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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU MERCREDI 29 JUILLET 2009
Le Soleil : SOINS DE SANTE INFANTO-JUVÉNILE : Dépistage de la malnutrition

Suivant les normes de l’OMS, le Child Fund Sénégal a lancé une nouvelle méthode de dépistage de la malnutrition à partir de mensurations sur les enfants de 6 mois à 5 ans.

La communauté rurale de Merina Dakhar était à l’honneur hier pour la campagne de dépistage de a malnutrition démarrée, il y a un mois environ, par le Child Fund Senegal (ex-CCF), en partenariat avec le district sanitaire de Mékhé. Selon Pape Wélé, qui était assisté de l’agent sanitaire communautaire Elimane Fall, en plus des relais formé sur place, le poids pondéral qui avait été utilisé jusqu’ici pour déterminer l’équilibre alimentaire chez les nourrissons enfants (de 6 mois à 5 ans), n’est plus un critère suffisant. D’où l’adoption des normes de l’OMS qui imposent l’appoint des mesures brachiales. Un ruban étalonné est utilisé avec aux trois couleurs, vert, jaune et rouge équivalentes respectivement aux états de malnutrition sévère, modéré et bien portant (Naatangué, Bécor et Daay en wolof). Le résultat détermine la nécessité d’une supplémentation en vitamine A et des conseils nutritionnels et diététiques. Une journée de mobilisation avait donc été ainsi organisée et a réuni de nombreuses femmes portant leurs enfants sur le dos ou les tenant par la main. En attendant la journée locale de supplémentation en vitamines et de déparasitage gratuits, les 27 relais de la zone (ils doivent savoir lire e écrire) sélectionnés, vont sillonner les villages, sous l’œil du Comité de site, pour dresser un tableau exhaustif de l’état nutritionnel des enfants. Un exercice qui sera répété tous les 3 mois, à raison de 75 CFA par enfant, selon M. Wélé.

APS : Keur Serigne-Bi interdit de vente de médicaments

Le gouvernement a sommé Keur Serigne-Bi d’arrêter de vendre des médicaments ‘’à partir d’aujourd’hui’’, a annoncé mardi à Dakar un porte-parole de cette officine.

‘’L’Etat nous a dit de ne plus vendre des médicaments à partir d’aujourd’hui’’, a déclaré aux journalistes Serigne Matar Ndiaye, porte-parole de Keur Serigne-Bi, une officine de vente illicite de médicaments située dans le centre-ville de Dakar. M. Ndiaye s’exprimait au sortir d’une réunion à huis clos de Keur Serigne-Bi, avec l’Ordre des pharmaciens du Sénégal et le Premier ministre Souleymane Ndéné Ndiaye.

Ce dernier avait annoncé vendredi, lors de sa déclaration de politique générale devant l’Assemblée nationale, que le gouvernement envisageait de mettre fin à la vente de médicaments dans la rue. Les pharmaciens ont observé vendredi ‘’une journée sans pharmacie’’ pour protester contre les cambriolages de pharmacies à Dakar et la vente illicite de médicaments dans la rue. Le président du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens du Sénégal Cheikh Oumar Dia s’est réjoui de ‘’l’engagement’’ du gouvernement de mettre fin à cette activité. ‘’Nous avons pris acte de cette décision qui est capitale pour la préservation de la santé des populations’’, a ajouté M. Dia, invitant le gouvernement à ‘’veiller à la sécurité dans les pharmacies’’.

APS : Khady Fall Tall : ’’Les statistiques sur le paludisme, le Sida et la tuberculose sont plus parlantes que les discours’’

Les statistiques relatives au paludisme, au Sida et à la tuberculose sont plus parlantes que tous les discours qui cherchent à illustrer combien les populations africaines sont affectées par ces maladies, a déclaré, mardi à Dakar, la présidente de la Renaissance africaine des femmes de l’Afrique de l’ouest (RAFAO). ‘’Sans être médecin, il est du devoir des organisations de femmes comme la nôtre, composées de femmes leaders d’opinion, dans certains domaines socio-économiques ou démographiques tels que le genre, de se rendre à l’évidence que la santé fait partie des fondamentaux essentiels du développement’’, a notamment dit Khady Fall Tall. Mme Tall s’exprimait à l’ouverture, le même jour à Dakar, de la cinquième édition du Forum régional de la Renaissance africaine des femmes de l’Afrique de l’Ouest (RAFAO). La rencontre est consacrée au thème : ‘’la problématique santé des femmes dans leurs activités économiques en Afrique de l’Ouest : l’apport des femmes face aux défis du paludisme, de la tuberculose et du Sida’’. Selon Khady Fall Tall, l’expertise dont fait preuve la RAFAO explique son choix de se pencher en particulier sur les problématiques liées au paludisme, au Sida et à la tuberculose. Une projection de films, des remises de distinctions, etc. sont au menu de la rencontre qui se poursuivra jusqu’au 31 juilllet. Au Sénégal, a-t-elle souligné, la conduite du Programme national de lutte contre le paludisme a bénéficié d’une participation communautaire qui a le mérite de vulgariser, par les Organisations communautaires de base (OCB), l’importance des aspects préventifs et de l’hygiène familial dans le cadre de vie. Rappelant que le paludisme est considéré en Afrique de l’Ouest comme le premier facteur de mortalité (un million de morts dans le monde dont près de 90% se trouvent sur le continent africain), elle a estimé que le couple mère enfant, à travers la femme enceinte et l’enfant de moins de 5 ans, paie le plus lourd tribu à la maladie. Cela explique, selon elle, la mobilisation des femmes à travers notamment l’initiative ‘’Médecin sans blouse’’.

S’agissant du Sida et de la tuberculose, la présidente de la RAFAO a évoqué la pertinence ’’faire-faire’’ comme concept opérationnel impliquant les techniciens de la santé et les acteurs sociaux à la base. Selon Khady Fall Tall, ces deux maladies aux liens factuels cliniquement établis, ‘’représentent sans nul doute les maladies dont la dimension sociale en termes d’accompagnement du malade est aussi important que le traitement médical’’. ‘’La relation de cause à effet que la RAFAO cherche à établir entre la santé et la productivité des populations notamment les femmes, trouve tout son sens dans le contexte de particulière précarité des femmes à propos de leurs activités menées par les femmes dans le secteur informel’’, a-t-elle fait valoir. ‘’C’est pour toutes ces raisons, que je voudrais insister sur la nécessité pour les services de santé, d’une appropriation par les OCB et ONG de l’enjeu de la santé de nos populations’’, a souligné Khady Fall Tall.

WALF Fadjri : Passant de la parole aux actes : Souleymane Ndéné Ndiaye s’attaque à Keur Serigne bi

Visiblement satisfait de la décision du chef du gouvernement de faire cesser l’activité illicite de vente de médicaments, l’Ordre des pharmaciens invite l’Etat du Sénégal à prendre toutes les dispositions pour faire respecter cette mesure. Le Premier ministre, Souleymane Ndéné Ndiaye, vient d’ordonner l’arrêt immédiat de la vente illicite de médicaments. La décision a été prise, hier, à l’issue de l’audience qu’il a accordée à une délégation de Keur Serigne Bi, un établissement au cœur de Dakar, spécialisé dans la vente illicite de médicaments. En prenant une telle décision, le chef du gouvernement joint ainsi l’acte à la parole. Il l’avait annoncé lors de sa Déclaration de politique générale, jeudi dernier, devant les élus du peuple qui l’avaient interpellé sur le cas Keur Serigne Bi. ‘Je vais saisir le ministre de l’Intérieur pour que des mesures énergétiques soient prises contre les médicaments de la rue. Que ce soit à Keur Serigne Bi ou autre, des dispositions seront prises pour enrayer définitivement ce fléau’, avait martelé Souleymane Ndéné Ndiaye qui vient ainsi de poser les jalons de la disparition de Keur Serigne Bi et du marché parallèle de médicaments. Cette information est confirmée par le patron du groupe Ccbm, Serigne Mboup, qui servait de facilitateur entre les représentants de Keur Serigne Bi et le chef du gouvernement lors de l’audience d’hier. Serigne Matar Ndiaye dont on dit représentant de Serigne Mbacké Madina à cette rencontre a également confirmé cette décision. Ainsi, les représentants de Keur Serigne Bi ont jusqu’au 15 août 2009 pour assurer la reconversion des personnes qui s’activent dans ce commerce illicite.

Cette décision du Premier ministre, Souleymane Ndéné Ndiaye, est accueillie avec soulagement par les pharmaciens qui font les frais de la vente illicite de médicaments. ‘A partir d’aujourd’hui, personne n’a le droit de vendre des médicaments hormis les établissements indiqués à cet effet’, précise le président de l’Ordre des pharmaciens, Cheikh Oumar Dia, qui a pris part à la rencontre d’hier, en compagnie d’une délégation de son regroupement. A son avis, cette décision doit être portée sur toute l’étendue du territoire national. L’Ordre des pharmaciens invite également l’Etat du Sénégal à prendre toutes les dispositions pour faire respecter cette mesure.

‘Rafale de balles pour finalement rater la cible’. C’est, souligne-t-on, l’image que renvoyait le combat tant agité contre le marché illicite de médicaments et le problème de Keur Serigne Bi. Aujourd’hui, après moult tergiversations, et pour la première fois dans les annales du pays, une autorité en l’occurrence le Premier ministre pose un acte courageux en ce qui concerne le cas Keur Serigne Bi. Jusque-là, il n’y a eu que des déclarations d’intention qui ont été servies au point que certains observateurs se demandaient de quoi la puissance publique avait peur. Vendredi dernier, les pharmaciens avaient baissé rideaux pour protester contre la vente illicite de médicaments et manifester leur compassion à leur collègue pharmacienne dont le neveu a été tué par des malfrats qui cambriolaient la pharmacie Actuel, sise au Canal IV. Cette journée coïncidait avec la Journée de sensibilisation contre les médicaments de la rue, organisée à la place de l’Obélisque.

Walf Fadjri : Vente illégale de produits pharmaceutiques : Sept jeunes de la banlieue écroués

Le tribunal régional des flagrants délits de Dakar a condamné, hier, une bande de sept jeunes de la banlieue dakaroise. Ils sont poursuivis par le ministère public pour vente illégale de produits pharmaceutiques. Les prévenus ont écopé une peine d’avertissement de trois mois dont 15 jours ferme, en plus d’une amende de vingt mille francs chacun.

Une bande composée de sept jeunes, dont la moyenne d’âge varie entre 18 et 30 ans, tous domiciliés dans la banlieue dakaroise, a été présentée hier à la barre du tribunal régional des flagrants de Dakar. Le parquet suit ces malfaiteurs pour les chefs d’inculpation de vente illégale de produits pharmaceutiques. Au banc des accusés, on retrouve les sieurs Chérif Diawara, Libasse Diop, Tidiane Dieng, Matar Dramé, Khadim et Ndiaga Dia, Ndiaga et Madina Ndiaye. En effet, ces prévenus s’évertuaient à vendre frauduleusement des médicaments au marché de Thiaroye. Ils ont été appréhendés par les policiers officiant dans la commune de Thiaroye. Devant la barre, les mis en cause ont tous reconnu les faits qui leur sont reprochés et promis de ne plus s’adonner à cette activité qui nuit à la santé des populations. Au cours de l’interrogatoire d’audience, le juge pénal a appelé les auteurs de cette pratique délictuelle à renoncer à ces pratiques punies et sanctionnées par les dispositions et suivants du Code pénal sénégalais. Avant d’ajouter que ‘les pharmaciens, qui font huit années d’études avant d’être autorisés à vendre légalement des médicaments, sont en train de payer cher cette pratique entretenue pour l’essentiel par des illettrés. Sans respecter les normes de vente, avec la non prise en compte des dates de péremption’. Ces jeunes ont ainsi été avertis par le tribunal qu’ils risquaient des condamnations plus sévères, en cas de récidive. Dans son réquisitoire, le procureur de la République a, pour sa part, mis en avant le fait que les pharmaciens ne peuvent plus s’en sortir face à la concurrence déloyale favorisée par le commerce des médicaments de la rue. Ce qui, selon lui, fait que les pharmaciens ont du mal à gagner correctement leur vie à cause des officines frauduleuses comme Keur Serigne-bi, le marché clandestin de Thiaroye, entre autres. ‘Au contraire de ceux qui s’adonnent à la vente illicite de médicaments, les responsables d’officines louent des locaux, payent un personnel et des impôts. Et ces produits pharmaceutiques, vendus dans la rue, proviennent pour la plupart d’officines cambriolées’, regrette le représentant du ministère public. Le maître des poursuites a ainsi requis deux ans ferme d’emprisonnement contre les jeunes prévenus. Il a demandé au tribunal de les reconnaître coupables des faits graves qui leur sont reprochés, puis de les maintenir dans les liens de la détention et de la prévention avec une amende numéraire de 50 mille francs chacun.

Dans son délibéré rendu en cours d’audience, le tribunal a condamné les jeunes trafiquants à trois mois dont 15 jours ferme. Ils devront aussi s’acquitter chacun d’une amende de vingt mille francs pour le délit de vente illicite de produits pharmaceutiques dans la rue. La destruction du produit saisi par les éléments du commissariat de police de Thiaroye a été ordonnée par le juge pénal.

Source : http://www.sante.gouv.sn


 
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