Array ( "contact" => "bloc|propre|contact", "descrisptif" => "bloc|propre|phrase explicative", "couleur" => "bloc|propre|couleur associée à la rubrique" ) ); */ /*$GLOBALS['champs_extra'] = Array ( 'articles' => Array ( "thematique" => "thematique|propre|Type de cabinet" ) ); */ /* // On peut optionnellement vouloir affiner les extras : // - pour les articles/rubriques/breves en fonction du secteur ; // - pour les auteurs en fonction du statut // - pour les mots-cles en fonction du groupe de mots $GLOBALS['champs_extra_proposes'] = Array ( 'auteurs' => Array ( // tous : par defaut 'tous' => 'age|sexe', // une biblio pour les admin (statut='0minirezo') '0minirezo' => 'age|sexe|biblio' ), 'articles' => Array ( // tous : par defaut 'tous' => '', // 1 : id_secteur=1; '1' => 'isbn' ) ); */ $GLOBALS['champs_extra_proposes'] = Array ( 'articles' => Array ( // tous : par defaut 'tous' => '', // 1 : id_secteur=1; '2' => 'thematique' ) ); ?> GPS le Guide des professionnels de la santé au Sénégal
= current_date AND pub_days LIKE '%$day%' AND (pub_langue='$_SESSION[id_langue]' OR pub_langue='ALL')"; $resultat = spip_query ($requete,$connexion); $pub_existe=mysql_num_rows($resultat); $lieu=1; include ("pub.php"); ?>

Vous recherchez un professionnel de la santé ?

Présentation
Partenaires
Infos Santé
Lexique Médical Lexique Médical
"; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.=""; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.="
"; ?> "; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.=""; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.="
"; ?> "; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.=""; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.="
"; ?>
REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU VENDREDI 17 JUILLET 2009
LE SOLEIL - CONTRACEPTIF INJECTABLE : L’utilisation du produit réglementée

Le contraceptif injectable entre dans la gamme des produits de la contraception au Sénégal. A la différence des autres produits, l’acquisition du contraceptif injectable ne doit se faire que sur ordonnance. Mieux, seuls les médecins, les infirmiers et les sages-femmes sont habilités à l’administrer à une femme ou une fille.

Le ministère de la Santé et les organisations comme l’Usaid, la firme Pfizer ont lancé, le mercredi 15 juillet 2009, le contraceptif injectable. Le nouveau produit, au-delà de la diversification de la gamme de produits de contraception au Sénégal, vient régler, en partie, les problèmes d’utilisation des produits. Puisqu’il sera acheté sur ordonnance et administré par un médecin, un infirmier, ou une sage-femme. « La femme ou la fille ne pourra se procurer du contraceptif injectable que sous ordonnance, et seul le médecin, l’infirmier ou la sage-femme sont habilités à le lui administrer. Le recours à la contraception est un aspect fondamental pour la protection de la santé de la mère et de l’enfant », a expliqué Mme Coly de la Direction de la santé de la reproduction. Le contraceptif injectif doit être administré sur les bras ou sur les fesses. La plupart des femmes peuvent prendre ce produit, sauf en cas d’hypertension artérielle sévère, en cas de suspicion de grossesse ou lors de certaines maladies graves, ou encore lors des deux premiers jours d’allaitement. « Le contraceptif injectable protège la femme durant 3 mois. Lorsqu’il y a des effets secondaires, la malade doit retourner chez l’agent de la santé qui lui a fait l’injection », a conseillé Mme Sagna.

L’introduction de ce nouveau produit traduit le souci de Pfizer de contribuer à la lutte contre la mortalité maternelle et infantile au Sénégal, mais aussi de régler la question de l’accessibilité. « Nous avons joué un grand rôle dans la lutte contre certaines maladies. L’introduction de ce contraceptif injectable traduit notre volonté de contribuer à la protection de la santé de la mère et de l’enfant », a fait savoir le directeur commercial de Pfizer, Lamine Mbaye. La représentante de l’Usaid, Mme Koanteng, a salué le partenariat entre le secteur public et privé avant de relever la nécessité d’insuffler un souffle nouveau au programme de planification familiale. Quant au directeur de Cabinet du ministère de la Santé , Farba Lamine Sall, il a salué la diversification de la gamme des produits pharmaceutiques de contraception au Sénégal. D’autant que la demande reste forte. Selon la dernière enquête démographique Santé 2005, 37 % des femmes mariées expriment le besoin d’utiliser une méthode de contraception moderne.

LE SOLEIL - JOURNÉES CHIRURGICALES : La prise en charge des tumeurs, une urgence au Sénégal

La Faculté de Médecine, de Pharmacie et d’Odontostomatologie (Fmpos) abrite, depuis hier, les 23 èmes journées de Chirurgie et spécialités chirurgicales. Les spécialistes ont fait savoir que l’amélioration de la prise en charge des tumeurs est une urgence au Sénégal.

« La Pathologie Tumorale » et les « Accidents domestiques » sont les thèmes qui sont abordés lors des 23 èmes journées de Chirurgie qui se tiennent les 16 et 17 juillet 2009 à Dakar. Selon le chef du service Orl de l’Hôpital général de Grand-Yoff, le professeur Raymond Diouf, ces thèmes sont d’actualité. « Ils interpellent tous les jours la communauté médicale et constituent une préoccupation majeure des populations. L’amélioration de la prise en charge des tumeurs est devenue une urgence médicale », a-t-il souligné. Toujours d’après lui, il est bon de s’arrêter un jour ou deux pour faire le point sur la prise en charge de ces pathologies. « C’est une nécessité absolue dans ce monde en pleine mutation. D’où l’importance d’améliorer la qualité de vie qui accompagne les soins prodigués aux malades, au-delà des questions budgétaires que traversent nos hôpitaux », a-t-il plaidé.

Venu présider l’ouverture de ces journées chirurgicales, le recteur de l’Université Cheikh Anta Diop, Abdou Salam Sall a réitéré son souhait d’ériger la polyclinique universitaire. La première étape de la matérialisation de ce projet est la réalisation d’un centre médico-social avec le financement de la coopération turque. La première pierre de cet ouvrage sera posée le 31 juillet 2009 ou le 1 août 2009. « Nous allons engager la construction d’une polyclinique. Mais, la première phase sera la réalisation d’un centre médico-social », a indiqué le recteur qui compte sur la contribution des membres de la Fondation de l’Ucad pour le financement de cet ambitieux projet. Le coût de construction du centre est estimé à 150 millions de F Cfa tandis que celui de la polyclinique doit coûter plus de 3 milliards de F Cfa.

APS - ‘’Cause première’’ s’investit dans la lutte contre la tuberculose

L’organisation humanitaire ‘’Cause première’’ compte s’investir dans la lutte contre la tuberculose à travers un ‘’vaste programme de sensibilisation en vue d’éradiquer la tuberculose par une campagne active’’, en appui au Programme national de lutte contre la tuberculose (PNT).

‘’L’objectif que nous visons reste en parfaite adéquation avec la politique de prévention du PNT, mais à travers la campagne qui sera lancée officiellement au début du mois d’août, c’est la partie sensibilisation qui sera ciblée’’, a dit le président de l’ONG, Banding Gassama, lors d’un point de presse tenu jeudi à Dakar. Il a souligné la nécessité non seulement de se rapprocher des populations pour qu’elles sachent que la maladie existe toujours, mais en plus la formation de relais pour le suivi des malades afin qu’ils puissent respecter la durée du traitement afin d’éviter la tuberculose multi résistante. Ainsi, selon M. Gassama, ‘’Cause première’’ a retenu un paquet d’activités avec la formation de journalistes de l’Afrique Francophone pour ‘’une meilleure connaissance de la maladie et des stratégies de prévention’’, une action de lobbying en direction auprès des ministres de Santé de la sous-région, mais aussi envers les parlementaires, les élus locaux et les chefs d’entreprise. En outre, des musiciens de l’espace francophone ont été contactés pour la composition d’une chanson pour la lutte contre la tuberculose, en plus de la réalisation d’un court métrage pour ‘’relater les moyens de prévention, de guérison, de la co-infection avec le Sida sans oublier la non stigmatisation et la discrimination dont les malades font objet’’, a-t-il dit. Sur la situation de la maladie au Sénégal, le coordonnateur du PNT, le médecin Lieutenant-Colonel, Mame Bocar Lô, a soutenu que les données les plus récentes seront connues bientôt à travers la publication de la revue semestrielle pour 2009 avec des tendances qui sont ‘’bonnes’’. Pour l’année 2008, le programme a obtenu un taux de guérison de 72% et ‘’espère pour 2009, un taux de 85%’’, a-t-il indiqué. ‘’Nous pensons qu’avec les efforts fournis ces dernières années, nous sommes sur la bonne voie avec les indicateurs de 2003 qui sont en train de progresser chaque année’’, a dit le coordonnateur du PNT. De plus, pour la prise en charge des cas multi résistants, le programme est en train d’organiser la prise en charge avec l’érection d’un bâtiment au niveau de l’hôpital de Fann, a-t-il annoncé. L’ONG ’’Cause Première’’ a été créée en 1995, ’’suite aux événements douloureux de la Casamance où la plupart des partenaires au développement ont quitté la région’’. Elle bénéficie de l’appui d’un bailleur à hauteur de 65 millions de francs et compte œuvrer à côté du PNT pour l’éradication de la tuberculose.

APS - Le professeur Raymond Diouf plaide pour le renforcement des moyens

Le professeur Raymond Diouf a plaidé jeudi pour le renforcement des moyens au niveau de la faculté de médecine, pharmacie et odontostomatologie de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD).

‘’Il est souhaitable que les moyens de la faculté soit renforcés’’, a déclaré Pr. Diouf. Le chef du département de chirurgie et spécialités chirurgicales de la faculté de médecine de l’UCAD s’exprimait à l’ouverture des 23èmes journées annuelles de son département. Le professeur Diouf a indiqué aux journalistes, qu’au-delà des questions budgétaires dans les hôpitaux sénégalais, il faut s’atteler à améliorer ‘’la qualité de vie’’ qui accompagne les soins prodigués aux malades. Au niveau des ressources humaines, il a indiqué qu’’’il n’y a pas assez de personnel dans les hôpitaux’’. ‘’Certains qui sont recrutés de façon politique ne savent rien faire, au contraire, ils sont même dangereux’’. Les thèmes de ces journées (la pathologie tumorale et les accidents domestiques), a-t-il souligné, ‘’interpellent tous les jours la communauté médicale et constituent une préoccupation majeure des populations’’. ‘’S’arrêter un jour ou deux et faire le point sur la prise en charge de ces pathologies est une nécessité absolue dans ce monde en pleine mutation’’, a-t-il ajouté. Le professeur Cheikh Saad Bouh Boye, doyen de la faculté de médecine, de pharmacie et d’odontostomatologie, a déclaré que ‘’de telles manifestations favorisent l’ouverture d’un espace de dialogue qui permettra, à terme, une culture de la paix et de l’excellence’’. Au cours de cette première journée, plusieurs communications portant sur des techniques et des cas d’opérations chirurgicales liées à des accidents domestiques, sont en cours, menées par des spécialistes.

APS - Vers l’érection d’un centre médicosocial à l’UCAD

Le recteur de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, Abdou Salam Sall, a annoncé jeudi la construction prochaine d’un centre médicosocial d’un coût de 150 millions de FCFA entièrement financé par la coopération turque (Tika). Cette infrastructure pilotée par la faculté de médecine devrait permettre d’offrir un plateau technique de qualité dans l’espace universitaire, a dit le recteur au cours de la cérémonie d’ouverture des 23èmes Journées de chirurgie dans le grand amphithéâtre de la Faculté de médecine.

Au-delà de ce projet, M. Sall a révélé l’option de l’implantation d’une polyclinique universitaire afin de mettre enseignants et étudiants dans des ‘’infrastructures standard avec un plateau technique relevé pour le bon exercice de leur fonction’’. Ainsi, après le centre médicosocial déjà acquis, le recteur a instruit l’équipe de la faculté de médecine qui pilote le projet à ‘’aller plus loin et plus vite pour la construction de la polyclinique universitaire’’. ‘’Nous avons les ressources humaines de qualité, mais nous devons élaborer des méthodes de financement, il n’est pas question de compter uniquement sur la coopération internationale, nous devons compter sur nous-mêmes et sur l’environnement bancaire’’, a-t-il dit. Rappelant la création de la Fondation UCAD pour amener tous les diplômés de l’Université publique de Dakar à participer au financement de la réforme, Abdou Salam Sall a invité ceux de la faculté de médecine à participer au financement pour la construction de la polyclinique.

‘’Imaginer que chaque diplômé de la faculté de médecine depuis 1957 (pharmaciens, médecins, chirurgiens dentistes) s’acquitte annuellement d’une cotisation de 100.000 francs, à raison de près de 5.000 diplômés, c’est 500 millions engrangés par l’université’’, a estimé M. Sall. Pour le recteur, avec ce capital, ‘’n’importe quelle banque pourra financer la construction de la polyclinique de l’université pour un coût de 3 à 4 milliards de francs CFA’’.

‘’Yes We Can’’ (oui nous pouvons, slogan du président Obama) n’est pas seulement valable pour les Américains, c’est aussi valable pour tous si nous croyons en nous-mêmes’’, a ajouté le recteur dans un plaidoyer à l’endroit de ses pairs professeurs. A ce propos, M. Sall a estimé que ‘’les orientations de management de notre université ont été confortées avec des spécialistes qui ont reconnu que l’université a les ressources humaines de qualité et seul l’environnement de travail devrait être amélioré pour participer pleinement à la construction du savoir’’. ‘’Nous devons tous travailler ensemble pour relever le plateau technique des structures hospitalières’’, a-t-il ajouté. Selon le recteur, la communauté internationale s’accorde sur le rôle et la place de l’enseignement supérieur dans une société qui tend vers le développement. Il a relevé qu’après le plaidoyer pour l’Education pour tous (EPT), les années à venir vont être consacrées à la mobilisation pour l’enseignement supérieur. Il a également tenu à féliciter ses collègues pour les efforts consentis durant l’année académique pour garantir un enseignement de qualité malgré les difficultés conjoncturelles. Sur la tenue de ces journées de chirurgie, ‘’les plus régulières du calendrier universitaire’’, a-t-il relevé, Abdou Salam Sall a soutenu que les thèmes choisis, la pathologie tumorale et les accidents domestiques, sont ‘’au cœur des préoccupations de l’Organisation mondiale de la santé avec pour preuve le thème consacré aux accidents domestiques en passe de devenir avec les autres accidents de la vie courante, la 3-ème cause de décès dans certains pays’’. Représentant le ministre de la Santé et de la prévention médicale, Dr Aboubacar Dankoko considère que ces journées constituent pour le département de la Santé , ‘’une source précieuse d’informations, dont la dissémination est d’usage dans les services pour l’amélioration de l’offre de soins et la qualité des prestations’’. ‘’C’est également un moment de communion et de partage d’expériences entre les différents spécialistes pour une bonne circulation des innovations en matière d’opérations chirurgicales’’, a-t- il ajouté. Les journées qui prennent fin vendredi vont être l’occasion à travers près de 85 communications de passer en revue les aspects épidémiologiques, cliniques, para-cliniques et thérapeutiques des thèmes choisis.

La table-ronde sur les accidents de travail permettra d’évoquer les aspects législatifs, la réinsertion socioprofessionnelle, les séquelles et l’indemnisation tandis que le symposium sur ‘’hygiène et stérilisation hospitalière’’, passera en revue la gestion pré-opératoire du risque infectieux, l’organisation de la stérilisation, les techniques, la démarche qualité et les recommandations normative, indique-t-on. Le département de chirurgie et spécialités chirurgicales organisent régulièrement ces rencontres scientifiques annuelles depuis 1986.

Source : http://www.sante.gouv.sn


 
"; $texte=ereg_replace("<","<",$texte); echo stripslashes($texte); ?>
= current_date AND pub_days LIKE '%$day%' AND (pub_langue='$_SESSION[id_langue]' OR pub_langue='ALL')"; $resultat = spip_query ($requete,$connexion); $pub_existe=mysql_num_rows($resultat); $lieu=2; include ("pub.php"); ?>