamment la tenue à Dakar d’un cours régional pour attachés de défense’’. ’’Des partenariats prometteurs se sont également développés dans le domaine des droits de l’homme, dans le domaine culturel et dans le domaine de l’enseignement supérieur, grâce notamment à notre appartenance commune à la Francophonie ’’, a-t-il indiqué.

SUD QUOTIDIEN - KEDOUGOU/ INAUGURATION DE CASES DE SANTE A BOFETO ET NOUMOUFOUKHA

Désormais, plus d’accouchements à domicile et plus d’évacuations de malades dans le territoire guinéen pour les cas sérieux dans les villages de Noumoufoukha et Boféto. Ces deux localités qui flirtent avec la frontière guinéenne viennent d’étrenner leurs premières structures sanitaires. Et c’est grâce à Arcelormittal qui a commencé à opérer dans ces zones depuis février 2008.Après avoir octroyé deux ambulances au district sanitaire du département de Saraya et du village de Boféto, la multinationale s’est lancée dans des journées de consultations gratuites l’année passée pour les populations de tous les villages qui composent le Saraya.

Pour maintenir la cadence, il fallait proposer encore autre chose qui pourrait intéresser encore ces populations déshéritées. « Nous sommes arrivés ici l’année dernière et après une étude faite de concert avec les populations et autorités locales, nous avons listé un certain nombre de besoins qui ont été à la base du programme social que nous avons conçu », indiquait d’entrée Oumhany Sy, responsable du développement durable à Arcelormittal. Et de préciser : « en matière de santé, on a commencé à régler une grande urgence avec les deux ambulances. Après cela, des journées médicales ont été organisées et c’est dans la continuité que nous avons voulu réaliser des cases de santé pour permettre aux populations, de façon durable, de pouvoir accéder aux soins de santé primaires ». Les populations des deux villages par le biais de leurs chefs de village n’avaient que leurs sourires et applaudissements pour montrer toute leur gratitude. « Il fut un temps où, pour évacuer une femme enceinte à Saraya seulement, c’était la croix et la bannière car l’état de la route était vraiment impraticable et il n’y avait pas de moyens de locomotion », disait Mamadou Danfakha, représentant du chef de village de Noumoufoukha. Et d’ajouter : « nous n’avons rien à vous donner mais que Dieu vous assiste pour que vous puissiez reprendre vos travaux » .Le chef de village de Boféto aussi va emboucher la même trompette. « Depuis l’implantation de Arcelormittal à Boféto, nos conditions de vie ont changé. Par conséquent, nous ne pouvons faire que prier pour vous », martelait Diarga Diallo.

Le préfet de Saraya Pape Demba Diallo et le sous-préfet de Bembou étaient présents pendant l’inauguration. « Nous ne remercierons jamais assez Arcelormittal et soyez nos interprètes auprès de vos plus hautes autorités », a dit pour sa part l’autorité du tout nouveau département de Saraya .Il a aussi exhorté les populations à fréquenter les cases de santé et à acheter les médicaments pour que la pharmacie soit renouvelée à chaque fois que le besoin se fera sentir. En outre, les responsables de la multinationale ont prévu de faire la deuxième édition des journées médicales de Saraya.

SUD QUOTIDIEN - LUTTE CONTRE LE SIDA : Des progrès en dépit des résistances

Les autorités en charge de la lutte contre le Vih/Sida ont passé hier vendredi, en revue toutes les stratégies mises en place pour venir à bout de cette pandémie. C’était à l’occasion de la 5ème réunion du Conseil national de lutte contre le Sida (Cnls) à l’issue de laquelle elles sont arrivées en dépit de toutes résistances, des progrès ont été enregistrés. Cependant il existe quelques disparités entre les zones et chez les cibles. Le Sénégal est loin de remporter le combat contre le Vih/Sida. Pourtant l’Etat a consenti des efforts budgétaires qui ont permis de réaliser des actions de prévention avec la distribution de 12 millions de préservatifs en 2008, des tests sur 45.869 poches de sang et 149 931 personnes dépistées au cours de l’année écoulée. Des efforts qui doivent être étendus à beaucoup d’autres localités et secteurs. L’évolution de la pandémie se traduit par une nouvelle situation notamment par la féminisation du Vih avec une nouvelle tendance qui expose 2 femmes contre un homme. Favorisé par l’existence de couples hétérosexuels et/ou lorsque un des partenaires s’adonne à des rapports sexuels occasionnels et également la stigmatisation des hommes ayant des rapports avec d’autres hommes. Toutes choses qui entraînent leur clandestinité et leurs difficultés d’accès aux services de traitement et de prévention. En plus, il y a l’apparition du phénomène de vulnérabilité de la région de Kédougou favorisée par l’essor minier, et le développement de la prostitution clandestine dans la zone. Face à cette situation qui conforte le Sénégal dans sa position de pays à épidémie concentrée des disparités existent par rapport au taux national de prévalence du Vih (0,7). Les régions de Kolda et de Ziguinchor qui enregistrent respectivement un taux de 2% et 1,2% dépasse de loin le taux de prévalence national. Face à cette réalité inquiétante le président du Conseil national de lutte contre le Sida (Cnls) Souleymane Ndéné Ndiaye et par ailleurs Premier ministre a estimé que « nous devons rester en alerte permanente, si nous voulons conserver nos acquis dans la lutte contre le Sida ». Et d’ajouter « cela se fera avec l’élimination de la stigmatisation et du rejet des groupes vulnérables ». Selon Peter Trenchard directeur par intérim de l’Usaid d’ajouter : « Maintenir un environnement favorable au renforcement des acquis de la lutte contre l’épidémie au Sénégal. La stigmatisation, la discrimination des personnes vivant avec le Vih, l’exclusion et les violences de toutes sortes faites aux groupes de populations les plus vulnérables a pour conséquence une diminution de la portée des interventions ».

WALF - Propagation du Sida : Une situation préoccupante à Kédougou

Une région vulnérable à la pandémie du sida, telle se présente de plus en plus celle de Kédougou, d’après le Docteur Ibra Ndoye qui a sonné l’alerte générale, lors de la réunion du Conseil national de lutte contre le sida qu’il dirige et que présidait, vendredi dernier, le Premier ministre Souleymane Ndéné Ndiaye.

S’il y a une région à surveiller comme du lait sur le feu face à la pandémie du Sida, c’est bien la région de Kédougou. En effet, l’essor minier a favorisé la vulnérabilité de cette région qui, face la prostitution clandestine, se place presque dans l’antichambre du virus du Sida. D’où la nécessité de surveiller cette région, alerte le Docteur Ibra Ndoye, secrétaire exécutif du Conseil national de lutte contre le Sida (Cnls). D’autant que le taux de prévalence chez les travailleuses du sexe à Kédougou se situe à 19,5 %. ‘Cette situation de la région de Kédougou est très préoccupante et mérite une synergie d’action de tous les acteurs de la réponse’, avertit le Docteur Ibra Ndoye qui s’exprimait vendredi dernier, lors de la réunion du Conseil national de lutte contre le sida. Cette rencontre était présidée par le Premier ministre Souleymane Ndéné Ndiaye. Située dans la zone Est du Sénégal, à 750 km de Dakar, la région de Kédougou est une localité réputée pour ses nombreuses richesses minières et aurifères. D’où le déploiement de nombreux agents, constituant le personnel des entreprises implantées sur place. Mais à côté, la prostitution clandestine se développe et mine les activités de prévention. L’autre problème auquel les acteurs de la réponse devront faire face reste la féminisation de l’épidémie. Il y a vingt ans, la prévalence au Vih révélait qu’au Sénégal, quatre hommes étaient infectés contre une femme. Aujourd’hui, la situation s’est inversée avec deux femmes infectées contre un homme. Cette féminisation de l’épidémie du sida inquiète les autorités du pays, car elle favorise de plus en plus la vulnérabilité.

Le Docteur Ibra Ndoye a également évoqué un autre aspect tendant à bloquer les activités de prévention. Celui-ci a trait, dit-il, à la clandestinité dans lequelle se livre les groupes vulnérables, notamment les hommes ayant des rapports avec les hommes (Msm), à cause des violences qui sont exercées contre leur personne. Ces derniers, avec un taux de prévalence qui se situe à 21,8 %, constituent la face cachée de la pandémie, car ils refusent de plus en plus de s’afficher et ne fréquentent plus les structures de prise en charge. Ce qui constitue un préjudice grave à la réponse au Vih, alerte le secrétaire exécutif du Cnls.

Pour sa part, le Premier ministre Souleymane Ndéné Ndiaye a demandé aux différents acteurs plus d’engagement, plus de détermination et plus de volonté pour faire face à l’épidémie du sida. De son avis, aucun effort ne sera de trop pour faire face à la pandémie, rappelant la contribution de l’Etat pour l’acquisition d’antirétroviraux pour le traitement des personnes vivant avec le virus du sida. Au Sénégal, ils sont près de neuf mille cinq cent cinquante-deux à recevoir régulièrement leurs Arv en 2008. Mais le problème majeur constitue la résistance au traitement. D’où la nécessité de faire appel aux médicaments de seconde ligne. L’acquisition de ces derniers est de plus en plus difficile dans un contexte de crise financière internationale. Ce contexte de crise financière ne doit pas amener les acteurs à baisser les bras dans la lutte contre le Vih, souligne le Premier ministre qui appelle au respect des engagements internationaux pour plus d’efficacité dans le traitement et la prévention.

Source : http://www.sante.gouv.sn


 
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