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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU MERCREDI 22 JUILLET 2009
APS : Les jeunes de 15 à 25 ans sont les plus touchés par le SIDA, rappelle un responsable

La pandémie du SIDA touche ‘’surtout’’ les jeunes de 15 à 25 ans qui, dans leur écrasante majorité, ne savent pas qu’ils sont infectés, a déclaré mardi Ndèye Safiétou Diop Ngom, chef du service départemental du développement communautaire de Dakar. ‘’Nous savons que cette pandémie touche surtout les jeunes de 15 à 25 ans et parmi cette tranche d’âge, les jeunes filles sont les plus touchées. C’est pourquoi, on va cibler davantage les jeunes filles’’, a indiqué Mme Ngom, également coordinatrice du Comité technique restreint de lutte contre le Sida à Dakar. Mme Ngom procédait, avec son équipe, à une séance de dépistage volontaire anonyme au sein de l’Ecole internationale de coiffure, en clôture de la Semaine nationale femmes-SIDA, démarré le 15 juillet dernier.

A cette occasion, Ndèye Safiétou Diop Ngom s’est réjouie du fait que les élèves et les responsables de cet établissement aient accepté de faire le dépistage volontaire du SIDA, en rappelant que la Semaine nationale Femmes-SIDA ‘’est un moment opportun pour permettre à ces jeunes filles de connaître leur statut sérologique’’.

Il s’agit de conscientiser les jeunes filles, ‘’parce que avant de faire le test, il y a le Councelling. On échange avec elles et avec tous les volontaires avant de leur permettre de connaître leur statut sérologique’’, a-t-elle expliqué. ‘’Ce qu’il faut, c’est un engagement certain de l’individu. Parce que, dans cette lutte, nous misons beaucoup sur l’engagement de l’individu. Il faut qu’il s’engage à lutter pour qu’on ait des résultats’’, a dit Mme Ngom, avant de préciser qu’il faut prôner la conscientisation pour aboutir vers l’engagement. Le Sénégal fait partie des pays africains les plus touchées par cette propagation de l’épidémie chez les Femmes. De même, la proportion des femmes infectées par le VIH ne cesse de croître, selon un document du Conseil national de lutte contre le Sida (CNLS). ‘’Les acquis de la prévention ne doivent pas occulter la tendance à la féminisation de plus en plus préoccupante. De 4 hommes infectés sur 1 femme, cette tendance s’est inversée et est passée après 20 ans à 2 femmes infectées pour 1 homme’’, note-t-on dans le document. Partant de là, la coordinatrice du Comité technique restreint de lutte contre le SIDA s’attend, au sortir de cette journée, à ce que les personnes dépistées servent de relais, puisque ‘’dès qu’un membre de la famille se dépiste, les autres ont le courage de suivre et iront vers la connaissance du statut’’. Pour celles dont les tests seront positifs, Ndèye Safiétou Diop Ngom assure que la prise en charge sera automatique. ‘’Je suis avec une équipe de +SIDA service+ et dès l’instant que des dépistés sont révélés positifs, la prise en charge ne se fait pas attendre’’, a-t-elle confié.

APS : Dépistage volontaire et anonyme à l’Ecole internationale de coiffure

La Semaine nationale femmes et Sida, clôturée mardi, a été mise à profit par l’administration et les élèves de l’Ecole internationale de coiffure pour procéder à un dépistage volontaire et anonyme du VIH. La Semaine nationale Femme Sida a été lancée le 15 juillet dernier sur le thème : ‘’Réduire la vulnérabilité des femmes au VIH/SIDA : un impératif social et économique’’.

Elle est célébrée tous les ans au Sénégal, sous l’égide du ministère de la Famille , de la Solidarité nationale, de l’Entreprenariat féminin et de la Petite enfance, en partenariat avec le Conseil national de lutte contre le Sida (CNLS). Hormis le personnel de l’école de coiffure et les élèves, il a été constaté la présence de personnes habitant les environs de l’école et d’autres, venues spontanément se faire dépister du Sida. L’objectif de cette semaine était de sensibiliser les décideurs sur des mesures concrètes à prendre, de nature à réduire la vulnérabilité des femmes, des jeunes filles et conséquemment des enfants par rapport aux nouvelles infections du VIH ainsi que tous les effets induits par la féminisation de l’épidémie VIH/sida au Sénégal. Interrogée, par l’APS, la surveillante générale de l’établissement Aïssatou Ndiaye Diallo, première à être dépistée, s’est réjouie de l’initiative. Elle profité de l’occasion pour inviter les femmes, au-delà de ses élèves, à un changement de comportement face à la féminisation de la pandémie. ‘’Hormis le fait d’être marié et/ou de se savoir fidèle à son partenaire, il faut, même si cela fait peur, faire le dépistage pour connaître son statut sérologique, surtout dans le milieu où on évolue, avec la manipulation d’objets tranchants tels que, les ciseaux, les aiguilles, les lames, etc.’’ a relevé la surveillante. Appel a été, à cet effet, lancé aux élèves coiffeuses pour davantage d’attention, en stérilisant les instruments avec lesquelles elles travaillent. Elle les a exhortées à désinfecter tous objets réutilisables, avant de s’en servir pour une autre tâche.

APS : Une trentaine d’agents de santé en formation pour éradiquer l’excision et le paludisme

L’ONG Jarama a démarré, lundi, une session de formation à l’intention d’une trentaine d’agents de santé du district médical de Médina Yéro Foula, dans la région de Kolda (sud), a constaté le correspondant de l’APS. La formation est axée sur les consultations prénatales, la lutte contre l’excision et le paludisme. Cette ONG intervient aussi dans la lutte contre l’émigration clandestine. ‘’Nous voulons montrer aux jeunes que ce n’est pas nécessaire de se tuer sur les routes ou en mer, et qu’à partir de notre terroir, nous pouvons faire beaucoup de choses’’, a affirmé Abdoulaye Diallo, son représentant dans la région de Kolda. ‘’Nous sommes revenus dans la région pour prouver qu’il est possible de réussir’’ sa vie dans son terroir, a-t-il encore dit, devant de nombreux jeunes de Médina Yéro Foula.

’’Cette ONG est aidée dans la promotion du développement local et la lutte contre l’émigration clandestine par la région de Castilla-La Mancha et la mairie de Toledo (Espagne). Elle intervient aussi dans l’agriculture, l’élevage et l’éducation, soutenant la scolarité d’élèves, du préscolaire au secondaire. La région de Kolda est un important point de départ d’émigrés clandestins.

Le Soleil : LUTTE CONTRE L’ONCHOCERCOSE : L’élimination de l’infection désormais possible

L’onchocercose ou la cécité des rivières peut être éliminée. Telle est la principale conclusion d’une étude menée au Sénégal et au Mali. Une étude réalisée au Sénégal et au Mali a abouti à la conclusion selon laquelle, il est possible d’éliminer l’onchocercose. Cela grâce au traitement par un médicament appelé Ivermectine. Les résultats de cette recherche, entreprise par des équipes de recherche des ministères de la Santé du Mali et du Sénégal, en collaboration avec le Centre de surveillance pluripathologique de l’Oms au Burkina Faso, sont publiés ce 21 juillet 2009 dans la revue « Neglected Tropical Diseases ». L’information est contenue dans un communiqué de l’Oms qui nous est parvenu. Cette étude, effectuée dans trois régions du Mali et du Sénégal où l’onchocercose est endémique a ainsi montré que « le traitement par l’Ivermectine avait permis de stopper les nouvelles infections et la transmission dans trois zones particulières d’Afrique où la maladie n’avait jamais cessé de sévir (zones d’endémie) ».

C’est grâce à la société Merck & Co. Inc que ce médicament a été découvert et fabriqué. En 1987, elle a accepté de le distribuer gratuitement aux pays où cette maladie est endémique. C’est ainsi que plus de 60 millions de personnes ont pu être traitées dans 26 pays africains en 2008. Seulement, précise le communiqué : « Bien que ce traitement de masse ait permis de maîtriser l’onchocercose en Afrique, on ne savait pas s’il permettrait aussi d’éliminer l’infection et la transmission au point que le traitement par l’Ivermectine pourrait être arrêté en toute sécurité ». Pour cette raison, « de nombreux scientifiques doutaient que l’élimination de l’onchocercose par l’Ivermectine soit réalisable en Afrique, où sont dénombrés plus de 99% des cas ». C’est le cas heureusement. Comme l’attestent les résultats de cette étude qui apporte « les premières preuves de la faisabilité de l’élimination de l’onchocercose au moyen de l’Ivermectine dans certaines régions d’endémie d’Afrique ».

Seulement, des recherches complémentaires sont nécessaires pour « déterminer dans quelle mesure ces constatations peuvent être extrapolées à d’autres régions d’Afrique ».

Le Soleil : SANTÉ PUBLIQUE : Les contours du dialogue social au menu des acteurs du Sud

Venus des régions de l’axe sud du pays, Kolda, Tambacounda, Ziguinchor, Sédhiou et Kédougou, les professionnels de la santé ont réfléchi, trois jours durant, sur les contours du dialogue social grâce à un appui, du programme francophone de promotion du dialogue social du bureau international du travail, en partenariat avec la direction des Ressources humaines du ministère de la Santé , de la Prévention et de l’Hygiène publique et le Comité national du dialogue social au Sénégal. Cette rencontre, qui a réuni autour des experts en la matière, les représentants des syndicats de la santé, les médecins chefs de districts et de région et autres acteurs du sous-secteur de la santé, a eu comme objectif d’outiller davantage les acteurs de la santé en matière de techniques de négociation et de promotion du dialogue social face aux difficultés que traverse le secteur au Sénégal. Selon, Mme Geneviève Sagna, responsable de la division de promotion du dialogue social au ministère de la Santé , il s’agit non seulement de poser de nouveaux jalons dans le cadre de la promotion du dialogue social dans le secteur de la santé, mais également d’amener les différents acteurs impliqués dans la prise en charge des préoccupations du secteur à asseoir les bases d’un cadre permanent de concertation pouvant pallier le déficit de communication au niveau sectoriel. Entre autres modules, les professionnels de la santé ont eu à se familiariser davantage aux outils méthodologiques permanents de concertation et de négociation, mais également aux connaissances en matière de dialogue. Les échanges ont abouti à la nécessité de mettre en place un cadre de concertation décentralisé à la base pour atténuer les conséquences des crises cycliques que traverse le secteur de la santé au Sénégal et assurer, dans la même lancée, un suivi régulier des plates-formes revendicatives. Selon le médecin chef du district de Thionck-Essyl, Dr Oumar Sagna, ce cadre permettra non seulement de mettre en place des mécanismes de prévention de crise, mais également d’aider les acteurs à connaître leurs droits et obligations en termes de négociation.

Le Soleil : Coopération Thiès-Florence : du matériel neuf au centre hospitalier Amadou Sakhir Ndiéguène

Le directeur du centre hospitalier Amadou Sakhir Ndiéguène de Thiès, a réceptionné, la semaine passée, un important lot de matériel neuf destiné à la maternité et à la pédiatrie. Le coût est estimé à plus de 42 millions de FCfa. Il a été offert par la province de Florence (Italie). La remise de ce matériel va contribuer de manière positive au relèvement du plateau technique de la structure régionale. C’était en présence d’Idrissa Camara, président du Conseil régional. Ce dernier a magnifié les relations exemplaires entre la province de Florence et le Conseil régional de Thiès. Selon lui, le don composé d’autoclave, de berceaux, de concentrateurs, d’appareils pour échographie, entre autres, sera un bon apport pour lutter contre la mortalité infantile et maternelle. Il a également annoncé l’arrivée prochaine de techniciens italiens pour la formation du personnel en maintenance et gestion du matériel. Le directeur de l’hôpital, Victor Sagna, a assuré que le matériel sera utilisé à bon escient.

Le Soleil : QUARTIER GRAND THIES : des moustiquaires imprégnées aux populations

Plus d’une cinquantaine de moustiquaires imprégnées aux habitants du quartier Grand Thiès. L’initiative est de l’association « And Japanté Cuniuy Wareef », un regroupement d’enseignants et autres cadres du quartier de la commune de Thiès. C’était à l’occasion de la seconde édition de ses journées culturelles. L’association, en rapport avec la brigade d’hygiène, a organisé une séance de sensibilisation sur le paludisme sur les mesures à prendre. Les journées culturelles ont été aussi saisies pour l’organisation d’un concours à l’intention des élèves des classes de CE2 et CM1 des quatre établissements élémentaires que compte le quartier. Le concours dénommé « Rallye pédagogique » vise, selon le Sg de l’association, Yankhoba Traoré, « à maintenir le niveau des élèves ». Le Dr Djiby Sarr, président de l’association, a expliqué que ce sont les enseignants qui ont imaginé ce concept. « Ils ont même envisagé de faire une proposition à l’inspection d’académie pour sa généralisation dans la commune », a-t-il expliqué.

Source : http://www.sante.gouv.sn


 
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