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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU JEUDI 23 JUILLET 2009

APS : La vente illicite de médicaments est en train d’annihiler tous les programmes de santé, selon un pharmacien

Le fléau de la vente illicite de médicaments est en train d’annihiler tous les programmes de santé, nécessitant plus de rigueur à l’encontre de tous les receleurs, a déclaré mercredi le professeur Pape Amadou Diop, directeur de la pharmacie et des laboratoires. ‘’Le médicament ne doit pas être dans la rue, ni dans la maison, le médicament doit être dans une officine ou dans une structure de santé, parce que c’est le monopole du pharmacien’’, a notamment dit le professeur Diop. ‘’Tous ceux qui font du commerce de médicaments et qui ne sont pas des pharmaciens, font un exercice illégale, puni par la loi’’, a-t-il rappelé alors qu’il participait à une séance d’incinération de médicaments illicites saisis à Kaffrine et à Thiaroye par la police et la gendarmerie.

Il a, à ce sujet, assuré que les pharmaciens n’ont pas la force de la justice, mais ‘’des efforts seront conjugués et des moyens mutualisés avec ceux de la force publique pour arriver à bout de ce fléau’’. S’exprimant sur le cas des officines qui, ces temps derniers ont connu une recrudescence de vol de médicaments, le professeur Diop a signalé que le ministère de l’Intérieur avait été saisi. De son côté, l’autorité avait sollicité le directeur de la sûreté nationale, afin que des mesures hardies soient prises à l’encontre des revendeurs du ‘’circuit parallèle’’. Pour le spécialiste, aussi bien les voleurs, les vendeurs, que les receleurs de médicaments illicites doivent être punis, parce que tout le monde connaît les lieux où ces médicaments sont revendus. Il s’agit principalement de ‘’Keur Serign bi’’ (Dakar-Plateau) et du marché de Thiaroye (banlieue dakaroise). ‘’Il faudra faire des actions contre ces receleurs là. Mais, signale-t-il, ce sont des actions de police, des actions de justice qu’il faut. Et ce que nous allons faire, c’est attirer encore l’attention des pouvoirs publics, pour leur dire que nous voulons des actions concertées au plus haut sommet de l’Etat.’’

APS : Le Secours Islamique France s’engage dans l’éradication du paludisme à Kaolack

Le chargé de mission de Secours Islamique France (SIF/Sénégal), Modou Diaw, et l’adjoint au maire de Kaolack, Baba Top, ont signé mercredi un protocole de partenariat engageant l’ONG de solidarité internationale, à participer à la lutte contre le paludisme dans la commune. Selon le chargé de mission, 10.0000 moustiquaires imprégnés seront ainsi distribués. Les cibles sont les enfants de zéro à 5 ans, les femmes enceintes, les personnes âgées et les personnes handicapées. Outre, la lutte anti larvaire, anti vectorielle et les aspersions intra domiciliaires, il sera aussi procédé à des actions d’assainissement, de mobilisation sociale et d’animation par des relais dûment formés. Il s’agit, précise M. Diaw, d’accompagner ainsi les services techniques, la collectivité locale et les populations dans l’éradication ou la réduction du paludisme. Il en a appelé à la volonté politique des décideurs et au soutien actif des populations. Un bureau de la mission est d’ailleurs ouvert, dit-il, à Kaolack et un système de suivi de l’utilisation des moustiquaires sera instauré.

Cette intervention à la fois dans les villes de Dakar, Kaolack et Tambacounda, s’inscrit, rappelle-t-il, dans le cadre de la deuxième campagne de lutte contre le paludisme de SIF dans notre pays, suite à l’expérience concluante de Guédiawaye, en 2008. L’adjoint au maire à qui un lot symbolique de moustiquaires a été remis, trouve pertinent et opportun le projet au regard de l’insalubrité notoire de la ville. M. Top en a vivement remercié l’ONG tout comme le médecin-chef de district, Dr. Mamadou Ndiaye, et les responsables de quartiers ou d’associations. Le chef du service régional du développement communautaire, Babacar Diouf qui présidait la cérémonie, s’est réjoui du choix de Kaolack et de la disponibilité de SIF/Sénégal à accompagner les autorités avec l’appui des services techniques, de la société civile et des populations. Présent depuis seulement 2008 au Sénégal, le Secours Islamique France créé en 1992 en France, s’active également, rappelle-t-on, dans les domaines de l’éducation et de la sécurité alimentaire. Il œuvre au profit ’’des personnes les plus exposées à la pauvreté, sans discrimination de race, de sexe ou de religion’’.

Sud Quotidien : ACCES AU LOGEMENT POUR LES AGENTS DE SANTE Le Sutsas fustige les manquements à la Cité Bakhao Seck

Le Syndicat unique des travailleurs de la santé et de l’action sociale (Sutsas) a organisé hier, mercredi 22 juillet, une visite de chantier à Tivaouane Peulh où 3000 logements en construction sont destinés à ses militants. Selon Mballo Dia Thiam, son secrétaire général, le chantier est loin de satisfaire toutes les attentes des ayants droit en termes de désenclavement de la cité, d’assainissement, d’accès à l’eau et à l’électricité.

Le Syndicat unique des travailleurs de la santé et de l’action sociale ( Sutsas) a effectué hier, mercredi 22 juillet, une visite de chantier à Tivaouane Peulh (lointaine banlieue de Dakar) où 3000 logements sont en construction au bénéfice de ses militants. La visite a eu lieu en présence des partenaires financiers saoudiens dans la réalisation de ce programme. Ces logements sociaux de la santé Bakhao Seck, premier secrétaire général du Sutsas, sont destinés à favoriser l’accès au logement pour les militants du syndicat. Au cours de la visite, l’organisation syndicale a interpellé le gouvernement à respecter ses engagements sur le programme d’accès au logement. « Lors de la remise de la clé de la villa témoin, Malick Camara Ndiaye, au nom du ministre du budget Ibrahima Sarr, avait déclaré que l’Etat allait nous accompagner, conformément aux accords, par l’octroi de terrains dans les zones d’aménagement concerté (Zac) et aussi par l’octroi de prêts Dmc (Direction de la monnaie et du crédit) », a expliqué Mballo Dia Thiam, son secrétaire général. Et les responsable syndical d’ajouter : « Lorsque le Président de la République est venu pour l’inauguration de la cité, il avait répondu favorablement aux doléances du Sutsas dont le désenclavement de la cité Bakhao Seck par la construction d’une route reliant la route nationale à la cité, en passant par Keur Massar, la construction de quais d’embarquement des bateaux taxis pour la liaison maritime Tivaouane Peulh-Dakar, l’augmentation de l’assiette foncière, l’installation des réseaux comme l’eau, l’assainissement et l’électricité et la défiscalisation des matériaux de construction ». Malheureusement, selon Mballo Dia Thiam, ces engagements ont été loin d’être respectés. « A ce jour, seule l’augmentation de l’assiette foncière a été faite. Or, force est de reconnaître que ces zones ne sont pas habitables sans ces trois réseaux suscités que sont l’eau, l’électricité et l’assainissement », a sèchement déclamé le secrétaire général du Sutsas. Notons enfin que pour la construction des dits logements sociaux, un partenariat a été scellé entre le Sutsas et le groupe Namora (Sénégal).

Walf Fadjri : Lutte contre l’onchocercose : Une étude de l’Oms salue l’expérience réussie du Sénégal et du Mali

Certaines régions du Sénégal et du Mali n’ont plus besoin d’un traitement de masse pour faire face à la cécité des rivières, selon une étude de l’Organisation mondiale de la santé (Oms) présentée à Genève, à New York et à Hong Kong.

GENEVE - Les premières données selon lesquelles l’élimination de l’onchocercose est réalisable au moyen du traitement par l’ivermectine ont été publiées mardi dans la revue en accès libre Neglected Tropical Diseases de la Public Library of Sciences. L’étude multipays a montré que le traitement par l’ivermectine a permis de stopper les nouvelles infections et la transmission dans trois zones particulières d’Afrique où la maladie n’avait jamais cessé de sévir (zones d’endémie), souligne un document remis à la presse. Cette nouvelle étude, menée dans trois régions du Mali et du Sénégal où l’onchocercose sévit à l’état endémique, apporte, selon les experts, les premières preuves de la faisabilité de l’élimination de l’onchocercose au moyen de l’ivermectine. Pour l’Oms, ‘les résultats obtenus au Sénégal sont dus à la grande expérience qu’a ce pays dans la lutte contre l’onchocercose’. En effet, on pensait auparavant que l’élimination de l’onchocercose n’était possible que dans des régions limitées et isolées des Amériques où la maladie est endémique. Toutefois, les études ont montré qu’après 15 à 17 ans de traitement semestriel ou annuel, seules quelques infections subsistaient dans la population humaine. Les niveaux de transmission étaient inférieurs aux seuils prévus pour l’élimination. Aussi le traitement a-t-il pu être, par la suite, arrêté dans les zones d’essai et des évaluations de suivi, menées au bout d’un an et demi à deux ans, ont montré qu’aucune nouvelle infection, aucune transmission n’était survenue. Même si des études complémentaires seront nécessaires pour déterminer dans quelle mesure ces constatations peuvent être extrapolées à d’autres régions d’Afrique, le principe de l’élimination de l’onchocercose grâce au traitement par l’ivermectine a été établi. Le Dr Robert Ridley, Directeur du Tdr, le Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales (qui a coordonné l’étude), a déclaré : ‘Il s’agit d’un excellent exemple de la façon dont ce type de recherche peut non seulement apporter des réponses importantes à des problèmes de santé majeurs, mais également aider avec ce type de partenariat à développer des capacités de recherche dans des pays à revenu faible.’ Grâce à l’étude, le Conseil de l’Apoc a déjà adopté comme nouvel objectif de déterminer où et quand le traitement pourrait être arrêté sans danger dans les seize pays africains où le programme soutient des campagnes de traitement de masse par l’ivermectine. Les études ont été entreprises par des équipes de recherche des ministères de la Santé du Mali et du Sénégal, en collaboration avec le Centre de surveillance pluripathologique de l’Oms au Burkina Faso. Elles ont été principalement financées par la Fondation Bill & Melinda Gates.

Walf Fadjri : Santé : Par Dr Mamadou Farba BARRY : Ces attentes en termes de soins de santé de qualité

L’Etat du Sénégal octroie 10 % du budget national au secteur de la santé dans le but de fournir aux populations sénégalaises des soins de santé de qualité, accessibles à toutes les couches de la société, dans toutes les localités du pays, de la case de santé à l’hôpital de niveau III. Cette part importante du budget de l’Etat allouée au secteur de la santé devrait normalement se traduire sur le terrain par une offre de services de qualité pour les usagers des structures sanitaires et une bonne prise en charge des patients et de leurs pathologies.

Malgré cette bonne volonté de l’Etat du Sénégal d’accompagner qualitativement le secteur de la santé, le constat au niveau des structures sanitaires (particulièrement au niveau des hôpitaux publics) est désolant. Actuellement, les hôpitaux sénégalais sont confrontés à de sérieuses difficultés de fonctionnement liées à de multiples manquements d’origines diverses, les plongeant ainsi dans une zone de turbulence sans précédent. Une fois à l’hôpital, les patients éprouvent d’énormes difficultés à se faire soigner correctement. A cause des nombreux dysfonctionnements constatés un peu partout dans les hôpitaux du pays. Ce qui est inquiétant dans cette situation, c’est que l’Etat sénégalais n’a montré jusqu’ici aucune volonté de venir en aide à ces hôpitaux pour les aider à sortir de cette impasse. Au contraire, les hôpitaux sénégalais continuent de s’enfoncer dans des problèmes de tous ordres, et traînent avec eux l’énorme dette hospitalière estimée à 15 milliards de francs Cfa. Dernièrement, le ministère de l’Economie et des Finances avait pris l’engagement d’éponger cette dette. Aujourd’hui, il est légitime de se poser la question de savoir quand l’Etat sénégalais va-t-il appliquer une thérapie de choc pour insuffler du sang neuf aux hôpitaux sénégalais qui sont à l’agonie et qui ont cruellement besoin d’être assistés. Cette interrogation vient à son heure au moment où le Premier ministre, Souleymane Ndéné Ndiaye, effectue aujourd’hui sa Déclaration de politique générale. L’Etat devrait rapidement aider les hôpitaux à apurer la dette hospitalière pour leur permettre de souffler et de redémarrer sur de nouvelles bases. Le fonctionnement des hôpitaux devrait aussi être revu en profondeur afin de les doter des méthodes et outils de gestion rationnelle des ressources qui leur sont allouées et celles générées par la vente des prestations de soins. Les subventions allouées aux hôpitaux par l’Etat doivent être revues à la hausse et leur parvenir rapidement en début d’année budgétaire. Il faudra que l’Etat s’engage résolument à accompagner les hôpitaux, avec l’appui des bailleurs, dans un vaste programme de mise à niveau afin de les aligner sur les standards internationaux en termes d’offres de soins de qualité. Les plateaux techniques doivent être améliorés afin de doter tous les départements d’équipements médicaux de pointe pour une bonne prise en charge des pathologies. A cela, s’ajoute une bonne formation pour le personnel de santé, car 90 % de ce personnel est non qualifié. Nous attendons de Monsieur le Premier ministre qu’il donne des orientations claires quant à la volonté de l’Etat de revoir en profondeur la politique sanitaire du Sénégal. Cette politique sanitaire, s’il y en a, devrait prendre en compte le monde rural en le dotant de personnel sanitaire. A Kolda par exemple, les femmes accouchent plus à domicile que dans les postes de santé, faute d’un personnel qualifié pouvant les prendre en charge. Ni médecin, ni gynécologue, ni sage-femme, alors que les normes de l’Oms exigent la présence de ces trois agents pour un accouchement correct. D’ailleurs, elles avaient interpellé le ministre sortant Safiétou Thiam sur l’instabilité du personnel de santé dans cette localité, ainsi qu’il en est dans toutes les autres zones enclavées du pays. Ainsi se pose un problème de redéploiement du personnel de santé.

Il faudra que les 10 % du budget national alloués à la santé se ressentent effectivement à la base par une amélioration significative de l’offre de soins de santé en direction des nouveau-nés où aucune amélioration concernant le taux de mortalité n’a été notée. Aux préoccupations des nouveau-nés, s’ajoute celles des personnes qui souffrent de maladies chroniques à soins coûteux comme le diabète, l’insuffisance rénale, l’hypertension artérielle, le cancer... Ces patients, pour la plupart, ne bénéficient d’aucune couverture médicale (20 % seulement de la population) alors que le traitement revient excessivement cher. La Pharmacie nationale d’approvisionnement (Pna) doit être aidée dans ses approvisionnements dans certaines situations d’urgence (comme les épidémies). En effet, avec le code des marchés publics, la Pna a les mains liées par la procédure de passation des marchés publics. L’Etat devrait aider la Pna à bénéficier d’une dérogation spéciale face à certaines situations d’urgence nécessitant de disposer, dans des délais très courts, de stocks importants de produits médicaux et pharmaceutiques. Les régions médicales et les districts sanitaires devraient être d’avantage dotés de moyens pour leur permettre de dérouler à la base la politique sanitaire de l’Etat et prendre correctement en charge les premiers soins. La réforme hospitalière lancée en 1998 a plus de dix ans. Jusque-là aucune évaluation de cette réforme n’a été mise sur pieds. En résumé, c’est une réforme en profondeur du système sanitaire sénégalais qu’il faudra envisager.

Sud QUOTIDIEN : AVEC 21,8 % DE TAUX DE PREVALENCE La clandestinité des homosexuels facteur de propagation du Vih/Sida

Avec un taux de prévalence de plus de 20 % et neuf (9) sur dix (10) ayant des rapports sexuels avec des femmes, les homosexuels constituent un groupe à haut risque pour la transmission du Vih/Sida au Sénégal. C’est pourquoi, si l’on n’y prend garde, le retour dans la clandestinité de ces groupes dits vulnérables risque de devenir une source de propagation de la pandémie sur le plan national.

« Le taux de prévalence du Vih/Sida est de 21,8 % chez les homosexuels et de 19,8 % chez les travailleurs du sexe, contre 0,7 % dans la population générale. Neuf (9) homosexuels sur dix (10) ont des rapports avec des femmes. Et, un (1) rapport anal sur quatre (4) n’est pas protégé ». C’est ainsi qu’Abdoulaye Sidibé Wade, le chef de la division lutte contre le Sida/Ist (Infection sexuellement transmissible) présente la « Situation du Vih/Sida chez les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes au Sénégal ». C’était hier mercredi 22 juillet 2009 lors de la table ronde sur « Le Vih/Sida et l’Homosexualité au Sénégal : état de la recherche interdisciplinaire » à l’Ucad-II à l’Université Cheikh Anta Diop (Ucad) de Dakar. Cette rencontre qui entre dans le cadre de l’école doctorale Science de la vie, de la santé et de l’environnement de Ise a été organisé par le programme Sahara (Social aspects of Hiv.Aids and health research alliance) et le Club de sociologie de l’Ucad. Selon Aboulaye Sidibé Wade, en 2004, une première étude épidémiologique sur 463 homosexuels âgés de 18 ans et plus recrutés par « méthode boule » dans les villes de Dakar, Thiès, Mbour, Kaolack et Saint-Louis a montré des résultats inquiétants : une haute prévalence de 21,5 %, des pratiques sexuelles à haut risque. Une autre enquête a été menée en 2007 (ELIHoS Project -Anrs 12139-) pour évaluer les effets des interventions en direction de ces homosexuels, mesurer l’évolution des prévalences Vih et Ist entre 2004 et 2007 et observer l’impact des actions de sensibilisation sur la « prise de risque » des homosexuels par rapport aux Ist et Vih. La comparaison des résultats de ces deux études montre une légère baisse du taux de prévalence grâce aux prises en charges, aux actions de sensibilisation et de plaidoyer.

A l’en croire, sur un échantillon représentatif de 400 et 501 homosexuels, respectivement en 2004 et 2007, le taux de prévalence est de 68 % sur 297 personnes concernées contre 61 % pour 306 individus examinés à Dakar. A Saint Louis, ce taux est de 10 % sur un échantillon de 45 homosexuels et 19 % sur 95, alors qu’à Thiès et Mour, les résultats de ces enquêtes font état respectivement de 22 % sur 98 cas et 20 % sur 100. Et le chef de la division Sida/Ist de poursuive que, les rapports hétérosexuels sont fréquents. Mais ils sont moins protégés que les rapports homosexuels. Et si l’on n’y prend garde, la stigmatisation et le retour à la clandestinité de ces groupes dits vulnérables va constituer un véritable facteur de propagation du Vih/Sida au sein de la population. Car, non seulement ces groupes ne prendrons plus des Anti-rétroviraux (Arv) mais ils continueront à avoir des rapports sexuels avec des femmes.

C’est pourquoi l’on ne doit pas s‘appesantir sur nos croyances, mais mettre en avant la santé des populations dans le traitement de cette question sensible. Mieux, ceci devrait être pris en compte dans les futures campagnes de prévention. Toutefois, précisent les participants, il ne s’agit pas « d’encourage l’homosexualité, mais de protèger la santé des Sénégalais ».

Source : http://www.sante.gouv.sn