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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU VENDREDI 03 JUILLET 2009
Le Soleil : Municipalité de Ziguinchor : Don de 500 millions Cfa de matériels aux structures de SANTE.

La marie de Ziguinchor, grâce à un partenariat avec une Ong américaine, a offert, dimanche, un lot d’appareils de pédiatrie et de chirurgie d’une valeur de 500 millions de francs Cfa. Le don, destiné aux structures de santé de la place, a été mis à la disposition de l’hôpital régional par l’édile de Ziguinchor, M. Abdoulaye Baldé, qui a saisi l’occasion pour annoncer la mise en place « imminente » d’un Samu (Service d’accueil médical d’urgence), avec une « dizaine » d’ambulances.

Le Soleil : MODERNISATION DE L’HÔPITAL PRINCIPAL : Un nouveau service de psychiatrie d’une valeur de 600 millions

Le nouveau service de psychiatrie de l’Hôpital Principal de Dakar a été inauguré hier. Fruit de la coopération franco-sénégalaise, la construction de ce nouveau service entre dans le cadre de la modernisation des infrastructures, initiée par la direction de cet établissement de santé. Il s’agit d’un immeuble tout neuf, dont l’architecture répond à un souci d’homogénéité avec les infrastructures existantes. Construit sur le site de l’ancien service, ce bâtiment de deux niveaux compte au rez-de-chaussée cinq bureaux de consultation, une salle d’attente, un bureau des infirmiers avec deux chambres d’isolement, une salle polyvalente (réfectoire et salle de jeux), et une salle « Art thérapie ». A l’étage, il dispose d’une salle d’attente, d’un local pour pharmacie, d’une salle de consultations, d’un bureau du surveillant, de 3 chambres à deux lits, de 9 à un lit, des escaliers de secours, des locaux techniques, etc.

Selon le médecin-colonel, directeur de l’Hôpital Principal, Boubacar Wade, l’amitié franco-sénégalaise est une donnée incontournable des relations Nord-Sud. « Le financement de ce magnifique pavillon de psychiatrie d’un coût de 600 millions de FCfa est le symbole de cette belle coopération qui existe depuis des siècles ». Le directeur d’ajouter qu’avec ce service de psychiatrie, le malade pourra se sentir chez soi. « C’est une façon innovante qui va retentir sur le confort des malades et de leur sécurité avec toujours le même coût », a-t-il fait savoir. La coopération franco-sénégalaise a été magnifiée par les deux ministres, Bernard Kouchner, et Bécaye Diop, qui ont coprésidé l’inauguration de ce fleuron. Pour le ministre d’Etat, ministre des Forces Armées du Sénégal, Bécaye Diop, ce nouveau service psychiatrique permettra d’accueillir des patients dans un meilleur environnement. « La mission d’instruction de l’Hôpital Principal ne se limite pas seulement aux militaires. Les praticiens civils en sont également bénéficiaires », a-t-il déclaré. Abondant dans le même sens, Bernard Kouchner, ministre français des Affaires étrangères dira que cette amitié est un modèle de coopération qui a toujours existé entre les deux peuples. « C’est un honneur pour moi d’inaugurer le service de psychiatrie de cet hôpital qui a vu naître toutes les mutations en matière de santé ». Au terme de la cérémonie, des assistants techniques en fin de séjour ont été décorés.

Le Soleil : AFRIQUE : 800.000 cas de cancers attendus par an d’ici à 2020

Si rien n’est fait d’ici à une dizaine d’années, le nombre de personnes atteintes de cancer pourrait augmenter en Afrique. Il passerait de 582.000 à 800.000 par an, soit une augmentation de 40% avec un taux de décès de 50%.

Les maladies liées aux cancers font peur au vu des statistiques révélées lors d’une conférence sur « Le fardeau des cancers en Afrique et le plaidoyer pour les cancers en Afrique ». La conférence a été animée successivement par le Dr Abdoul Aziz Kassé et le Pr. Mamadou Diop, tous deux cancérologues. Selon le Pr. Diop, responsable de l’Institut du cancer de hôpital Aristide Le Dantec, 582.000 personnes étaient atteintes de cancers en 2002 en Afrique dont 70% sont décédés. Il a indiqué que si rien n’est fait d’ici à 2020, on enregistrera 800.000 cas de cancers par an en Afrique avec 50% de décès. « Cela fera une augmentation de 40%. Ce qui est énorme », a-t-il lancé. Le Pr. Mamadou Diop a qualifié le cancer d’un problème émergent majeur de santé publique auquel il faut faire face. A ce propos, le Dr Abdoul Aziz Kassé, dans sa communication sur « Plaidoyer pour les cancers en Afrique », a plaidé pour la mise en place d’un Programme national de lutte contre les cancers. Lequel permettrait de définir la politique de santé en matière de lutte contre les cancers. « Cette politique devrait commencer par une sensibilisation auprès des autorités pour qu’elles sachent que le cancer est une réalité en Afrique et qu’il doit être pris au sérieux. Donc, la sensibilisation doit occuper une place importante dans la lutte contre les cancers », a-t-il insisté. Les deux conférenciers ont indiqué devant un parterre d’experts que la lutte contre les cancers de l’enfant et de l’adulte passe par la formation du personnel de santé. Selon Mamadou Diop, il faut plus de ressources en Afrique, parce qu’il y a une transition épidémiologique. Les maladies non transmissibles ont pris la place de celles dites infectieuses dont le chef de file est le cancer. « Donc, il faut allouer plus de ressources à ces maladies non transmissibles en formant les praticiens qui se chargeront de la prise en charge » a-t-il souhaité.

En plus de la formation, il faut que les structures de santé soient équipées en radiothérapie, « on ne peut pas faire face au fardeau des cancers si nos structures n’ont pas un plateau technique acceptable », a-t-il soutenu avant de reconnaître que les hôpitaux africains, en particulier sénégalais, souffrent d’un déficit en infrastructures, en ressources humaines et en équipements, comparés à l’ampleur du fléau. Si toutes ces conditions ne sont pas réunies, la bataille contre les cancers ne sera pas gagnée en Afrique. En attendant que tout cela se réalise, les spécialistes ont plaidé pour que les efforts de prévention et de diagnostic soient renforcés.

Le Soleil : PRISE EN CHARGE DES MORSURES DE SERPENTS : Les experts cherchent à corriger les insuffisances

Les établissements de santé de l’espace Cedeao ne sont pas bien armés pour prendre en charge de façon correcte les morsures de serpents. Le séminaire, ouvert hier, a pour but d’apporter des correctifs nécessaires.

Les experts venus des pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) ont engagé la réflexion sur la prise en charge des morsures de serpent. « Nous voulons, à travers cette réflexion, combler les déficits dans la prise en charge des morsures de serpents. Nous allons ainsi dégager les voies pour rendre accessibles les sérums anti-venimeux », indique le directeur du Centre Anti-poison, Ahmadou Diouf. Son service a décelé les insuffisances dans la lutte contre les morsures de serpents dans la sous-région. Le nombre de personnes mordues par le serpent est estimé à un million en Afrique au Sud du Sahara. « Il est important de réfléchir sur cette question. Parce qu’on dénombre 1.000.000 de personnes mordues par les serpents en Afrique subsaharienne dont 30.000 décès par an. Au Sénégal, on dénombre entre 8.000 et 10.000 morsures par an », renseigne le médecin épidémiologiste, de l’Institut de recherche pour le développement (Ird), Jean-Philippe Chippaux. Le représentant du ministre de la Santé , de la Prévention et de l’Hygiène publique, le docteur Dankoko, a relevé la pertinence de cette rencontre. « Un important jalon vient d’être posé dans la recherche de solutions contre les morsures de serpents dans l’espace Cedeao. Il y a des insuffisances, notamment en ce qui concerne la pauvreté des données épidémiologiques et la difficulté pour les structures de santé de prendre en charge de façon rapide les morsures de serpents. Nous attendons avec beaucoup d’intérêt les conclusions de vos travaux », a laissé entendre le représentant du ministre.

APS : Le Centre antipoison prône une stratégie nationale de lutte contre les morsures de serpent

Le Centre antipoison (CAP) du Sénégal a initié une rencontre avec tous les acteurs du système de santé pour élaborer ‘’une stratégie nationale de lutte contre les morsures de serpent et envenimations au Sénégal et pour une meilleure connaissance et une meilleure prise en charge’’. ‘’Des insuffisances ont été décelées dans la lutte contre les morsures de serpents, à la suite d’études rétrospectives et prospectives dans plusieurs pays de la sous-région’’, a soutenu le chef du centre, le Professeur Amadou Diouf, jeudi à Dakar à l’ouverture des travaux de la rencontre. En droite ligne avec ‘’les missions de surveillance des intoxications, de recueil et d’analyse des informations sur les cas d’expositions toxicologiques’’, le Centre a décidé d’organiser un atelier de réflexion, destiné aussi à préparer un séminaire régional afin d’harmoniser la lutte dans les pays de la CEDEAO , selon le Professeur Amadou Diouf. ‘’Il y a des insuffisances que le centre essaie de combler, ce n’est pas seulement au Sénégal, mais dans toute la sous-région où les morsures de serpent sont plus ou moins traitées en parents pauvres’’, a-t-il ajouté.

Bien que certaines morsures de serpent ne soient pas dangereuses, d’autres demandent des interventions rapides, a souligné Dr Diouf, précisant de ce fait qu’il y a toujours un risque de perte de vie. Selon lui, c’est un ‘’critère suffisant pour en faire une priorité de santé publique’’. Pour le chef du CAP, le dispositif sanitaire existe mais les moyens aujourd’hui ne suivent pas. L’objectif de la rencontre est en partie aussi de permettre au personnel de pouvoir ‘’gérer les cas et d’être capable d’affronter les morsures de serpent en ayant une méthodologie éprouvée’’.

Le Sénégal enregistre plus de 10.000 cas de morsures de serpent par an. Les zones les plus touchées restent le Sud, le Centre (Tambacounda, Thiès, Kolda, Kédougou) avec la région naturelle de la Casamance et la vallée du fleuve Sénégal qui accueillent une densité et une variété de serpents supérieures aux autres régions en raison de leur écosystème humide, rappelle le chef du centre. A Dakar, la zone de la Foire et vers la piste de l’aéroport étaient les zones les plus touchées mais avec les habitations, les serpents sont devenus de plus en plus rares, a-t-il ajouté. L’atelier prend fin vendredi par une conférence à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar sur ‘’serpents venimeux et envenimations en Afrique subsaharienne’’. Il devrait permettre aux participants de faire l’état des lieux sur les accidents d’envenimations par morsure de serpent au niveau des services de réanimation et des urgences des hôpitaux. Il s’agira ainsi, à travers les différentes présentations, de décrire la problématique des morsures de serpent et la prise en charge des malades, préciser les relations que doit entretenir le Centre antipoison avec les unités de réanimation pour la prise en charge, évaluer les besoins en sérum anti venimeux et réfléchir sur le financement pour leur acquisition. Le CAP est un centre d’information sur les risques toxiques de tous les produits existants médicamenteux, industriels, naturels. Créé en 2004, il est logé à l’hôpital Fann. Il a un rôle d’information auprès des professionnels de santé et du public et apporte une aide par téléphone au diagnostic, à la prise en charge et au traitement des intoxications.

APS : Morsures de serpent : ’’Une urgence médicochirurgicale négligée’’, selon un chercheur de l’IRD

Les morsures de serpent constituent ’’une urgence médicochirurgicale négligée en Afrique’’, selon le Professeur Jean Philippe Chippaux de l’Institut de recherche développement (IRD) de Paris, interrogé par l’APS en marge de l’ouverture, jeudi à Dakar, d’un atelier sur la prise en charge des piqûres du reptile dans l’espace CEDEAO. Le chercheur de l’IRD qui doit animer une conférence sur ‘’les serpents venimeux et les envenimations en Afrique subsaharienne’’, vendredi à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, a en effet souligné que le taux de morsures est très fortement sous-estimé en raison d’un ‘’parcours thérapeutique complexe qui privilégie la médecine traditionnelle, mais aussi d’une déclaration déficiente des cas par les services de santé’’. ’’La prise en charge est insuffisante, le traitement inadapté et la prise de conscience du problème par les autorités sanitaires défectueuse’’, a indiqué Dr Chippaux.

Il a ainsi estimé à plus de 500 000 le nombre annuel d’envenimations en Afrique subsaharienne, entraînant 25 000 décès et autant d’handicapés à cause des complications viscérales ou fonctionnelles. Le coût social n’est pas connu avec précision, mais il paraît lourd, en particulier chez les enfants et les jeunes agriculteurs, a-t-il ajouté.

Pourtant, a assuré le Professeur, ‘’il existe un traitement spécifique hautement prouvé, mais malheureusement diverses raisons logistiques et financières conduisent à une distribution commerciale inappropriée et à son inaccessibilité dans les formations sanitaires périphériques’’. Ainsi, il trouve opportune l’organisation d’une rencontre sous-régionale pour ’’améliorer notre connaissance épidémiologique des morsures de serpent, préciser les besoins thérapeutiques et responsabiliser l’ensemble des services de santé à tous les échelons hiérarchiques’’.

Sud Quotidien : NEGOCIATIONS GOUVERNEMENT-SYNDICATS DE SANTE L’Etat lâche du lest

La nouvelle séance de négociations prévue le O7 juillet prochain entre l’Etat du Sénégal et les deux principales organisations syndicales du secteur de la Santé (Sutsas et Sas) va-t-elle apporter une satisfaction définitive aux revendications soulevées par les travailleurs ? En tout cas, même si des avancées ont été enregistrées lors de la première manche tenue le 30 juin dernier, les secrétaires généraux de ces deux organisations syndicales disent être énormément en retard sur certains points et que le temps presse. Pour autant, ils disent attendre de pied ferme le gouvernement pour que des mesures concrètes soient prises.

L’Etat et les partenaires sociaux du secteur de la santé se sont retrouvés le mardi 30 juin pour débattre du préavis cosigné par le Syndicat unique des travailleurs de la santé et de l’action Sociale (Sutsas) et le Syndicat autonome de la Santé (Sas), alors que les négociations ont avancé sur beaucoup de points. C’est le cas du paiement de la dette des hôpitaux dont l’Etat s’est engagé à solder les créances de 12 milliards 500 millions F Cfa au plus tard le 31 juillet prochain. Il en est d même pour le paiement de deux mois d’arriérés de salaires aux contractuels dont le chèque est déjà disponible et l’engagement pris de solder les trois mois restants. Il reste cependant à trancher d’autres épineuses questions. Il s’agit notamment des décrets portant signature du relèvement du niveau de recrutement de l’Endss au Bac et du statut du personnel de l’Eps. Sur ces deux questions, les syndicalistes et le gouvernement ont prévu un second face à face pour le 7 juillet. Celui-ci a été précédé d’une rencontre d’un groupe de travail. Les organisations syndicales par la voie du secrétaire général du Sutsas Mballo Dia Thiam ont insisté sur le règlement définitif de ces deux points de blocage. « S’ils ne sont pas réglés, cela peut être un point de rupture », avertit le secrétaire général du Sutsas qui estime que les organisations syndicales ont longtemps subi le dilatoire de l’Etat sur ces revendications alors que toute la base syndicale demande une radicalisation. En ce qui concerne d’autres revendications comme l’érection des centres de santé en hôpital de niveau I et la création des directions régionales de santé, des accords de principe ont été pris et seront à l’ordre du jour de la prochaine séance. Pour la révision du code de l’Hygiène, un atelier va réunir les acteurs alors que pour l’indemnisation des agents prévisionnistes et d’assainissement, des décisions ont été aussi prises.

Quant à l’intégration des ex -travailleurs du Pdis et les ex-travailleurs du CTO dans la Fonction publique, le principe de les admettre est acquis et des propositions seront avancées à la prochaine rencontre. De même, des évolutions ont été constatées en ce qui concerne le recrutement du personnel communautaire dénommé Agent de santé communautaire (Asc), l’application des assises sociales, le paiement des primes de motivations et la révision des fichiers de l’indemnité d’itinérance.

Les questions de l’indexation de l’indemnité de risque aux salaires, les indemnités de logement et le relèvement de l’âge de la retraite à 65 ans ont été accueillies comme des revendications nouvelles pour l’Etat qui promet aussi de donner sa position le 07 juillet prochain.

Sud Quotidien : LUTTE CONTRE LES MORSURES DE SERPENTS Les acteurs de la sous-région conviés à Dakar

En Afrique Subsaharienne, plus d’un million de cas de morsures de serpents sont enregistrés par an et plus de trente mille personnes en meurent. Au Sénégal, il existe entre 80 000 à 100 000 cas de morsure chaque année avec probablement 400 à 500 décès, voire même plus annuellement.

C’est ce constat alarmant qui a été dressé hier au Club Méditerranéen par le Professeur Jean Philippe Chippaux de l’Institut de recherche développement (Ird) de Paris, en marge de l’ouverture de l’atelier de préparation sur la problématique des morsures de serpent dans l’espace Cedeao.

S’exprimant sur cette question, le chercheur de l’Ird a révélé que tous les pays d’Afrique subsahariens sont touchés par les morsures de serpent. Il a dans ce sens soutenu que les populations rurales, en particulier les jeunes, sont les plus atteints. Une situation grave qui a poussé M. Chippaux à alerter les autorités sanitaires et les partenaires au développement sur l’ampleur d’un tel fléau qui continue d’affecter les populations africaines. C’est pourquoi il a insisté dans son intervention sur le bilan macabre du nombre de cas de morsure et de décès enregistrés dans notre continent, toute chose qui fait de ce problème un véritable casse-tête en Afrique subsaharienne. Face à l’urgence d’y apporter des remèdes, l’Oms s’est lancé sur le terrain, après ces recommandations, de l’endiguement de ce fléau qui semble passer inaperçu au niveau des Etats mais dont l’ampleur continentale est inquiétante. Il s’agit d’abord de voir comment mobiliser les ressources sanitaires et de dégager les stratégies et moyens d’enrayer ce mal. La rencontre à l’initiative du Sénégal, par le biais du centre anti-poison du ministère de la Santé et de l’hygiène publique a ainsi commencé à mettre sur la table la problématique pour passer à l’action. Selon l’expert de l’Ird qui a consacré toute sa vie à la lutte contre la morsure des reptiles dangereux, il faudra mobiliser les laboratoires de fabrication des sérums anti-venimeux, les Ongs et tous les partenaires médicaux, notamment au niveau rural pour faire face. Avec toute cette offensive, la mortalité pourra être baissée jusqu’à 90%, autrement dit atteindre un seuil minimum de 2000 à 3000 décès par an. Un challenge important que la rencontre prévue à Dakar visera à atteindre. Pour sa part, le chef du centre anti-poison, le Professeur Amadou Diouf, a soutenu à l’ouverture des travaux de la rencontre que des insuffisances ont été décelées dans la lutte contre les morsures de serpents, à la suite d’études rétrospectives et prospectives réalisées dansd plusieurs pays de la sous-région. C’est pourquoi, a-t-il dit, le centre a décidé d’organiser un atelier de réflexion destiné à préparer un séminaire régional afin d’harmoniser la lutte dans l’espace Cedeao.Il a aussi rappelé que notre pays enregistre plus de 10.000 cas de morsures de serpent par an.

Les zones les plus touchées restent le Sud, le Centre dont les régions de Tambacounda, Thiès, Kolda, et Kédougou. Sans compter la région naturelle de la Casamance et la vallée du fleuve Sénégal qui accueillent une densité et une variété de serpents. Alors qu’à Dakar, la zone de la Foire et vers la piste de l’aéroport sont les zones les plus atteintes. Quant au représentant du ministre de la Santé et de la prévention, il a fait un discours sur la problématique de cette question avant de soutenir que l’Etat reste disponible pour discuter et appliquer les recommandations de la rencontre.

Le Soleil : SANTE/ CANCER DE L’ENFANT Le mal n’est pas une fatalité

Le cancer est un véritable fléau qui constitue l’une des premières causes de mortalité dans le monde. Aujourd’hui, grâce à l’Union internationale contre le cancer (Uicc) et à Sanofi-aventis, 21 pays sont rassemblés depuis hier, mercredi 1er et aujourd’hui jeudi 2 Juillet 2009 à Dakar, pour dresser un bilan et renforcer la lutte contre les cancers de l’enfant dans les pays émergents et en développement, initiée depuis 2004 au sein du programme « My child matters ». Hier, mercredi 1er juillet, le premier ministre Souleymane Ndédé Ndiaye suivi d’une forte délégation sénégalaise, ainsi que d’autres délégations des différents pays, a présidé l’ouverture officielle des journées « My child matters » consacrées à la lutte contre le cancer de l’enfant dans les pays émergents et en développement. Par ailleurs, le premier ministre a déclaré « rendre gratuit la prise en charge des enfants atteints du cancer ».

Ces deux journées seront aussi pour les experts et représentants de l’Oms et d’autres institutions internationales, d’hôpitaux et d’Ong du monde, un cadre de concertation pour améliorer tous les aspects de la chaîne de santé. En somme l’objectif est d’accroître l’information, l’éducation et la prévention, d’améliorer la formation de personnels qualifiés, de contribuer au diagnostic précoce, de favoriser un meilleur accès aux soins et de mieux prendre en charge la douleur. Dans la même dynamique, il sera question de développer les soins palliatifs et de favoriser une meilleure prise en compte des aspects sociaux de cette maladie, tant pour les enfants que pour les familles.

Mme Caty Forget, de la direction de la communication et directrice du Mécénat, a jugé nécessaire de continuer à développer les produits cancérologiques et à encourager la recherche en Afrique et à l’Internationale, à mener la lutte contre les infections Hpv et le tabagisme. Le cancer est une maladie grâce, mais pour Mme Forget : « l’important est de le détecter à un stade, où il peut être soigner. Ce qui n’est pas le cas au Sénégal » rajout t-elle. « Nous veillerons sur la disponibilité des médicaments et leurs coûts. Car le malade doit être bien suivi avec un personnel pluridisciplinaire pour améliorer la situation » certifie le Pr Claude Morera, chef pédiatrique au Sénégal. Il faut dire que les cancers de l’enfant sont en majorité guérissables, sous réserve d’une prise en charge précoce. En effet, « dans les pays industrialisés, les enfants atteints de cancers peuvent aujourd’hui espérer un taux de survie de près de 80%. Mais dans les pays en développement, ce taux tombe à 20%, voire 10% pour les pays les plus pauvres, alors même qu’ils totalisent la grande majorité des 160.000 nouveaux cas d’enfants diagnostiqués chaque année. L’inégalité est immense » nous rapporte un communiqué saisi dans le document de l’Uicc. Et cela veut tout simplement dire que les pays africains ont un long chemin à faire. D’après les statistiques, 800 cas sont attendus. Ce qui explique la priorité portée sur la décentralisation des soins, avec des personnels formés pour ces enfants. D’après Mamadou Diop, directeur de l’Institut du cancer au Dantec, un problème d’équité se pose. De ce fait, la possibilité doit être donnée à chacun pour bénéficier de ces soins. Aujourd’hui « une volonté politique a té matérialisée par la mise en place d’un programme de lutte contre le cancer par le Sénégal, piloté par le ministère de la Santé. Certes , le budget est insuffisant, mais nous cherchons à voir ce qui est possible à faire. Malgré les déficits en matériels pour les pays africains en radiothérapeute et autres, nous traitons le cancer avec les moyens dont nous disposons. Et le Sénégal accueille beaucoup avec le seul appareil qu’il dispose » fait savoir M. Diop.

Pour clôturer cette première rencontre des journées de l’Uicc, Mme le ministre de la Femme s’est engagée fermement à faire reculer le cancer surtout dans les pays en développement. « Le cancer se prévient par le vaccin. Sensibilisons et mobilisons les populations » conclut-elle.

Source : http://www.sante.gouv.sn


 
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