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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU LUNDI 27 JUILLET 2009
APS : Les sages-femmes s’engagent en faveur d’une couverture ’’efficace’’ du territoire

Les membres de l’association des sages-femmes d’Etat du Sénégal comptent s’engager davantage en faveur d’une couverture ‘’efficace’’ et ‘’efficiente’’ du territoire national, en se déployant notamment dans les zones difficiles d’accès, a déclaré, samedi à Thiès, sa présidente, Marème Fall.

‘’Il n’y a pas de santé pour les urbains et pour les ruraux. Il faut que l’on essaie d’aller au niveau rural parce que ces femmes souffrent d’analphabétisme, de pauvreté, de manque de décision et d’insuffisance d’informations en ce qui concerne leur santé’’, a-t-elle dit lors de la célébration de la Journée internationale de la sage-femme. L’édition 2009 de cette manifestation a été décentralisée dans la capitale du rail et avait pour thème : ‘’Le monde a besoin de la sage-femme, aujourd’hui plus que jamais’’. Selon Mme Fall, ce thème requiert une importance capitale notamment dans ‘’les pays en développement où l’on sait que les femmes meurent pendant la grossesse, l’accouchement et que les nouveaux nés n’échappent pas à ce sort’’. ‘’Nous sommes réunies à Thiès pour commémorer la Journée internationale de la sage-femme à l’instar de la communauté internationale. Il est demandé chaque année que les sages-femmes se réunissent pour parler de leur profession et la faire connaître mais aussi identifier les obstacles à la bonne marche du métier et trouver des solutions à cela’’, a expliqué Marème Fall. La présidente de l’association des sages-femmes d’Etat n’a pas manqué de relever les contraintes liées à l’exercice de la profession, rappelant par exemple qu’il n’existe que 1426 sages-femmes d’Etat au Sénégal, soit une sage-femme pour plus de 2000 femmes en âge de reproduction, alors que les normes de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) préconise une sage-femme pour 500 femmes. La couverture du territoire national ‘’n’est pas effective’’ et ’’c’est l’une des principales contraintes dont souffrent notre métier’’, a déploré Mme Fall. ‘’Il y a peu de sages-femmes pour la demande de la population’’, a-t-elle ajouté non sans évoquer en même temps d’autres contraintes dont le niveau de recrutement. ‘’Le ministère de la Santé a eu à relever le niveau de recrutement au baccalauréat et nous pensons que c’est une excellente chose, parce qu’à l’instar de la communauté internationale et sous-régionale, ce relèvement du niveau est effectif depuis cinq ans’’, a dit Marème Fall. La multiplication des écoles de formation constitue aussi un problème, même si selon lui, ce n’est pas un mal en soi, puisque cela participe d’une ‘’politique de décentralisation qui permettra à toutes les femmes d’avoir des soins de sage femme. Cependant, a-t-elle relevé, ‘’ce que nous voudrions, c’est que l’on puisse penser à des ratios acceptables, quand on sait que le nombre de structures qui doivent abriter les femmes en formation pratique est très insuffisant’’. De même, le curriculum ‘’doit encore être réadapté aux besoins du contexte sénégalais’’.

La motivation des sages-femmes déployées dans les zones difficiles constitue aussi, selon Mme Fall, un des obstacles à la bonne pratique du métier. ‘’Quand une sage-femme se déplace en milieu difficile, il faudrait des mesures incitatives, ne serait ce qu’une petite motivation et un logement à sa disposition’’.

APS : Kolda : les jeunes invités à s’approprier la lutte contre le Sida

Le président du Conseil national de lutte contre le Sida (CNLS) Ibra Ndoye a invité, samedi à Kolda, (sud) les jeunes de la région à s’approprier la problématique de la lutte contre le Sida, en les exhortant à faire face à leurs responsabilités. Le président du CNLS procédait le même jour au lancement de la semaine ‘’Jeunes et Sida’’ sur le thème : ‘’Jeunesse et VIH face à la crise internationale’’ ‘’C’est la première fois que je participe à une mobilisation où des jeunes décident de boycotter. Je pense que cela est lié à un problème de communication c’est pourquoi il faut corriger cet incident’’, a notamment regretté le Dr Ndoye au cours de la cérémonie de lancement.

Le secrétaire général du conseil régional de la jeunesse Calixte Bassène a pour sa part justifié l’absence des jeunes par leur non-implication dans l’organisation.

‘’Nous déplorons cette situation mais nous n’avons pas été impliqués dans l’organisation de ces journées. Les jeunes ont décidé de boycotter la manifestation dans leur plus grande majorité’’, a-t-il regretté. La délégation du CNLS a sillonné le même jour les différents points de dépistage volontaire.

Le Soleil : POUR EXIGER LA DESTRUCTION DES DÉPÔTS DE VENTE ILLICITE DE MÉDICAMENTS : Une nouvelle journée sans pharmacie envisagée

Si le Premier ministre ne reçoit pas les pharmaciens d’ici à jeudi, ces derniers pourraient organiser une autre journée sans pharmacie pour exiger la destruction des dépôts de vente illicite des médicaments. C’est ce qui ressort de leur Assemblée générale extraordinaire, organisée ce samedi à Dakar. Une nouvelle journée sans pharmacie n’est pas à exclure. En tout cas, les pharmaciens, en assemblée générale extraordinaire, samedi, pour faire le point de la première journée sans pharmacie du vendredi dernier, l’envisagent sérieusement. L’annulation ne dépend que de la volonté du gouvernement. Les pharmaciens, qui retiennent déjà la journée du vendredi prochain, veulent une audience avec le Premier ministre. « Si nous ne rencontrons pas le Premier ministre pour qu’il nous dise comment il compte matérialiser l’engagement pris la semaine dernière à l’Assemblée nationale pour détruire les dépôts de vente illicites des médicaments, nous organiserons une autre journée sans pharmacie, le vendredi prochain », a dit le président du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens, le Dr Cheikh Oumar Dia, qui annonce la reprise des gardes de nuit. En attendant, un comité de crise est mis place pour réfléchir sur des initiatives à prendre afin de faire face à la vente de médicaments dans la rue et aux cambrioleurs. Les pharmaciens souhaitent aussi que les médicaments saisis par la douane ou autres services de l’Etat soient détruits. Car ces médicaments, dit M. Dia, doivent avoir un circuit réglementaire.

Il rappelle que des instructions ont été données à tous les services de l’Etat qui saisissent des médicaments de les remettre au ministère de la Santé , en particulier à la Direction de la pharmacie et du laboratoire. « C’est à cette direction qu’il appartient de prendre les mesures nécessaires », signale le Dr Cheikh Oumar Dia.

Le Soleil : CENTRE DE SANTÉ DE THIAROYE SUR MER : remise d’un lot de matériels médicaux de plus de 4 millions

Le centre de santé de Thiaroye sur Mer a réceptionné, un lot de matériels médicaux d’une valeur globale de 4.219.000FCfa. Fruit de la coopération décentralisée entre une ville italienne et « Pechum Sénégal » de Thiaroye sur mer, à travers la « Fngie », ce matériel est composé d’un stérilisateur, une table de consultation, un ordinateur, un téléviseur, des centaines de blouses ainsi que d’autres outils médicaux. Lesquels vont nécessairement avoir un impact positif sur le service interne de la structure sanitaire, a déclaré le médecin-chef du district sanitaire, en présence du sous-préfet, du directeur de la pêche maritime ainsi que des représentants d’autres structures de pêche.

Le Soleil : SANTÉ DE LA REPRODUCTION ET SIDA : 100 jeunes des Asc formés à Tambacounda

Le Réseau des jeunes en population et développement vient de prendre une option sérieuse dans le cadre de la santé de la reproduction et de la lutte contre le Vih/Sida en formant une centaine de responsables d’associations socioculturelles et sportives et d’Ong. Tambacounda, ville certes carrefour grâce aux axes routiers et ferroviaires, a une population jeune très désœuvrée (pauvreté) et, par conséquent, exposée à plusieurs phénomènes qui la rend vulnérable, a indiqué Bakary Sandiakhou, inspecteur de la jeunesse, coordinateur du comité de suivi de la lutte contre le Sida. C’est pourquoi les autorités du pays ont, à travers le projet Ppj, mis en place des centres conseils adolescents pour prendre en charge la santé de la reproduction et la lutte contre le Vih. Salou Bathily, coordinateur du comité régional des problèmes de population et développement (Corepord), a souligné que Tambacounda doit maintenir le cap avec un taux en dessous de 1%. M. Bathily a préconisé une meilleure implication des jeunes pour relever le défi. Sambou Soumano, le président réseau des jeunes en population, a proposé le maillage du vaste territoire régional par des relais pour enclencher l’estocade contre la pandémie du sida.

Walf Fadjri : Journée internationale de la sage-femme : Bientôt un ordre pour les sages-femmes du Sénégal.

L’annonce a été faite samedi, à Thiès, par leur présidente, à l’occasion de la célébration de la journée internationale de la sage-femme : il y aura bientôt au Sénégal un ordre des sages-femmes. THIES - ‘Nous tendons vers la création de l’ordre des sages-femmes à l’instar des pharmaciens et des architectes’. L’annonce a été faite samedi, à Thiès, par Marième Fall, présidente de l’Association nationale des sages-femmes, à l’occasion de la célébration de la journée internationale de la sage-femme. Une rencontre qui a eu pour cadre l’auditorium de l’Ecole polytechnique de Thiès. Pour la présidente de l’association, la création de cet ordre est pour bientôt puisque le dossier est déjà ficelé et va passer à l’Assemblée nationale. Il s’agira, selon elle, d’un cadre apte à sécuriser la pratique de la sage-femme surtout contre toutes celles qui, usant de la blouse blanche, se prévalent de la corporation avec tous les désagréments que comporte cette usurpation de fonction. Car, précise-t-elle, toutes les femmes qui portent des blouses blanches ne sont pas des sages-femmes. ‘L’existence d’un tel ordre devra permettre un recrutement sélectif basé sur le savoir être. Parce qu’en dehors du savoir et du savoir-faire, le savoir être revêt une importance capitale dans la pratique de la sage-femme’, précise Marième Fall qui a profité de l’occasion pour fustiger l’attitude irresponsable de certaines de ses consœurs qui délèguent leurs tâches à des matrones ou des agents de santé communautaire.

La commémoration de la journée de la sage-femme sera aussi l’occasion pour les professionnelles de la corporation de se pencher sur les obstacles qui se dressent à une bonne pratique de leur profession. Parmi ces obstacles figure en bonne place l’insuffisance du personnel. Révélation des concernées : le taux de couverture nationale en sages-femmes est très en dessous des normes fixées par l’Organisation mondiale de la santé. ‘A Dakar où on pense qu’il y a assez de sages-femmes, le taux de couverture est d’une sage-femme pour deux mille femmes en état de reproduction alors que l’Oms préconise une sage-femme pour cinq cents femmes’. Pour dire, poursuit la présidente de l’association, tout le chemin qu’il reste à parcourir pour assurer une couverture nationale correcte. Surtout quand on sait qu’il ne doit pas y avoir une santé pour les urbains et une autre pour les ruraux. Il s’y ajoute que, souligne Marième Fall, l’Etat n’a pas recruté depuis 2005, malgré cette insuffisance en personnel, puisqu’il n’y a mille quatre cent vingt-six sages-femmes sur l’ensemble du territoire national. La volonté exprimée, il y a deux ans, de recruter quelque trois mille sages-femmes reste encore au stade de vœux pieux. Une autre difficulté soulevée lors de cette journée est relative à la formation avec la floraison d’écoles de formation. Ainsi, bien que la création de ces écoles soit à saluer, il n’en demeure pas moins, selon les sages-femmes, qu’il faut penser à des ratios acceptables, surtout quand on sait que le nombre de structures qui doivent accueillir en stage pratique ces sages-femmes en formation est insuffisant. Ainsi, il s’est agi, tout au long de la journée, pour ces professionnelles de la santé de la reproduction, de revisiter leur profession, d’en identifier les obstacles et de rechercher les solutions pour une meilleure pratique. D’où le thème retenu cette année : ‘La pratique de la sage-femme, un défi mondial pour l’atteinte des objectifs du millénaire’, mais aussi le choix de décentraliser pour une première fois l’organisation de cette journée. Lequel choix traduit, selon Marième Fall, la volonté d’un redéploiement du personnel jusque dans les zones les plus reculées pour une meilleure couverture, mais aussi pour mieux assurer la réduction de la mortalité maternelle et néonatale. ‘Il faudrait qu’on accepte d’aller en milieu rural où les femmes souffrent d’analphabétisme, de pauvreté et d’insuffisance en matière d’informations sanitaires si tant est notre commune volonté d’assurer à nos sœurs une couverture efficiente et efficace en soins de sage-femme’, soutient la présidente de l’Association des sages-femmes du Sénégal.

Source : http://www.sante.gouv.sn


 
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