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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU MARDI 14 JUILLET 2009
LE SOLEIL - VIH/SIDA : Les insuffisances de la loi examinées avant son vote

Adoptée en Conseil des ministres, la loi sur le Vih/Sida est à nouveau entre les mains des parlementaires pour amendements et examens des insuffisances qui pourraient bloquer l’application de cette loi, une fois votée.

« La loi sur le Vih/Sida n’est pas bloquée. Nous avons pris le temps qu’il fallait. Nous ne voulons pas nous précipiter parce que nous nous sommes rendus compte qu’il y a beaucoup de lois qui ont été votées dans les pays africains et qui présentent des insuffisances énormes ». Ces propos sont du secrétaire exécutif du Conseil national de lutte contre le Sida (Cnls), le Dr Ibra Ndoye. C’était avant-hier, à Dakar, lors de la cérémonie d’ouverture de l’atelier de mise à niveau et d’harmonisation de la proposition de texte sur ladite loi, auquel prennent part des parlementaires sénégalais. Le Dr Ndoye a expliqué que le blocage (la loi étant dans le circuit) est dû au fait que les acteurs qui travaillent dans la lutte contre le Sida ont pris plus de temps pour examiner toutes les difficultés et les insuffisances qui pourraient bloquer l’application de la loi. « Aujourd’hui, la loi qui a été adoptée par le Conseil des ministres est de qualité, c’est pourquoi nous avons estimé nécessaire d’inviter des parlementaires pour qu’ils fassent des amendements et qu’on puisse aller dans le sens de l’amélioration des manquements avant le vote », a indiqué le Dr Ndoye. Cet atelier est aussi une occasion d’amener les parlementaires sénégalais à mieux comprendre l’environnement socio-juridique du Vih/Sida en vue de le rendre plus favorable à la prévention, à la prise en charge et au soutien des personnes infectées et affectées, a-t-il expliqué. Pour le ministre de la Santé , de la Prévention et de l’Hygiène publique, Thérèse Coumba Diop, mieux vaut ne pas avoir de loi que d’avoir une mauvaise. Elle s’est félicitée du fait que le Cnls ait utilisé une approche méthodologique qui, de son avis, a permis au comité technique de la loi sur le Vih/Sida d’intégrer les préoccupations du genre, en rapport avec la féminisation de l’épidémie et la transmission du Vih de la mère à l’enfant. Cette méthodologie, a poursuivi Mme le Ministre, a aussi permis de prendre en compte toutes les recommandations pour lutter contre la discrimination, la stigmatisation, le rejet des personnes vulnérables dans les lieux de travail, dans les couples, les familles....

Mme Diop a indiqué que le gouvernement du Sénégal fait de cette loi une « priorité », car elle comblera, une fois votée et appliquée, le vide juridique sur la problématique du Vih/Sida qui a déjà causé des désagréments aux personnes infectées et affectées. Les parlementaires et partenaires ont promis leur soutien.

LE SOLEIL - PLANIFICATION FAMILIALE : Les croyances religieuses freinent toujours

La planification familiale permet de réduire la mortalité maternelle, infantile et néonatale. Toutefois, son utilisation pose problème à cause des facteurs socioculturels, notamment la religion.

« La planification n’est pas récusée par l’Islam », estime le Pr. Ousmane Samb du Réseau Islam et Education. Cette affirmation, faite lors du lancement de la campagne nationale de promotion de la planification familiale, intervient à un moment où le débat entre la planification et la religion islamique se pose au Sénégal. Un pays dont 95% de la population sont des musulmans. Ce qui constitue un frein pour l’amélioration et l’application de l’espacement des naissances, à l’image de cette adolescente de 17 ans qui, après une première grossesse, a refusé d’utiliser une méthode contraceptive, parce qu’elle est une « ibadou » et que la religion l’interdit. Sept mois après, elle est retombée enceinte et a eu des complications obstétricales graves. Cette histoire est relatée dans un film diffusé à l’occasion de la journée de lancement de cette campagne qui se déroule du 8 juillet au 15 août 2009. La jeune femme n’est pas la seule à avoir une telle conception sur la planification familiale. C’est aussi le cas de Bineta Diop, couturière de profession. Selon elle, « l’espacement des naissances est interdit par la religion musulmane ». Elle soutient que ne pas recourir à une méthode de contraception est une forme de perpétuation de l’espèce humaine. « Même si mon mari me le recommandait, je ne le ferais pas », argue-t-elle.

Toutefois, certaines femmes sont, en dépit de leurs croyances religieuses, pour l’espacement de la naissance de leurs enfants. « La planification familiale permet à la femme de s’occuper de ses enfants et de son mari, bref d’assurer l’épanouissement de la famille ; vu sous cet angle, l’islam le préconise. Donc, je ne vois pas de mal à espacer les grossesses », plaide Oumou Tall, venue assister au lancement de la campagne.

Bien interpréter la religion

Marième Fall, présidente de l’Association nationale des sages-femmes d’Etat du Sénégal dénonce, quant à elle, l’interprétation erronée que certains font de la religion. « La religion musulmane préconise 30 mois d’espacement des naissances. Cela prouve qu’elle ne l’interdit pas. Et, je pense que les textes religieux doivent être revus », indique-t-elle. En outre, espacer les grossesses devient un devoir au vu de la misère qui sévit dans nos sociétés. La vie devient de plus en plus chère et la crise ne cesse de s’accroître. « Si tu veux donner le bien-être à tes enfants, il faut savoir les limiter », affirme avec force Moustapha Sène, un des rares hommes présents dans la salle, pleine à craquer. Mass Thiam, sénateur des Sénégalais de l’extérieur, abonde dans le même sens. Pour lui, retarder les naissances est « une cause juste pour avoir un cadre de vie normal ». La campagne de promotion de la planification familiale est bien une opportunité dans la mesure où « la planification familiale est une stratégie de réduction de la mortalité maternelle et néonatale. Toutefois, des efforts inlassables doivent être faits pour accélérer la réduction de la mortalité maternelle estimée à 435 décès pour 100.000 naissances vivantes, selon l’Eds4. Même si 99% des femmes connaissent une méthode de contraceptive, 10,3% seulement d’entre elles l’utilisent.

LE SOLEIL - Rapprochement entre tradipraticiens et médecins : Les acteurs pour un cadre permanent de concertation

L’articulation entre les deux systèmes était au centre d’un atelier organisé, mercredi dernier à Louga, par l’Ong italienne Cisv. Selon son représentant local Edouard Junior Ndèye, l’enjeu reste l’amélioration de la santé publique, soulignant que la collaboration devra nécessairement passer par des rencontres d’échanges, surtout en cette veille de saison hivernale où les populations sont souvent exposées aux maladies. « Il faut que les acteurs de ces deux systèmes se parlent, travaillent ensemble... », note-t-il. Le chef du projet de valorisation de la médecine traditionnelle au Sénégal et au Mali, Marco Campisi, avance que le but du programme est de renforcer le bien-être des populations. Un avis que partage le médecin chef de région, le Dr Mouhamadou Traoré. Comme recommandation, les acteurs souhaitent la mise en place d’un cadre de concertation permanente.

APS - Plus de 5% de la population mondiale risquent d’être diabétiques en 2025

Plus de 5% de la population mondiale devraient être atteints du diabète, estime l’agence de presse spécialisée Destination-Santé reçue lundi à l’APS. ‘’En 2025, la prévalence du diabète chez l’adulte devrait s’élever à 5,4% de la population totale : plus d’une personne sur 20 ’’, indique le site. Il ajoute : ‘’Une situation préoccupante, particulièrement en ce qui concerne le diabète de type 2, autrefois qualifié de non insulino-dépendant et qui représente 90% de l’ensemble des diabètes sucrés’’. ‘’Aux Etats-Unis, indique la même source, la prévalence de la maladie a augmenté de 49% au cours de ces onze dernières années. De la même manière, un Australien de plus de 25 ans sur quatre est diabétique ou susceptible de développer la maladie dans les 10 ans. ‘’Quant au monde arabe, il est frappé de plein fouet par ce fléau. Au Moyen-Orient, 9,2% de la population en serait atteints. C’est le record mondial. Et plus de 24% des Qataris seraient diabétiques. Pratiquement une personne sur quatre’’, poursuit le site. ‘’Quant aux pays du Maghreb, ajoute-t-il, ils ne sont pas en reste. L’OMS estime qu’au moins 4,5% des plus de 20 ans y sont atteints de diabète de type 2. Un pourcentage qui devrait monter à 6% voire 7% dès 2025.’’ ‘’Au Maroc, c’est 8% de la population qui en souffrirait. Soit 2 millions et demi de personnes sur un total de 30 millions’’, estime Destination-Santé. En novembre 2008, l’OMS estimait que plus de 180 millions de personnes, dans le monde, souffrent de cette maladie.

APS - Les Journées annuelles de chirurgie permettent d’améliorer la pratique, selon un spécialiste

Les journées annuelles de chirurgie de la Faculté de médecine de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) ont permis ’’d’améliorer la pratique dans les structures hospitalières du pays’’, a affirmé, lundi, le Pr Mouhamadou Ndiaye. Les 23-èmes Journées de chirurgie et spécialités chirurgicales s’ouvrent jeudi à partir de 9 heures au grand amphithéâtre de la Faculté de médecine de l’UCAD sur le thème : ‘’la pathologie tumorale et les accidents domestiques’’. ‘’Ces journées permettront aux chirurgiens de présenter leurs travaux et d’améliorer leurs performances dans la pratique. C’est la confrontation des recherches qui permet d’avancer’’, a notamment indiqué le profeseur Ndiaye au cours d’une conférence de presse de présentation de la manifestation. Selon lui, l’accent sera mis cette année sur les accidents du travail, entre autres, pour amener les chirurgiens à mieux connaître l’univers des travailleurs. Des thèmes dictés par l’actualité du moment. Le médecin conseil de la Caisse de sécurité sociale (CSS), Marème Ndiaye, a pour sa part insisté sur ‘’la nécessité de sensibiliser les patrons et les travailleurs de bien s’acquitter de leur cotisation sociale. ‘’Les travailleurs rechignent à déclarer leur accident pour ne pas perdre leur emploi. Mais ces accidents impactent négativement sur leurs performances. Un travailleur qui perd un bras perd 35 pour cent de ses capacités physiques’’, a-t-elle fait valoir.

APS - UCAD : 85 communications au menu des Journées de chirurgie de la Faculté de médecine

Quelque 85 communications orales, et 35 autres affichées, portant sur la pathologie tumorale et les accidents domestiques, rythmeront les 23-èmes Journées de chirurgie de la Faculté de médecine de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), ont annoncé, lundi, à Dakar, les organisateurs. Les 23-èmes Journées de chirurgie et spécialités chirurgicales s’ouvrent jeudi à partir de 9 heures au grand amphithéâtre de la Faculté de médecine de l’UCAD sur le thème : ‘’la pathologie tumorale et les accidents domestiques’’. ‘’Ils passent en revue les aspects épidémiologiques, cliniques, para-cliniques et thérapeutiques. La table ronde sur les accidents de travail permettra d’évoquer les aspects législatifs, la réinsertion socioprofessionnelle, les séquelles et l’indemnisation’’, a indiqué le Pr Baye Karim Diallo, président du comité d’organisation, au cours d’une conférence de presse. ‘’Le symposium sur +Hygiène et stérilisation hospitalière+, a-t-il souligné, passera en revue la gestion pré-opératoire du risque infectieux, l’organisation de la stérilisation, les techniques, la démarche qualité et les recommandations normative’’.

Des réunions des 11 sociétés scientifiques sont prévues vendredi à partir de 14 heures dans les locaux de la faculté de médecine ainsi qu’une conférence sur l’Actualité cancérologique, prononcée par le professeur Benghalem du Maroc, a-t-il encore fait savoir.

‘’Ces journées, a-t-il encore dit, constituent des moments privilégiés d’échanges, de confrontations scientifiques, mais aussi de fraternisation et d’amitié. Des collègues de la Guinée , du Mali, du Burkina Faso et de la Côte d’Ivoire y prendront part. En plus de spécialités français et américains’’. ‘’Elles participent à la formation postuniversitaire par le partage des informations médicales entre les praticiens des centres hospitalo-universitaires, du privé, des hôpitaux militaires, des régions et des pays étrangers’’, s’est-il également réjoui. ‘’ La Faculté de médecine de pharmacie et d’odontologie de l’UCAD poursuit, depuis sa création en 1962 en remplacement de l’Ecole de médecine de Dakar, une triple mission de formation, de soins et de recherche’’, a par ailleurs fait valoir le Pr Diallo. ‘’C’est dans ce cadre que son département Chirurgie et spécialités chirurgicales organisent régulièrement ces rencontres scientifiques annuelles depuis 1986’’, a-t-il affirmé.

APS - La région de Ziguinchor en proie à une féminisation de l’infection au VIH (médecin)

La vulnérabilité de la région de Ziguinchor face au Sida est liée au fait que cette zone est en proie à une à une forte féminisation de l’infection au VIH, a indiqué le médecin commandant Mame Demba Sy. ’’La prévalence de l’infection au VIH est assez élevée dans la région de Ziguinchor avec un taux de 2,3% du fait de la forte féminisation’’, a expliqué le médecin-chef de la région médicale de Ziguinchor. ’’Mais il faut considérer que depuis une quinzaine d’années, il y a une stabilité’’, a-t-il ajouté dans un entretien accordé au reporter de l’APS, en marge de la célébration, à Ziguinchor, de la Journée mondiale de la population (JMP).

Selon lui, cette stabilité est due à l’implication majeure et à une mobilisation importante des communautés. Il a souligné que l’infection au VIH/Sida constitue un poids certain et visible dans les structures de santé, du fait de la régularité des patients qui y sont traités. ’’Mais, je pense que ce qu’il faut retenir, c’est que nous avons des possibilités de les soigner et ce n’est pas évident d’avoir des médicaments, des moyens, des réactifs’’, s’est réjoui Mame Demba Sy, estimant que cela constitue un acquis assez important qu’il faut préserver. A cet effet, il a souligné qu’il y a un enjeu majeur selon lui pour la préservation des acquis actuels, pour éviter que l’infection au VIH soit suffisamment prise en charge et que la prévention soit renforcée.

APS - Plannification familiale : un médecin appelle à une meilleure implication des hommes

Le médecin commandant Mame Demba Sy, médecin-chef de la région médicale de Ziguinchor (sud) a exhorté les hommes à s’impliquer davantage dans la Planification familiale (PF), pour une meilleure relance des activités mises en œuvre dans ce domaine. ’’Il y a quelques fois des réticences constatées chez les hommes et qu’il faut lever, afin qu’ils puissent participer à la relance de la PF pour favoriser un élargissement des communautés’’, a-t-il indiqué. Mame Demba Sy était interrogé par l’APS, dans le cadre de la Journée mondiale de la population (JMP) célébrée samedi à Ziguinchor où, a-t-il laissé entendre, les adeptes de cette méthode sont évaluées à 21 pour cent de la population cible. Il a expliqué que dans la région de Ziguinchor, beaucoup de femmes qui ont besoin de la planification familiale n’ont pas accès à la protection et aux moyens de pouvoir renforcer l’état de leur santé. ’’Il faudrait à cet effet que certaines zones habituellement inaccessibles ou qui posent des problèmes d’accès soient largement touchées et que les populations situées en zones rurales et qui sont dans les rizières où dans les contrées lointaines de la Casamance soient touchées pour pouvoir être mieux protégées’’, a-t-il dit.

A cet effet, Mame Demba Sy a invité les pouvoirs publics, la société civile et les partenaires à faire plus. ‘‘Il nous faire plus, sachant qu’il y a des besoins non satisfaits, c’est pourquoi un plan d’action est déroulé pour la relance de la PF ’’, a-t-il précisé. Selon lui, il y a des apports nouveaux, avec l’implication de la société civile, à travers le réseau Siggil Jiggen qui est bien positionné dans la région ainsi que d’autres acteurs communautaires qui participent à la relance de la PF. ’’C’est sûr que le personnel de santé peut bien faire, il peut offrir de meilleurs services au niveau des structures de santé, mais pour ce qui est de la mobilisation des populations, de celle des communautés, il faut une participation efficace’’, a-t-il relevé. A ce sujet, il a fait état de certaines barrières ethniques qui, souvent, constituent des obstacles dans le bon déroulement des programmes ou plan d’actions. ’’Dans certains groupes et dans certaines localités habitées par d’autres populations, il y a une prévalence élevée, mais surtout en zone rurale où on trouve une faible réponse de la PF du fait d’obstacles ethniques ou culturels’’, a souligné le médecin-chef de la région de Ziguinchor. Pour faire face à ces difficultés, il a préconisé le dialogue social et la communication de proximité, mais surtout l’implication des leaders. Il a rappelé que la région de Ziguinchor a des atouts pour que la PF soit encore renforcée afin que le taux déjà acquis soit relevé pour une meilleure protection des populations. ’’C’est notre objectif’’ a-t-il dit.

Source : http://www.sante.gouv.sn


 
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