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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU VENDREDI 10 JUILLET 2009
Le Soleil : LUTTE CONTRE LE SIDA EN AFRIQUE DE L’OUEST ET DU CENTRE : Un réseau des militaires lancé

Le réseau militaire d’Afrique de l’Ouest et du Centre de lutte contre le Sida (Remafoc/Sida) a été officiellement lancé, avant-hier à Dakar. Les officiers d’une vingtaine de pays de l’Afrique de l’Ouest et du Centre ont lancé, hier à Dakar, le réseau militaire d’Afrique de l’Ouest et du Centre de lutte contre le sida. Une initiative vivement saluée par le ministre d’Etat, ministre des Forces Armées, Bécaye Diop, compte tenu de la menace réelle que constitue la pandémie qui, selon les statistiques de 2007, a fait 2 millions de victimes et 2,7 millions de nouvelles infections. Pour atteindre les Objectifs du millénaire pour le développement (Omd) et inverser la tendance d’ici à 2015, le ministre d’Etat Bécaye Diop a préconisé un plan de guerre afin de mener une offensive contre le sida. La mise en réseau des militaires de l’Afrique de l’Ouest et du Centre est une étape historique qui va permettre, selon lui, une meilleure coordination de la lutte. Le secrétaire exécutif du nouveau réseau, directeur des services de santé de la Côte d’Ivoire, le Général Guéhi André, a situé la rencontre dans un contexte où, 67 % des personnes vivant avec le Vih se trouvent en Afrique subsaharienne et qu’il fallait tout faire pour ramener le taux de prévalence moyen du sida à 2 %. Ce qui exige une prise de conscience des décideurs, une harmonisation et une fédéralisation des efforts entre les pays et les réseaux existants (celui de l’Amérique latine et celui de l’Asie et du Pacifique). Pour le Général Guéhi André, le nouveau réseau a plus besoin d’un dynamisme dans le cadre de ses activités, de l’appui des partenaires, et de l’implication des autorités politiques et militaires. Mme Meskerem Gruntzky Békélé, Représentante de l’Onusida a exhorté les militaires à s’adapter par rapport à la riposte contre le Vih sida, malgré les effets de la crise financière et du changement climatique. Pour elle, il est aujourd’hui question d’intensifier les efforts vers l’accès universel à travers des dispositifs complets de prévention, de traitement et de prise en charge du Vih.

APS : Le sida cause 20,6 % des décès en Afrique, selon Dr Ibra Ndoye

Le secrétaire exécutif du Conseil national de lutte contre le SIDA (CNLS), docteur Ibra Ndoye, a indiqué, jeudi, à Dakar, que le SIDA est à l’origine de 20,6% des décès en Afrique. Contrairement à ce que l’on pense, ‘’ce n’est pas le paludisme qui tue le plus en Afrique’’, a-t-il dit lors d’un atelier de mise à niveau des parlementaires sur la lutte contre le SIDA. Selon lui, ‘’au regard des chiffres, 20,6% des décès sont causés par le Sida’’. Ainsi, ‘’le paludisme ne vient qu’en troisième position avec 9,1% après les infections respiratoires aiguës’’, précise le secrétaire exécutif du CNLS. D’après le Dr Ibra Ndoye, ‘’le virus du Sida touche 33 millions de personnes dans le monde’’. La ‘’grande majorité’’ des patients affectés par la pandémie vit ‘’en Afrique’’. Quelque 22 millions d’individus, ‘’soit 67% du total mondial’’, sont touchés sur le continent, a-t-il précisé. Au Sénégal, dit-il, la situation épidémiologique est de type concentré avec 0,7% de la population générale. Mais ce taux de prévalence cache, selon lui, bien des disparités régionales, car la région de Kolda et celle de Ziguinchor sont à 2%. ‘’Quant on atteint ce taux, on est dans la zone rouge. C’est l’épidémie de type généralisé’’, fait-il remarquer. M. Ndoye ajoute qu’on assiste au fil du temps à une féminisation de l’épidémie. Si par le passé on comptait quatre hommes touchés pour une femme, aujourd’hui le ratio est de deux femmes pour un homme. ‘’Je pense que pour inverser cette tendance, il faut accentuer la sensibilisation et la prévention sur la population jeune qui est la plus vulnérable’’, a-t-il conseillé. De son point de vue, ‘’si le Sénégal veut atteindre les OMD (objectifs de développement du millénaire) d’ici 2015’’, ‘’cette campagne de sensibilisation doit impliquer tous les acteurs surtout les guides religions’’. Selon lui, ‘’l’abstinence et la fidélité sont les meilleures armes pour venir à bout du fléau’’. Néanmoins, l’utilisation des préservatifs a, dit-il, permis de limiter les dégâts. Elle a en effet beaucoup progressé au Sénégal.

APS : Le Parlement doit adopter une loi de protection des personnes vivant avec le Vih, affirme un malade

Le président du Réseau national des associations des personnes vivant avec le Vih/Sida, Ismaïla Goudiaby, a appelé, jeudi, à Dakar, les parlementaires à adopter une loi de protection et de promotion des droits des personnes vivant avec le virus du Sida. ‘’Nous appelons les parlementaires à adopter une loi pour protéger et promouvoir les droits des personnes vivant avec le Vih ainsi que des populations vulnérables avec des textes applicables’’, a-t-il notamment indiqué.

Ismaïla Goudiaby s’exprimait au cours d’un atelier de mise à niveau des parlementaires sur l’harmonisation de la proposition de loi sur le Vih/ sida à ouvert le même jour à Dakar. M. Goudiaby a invité les parlementaires à constituer un ‘’instrument de veille sur la discrimination, observée à l’encontre des porteurs du Vih et des groupes vulnérables’’. \"Des mesures idoines dans la multiplication des traitements rétroviraux (doivent être prises) pour les patients et les enfants orphelins\" a-t-il encore dit, déplorant les \"stigmatisations’’ et les ‘’rejets’’ dont sont victimes les porteurs du virus. ‘’L’objectif de cet atelier est de mettre en place le cadre juridique de la lutte dans le domaine de la prévention, de la prise en charge des personnes infectées et affectées pour freiner la propagation et également réduire la stigmatisation et la discrimination’’, a pour sa part fait savoir le secrétaire exécutif du Conseil national de lutte contre le Sida (CNLS). Dr Ibra Ndoye estime ainsi que la rencontre va permettre aux parlementaires de bien \"s’imprégner des questions relatives au Sida, de partager les normes standards internationaux en termes de droit de l’homme et de recueillir les observations sur la proposition de loi\".

L’atelier, qui se poursuivra jusqu’à vendredi, a également pour objectif de faire connaître aux parlementaires la situation de l’épidémie dans le pays en vue de dégager les stratégies juridiques dans la lutte contre le Vih/Sida.

APS : Le gouvernement invité à ne pas ‘’toucher’’ aux fonds alloués à la lutte contre le Sida

Le représentant résident à Dakar du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) Bouri Sanhouidi, a invité jeudi le gouvernement sénégalais à veiller à ce que son budget consacré à la lutte contre le VIH/Sida ne soit pas ‘’touché’’ au prétexte de la crise financière. ‘’En ces temps de crise (financière), il faut veiller à ce que le budget consacré à la lutte contre le Sida ne soit pas touché’’, a affirmé M. Sanhouidi lors d’un atelier du ministère de la Santé , de la Prévention et de l’Hygiène publique. M. Sanhouidi, qui s’exprimait en présence du ministre de la Santé , de la Prévention et de l’Hygiène publique, a qualifié d’‘’insuffisant’’ le budget que le Sénégal alloue à la lutte contre le Sida. Le fonctionnaire onusien a appelé le Sénégal, et l’ensemble des pays du continent, à ‘’maintenir le flambeau du leadership en matière de lutte contre le Sida’’. ‘’Cette maladie qui frappe les mains valides, a-t-il rappelé, impacte négativement sur les économies africaines’’.

‘’Le taux de prévalence du Sida (environ 0,7%) cache mal des disparités, car malgré les efforts fournis, certaines personnes tombent dans les travers du VIH/Sida’’, a estimé la présidente de la commission santé de l’Assemblée nationale, Astou Kane Sall, qui participe à cet atelier de deux jours. La lutte contre le Sida exige davantage de ‘’vigilance’’, a ajouté Mme Sall, soulignant que la prévention doit ‘’cibler les couches les plus vulnérables’’.

Sud Quotidien : GOUVERNEMENT - SYNDICATS DE SANTE Des accords tous azimuts

Deux procédures d’urgences seront déclenchées pour modifier les décrets portant, d’une part le statut des personnels des Etablissements publics de santé (Eps) et de l’autre, le relèvement au niveau du Bac pour le recrutement à l’Ecole nationale de développement sociale et sanitaire (Endss). Cette décision issue des accords signés hier entre le gouvernement et les syndicats de santé constitue un tournant historique et l’aboutissement de vieilles revendications. En plus de ces points clés, d’autres satisfactions ont été enregistrées comme le paiement des dettes des hôpitaux au plus tard le 15 juillet, l’érection des centres santé en hôpitaux de niveau I etc... Bientôt les secousses endémiques du front social au niveau de la santé ne seront plus que de mauvais souvenirs si les accords signés hier entre le gouvernement et les organisations syndicales venaient à être exécutés. En effet, après un second round, c’est un grand pas qui a été franchi entre le gouvernement et les organisations syndicales. D’une part, les engagements de l’Etat ont été marqués par les paraphes de Habib Sy, Ministre d’Etat, ministre de la Fonction publique, de l’Emploi, du Travail et des Organisations professionnelles, de Ndèye Khady Diop Ministre d’Etat, ministre de la Famille , de la Sécurité alimentaire, de l’Entreprenariat féminin, de la Microfinance et de la Petite enfance, de Thérèse Coumba Diop, ministre de la Santé , de la Prévention et de l’Hygiène publique, de Abdoulaye Diop, ministre délégué auprès du ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, chargé du Budget. De l’autre, des organisations syndicales représentées par Mballo Dia Thiam, secrétaire général du Syndicat unique des travailleurs de la santé et de l’action sociale (Sutsas) et de Saliou Faye Daff, secrétaire général du Syndicat autonome de la Santé (Sas). Au cœur de ces accords c’est l’inévitable point d’achoppement interne qui constitue le statut spécial du personnel des EPS qui viennent d’être levé.

En effet, le projet de décret portant le statut du personnel social sera réexaminé en procédure d’urgence par les ministères concernés. Il fera l’objet d’une profonde modification. Il y a aussi le recrutement à l’Endss qui sera désormais soumis aux candidats ayant le Bac. Le projet de décret devrait être finalisé dès hier jeudi 9 juillet et soumis d’urgence au Conseil des ministres. Quant à l’Erection des centres de santé en hôpitaux de niveau un, des critères seront identifiés et une proposition d’érection de certains centres de santé en hôpital de niveau un sera faite par une commission constituée à cet effet dont les travaux vont démarrer au plus tard fin juillet. L’érection des directions régionales de santé fera l’objet d’une commission de suivi déjà entreprise. Cette commission se réunira le 15 juillet prochain. Il en va de même du Code de l’Hygiène dont la révision est vivement attendue pour la prise en charge des agents d’assainissements et des préventionnistes. Le statut des travailleurs sociaux sortant de l’Ecole nationale des travailleurs sociaux spécialisés (ENDS) n’a pas été oublié. Une commission technique a été chargée de réactualiser le projet de décret. La contractualisation, l’intégration dans la fonction publique des agents de l’Ex Pdis et, de l’Ex-Cto, le recrutement du personnel communautaire, ainsi que la révision du fichier itinérance et le paiement des primes de motivation ont tous constitués des motifs de soulagement pour les travailleurs concernés. Pour HOGGY, le gouvernement s’engage à maintenir intacte la subvention d’exploitation actuellement versée à ce centre hospitalier situé à Grand Yoff en vue de lui permettre d’apurer notamment les arrières de dettes sociales.

Le Quotidien : SIDA - Promulgation de la Loi sur le Vih : Le Sénégal emprunte la dernière ligne droite

Bientôt la Loi sur le Vih/Sida va être votée par les parlementaires, après que le Conseil des ministres a adopté le texte. Au cas échéant, elle devrait permettre de renforcer les droits humains dans la riposte au Vih/Sida et lutter efficacement contre toutes les formes de discrimination et de stigmatisation des personnes vivant avec le Vih et des personnes vulnérables. Le Sénégal s’est enfin engagé à se doter d’une législation spécifique concernant le Vih/Sida, après un long processus participatif et consultatif qui vient d’aboutir à l’élaboration d’un projet de loi sur le Vih/Sida. Après avoir reçu l’assentiment du Conseil des ministres, ladite loi est soumise depuis hier à l’appréciation des parlementaires par le Conseil national de lutte contre le Sida (Cnls). Dans le cadre d’un atelier, le Cnls compte fournir l’opportunité aux députés et sénateurs de s’imprégner des réalités relatives au Vih/Sida et d’examiner en profondeur la proposition de loi en s’inspirant des expériences d’autres pays africains. Certes depuis 2004, la Loi était en gestation, mais, rappelle le ministre de la Santé , il fallait s’entourer de toutes les garanties en prenant aussi en compte, les insuffisances de la loi de N’Djamena. Car, pense-t-elle : « Mieux vaut ne pas avoir de loi que d’avoir une mauvaise loi. » Donc, cette présente Loi, explique Thérèse Coumba Diop, ministre de la Santé , a aussi reçu les appréciations de plusieurs autres acteurs, notamment de la société civile et des recommandations. Toujours selon elle, toutes les conditions sont aujourd’hui réunies pour que les parlementaires comprennent les aspects juridiques du Vih/Sida et de fait, souhaite-t-elle, les amendements complémentaires nécessaires seront apportés, au besoin. Il ne restera aux parlementaires qu’à s’approprier la loi et accompagner le gouvernement dans sa mise en œuvre. En ce qui le concerne, le Cnls avec une approche méthodologique, a permis à son Comité technique sur la loi Vih/Sida « d’intégrer les préoccupations du genre en rapport avec la féminisation de l’épidémie et la transmission du Vih de la mère à l’enfant, de prendre en compte toutes les recommandations pour lutter contre la discrimination, la stigmatisation, le rejet des personnes infectées et affectées ainsi que des populations vulnérables dans les lieux de travail, dans les couples, les familles, bref, dans leur environnement ». Le docteur Ibra Ndoye, Secrétaire exécutif du Cnls, qui s’est exprimé, en marge de la cérémonie d’ouverture de l’atelier, indique que pour les deux jours, les parlementaires « vont partager les connaissances les plus actuelles sur le Sida, ses facteurs de propagation, ses manifestations cliniques, son impact, le vécu de la maladie et l’organisation de la lutte au Sénégal ».

Maintenant, rassure-t-on, une fois votée et appliquée, la Loi sur le Vih va combler le vide juridique sur la problématique de la pathologie qui a déjà causé beaucoup de désagréments aux personnes infectées et affectées. « Des personnes ont été renvoyées de leur travail à cause de leur séropositivité, d’autres ont été rejetées de leurs familles. Des femmes ont été divorcées à cause de leur statut sérologique ; des enfants continuent d’être infectés à cause du refus du dépistage de leurs parents ; des malades sont décédés du Sida par défaut de traitement avant que le chef de l’Etat ne rende gratuit le traitement antirétroviral », souligne encore le ministre de la Santé , de la Prévention et de l’Hygiène publique.

Cependant, prévient le représentant des bailleurs de fonds : « Pour être efficace, le recours à la loi doit se faire de façon appropriée. » Bouri Jean Victor Sanhouidi, par ailleurs, représentant résident du Pnud, avertit que « la loi ne doit pas être perçue comme un instrument de coercition mais au contraire, elle doit servir de moyen pour lutter contre la vulnérabilité à l’infection, la discrimination et assurer l’accès pour tous aux services de prévention, de traitement, de soins et de supports relatifs au Vih ». Interrogée sur la date de l’effectivité de la loi, la présidente de la Commission santé de l’Assemblée nationale n’a pas voulu s’aventurer sur un terrain glissant, juste s’est-elle contentée de dire : « Nous y travaillons et nous espérons qu’elle va être effective le plus rapidement possible. »

Xibar.net : SENEGAL-LUTTE CONTRE LE VIH SIDA : Une loi en gestation pour lutter contre la contamination volontaire.

Il n’y a aucune loi au Sénégal pour lutter contre la propagation du Vih/sida. Pour combler ce vide juridique, les parlementaires sont en conclave pour des réfléchir sur des propositions de loi. Les députés et les sénateurs du Sénégal sont en conclave depuis jeudi 09 juillet 2009 pour réfléchir sur les voies et moyens pour doter l’arsenal juridique sénégalais de dispositions légales et réglementaires permettant au juge de s’y référer pour mieux lutter contre la propagation du Vih Sida. En effet, le Sénégal n’est doté d’aucune loi ou règlement pouvant permettre aux magistrats de lutter contre la propagation volontaire du Vih Sida. C’est ce vide juridique que les parlementaires veulent combler. Mme Astou Kane Sall, présidente de la Commission santé de l’Assemblée nationale a expliqué que « nous sommes dans une situation d’épidémie de type concentrée, qui peut prendre des proportions énormes si nous ne trouvons pas une réponse tenant compte de la dignité humaine ». C’est pourquoi, pense-t-elle, le vote d’une telle loi ne peut être que salutaire pour la santé publique. Le Ministre de la Santé , Thérèse Coumba Diop, qui présidait la cérémonie d’ouverture, ajoute que « si la loi sur le Vih Sida est votée et appliquée, elle comblera le vide juridique sur la problématique du Vih/Sida qui a déjà causé beaucoup de désagréments aux personnes infectées et affectées ». Une initiative appuyée par le le Système des Nations Unies au Sénégal qui, à travers son représentant résident, Bouri jean Victor Sanhouidi, souligne que « cette loi sur le vih Sida doit servir de moyen pour lutter contre la vulnérabilité à l’infection, la discrimination... ». Walf Fadjri : En attendant d’examiner la loi sur le Vih/Sida : Les parlementaires face à la réalité du virus

Les députés et sénateurs s’imprègnent du virus du Vih/Sida. Ils ont été invités à cerner tous les contours de la pandémie lors d’un atelier de mise à niveau et d’harmonisation de la proposition de loi sur le Vih/Sida ouvert hier à Dakar en présence du ministre de la Santé , de la Prévention et de l’Hygiène publique. A cause de leur état de séropositivité, des personnes ont été renvoyées de leur lieu de travail, d’autres ont été rejetées par leurs familles, des femmes ont connu le divorce à cause de leur statut sérologique, des enfants continuent d’être infectés à cause du refus de dépistage de leur parent, des malades sont décédés du sida par défaut de traitement... Autant de situations auxquelles il urge d’apporter des solutions par une législation claire prenant en compte la dignité humaine. Par conséquent, les députés et sénateurs, appelés à voter cette loi sur le Vih, ont été invités à se munir d’une loupe, car cette loi est utilisée par les pays dans le cadre de la réponse au Vih. ‘La loi ne doit pas être comme un instrument de coercition, mais au contraire, elle doit servir de moyen pour lutter contre la vulnérabilité à l’infection, la discrimination et assurer l’accès par tous aux services de prévention, de traitement, de soins et de rapport relatifs au Vih’, alerte le représentant-résident à Dakar du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), Bouri Jean Victor Sanhouidi. De son avis, la protection des droits humains et le respect de l’égalité des genres sont reconnus en tant qu’éléments contribuant à la réduction de la vulnérabilité à l’infection à Vih et comme des facteurs déterminants d’une réponse effective au Vih.

Si le Sénégal a mis du temps à promulguer cette loi sur le Vih, c’est dans un souci de ne pas se précipiter et de présenter un texte de qualité, fait remarquer le secrétaire exécutif du Conseil national de lutte contre le Sida (Cnls), le Docteur Ibra Ndoye. Selon lui, il vaut mieux ne pas avoir une loi que d’avoir une mauvaise loi. Et, confirme le ministre de la Santé , de la Prévention et de l’Hygiène publique, Mme Thérèse Coumba Diop, ‘le vote de la loi comblera le vide juridique sur la problématique du Vih/Sida qui a causé beaucoup de désagréments aux personnes infectées et affectées’. Une fois votée, elle devrait aider à la lutte contre la stigmatisation et la discrimination des personnes vivant avec le virus du Vih/Sida, car, selon le ministre, ‘cette maladie complexe place les personnes infectées dans un environnement de rejet’. Or, la marginalisation des populations à risque pourrait avoir un impact considérable sur la riposte nationale au Vih. Ainsi, toute réponse législative devrait s’appuyer sur le respect des droits humains et la protection des groupes vulnérables. Pour sa part, le président du Réseau des personnes vivant avec le virus du Sida invite ses amis Pv Vih à ne pas se soustraire à la société une fois que leur séropositivité est annoncée. Selon Ismaïla Goudiaby, ‘ce sont les Pv Vih eux-mêmes qui s’auto-stigmatisent d’abord. Dès l’annonce de leur état de séropositivité, elles s’auto-excluent et se soustraient aux activités de la société’. Citant en exemple sa personne, M. Goudiaby fait savoir qu’il a délaissé son propre travail en désertant la caserne des sapeurs-pompiers dès qu’on lui a annoncé sa séropositivité. ‘En ce moment, seul le médecin savait. Mais j’ai préféré tout laisser tomber’, raconte le Pv Vih qui prenait part à l’atelier. Une attitude, dit-il, qui montre qu’au début, les Pv Vih ont du mal à accepter et vivre leur séropositivité. C’est pourquoi il appelle les prestataires à développer une grande souplesse pour annoncer à une personne sa séropositivité. ‘Si l’annonce est mal faite, on risque de perdre la personne pour de bon. Cette dernière peut même se suicider’, regrette Ismaïla Goudiaby.

Source : http://www.sante.gouv.sn


 
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