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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU JEUDI 09 JUILLET 2009
Le Soleil : NÉGOCIATIONS GOUVERNEMENT/SYNDICATS DE LA SANTE : L’Etat s’engage à respecter le protocole d’Accord

Le gouvernement et les organisations syndicales de la santé ont trouvé un terrain d’entente sur les modalités d’application des accords signés le 23 janvier 2008. C’est ce qui ressort des deux jours de négociations entre les deux parties. Le gouvernement, représenté par le ministre d’Etat Habib Sy (Fonction publique), Ndèye Khady Diop (ministre de la Famille ), Thérèse Coumba Diop (Santé) et les syndicats de la Santé (Sutsas et Sas) ont bouclé deux jours de négociations sanctionnées par un consensus sur les modalités d’application des accords du 23 janvier 2008. « Nous avons trouvé des accords sur l’essentiel des points, notamment sur le relèvement du niveau de recrutement au Bac à l’Endess, le recrutement des agents de l’ex-Cto, de l’ex-Pdis dans la Fonction publique », a dit Habib Sy.

A la différence des autres signatures de protocole, les deux parties ont fixé un deadline pour la mise en œuvre. « Je dois dire qu’il y a des avancées significatives dans la résolutions des problèmes des hôpitaux. Le décret portant statut spécial des personnels des établissements sera examiné en procédure d’urgence. Pour le recrutement des agents de l’ex-Cto, je peux dire que ce point appartient déjà au passé. Le gouvernement envisage de les régulariser à partir de janvier 2009. Le gouvernement a consenti de gros efforts sur ce point. En plus de la subvention d’un milliard 300 millions de FCfa qui sera maintenue, le gouvernement accordera une enveloppe supplémentaire de 750 millions de FCfa pour permettre à l’établissement de payer les salaires et les arriérés de cotisations sociales », a dit le ministre d’Etat. Concernant les ex-agents du Programme de développement intégré de la santé (Ex-Pdis), leur intégration dans la Fonction publique reste une priorité et sera intégrée dans le schéma global du recrutement dans la Fonction publique.

L’accélération de la mise en œuvre

S’agissant de l’érection des centres de santé en hôpitaux de niveau 1, une commission sera mise en place pour fixer les critères et sélectionner les centres méritants de changer de statut. D’ores et déjà, une réflexion est en cours pour changer le code de l’hygiène, du statut de l’hygiène et régulariser le régime indemnitaire des agents préventionnistes et des agents de l’hygiène. Il en est de même pour le statut des travailleurs sociaux sortant de l’Ecole nationale des travailleurs sociaux spécialisés (Entss), pour lequel une commission technique sera mise sur pied au plus tard en fin juillet 2009. Un atelier sera organisé au courant du mois de juillet 2009 pour partager les conclusions des assises nationales. « Nous ferons tout pour respecter les points relevant de notre ministère », a rassuré le ministre, Ndèye Khady Diop. Comme elle, le ministre de la Santé , Thérèse Coumba Diop, s’est engagée à appliquer des accords relevant de son département. « Nous saluons l’esprit d’ouverture des organisations syndicales. Le département de la Santé prendra toutes les dispositions pour la mise en œuvre des accords », a-t-elle promis. Les syndicalistes, Mballo Dia Thiam du Satsas, Saliou Daf du Sas, ont salué la nouvelle approche dans les négociations avant d’inviter l’Etat à matérialiser les accords pour instaurer un climat de confiance et de motivation dans le secteur de la santé.

Le Soleil : PLANIFICATION FAMILIALE : La campagne nationale de promotion lancée

Le ministre d’Etat, ministre de la Famille , Ndèye Khady Diop, a procédé hier au lancement de la campagne nationale de promotion de la planification familiale qui se déroulera du 8 juillet au 15 août. Ce sera l’occasion pour les acteurs de la santé de sensibiliser les femmes et les couples sur l’importance de l’utilisation des méthodes modernes de contraceptions pour éviter grossesses rapprochées ou non désirées. Au Sénégal, les autorités ne veulent plus voir les femmes mourir en donnant la vie. Et pour atteindre les Omd, le gouvernement du Sénégal a choisi de replacer la planification familiale au sommet de l’agenda de la lutte contre la mortalité maternelle. Malgré ce désir, la planification familiale a perdu du terrain face à des programmes d’envergure bénéficiant de soutien financier plus important tels que le Vih/Sida, le paludisme, la tuberculose, les soins obstétricaux d’urgence entre autres. Le taux de l’utilisation des méthodes modernes de contraception stagne toujours à 10,3 % chez les femmes en âge de reproduction, selon l’enquête démographique 2005. Cependant 32 % de femmes expriment le désir d’utiliser une méthode moderne sans le faire. Ce qui les expose à des grossesses non désirées. En lançant hier à Dakar la campagne nationale de promotion de la planification familiale, le ministère de la santé, celui de la famille et les partenaires ont décidé d’étendre la traditionnelle journée en campagne nationale. « La planification familiale est une stratégie majeure et prioritaire dans le combat que les agents de santé mènent chaque jour pour réduire la mortalité et la morbidité maternelle, néonatale et infantile », a indiqué le Pr. Cheikh Ahmed Tidiane Cissé, gynécologue- obstétricien des hôpitaux.

APS : Renforcement en vitamine A : Thiès affiche un bilan satisfaisant

La région médicale de Thiès a atteint les objectifs fixés lors de la campagne de supplantation couplée au déparasitage et à la distribution de moustiquaire imprégnée à longue durée d’action, s’est réjoui mercredi, le médecin-chef, Dr Papa Amadou Diack. ‘’La région médicale a atteint ses objectifs qui était d’atteindre un taux de 85% et nous en sommes à 95%. C’est une réussite parfaite’’, a-t-il fait savoir lors d’une réunion d’évaluation qui a regroupé l’essentiel des districts sanitaires de la région de Thiès. Cette campagne avait ciblé les enfants de moins de cinq ans. ‘’C’est une cible très sensible que nous devons de protéger’’, a indiqué Dr Diack, soulignant que le ministère de la Santé , de la Prévention et de l’Hygiène publique a dégagé tous les moyens financiers et matériels nécessaires. ‘’Dans un style participatif, avec l’implication de tous les acteurs stratégiques, nous avons pu sillonner toutes les zones pour porter ces intrants à la disposition des enfants’’, a signalé le médecin-chef de la région.

‘’Le décompte nous montre déjà que nous sommes à 95% et dans certaines zones, nous sommes à 100%’’, selon Dr Diack qui note ‘’une campagne réussie’’. ‘’Nous avons remarqué (...) que les intrants (fournitures essentielles) ont été mis à la dispositions des structures sanitaires à temps auxquels, s’ajoute une bonne campagne de sensibilisation’’, a-t-il expliqué rappelant les activités conjointes menées par les techniciens de la santé et les médiats. Par ailleurs, Dr Papa Amadou Diack a souligné que le réflexe d’utilisation des moustiquaires imprégnées à longue durée d’action (MILDA) mérite d’être suivie. ‘’L’utilisation doit être effective mais aussi les enfants continuent à être déparasités. Nous lançons un appel aux parents pour cela’’, a dit le médecin-chef régional.

Dr Diack a annoncé, que dans six mois, la seconde édition de cette campagne de supplantation en vitamine A et le déparasitage va démarrer. Sur les écueils rencontrés, il a signalé qu’au niveau de certains points de distribution des moustiquaires, les parents au lieu de venir récupérer les coupons, ont convoyé des enfants. Le défi, c’est aussi, selon le médecin-chef de la région, une fois la moustiquaire acquise, il faudra maintenant l’utiliser. ‘’C’est pourquoi la campagne de sensibilisation a précédé l’opération et même après, nous continuons à sensibiliser, à communiquer pour permettre aux populations de se protéger’’.

APS : Lutte contre le VIH/Sida : la participation des militaires nécessite la collaboration de leur tutelle, selon l’ONUSIDA

La participation des armées à l’éradication du VIH/Sida nécessite la ’’collaboration politique’’ de leur ministère de tutelle, a affirmé mercredi à Dakar la directrice du bureau régional du Programme commun des Nations unies sur le VIH/Sida (ONUSIDA) Meskerem Grunesky-Bekele.

‘’Une collaboration réussie de l’ONUSIDA avec les militaires, pour lutter contre le VIH/Sida, nécessite la collaboration politiques des ministères de la Défense ’’ ou des Forces armées, a-t-elle indiqué lors du lancement du Réseau militaire d’Afrique de l’Ouest et du Centre de lutte contre le Sida (REMAFOC/Sida). ‘’Nous avons accueilli avec enthousiasme le REMAFOC (qui permettra) d’échanger les meilleures pratiques des armées en matière de lutte contre le VIH/Sida. L’ONUSIDA s’engage à accompagner ce réseau’’, a ajouté Mme Grunesky-Bekele.

‘’Les militaires constituent une frange particulièrement exposée au VIH. Eloignés de leur lieu de résidence habituel, ils peuvent être exposés’’ à cette maladie, a dit le ministre sénégalais des Forces armées Bécaye Diop, qui présidait cette rencontre. Le REMAFOC/Sida fédère les armées d’une vingtaine de pays d’Afrique du Centre et de l’Ouest. Bécaye Diop a préconisé la mise en œuvre, par les armées des pays concernés, d’un ‘’plan de guerre résolument offensif’’ contre le VIH/Sida.

‘’Je n’ai aucun doute qu’avec cet outil (le REMAFOC/Sida), la vulnérabilité des militaires et de leur famille au VIH/Sida sera fortement atténuée’’, a-t-il estimé. Il a invité les Etats membres de cet organisme à ‘’s’acquitter régulièrement des contributions’’ financières qu’ils doivent lui apporter. Le ministre sénégalais a demandé à l’ONUSIDA d’apporter son appui technique et financier au REMAFOC/Sida et à lui ‘’faire bénéficier de son réseau de relations dont la Banque mondiale’’. Le général de brigade ivoirien André Guéhi, chef du service de santé des armées de son pays, a été élu mardi à Dakar à la tête du REMAFOC/Sida, créé en décembre 2008 et dirigé jusqu’ici par son bureau provisoire.

APS : Louga : échanges sur une articulation entre médecines traditionnelle et conventionnelle

Une quarantaine de tradipraticiens et des agents de la médecine moderne ont entamé, mercredi à Louga, une série d’échanges sur l’importance d’une ’’articulation opportune’’ entre la médecine traditionnelle et celle conventionnelle pour le bien-être des populations.

‘’Rien n’empêche cette articulation, mais il faut, pour y parvenir, un dialogue permanent entre les deux systèmes de médecine’’, a soutenu le médecin-chef régional, Dr Mouhamed Traoré qui a soutenu que ses services associent les tradipraticiens à toutes les campagnes de lutte contre les maladies. ‘’Nous initions et orientons les tradipraticiens sur les différents axes sur lesquels le ministère (de la Santé ) demande leur implication. Nous leur donnons les signes cliniques sur certaines maladies aiguës’’, a relevé Dr Traoré, ajoutant que ses services vont améliorer les relations au fur et à mesure. Toutefois, le médecin-chef de région a appelé les tradipraticiens à ‘’bannir toutes formes de publicité sur leurs capacités de faire guérir telle ou telle autre pathologie, parce que le code de déontologie de la médecine conventionnelle interdit une telle approche et invite à l’équité’’. En outre, Dr Traoré a souhaité que les savoirs des tradipraticiens soient écrits pour une meilleure transmission aux générations futures car, selon lui, ‘’un savoir qu’on ne peut enseigner se perd et le conserver de façon empirique et l’enseigner de façon ésotérique n’est pas la meilleure méthode’’. Le projet médecine traditionnelle des ONG italiennes CISV et ACRA au Sénégal et au Mali veut, à travers cet atelier de réflexion, ‘’stimuler le débat entre les deux systèmes de médecine pratiqués dans ces pays’’, a indiqué son chef, Marco Campisi. ‘’Nous savons que la médecine traditionnelle est tolérée et non reconnue au Sénégal mais, du moment qu’elle est sollicitée par une grande majorité des populations, nous sommes obligés de réfléchir à une forme de collaboration qui amèneront les tradipraticiens à pouvoir référer rapidement certains cas qui les dépassent dans les structures sanitaires’’, a souligné M. Campisi. ‘’La non-reconnaissance par l’Etat de la médecine traditionnelle constitue quelque part un écueil pour une collaboration parfaite avec la médecine conventionnelle et seules les populations devraient être les gagnantes d’une telle articulation’’, a indiqué le président de l’Association des médico-droguistes, phytothérapeutes, herboristes et opothérapeutes traditionnels de Louga, Ndongo Diakhoumpa. Pour sa part, l’adjointe au préfet, Aïssata Sall, a relevé que ‘’l’évolution troublante des maladies amènent les autorités à rechercher une symbiose entre les deux systèmes de médecine, à faire de sorte qu’elles se complètent au grand bonheur des populations qui peuvent trouver leur compte dans l’une et /ou l’autre’’. Le chef du projet ‘’Valorisation de la médecine traditionnelle au Sénégal et au Mali’’ à la CISV de Louga, Edouard Junior Ndèye, a insisté sur la collaboration ‘’inéluctable’’ entre les deux médecines notamment en cette période hivernale avec son lot de maladies.

Walf Fadjri : Avec un taux de prévalence contraceptive de 10 % : Le Sénégal traîne encore les pas en matière de planification familiale

Au Sénégal, huit mille femmes voudraient différer leur prochaine grossesse, mais ne le font pas parce que l’accessibilité financière et la disponibilité des produits de contraception posent problème. Mais avec ce chiffre, on est très loin de l’atteinte des Objectifs du millénaire pour le développement où l’ambition est d’atteindre les 45 %. Une situation difficile qui interpelle tous les acteurs de la santé de reproduction réunis hier dans le cadre du lancement de la campagne nationale de promotion de la planification familiale.

Le défi est majeur. En matière de sécurité contraceptive, le Sénégal, à l’image de nombreux pays de la sous-région, traîne encore les pieds avec un taux de prévalence contraceptive de l’ordre de 10,3 %. Seules 10 % des femmes en âge de reproduction utilisent une méthode moderne de contraception alors que 32 % en expriment le besoin, mais ne l’utilisent pas. Ainsi, huit mille femmes voudraient différer leur prochaine grossesse, mais ne le font pas. Un chiffre très loin de l’atteinte des Objectifs du millénaire pour le développement où l’ambition est d’atteindre les 45 %. Une situation difficile qui interpelle tous les acteurs de la santé de reproduction. En lançant hier la campagne nationale de promotion de la planification familiale, l’Etat du Sénégal s’inscrit dans une dynamique de résorption des difficultés liées à l’accessibilité des méthodes contraceptives. Selon l’Enquête démographique et de santé en 2005, 30 % des femmes en union, soit trois couples sur 10, n’ont accès à aucune méthode contraceptive. Et pourtant, le besoin est largement exprimé. En effet, l’accessibilité financière et la disponibilité des produits de contraception posent problème. Dans les postes et centres de santé, seules trois méthodes sont proposées aux femmes. Il s’agit du codom, des pilules et des injectables. D’autres méthodes intéressent les femmes, mais elles ne sont pas encore disponibles. Il s’agit du dispositif intra-utérin qui est une méthode fiable et qui a connu beaucoup de progrès depuis son apparition. Des implants contraceptifs avec une capsule que l’on met sur la peau sont également possibles. Le Sénégal est en phase d’introduire de nouveaux implants de seconde génération plus faciles à insérer et à retirer. C’est pourquoi Suzanne Konaté Maïga, Directrice du Fonds des Nations Unies pour la population (Unpfa), en appelle à une implication de tous les acteurs. Dans son intervention lors de la cérémonie d’ouverture de la campagne nationale de promotion de la planification familiale, Mme Konaté a invité tous les acteurs à s’engager dans une dynamique de changement afin d’apporter et d’aider au mieux les femmes dans le choix de leur méthode contraceptive. De son avis, il est inconcevable qu’une femme meurt en donnant la vie.

En effet, il a été démontré que la planification familiale contribue grandement à la réduction de la mortalité maternelle, néonatale et infanto-juvénile. Selon les spécialistes, en ciblant huit mille femmes en âge de procréer dont les besoins en matière de contraception sont non satisfaits, on arrivera à réduire au moins 23 % des décès maternels et 25 % de la mortalité néonatale.

Au Sénégal, les indicateurs sur la santé maternelle et néonatale sont alarmants. Avec 49 % des femmes en âge de procréation, le taux de mortalité maternelle se situe à 401 décès pour 100 000 naissances vivantes, soit environ cinq décès par jour. Du côté de la mortalité infanto-juvénile, le taux se situe à 61 pour mille, soit 41 décès par jour. La mortalité néonatale, quant à elle, se situe à 121 pour mille. Cette dernière, depuis des années, n’a pas connu de baisse substantielle. D’où la nécessité pour les décideurs de faire de la néonatalité une politique de santé publique. L’objectif de cette campagne nationale de promotion de la planification familiale est d’augmenter, de manière considérable, le taux d’utilisation des services de planification familiale. Il s’agira de donner une image renouvelée et positive de la planification familiale comme première stratégie de lutte contre la mortalité maternelle, à travers une campagne mass média et des évènements régionaux. Cette cérémonie a vu la participation de certains artistes dont Pape Diouf, leader de la Génération consciente, de Dj Awady et du jeune qui a chanté la musique sur le dessin animé ‘Kirikou’.

Source : http://www.sante.gouv.sn


 
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