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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU JEUDI 30 JUILLET 2009
APS : Les reflets de l’ordinateur sont nuisibles à la santé des yeux, selon un site spécialisé

L’écran de l’ordinateur est souvent à l’origine des fatigues oculaires dont les picotements, les yeux rouges, les lourdeurs globulaires ou la vision trouble, indique Destination santé reçue mercredi à l’APS.

’’Au travail, l’ordinateur partage désormais la vie des travailleurs, de façon occasionnelle ou permanente. De manière générale, les reflets provenant de l’extérieur ou des luminaires constituent de véritables ennemis pour les yeux’’, explique Destination santé. ’’C’est pour cette raison que, quand on est proche d’une fenêtre, il est recommandé de disposer le moniteur de sa station de travail à la perpendiculaire de celle-ci. L’écran doit aussi être traité d’origine contre les reflets, à l’instar de la majorité des écrans plats’’, conseille l’agence spécialisée. A défaut de ces mesures, ’’il faut apposer un filtre ad-hoc dont l’objectif est de diminuer la luminance, c’est-à-dire la quantité de lumière qui arrive jusqu’aux yeux’’, indique Destination santé. ’’Le haut du moniteur, ajouite le texte, doit également être au niveau de vos yeux, sauf si l’on porte des verres progressifs. Dans ce cas, il doit être réglé un peu plus bas.’’ L’agence conseille aussi d’’’ajuster l’intensité lumineuse et le contraste à un bon niveau de confort’’, soulignant qu’’’il ne faut non plus hésiter à modifier les réglages au cours de la journée, si la luminosité de la pièce change.’’ ’’Un affichage sur fond clair est moins fatigant pour la vue que le fond sombre, et les reflets y sont moins perceptibles’’, lit-on dans le texte. Il est recommandé aussi de maintenir l’écran à une distance \"suffisante\", c’est-à-dire à plus de 50 cm de vos yeux.

’’Et pour reposer ces derniers sans cesse focalisés sur des objets proches, il faut regarder le plus loin possible le plus souvent possible. Il ne faut pas hésiter à faire des pauses : au moins cinq minutes toutes les heures’’, recommande le site spécialisé.

Le Soleil : KEUR SERIGNE BI : La vente de médicaments continue

Quelques heures après l’annonce de l’arrêt définitif de toute vente de médicaments à « Keur Serigne bi », la mesure ne semble pas suivie. Des gens se livrent toujours à ce commerce comme si de rien n’était. Dans le méli-mélo habituel de Sandaga, la vente de médicaments se poursuit comme d’habitude à « Keur Serigne bi ». Un tour suffit pour s’en rendre compte. Quelques pas à HAUTEUR de « Keur Serigne bi », coincé entre les anciens locaux du service d’hygiène et la rue du foncier, des jeunes hommes vous apostrophent en wolof en ces termes : « que voulez-vous des médicaments ? ». Une fois dans l’antre de « Keur Serigne bi » d’où des haut-parleurs distillent des chansons religieuses, des disciples se livrent à la lecture des « Khassaïdes », des poèmes écrits par le fondateur du Mouridisme, tandis que d’autres guettent l’arrivée de toute personne étrangère et lui demandent s’il veut des médicaments. Au moindre signe d’intérêt, un groupuscule se forme et les questions sur le motif de votre présence sur les lieux se font plus insistantes. Quelques heures après l’annonce de l’arrêt définitif de toute vente de médicaments, la décision ne semble pas suivie. Les gens se livrent, comme d’habitude, au commerce illicite des produits médicaux, en ignorant royalement la consigne. Saliou Thiam y va même de son petit commentaire sur la décision. « C’est une simple mise en scène ». Très loquace, il ajoute : « parmi les membres de la délégation, je ne connais que Mactar Ndiaye, et il ne peut pas prendre la décision de l’arrêt de la vente des médicaments ». Selon lui, seul un ordre de leur guide religieux peut mettre un terme à ce commerce. « Nous sommes des talibés (disciples en wolof), si le marabout (le khalife général des mourides, Serigne Bara Mbacké) nous ordonne d’arrêter, nous plierons bagages immédiatement. En dehors de lui, personne d’autre ne peut le faire », dit-il. Saliou Thiam rappelle que toutes les autorités qui ont essayé d’interdire la vente des médicaments dans ce lieu ont échoué. Sur l’origine des médicaments, il révèle que les produits écoulés à « Keur Serigne bi » proviennent de dons que des disciples établis en occident collectent auprès des structures sanitaires pour venir en aide aux populations démunies. D’où, explique-t-il, le tarif social appliqué. « Nous vendons les médicaments à un prix dix fois moins cher que les pharmacies ». « Dès fois, il nous arrive de donner gratuitement des médicaments à des personnes à qui on a prescrit des médicaments et qui n’ont pas les moyens de les acheter », révèle-t-il. Aussi, Saliou Thiam repousse-t-il l’idée selon laquelle les médicaments écoulés dans ce lieu sont contrefaits ou périmés. « Pensez-vous un seul instant que les gens vont continuer à venir ici si nous vendions des produits qui ne sont pas aux normes ? » se demande-t-il, avant d’y répondre : « je ne le crois pas ». Cependant, il admet que des produits impropres à la consommation sont proposés aux populations. « Des produits contrefaits provenant de la Gambie , de la Guinée sont écoulés sur le marché et même ici à Keur Serigne bi, mais ce sont des étrangers qui se livrent à ce genre de commerce. »

Le Soleil : FACE A LA RECRUDESCENCE DES BRAQUAGES ET VOLS DANS LES PHARMACIES : L’angoisse au quotidien des gérants et propriétaires

Le phénomène des agressions et autres braquages a longtemps été un fait vécu par les propriétaires et gérants d’officines de pharmacie. Il a toujours été l’une des préoccupations de l’Ordre et des syndicats de pharmaciens, lors des grandes rencontres annuelles organisées dans la Petite côte. Mais, l’une des dernières attaques qui a occasionné la mort d’un vigile a mis au devant de l’actualité l’épineuse équation de la vente illicite de médicaments dans les grandes villes du Sénégal, plus particulièrement à Dakar, Thiès, Touba et Kaolack, pour ne citer que ces villes. Dakar, qui se taille la part du lion dans ce commerce qui prend des dimensions insoupçonnées, puisque managé par une mafia qui a des ramifications qui vont au-delà du Sénégal, vit hebdomadairement au rythme des braquages et autres agressions dont l’une des causes, selon certaines sources au fait de la situation, émane de la fermeture des circuits parallèles d’approvisionnement de médicaments. Dans les officines, les propriétaires et gérants vivent leur activité sous la hantise d’attaques spectaculaires et périodiques qui ne sont pas encore bien maîtrisées par les forces de sécurité. Nous avons déployé, dans différentes zones des départements de Dakar, Pikine et Guédiawaye, nos reporters pour discuter avec les pharmaciens et voir comment ils gèrent la situation.

HANN-MARISTES, CASTORS : Les pharmacies ciblées

Les officines de pharmacie sont devenues, depuis quelques temps, l’objet de braquages. C’est ainsi que la peur et l’angoisse habitent beaucoup de tenanciers de pharmacies. L’actualité de la semaine dernière les met au devant de la scène. Les pharmacies sont devenues la cible d’une nouvelle forme de braquage, jusqu’à ce que mort d’homme s’ensuive. Les braqueurs d’un autre genre se prennent aux officines de pharmacies. La pharmacie Hann Mariste a en fait les frais à deux reprises. En 2007 et 2008. « La première fois, ils sont passés par la porte, et la deuxième fois, ils ont contourné le bâtiment et ont perforé le mur. Une importante quantité de médicaments a été emportée », nous dit Kémo Coly, un des tenanciers de la pharmacie. Depuis, c’est une situation de peur doublée d’inquiétude qui les anime. Surtout ces derniers jours, avec le dernier braquage de la pharmacie « Actuel » qui s’est soldé par une mort d’homme. Etablie à Hann depuis 2003, Dr Astou Diao Lô, de la pharmacie Mouhamadine Hamine, vit sous la psychose comme ses autres confrères tenanciers. Dans son officine, c’est l’ambiance habituelle avec des acheteurs postés devant la boutique. L’évocation des braquages réveille chez Dr Lô un sentiment de peur et d’angoisse. « Quand nous entendons à la radio que telle pharmacie a été braquée, nous nous demandons, ce sera quand notre tour ? » dit- elle. Si elle n’a pas la malchance de connaître un braquage, elle dit vivre sous cette hantise, même avec le renforcement de la sécurité. « On a décidé de renforcer la sécurité en prenant deux vigiles. Les gardiens ont pour consigne de redoubler de vigilance. Mais, on a toujours peur. Ce n’est pas suffisant. Que peut-on faire devant des gens qui sont armés » ? poursuit Dr Lô. La peur se fait sentir chez les pharmaciens, surtout quand ils sont de garde ou bien quand ils ferment tard. C’est ce que semble dire Chérif Bâ de la pharmacie Front de Terre pour qui les méthodes utilisées par les braqueurs déjouent toute vigilance. « Dès fois, ils viennent te demander quelle pharmacie est de garde. Le temps que tu leur montres, ils t’assomment ou bien ils utilisent d’autres procédés. Il est temps que l’Etat remédie à ces actes de vandalisme », ajoute-t-il. « Pas de voleurs sans receleurs » L’autre demande des pharmaciens à l’endroit de l’Etat, c’est surtout le démantèlement du circuit parallèle de vente des médicaments. Le nom qui revient le plus, c’est Keur Serigne bi, considéré comme le point de chute des médicaments hors circuit. « Les voleurs savent qu’ils peuvent écouler le produit de leur vol dans un marché parallèle sans risque d’être inquiétés. C’est pourquoi, en l’espace de quelques mois, il y a eu beaucoup de braquages dans les officines de pharmacie », note le Dr Lô. Le langage a été le même chez Chérif Bâ pour qui le démantèlement du circuit parallèle, plus particulièrement Keur Serigne bi, signifierait la fin des braquages. « Pourquoi les gens ne braquent pas les pharmacies situées à l’intérieur du pays ? Leur terrain d’action, c’est entre Dakar, Mbour et Thiès. Parce que c’est facile de transporter des médicaments la nuit à Dakar et les placer dans le marché parallèle ». En plus de leur peur et angoisse quotidiennes, les pharmaciens se disent aussi inquiets sur la non interpellation et arrestation des auteurs de ces braquages. C’est le sentiment au niveau de la pharmacie Carrefour, située à Castor, où on demande à l’Etat de faire plus d’efforts dans la sécurisation des officines.

Le Soleil : PIKINE ET GUEDIAWAYE : Le calvaire des gérants de pharmacie

A Pikine et Guédiawaye, les pharmaciens sont constamment victimes d’attaques. S’ils ont du mal à connaitre leurs malfaiteurs, ils sont convaincus tout de même que la fermeture de Keur Sergine bi peut mettre fin à leur situation de permanentes victimes.

Dans la zone de Pikine et Guédiawaye, les attaques contre les pharmacies sont monnaie courante. Selon les pharmaciens, l’ampleur est très importante. Si certains ne peuvent pas donner des chiffres, d’autres par contre estiment qu’il y a au moins deux à trois attaques par mois. C’est le cas de Mme Khoulé, de la pharmacie « Khadimou Rassoul », qui soutient qu’il y a « beaucoup de pharmacies visitées dans la zone. Chaque mois, il y a deux à trois attaques perpétrées. » À propos des méthodes utilisées par les cambrioleurs, les pharmaciens sont unanimes : « ils ont deux méthodes. Soit ils cisaillent la ou les grilles ou bien ils perforent le mur », affirme Dr Diop de la « Pharmacie principale ». Samba Dramé de la pharmacie Khadidja Bâ croit qu’ils ont « une substance qui détruit le mur ». Mme Khoulé soutient que c’est « du matériel de maçonnerie qui est utilisé ». Ces cambrioleurs sont dotés de matériels sophistiqués leur permettant de faire leur sale besogne, souvent à l’insu des gardiens. « Soit ils le font de façon discrète et ils ont les moyens, ou ils débarquent avec des 4x4, armés jusqu’aux dents pour maîtriser le gardien avant de dévaliser l’officine », explique Mme Khoulé. Quelle que soit la méthode utilisée, leur cible reste toujours la même : les comprimés. Selon tous les pharmaciens précédemment cités, « les médicaments visés sont les comprimés. Ils sont plus légers, donc plus faciles à emporter. Les sirops et ampoules sont moins concernés parce qu’ils sont respectivement lourds et fragiles ». En se limitant à des comprimés, les malfrats se donnent la possibilité d’amener une quantité importante de médicaments. Les pharmaciens disent subir les préjudices doublement. D’abord parce que leur propre sécurité est souvent mise en danger, ensuite ils perdent leurs biens sans aucune autre forme de procès. D’ailleurs, Samba Dramé confie avoir porté plainte lorsqu’il a été victime d’une tentative d’attaque, mais cette plainte est restée sans suite. A la question de savoir qui doivent être ces hors la loi, Mamadou Dieng et Mariama de la pharmacie « Sant Yalla », ainsi que certains de leurs camarades pharmaciens pensent à des ramifications étrangères. D’autres, par contre, disent n’avoir aucune idée de ces gens. Mais, il y a au moins une chose dont ils sont sûrs : les médicaments volés sont revendus à Keur Serigne bi et dans les autres marchés parallèles de Touba. Pour éradiquer ce fléau, l’opinion la plus partagée est la fermeture de Keur Serigne bi. « Seule la fermeture de Keur Sergine bi peut régler la situation », chantent-ils en cœur, même s’il y a d’autres qui évoquent une présence renforcée de la police. Selon Samba Dramé, « l’ensemble des circuits pouvant permettre aux médicaments d’accéder au pays depuis l’extérieur ont été bloqués » ce qui explique ce dévolu jeté sur les officines.

Le Soleil : GRAND MEDINE, NORD FOIRE ET PARCELLES ASSAINIES : La sécurisation des officines en question

« Une sécurité défaillante, l’existence des lieux de recel et l’absence de sensibilisation » seraient, pour ces pharmaciens et vendeuses, les principales causes des cambriolages des pharmacies qui sont devenus aujourd’hui une activité banale.

Aux Hlm Grand Médine, la pharmacie « Cheikh Issa Aw », qui fait face à l’école Dior, a été victime de cambriolage, mais elle s’en est sortie du fait de sa position de carrefour dans le quartier. Pour Ibrahima Faye, doctorant et assistant dans cette pharmacie, « c’est la fermeture des frontières, bloquant l’accès des médicaments illicites par la douane », qui a occasionné l’avènement du phénomène de cambriolage « qui se fait en dehors des heures réglementaires conseillées par le syndicat des pharmaciens qui est de 8H à 23H ». Car, dit-il, le marché illicite n’a plus d’endroit pour s’approvisionner. Dans ce marché, Keur Serigne bi est, d’après lui, le principal receleur et les commerçants qui sont là-bas seraient les cambrioleurs. « Vendre des médicaments en dehors des officines est pire que le viol », renchérit Youssouf Badji, le propriétaire de la pharmacie « Du Bien-être » à Nord Foire. « Alors, pourquoi l’Etat ne prend-il pas des mesures comme celles prises pour les violeurs », lance-t-il. Awa Sow, vendeuse à la pharmacie « Keur Damel », la seule de la cité qui a, elle aussi, vécu des tentatives de cambriolage, ne change pas de langage : « c’est parce qu’il y a des receleurs qu’il y a vol », affirme-t-elle. Elle n’hésite pas à les citer : Keur Serigne bi, les points de ventes un peu partout dans la capitale et la ville de Touba. Une autre vendeuse, cette fois-ci aux parcelles assainies, qui a souhaité garder l’anonymat, confie que les commerçants de ces médicaments volés ou périmés sont soutenus, car depuis qu’ils existent, rien n’a été fait pour les arrêter.

Interpellés sur les moyens qu’ils utilisent pour sécuriser les officines, les pharmaciens de ces trois quartiers et de la commune d’arrondissement des parcelles avouent qu’ils ne sont pas nombreux. « En général, c’est juste un vigile et des caméras de surveillance qui filment 24h sur 24 qui sont utilisés », note-t-on dans le milieu. Selon eux, la police et la gendarmerie devraient s’y associer pour mieux les protéger. A l’image de ce qui se fait en Europe. « En France, quand il y a une pharmacie de garde, c’est la gendarmerie qui assure sa sécurité », nous renseigne Youssouf Badji. Comme solution, les avis sont unanimes : « Eradiquer Keur Serigne bi, arrêter et emprisonner avec des peines lourdes les commerçants qui s’adonneraient à ce genre de pratique, et aller à la chasse des points de ventes et les éliminer ».

Le Soleil : DAKAR-PLATEAU : Les gérants demandent l’assainissement du secteur

Des gérants de pharmacie ont déclaré à Dakar que « Keur Serigne bi » constitue une menace pour la santé publique et souhaitent que la vente de médicaments soit une activité assainie pour le bien-être des populations.

« Keur Serigne bi » doit être fermé. Si un médicament sort de son circuit normal, sa qualité n’est plus garantie. On ne connait pas dans quelles conditions les médicaments sont conservés à « Keur Serigne bi ». L’Etat doit veiller à ce que d’autres lieux de vente du genre ne soient pas rouverts ailleurs, après la fermeture de ce lieu », a indiqué Dr Amadou Sall, gérant d’une pharmacie au centre ville, à Dakar. Selon le Dr Sall, les pharmaciens ont une mission d’assistance dans la santé publique. Car, sans ces derniers, le bénéfice thérapeutique recherché par les médecins ou par le ministère de la santé ne sera jamais atteint. Or, seuls les professionnels du médicament sont autorisés à le vendre dans un pays où l’Etat fait de la santé des populations une priorité. Pour sa part, le Dr Mbaye Diop soutient qu’il faut de l’ordre dans chaque domaine d’activité. « L’insécurité, dit-il, menace l’existence de toutes les pharmacies dans ce pays. L’Etat est interpellé en premier chef. Le gouvernement a le devoir d’assurer la sécurité de tout le monde. Aujourd’hui, beaucoup de pharmaciens ferment boutique la nuit pour des raisons de sécurité, alors qu’il y a souvent des malades dans les hôpitaux, notamment dans les services d’urgences ». Les gérants de toutes les officines visitées ont fait savoir que la vente de médicaments est un monopole, c’est-à-dire une exclusivité des pharmaciens. Ils suggèrent l’assainissement du secteur pour éviter les intoxications. « J’ai l’impression, souligne Dr. Diop, que les gouvernants n’ont pas une idée sur les conséquences de la vente illégale de médicaments. Tout le monde est exposé ».

Le Quotidien : SANTE - Lutte contre le paludisme : Eva Marie Coll Seck prône l’implication des femmes

Le paludisme reste le premier facteur de mortalité dans la sous-région. Ainsi, le forum annuel de la Renaissance africaine des femmes de l’Afrique de l’Ouest (Rafao), qui a démarré hier, a servi de tribune au Pr Eva Marie Coll Seck pour plaider une implication des femmes dans la lutte contre cette maladie.  ! » Tel est le « Dernière un homme fort, il y a toujours une femme forte message de réveil qu’a lancé hier l’homme d’affaire franco-malien et fondateur de la marque « Airness » Malamine Koné à l’occasion de sa distinction avec le Wawa Award par la Renaissance africaine des femmes de l’Afrique de l’ouest (Rafao) pour ses efforts dans le combat en faveur de la femme africaine. De même, ont été honorés la sénégalaise Pr Eva Marie Coll Seck, qui est la directrice exécutive de Roll Back Malaria, ainsi que Mamadou Mactar Guèye, l’ancien directeur de l’Intégration et qui aujourd’hui travaille à l’Omc. Il en est de même pour M. Bola Ahmed Tinubu, ancien gouverneur de l’Etat de Lagos, au Nigeria. La remise des prix présidée par le Président sénégalais, Maître Abdoulaye Wade avait lieu hier à l’occasion de la cérémonie d’ouverture du forum annuel de l’Afao à Dakar. Depuis 5 ans, la Rafao , qui s’engage pour la « promotion de la femme dans toute sa plénitude pour la gestion des sujets de développement », organise un forum sur un sujet pertinent. Après avoir traité des questions économiques et alimentaires, l’organisation s’attaque en 2009 au problème de la santé. Ce choix « répond à une volonté de l’organisation de prendre part activement à l’atteinte des Omd n 4, 5 et 6 relatifs à la santé dans notre espace régional », explique la présidente, Khady Fall Tall. Ainsi, les participants vont réfléchir pendant trois jours : La problématique santé des femmes dans leurs activités sur économiques en Afrique de l’Ouest : l’apport des femmes face aux défis du paludisme, de la tuberculose et du Sida. Le forum prendra fin le 31 juillet avec la célébration de la Journée de la femme africaine. La décision de mettre l’accent sur ces trois maladies s’explique par le fait qu’elles sont les plus médiatisées. Aujourd’hui, le paludisme est encore le premier facteur de mortalité dans l’espace Cedeao. « La vulnérabilité de la femme concernant ces trois maladies freine son élan de participation dans le développement », fait savoir la Rafao. En effet, le lien entre santé et développement est incontournable, ce que souligne aussi Me Wade dans son discours. « L’actualité montre que les pays, qui ont trouvé des réponses adéquates aux problèmes de la santé, sont ceux qui se développent le plus rapidement. » De cette façon, la question de la santé féminine est une question centrale pour le chef de l’Etat, surnommé « avocat des femmes » par les conférenciers.

Au : l’éducation, couple santé-développement, il ajoute un autre élément qui est, selon lui, « le facteur principal du développement à long terme » et source des bons résultats obtenus dans la lutte contre le Sida au Sénégal. En ce qui concerne la question du paludisme, le Président Wade ne se montre pas seulement pessimiste en dressant un « bilan lourd », mais également très critique à la manière africaine d’affronter le problème. Ainsi, il cite l’exemple de la Thaïlande , qui était autrefois touchée aussi par la malaria, mais qui ne connaît aujourd’hui plus de problème à cet égard. Selon Me Wade, il faut se ? Est-ce que : « Comment ces pays y sont arrivés poser donc la question ? » De plus, il montre son nous avons pris la bonne direction incompréhension sur le fait que les millions de morts n’ont pas été suffisants pour « relever nos consciences face à cette maladie ». Face à ce constat, la directrice exécutive de Roll Back Malaria apporte la : l’inclusion des femmes dans la lutte, puisque « sans l’action solution des femmes, il ne pourrait pas y avoir de bons résultats ».

Pourtant, c’est un homme qui souligne dans cette séance d’ouverture l’importance des femmes africaines. Dans son discours d’acceptation à l’honneur, : « Qu’est-ce que nous serons sans Malamine Koné demande tout simplement ? » Il poursuit en racontant l’histoire de la sienne, qui a nos mères travaillé sur le champ et a vendu le peu de produits récoltés pour nourrir ses 10 enfants. Suite à un accident de son mari, c’était à elle de soutenir la famille. Elle l’a fait, même en état de maladie « pour l’amour et la volonté d’offrir à ses enfants un meilleur avenir ». « Nos résume-t-il. Sa visite au Sénégal femmes ont trop longtemps souffert », : « On a compris ici qu’on ne peut pas le rend néanmoins optimiste construire demain avec les idées d’hier. Nous avons besoin des femmes pour bâtir cet immense continent. » C’est dans cet esprit que le chef de l’Etat a fini son discours et clôturé la cé­rémonie d’ouverture. « Le combat con­tre la maladie ne peut être gagné que par les femmes. » Celles-ci devront ainsi poursuivre leur engagement aussi et surtout dans une dimension pratique. « Si vous vous retrouvez seulement dans une salle climatisée pour faire un discours, je pense, que cela ne suffit pas », exhorte l’homme d’action, qui s’engage, dans le même souffle, d’être à côté des femmes et de les soutenir dans leur : « Il faut une action continue dans le secteur de la lutte. Il conclut santé, qui est le domaine le plus fondamental pour la vie. En dehors de ! » la santé, il n’y a rien.

Walf Fadjri : Opération de désinfection et de délarvation : Le vibrion cholérique traqué dans les zones inondées

La Brigade du service national de l’hygiène s’active, depuis une semaine, dans la banlieue pour traquer le vibrion cholérique. Ainsi, sur instruction du ministre de la Santé , de la Prévention et de l’Hygiène publique, une opération de désinfection et de délarvation est menée dans les zones inondées. Sont concernées les véritables niches de ponte des moustiques. Avec cette descente des agents du Service national d’hygiène en cette période d’hivernage, la traque au vibrion cholérique et des maladies hivernales a débuté. Nietty Mbar, Bagdad, Médina Gounass, ces localités de la banlieue sous l’emprise des eaux, ont reçu la visite de la Brigade du service d’hygiène. Lavage à grande eau ou pas, les appareils portatifs et les gros appareils d’une capacité de 1 000 litres ont pris d’assaut ces localités pour détruire le vibrion cholérique. Cette descente se fait de manière régulière au niveau des zones où l’eau stagne en permanence, souligne le colonel Cheikh Samba Ndiaye, chef du Service national de l’hygiène. Selon lui, l’opération de délarvation et de désinfection constitue une étape importante dans l’élimination des larves pondues sur les étangs d’eau par les moustiques. Lors de cette opération, les produits utilisés bénéficient d’une certaine rémanence. Autrement, leur durée d’efficacité respecte les normes de l’environnement, explique le colonel Ndiaye, ajoutant que cette opération va se poursuivre sur toute l’étendue de la banlieue.

La zone d’aménagement du Technopole de Dakar constitue une zone cible. ‘En effet, au sein du Technopole, s’érige une grande marre. Or le Technopole est entouré des Parcelles assainies, de Dalifort, de Cité Soprim et d’une grande partie de Pikine. C’est pourquoi une intervention dans cette zone serait un grand pas vers la lutte contre les maladies hivernales’, souligne le chef du Service national de l’hygiène. D’autres sites comme le Parc zoologique, la zone des maristes et la zone de captage derrière l’Hôpital général de Grand Yoff sont également ciblés par les éléments du Service d’hygiène. Une descente est également prévue au niveau des bassins qui jouxtent le Plan Jaxaay. Ces opérations ne se limitent pas à la zone de Dakar et sa banlieue. Le service d’hygiène envisage également des descentes dans les régions, notamment à Joal Fadiouth dans la région de Thiès et à Saint-Louis. A la question de savoir pourquoi le saupoudrage n’est pas associé à cette opération de délarvage et de désinfection, le colonel Cheikh Samba Ndiaye estime que ce n’est pas la bonne période. Le spécialiste estime que le saupoudrage peut être effectué juste après l’hivernage. Pour cette opération, la Brigade du Service d’hygiène compte sur le concours de certains départements comme le ministère de l’Urbanisme pour une meilleure efficacité des activités.

En tout de cause, cette période hivernale constitue un des facteurs aggravants du développement du vibrion cholérique. Pour cette année, va-t-on vers une période des pluies sans choléra ? Croisons les doigts.

Walf Fadjri : Puberté précoce, obésité... : Les facteurs à risque du cancer du sein

Les facteurs à risque du cancer du sein sont énormes et tournent autour de la puberté précoce chez la jeune fille, de la ménopause tardive, de l’obésité, de la mauvaise alimentation et surtout du fait d’avoir peu d’enfants. D’ailleurs, propose la présidente des femmes médecins du Sénégal, le docteur Seynabou Bâ Diakhaté, ‘je leur conseille de trouver des maris et surtout de faire des enfants, mais aussi de les allaiter. Ceci favorise peu les risques du cancer du sein’, explique-t-elle. Les études ont aussi montré que celles qui ont eu des enfants pourraient moins développer un cancer du sein grâce à des cellules foetales. Pour jouer sa partition dans la lutte contre le cancer de l’utérus, Amadou Camara de la radio communautaire ‘Manooré Fm’, a organisé hier une journée de sensibilisation dans le quartier populaire de Niarry Tally. Cette initiative soutenue par l’Association des femmes médecins vise à faire comprendre aux femmes la nécessité de pratiquer l’auto examen des seins, pour déceler le plus tôt possible toutes les anomalies au niveau des seins. Le cancer du sein est, en effet, la première cause de mortalité par cancer chez la femme, et la troisième cause de consultation en général. Il se situe ainsi au second rang des cancers, tous sexes confondus, avec 22,7 % de l’ensemble des cancers observés dans le monde. Au Sénégal, le cancer du sein est en deuxième position des cancers de la femme, avec environ 11,2 %. Mais, affirme, le Dr Seynabou Bâ Diakhaté, ‘la grande partie des patientes nous arrive à des stades avancés où le traitement ne peut souvent qu’être palliatif’. D’où, l’intérêt de former des jeunes relais pour qu’ils assurent la sensibilisation, l’information sur les possibilités de dépistage gratuit dans leur quartier. Diagnostiquée très tôt, la maladie peut être guérie avec un traitement moins coûteux même si l’Institut du cancer ne dispose pas de mammographie. ‘Nous disposons des moyens de traitement pour guérir le cancer, mais il faut une subvention de l’Etat pour la chimiothérapie qui est un des traitements les plus chers’, soutient le docteur Seynabou Bâ Diakhaté. Aussi Amadou Camara invite-t-il les personnes de bonne volonté à commencer la sensibilisation dès le jeune âge (17-26 ans) et à transmettre le message selon lequel il y a une vie avec et après le cancer du sein.

Source : http://www.sante.gouv.sn


 
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